Partie, Chapitre
1 0, II | une plume; au milieu d’un ouragan — quarante-cinq mètres à
2 0, III| se déchaînait naguère l’ouragan. Le calme après la houle.~
3 0, III| accident du pont de la Tay l’ouragan exercer une pression de
4 0, VII| cette vitesse est celle de l’ouragan qui déracine les arbres,
5 0, X | disparaître sous un véritable ouragan de sable, comme il ne s’
6 0, XIV| tempête rectiligne. Mais quel ouragan! Le coup de vent du Connecticut
7 0, XIV| irait où le porterait l’ouragan!~Tom Turner s’était mis
8 0, XIV| bientôt, la violence de l’ouragan devint telle que Robur crut
9 0, XIV| craindre. Il semblait que cet ouragan fût une sorte de gulf-stream
10 0, XIV| manquait encore.~Cependant l’ouragan continuait à se déchaîner
11 0, XIV| pouvait dévier du lit de l’ouragan. Les panaches de flamme
12 0, XIV| envelopperait de ses feux.~Mais l’ouragan qui entraînait l’Albatros,
13 0, XIV| soixante-quinzième méridien, l’ouragan l’emporta au-dessus des
14 0, XIV| soixantième parallèle, l’ouragan indiqua une tendance à se
15 0, XIV| Horn, étaient délivrés de l’ouragan. Ils avaient été ramenés
16 0, XV | milieu des violences de l’ouragan, lequel, on l’a fait observer,
17 0, XV | tourbillon. Après lui, l’ouragan l’avait emporté au-dessus
18 0, XVI| est-à-dire par la violence de l’ouragan pendant la traversée du
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