Partie, Chapitre
1 1, XIV | ceintures, des aulostones, véritables bouches en flûte ou bécasses
2 1, XV | culot de plomb, sont de véritables petites bouteilles de Leyde,
3 1, XVI | les marteaux, les donaces, véritables coquilles bondissantes,
4 1, XVII | humide, se massaient de véritables buissons à fleurs vivantes,
5 1, XVIII| éléments solides de l’eau, et, véritables faiseurs de continents calcaires,
6 1, XX | et des pyrapèdes volants, véritables hirondelles sous-marines,
7 1, XXII | facilement. C’étaient bien de véritables Papouas, à taille athlétique,
8 1, XXIII| de noctiluques miliaires, véritables globules de gelée diaphane,
9 1, XXIII| varier l’ordinaire du bord. Véritables colimaçons, nous étions
10 1, XXIII| paralysés. Mes paupières, véritables calottes de plomb, tombèrent
11 1, XXIV | arborisations grandirent. De véritables taillis pétrifiés et de
12 1, XXIV | vertes, les autres rouges, véritables algues encroûtées dans leurs
13 2, I | de queue ; des diodons. véritables porcs-épics de la mer, munis
14 2, I | museau long et tubuleux, véritables gobe-mouches de l’Océan,
15 2, III | marchions isolément, en véritables flâneurs, chacun s’arrêtant
16 2, IV | pied et demi, des ophidies, véritables murènes à la queue argentée,
17 2, V | nageoires latérales par de véritables doigts. Sa différence avec
18 2, VII | admirables mulles rougets, véritables paradisiers de l’Océan,
19 2, X | rampes longues et sinueuses, véritables raidillons qui permettaient
20 2, XII | paisibles, leur queue créait de véritables houles.~Pendant une heure
21 2, XIV | Ces charmants ptéropodes, véritables papillons de la mer, animaient
22 2, XVII | cents mètres de longueur ; véritables câbles, plus gros que le
23 2, XVIII| charmantes méduses à l’oeil, véritables orties au toucher qui distillent
24 2, XVIII| resplendissantes nageoires ; véritables chefs-d’oeuvre de bijouterie
25 2, XVIII| bien, dis-je, ce sont là de véritables cavernes à poulpes, et je
26 2, XXII | un chant indéfinissable, véritables plaintes d’une âme qui veut
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