Chapitre
1 XI | ses plus intimes amis, le colonel Hendon, un vieux débris
2 XI | et de tactique.~Aussi, le colonel Hendon, lorsqu’on fut sur
3 XI | docteur Sarrasin, Octave, le colonel Hendon et M. Lentz continuaient
4 XII| lui répondre. Pensez-vous, colonel, qu’il y ait un moyen de
5 XII| force humaine, répondit le colonel Hendon, mais il ne faut
6 XII| est à mon honorable ami le colonel Hendon, pour faire au Conseil
7 XII| plus haute gravité. »~Le colonel se plaça à son tour devant
8 XII| posa une question :~« Le colonel croyait-il la défense possible,
9 XII| auraient pas réussi ? »~Le colonel Hendon répondit affirmativement.
10 XII| avaient pour se préparer.~« Le colonel ne le savait pas, mais il
11 XII| la prévenir, répondit le colonel, et, si nous sommes menacés
12 XII| examiner les projets que le colonel Hendon avait à leur soumettre.~
13 XII| entouré de tout le Conseil. Le colonel Hendon attendait, au pied
14 XII| silence profond s’établit.~Le colonel monta à la tribune.~Là,
15 XII| les comprennent bien —, le colonel Hendon raconta la haine
16 XII| patrie nouvelle. Mais le colonel était sûr d’avance que des
17 XII| vinrent appuyer la motion du colonel Hendon.~Le docteur Sarrasin,
18 XIV| échecs du docteur avec le colonel Hendon n’offrait cependant
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