Partie, Chapitre
1 1, VIII| puissance nous emportait ? Je sentais — ou plutôt je croyais sentir —
2 1, IX | obsessions de la veille, je me sentais la poitrine singulièrement
3 1, IX | impitoyable, cruel. Je le sentais en dehors de l’humanité,
4 1, X | remarquable. Et cependant, je ne « sentais » pas en lui un compatriote.~
5 1, XIV | immensité du Pacifique, et je me sentais entraîner avec lui, quand
6 1, XVI | carapaces métalliques. Je ne sentais déjà plus la lourdeur de
7 1, XVI | aucunement de cette pression. Je sentais seulement une certaine gêne
8 2, II | un homme en deux. Je me sentais déjà une certaine douleur
9 2, II | Land, j’avoue que je ne me sentais pas aussi sûr de sa sagesse.
10 2, VI | logique de Ned Land, et je me sentais battu sur ce terrain. Je
11 2, VI | cuire. Oui, en vérité, je me sentais cuire !~« On ne peut rester
12 2, VIII| remettre sa tentative. Je sentais que notre navigation ne
13 2, IX | fort gracieusement si je me sentais fatigué d’avoir veillé la
14 2, IX | branche. Entraîné, je ne sentais plus la fatigue. Je suivais
15 2, XI | pressions qu’il subissait. Je sentais ses tôles trembler sous
16 2, XII | prolongé lui pesait. Je sentais ce qui s’amassait de colère
17 2, XIX | aspect différent. Je ne sentais plus l’enthousiasme des
18 2, XXI | imperceptible Nautilus, je sentais frissonner tout mon être.~
19 2, XXII| leur cours régulier. Je me sentais entraîné dans ce domaine
20 2, XXII| vitesse vertigineuse. Je le sentais. J’éprouvais ce tournoiement
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