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Jean-François Saint-Lambert
Ziméo

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


aband-fetes | fidel-revei | reven-zele

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     Chapitre                                           gris = Texte de commentaire
1 TextUniq | notre destinée, & nous nous abandonnâmes à mille plaisirs, dont nous 2 TextUniq | Francisque ; je l'avois trouvé abandonné sur le rivage d'une colonie 3 TextUniq | jours de chaque semaine ; on abandonnoit à chacun d'eux un terrain 4 TextUniq | malheurs ne m'ont point abattu, j'ai toujours senti mon 5 TextUniq | revenois chez mon ami, l'ame abattue de tristesse, mais j'y reprenois 6 TextUniq | notre ame étoit accablée ; abattus à côté l'un de l'autre, 7 TextUniq | du combat ; mais en nous abordant, ses yeux exprimoient la 8 TextUniq | les vents nous manquèrent absolument. Depuis quelques jours, 9 TextUniq | siècle. Les mêmes opinions absurdes, les épreuves, les sortilèges, 10 TextUniq | de Matomba & le mien : j'accablai les Portugais de reproches & 11 TextUniq | tranquilles ; notre ame étoit accablée ; abattus à côté l'un de 12 TextUniq | nature.~Je fus tiré de cet accablement par un cri d'Ellaroé ; je 13 TextUniq | que la faim avoit le plus accablés : c'étoit deux jeunes filles 14 TextUniq | accompagnoient Ziméo. Ce chef accepta nos offres de fort bonne 15 TextUniq | des vivres aux nègres qui accompagnoient Ziméo. Ce chef accepta nos 16 TextUniq | blancs égorgés & des nègres acharnés au carnage arrivoient de 17 TextUniq | criminels qu'ils avoient achetés au Benin. Je sentis à la 18 TextUniq | zèle, l'ouvrage fut bientôt achevé.~Parmi les esclaves de Wilmouth, 19 TextUniq | ses mains à son col pour achever mon dessein funeste ; on 20 TextUniq | l'argent qu'ils avoient acquis. Les affranchis venoient 21 TextUniq | sentiments de curiosité & d'admiration.~Mes amis, nous dit-il, 22 TextUniq | envoyez vers cet homme un des adorateurs d'Orissa, un de nos frères 23 TextUniq | dit-il, est au Benin, il adore le grand Orissa, le maître 24 TextUniq | FILMER, primitif.~LES affaires de mon commerce m'avoient 25 TextUniq | visages de leurs compagnes affamées qui les dévoroient.~Les 26 TextUniq | leur païs ; cette nouvelle affligea tout le village, mais personne 27 | afin 28 TextUniq | prenions pour du vent l'agitation que nous imprimions à l' 29 TextUniq | Ziméo étoit attendri, agité, hors de lui-même, ses yeux 30 TextUniq | les cordages qui étoient agités ; nous sentîmes le mouvement 31 TextUniq | nous annonçoient une fête agréable. Les Portugais vinrent au-devant 32 TextUniq | contente de toi, de quoi ai-je à me plaindre ? Eh ! quel 33 TextUniq | cela ne prouve pas qu'ils aient moins d'esprit.~Il n'ont 34 TextUniq | besoin & ce sang, ces cris aigrissent encore mon désespoir.... 35 TextUniq | Benin ; Wilmouth, qu'il aille dire aux guerriers de quels 36 TextUniq | satisfaire à leurs besoins ; d'ailleurs, il ne faut ni esprit, ni 37 TextUniq | vivement & si bien ce sentiment aimable.~On vint donner avis à Ziméo 38 TextUniq | la jeune Ellaroé, je l'aimai & j'appris bientôt que j' 39 TextUniq | appris bientôt que j'étois aimé ; nous conservions, l'un & 40 TextUniq | plaisir d'aimer & d'être aimée, l'attachoit à la vie. Les 41 TextUniq | pleures dans ce moment, tu n'aimes pas assez. Ah ! me dit-elle, 42 TextUniq | notre amitié & nous les aimions sincérement. Ils nous annoncèrent 43 TextUniq | soirs ils nous jouoient des airs que nous trouvions délicieux ; 44 TextUniq | dans cette isle on pouvoit aisément recouvrer la liberté ; il 45 TextUniq | de Matomba & d'Ellaroé.~J'ajouterai à ce récit quelques réflexions 46 TextUniq | dans quelques siècles ils y ajouteront peut-être, & le genre humain 47 TextUniq | de trois jeunes enfants, ajoutoit encore au plaisir que j' 48 TextUniq | dire aux guerriers de quels aliments tu nourris tes esclaves, 49 TextUniq | lui avoir fait grace. J'allai trouver cet homme barbare, 50 TextUniq | vais armer les miens.~Nous allâmes rassembler nos nègres, & 51 TextUniq | un corps considérable ; l'allarme fut aussi tôt répandue dans 52 TextUniq | rencontré Matomba, étoit allé la chercher. Elle arrivoit 53 TextUniq | climat brûlant & humide avoit altéré ma santé, & je m'étois retiré 54 TextUniq | Marien étoit devenue l'amie de sa femme ; & Francisque 55 TextUniq | traces du sang de mes deux amies ; vois le peu qui nous reste 56 TextUniq | domestiques & les objets de notre amusement : j'aimois à penser qu'Ellaroé 57 TextUniq | grossiers étoient alors chez nos ancêtres, & sont aujourd'hui chez 58 TextUniq | m'avoit envoyé, selon l'ancien usage du Benin, chez les 59 TextUniq | est pas une terre aussi ancienne que l'Asie ; de plus, il 60 TextUniq | communication avec les peuples anciennement policés, n'ont eu que leurs 61 TextUniq | ont pas les modèles des anciens ? Ils sont moins avancés 62 TextUniq | beautés qu'on ignore en Angleterre & en Pensilvanie ; j'allois 63 TextUniq | quelquefois des vaisseaux Anglois, pour faire des courses 64 TextUniq | à Ziméo que les troupes Angloises étoient en marche ; il fit 65 TextUniq | autres : il étoit encore animé de la chaleur du combat ; 66 TextUniq | esclave qui pendant dix années se conduisoit en homme de 67 TextUniq | concert, cette pompe nous annonçoient une fête agréable. Les Portugais 68 TextUniq | statues d'Apollon & de l'Antinoüs n'ont pas des traits plus 69 TextUniq | vingt-deux ans : les statues d'Apollon & de l'Antinoüs n'ont pas 70 TextUniq | enverrons-nous jamais des apôtres de la raison & des arts ? 71 TextUniq | les nègres. Il y a quelque apparence que l'intérieur de l'Afrique 72 TextUniq | jolie maison que j'occupois appartenoit à mon ami Paul Wilmouth 73 TextUniq | autrefois établis ; on les appelle negres-marons : depuis long-tems 74 TextUniq | fleurs. Dès qu'ils nous apperçurent, ils firent entendre des 75 TextUniq | à la mer sans qu'on s'en apperçût, les portions horribles 76 TextUniq | législateurs, vous en ferez une application constante à votre conduite & 77 TextUniq | Souvent les Portugais nous apportoient de leurs vaisseaux des vins, 78 TextUniq | annoncèrent de loin, qu'ils nous apportoit de bonnes nouvelles. O mon 79 TextUniq | autant qu'Ellaroé. Ils nous apprirent, en pleurant, le jour de 80 TextUniq | traitements qu'ils ont reçus. On apprit bientôt que John avoit été 81 TextUniq | moment en moment sembloit s'approcher : j'ouvris ma fenêtre. J' 82 TextUniq | il revit sa fille, il approuva notre mariage ; le croirez-vous, 83 TextUniq | me disoit : O mon ami, appuyons-nous fortement l'un à l'autre, & 84 TextUniq | éprouvé auprès d'elle l'ardeur, le trouble, les palpitations 85 TextUniq | détacha de cette petite armée & s'avança vers nous ; le 86 TextUniq | esclaves, & moi, je vais armer les miens.~Nous allâmes 87 TextUniq | dit Wilmouth, voilà des armes ; si j'ai été pour vous 88 TextUniq | non, loin de nos parents, arrachés à notre patrie, nous ne 89 TextUniq | montagnes ; la flamme étoit arrêtée à cette hauteur par un nuage 90 TextUniq | Ziméo fit un geste pour l'arrêter, & se pancha sur l'autre 91 TextUniq | Ziméo fut interrompu par l'arrivée de Francisque, qui s'avançoit 92 TextUniq | on donne aux esclaves qui arrivent dans les colonies, Ziméo 93 TextUniq | du Damel, lorsqu'on vit arriver dans Onébo deux marchands 94 TextUniq | nègres acharnés au carnage arrivoient de la plaine jusqu'à moi ; 95 TextUniq | étoit allé la chercher. Elle arrivoit tremblante, le visage baigné 96 TextUniq | contre des ennemis sans artillerie. Les nègres y travaillèrent 97 TextUniq | de la jeune beauté que j'associois à ma vie. Mes amis, les 98 TextUniq | service que je demande.~Nous l'assurâmes que nous étions disposés 99 TextUniq | droits féodaux, des loix atroces, des arts grossiers étoient 100 TextUniq | notre vaisseau sembloit attaché. L'air étoit aussi tranquille 101 TextUniq | Ellaroé ; l'espérance de s'attacher mon coeur lui rendoit tout 102 TextUniq | Ces affranchis restoient attachés à mon ami ; leur exemple 103 TextUniq | aimer & d'être aimée, l'attachoit à la vie. Les Portugais 104 TextUniq | dispersés dans la plaine ; on attend des secours de la ville ; 105 TextUniq | le chef des noirs, & en attendant son retour, mon ami & moi, 106 TextUniq | tout l'espace de ma vie.~J'attendois la réponse du Damel, lorsqu' 107 TextUniq | reconnoissance. ~Ziméo étoit attendri, agité, hors de lui-même, 108 TextUniq | lui & qu'il regardoit avec attendrissement ; il sembloit porter des 109 TextUniq | encore des loix du Damel & attendrons-nous ses ordres que nous ne pouvons 110 TextUniq | de manière que je ne pus attenter à ma vie ; mais on ne pouvoit 111 TextUniq | esclavage, s'observer avec une attention vorace & des yeux de tigres.~ 112 TextUniq | yeux, tout son visage, son attitude, les sons inarticulés qui 113 TextUniq | lèvres, ne sont pas plus les attributs des noirs que des blancs. 114 TextUniq | agréable. Les Portugais vinrent au-devant de nous : ils partagèrent 115 TextUniq | suïcide, ni complots, & aucun de ces crimes que fait commettre 116 TextUniq | chez nos ancêtres, & sont aujourd'hui chez les Africains.~ 117 | aura 118 TextUniq | humain y aura gagné. N'y aura-t-il jamais de prince qui fonde 119 TextUniq | prenez-y garde, vous n'aurez une morale, de bons gouvernements & 120 TextUniq | sembloit se consoler. Oui, j'aurois pardonné peut-être aux monstres 121 TextUniq | pas enlevés, le Damel t'auroit choisie pour mon épouse, 122 TextUniq | promîmes de les aller voir, aussi-tôt que la paix seroit conclue 123 TextUniq | le village, mais personne autant qu'Ellaroé. Ils nous apprirent, 124 TextUniq | nègres révoltés se sont autrefois établis ; on les appelle 125 TextUniq | de cette petite armée & s'avança vers nous ; le terrible 126 TextUniq | dans la colonie ; on fit avancer des troupes vers la montagne, & 127 TextUniq | anciens ? Ils sont moins avancés que nous ; j'en conviens : 128 TextUniq | arrivée de Francisque, qui s'avançoit soutenu par ce jeune nègre 129 TextUniq | arts qui nous ont donné l'avantage sur presque tous les peuples 130 TextUniq | peuples du nord.~Malgré les avantages des circonstances, qu'étions-nous 131 TextUniq | pitié ; écoutez ses cruelles aventures.~Le grand Damel, dont je 132 TextUniq | tous les visages une joie avide, une terreur sombre, une 133 TextUniq | imprimions à l'air ; mais à peine avions-nous suspendu nos pas, que nous 134 TextUniq | aimable.~On vint donner avis à Ziméo que les troupes 135 TextUniq | du malheureux Ziméo : n'ayez point d'horreur du sang 136 TextUniq | des Romains, sans que nous ayons encore égalé ni les uns, 137 TextUniq | quelques-unes de ces bagatelles qui servent à la parure 138 TextUniq | Je revis Matomba, il me baigna de ses larmes ; il revit 139 TextUniq | arrivoit tremblante, le visage baigné de larmes, élevant les mains & 140 TextUniq | sembloient fiers de nous baiser les pieds en présence de 141 TextUniq | mots, elle redoubla ses baisers. Nous jurâmes, en présence 142 TextUniq | Ziméo prit l'enfant, le baisoit avec transport & s'écrioit : 143 TextUniq | esclaves qu'ils traitoient avec barbarie. Je m'informois de la manière 144 TextUniq | assez nettement posés sur la baze de l'intérêt, commun à toutes 145 TextUniq | jeunesse, & de la jeune beauté que j'associois à ma vie. 146 TextUniq | pour satisfaire à leurs besoins ; d'ailleurs, il ne faut 147 TextUniq | ses yeux exprimoient la bienveillance & la bonté, des sentiments 148 TextUniq | descendîmes auprès d'un bois de cèdres, qui nous déroboit 149 | bonne 150 TextUniq | qu'ils nous apportoit de bonnes nouvelles. O mon maître, 151 TextUniq | tous lui vantoient les bontés de Wilmouth & leur bonheur, 152 TextUniq | que je ne donne point de bornes à ma vengeance. Qu'ils viennent 153 TextUniq | intérieur des terres, ou même bornez-vous à parcourir les côtes, vous 154 TextUniq | ils étoient couverts de branches d'arbres, les voiles & les 155 TextUniq | température de ce climat brûlant & humide avoit altéré ma 156 TextUniq | civil de Locke, le livre de Burlamaqui & l'Esprit des Loix, vous 157 TextUniq | nègres-marons chargés de butin, diriger leur retraite vers 158 TextUniq | vouloient conduire Ziméo à leurs cabanes, & lui faire voir combien 159 TextUniq | mangliers, qui formoient un cabinet de verdure auprès de notre 160 TextUniq | on leur donnoit : je les cachois avec soin dans l'intention 161 TextUniq | injustes, & finissent par calomnier les victimes de leur injustice. 162 TextUniq | orangers, des cassiers, des canneliers en fleurs. J'entendois autour 163 TextUniq | couvertes d'orangers, de cannes à sucre, de cassiers, & 164 TextUniq | en partit deux coups de canon : le concert cessa ; nous 165 TextUniq | s'en trouve pas dans le canton d'Onébo. Je m'instruisois 166 | car 167 TextUniq | donner aux Africains un caractère général. Ils ont la même 168 TextUniq | nécessairement varié les caractères. Ici vous rencontrerez des 169 TextUniq | ils les suspendoient pour caresser leur enfant ; ils se le 170 TextUniq | étoient suivis des plus douces caresses ; ils les suspendoient pour 171 TextUniq | des nègres acharnés au carnage arrivoient de la plaine 172 TextUniq | descendîmes auprès d'un bois de cèdres, qui nous déroboit la vue 173 | celle 174 TextUniq | puissant Damel1 ton pere ; celui-ci t'a vu à sa cour, & moi 175 TextUniq | étoient en feu ; deux ou trois cents tourbillons d'une flamme 176 TextUniq | coups de canon : le concert cessa ; nous fûmes chargés de 177 TextUniq | mers. Nous portions sans cesse les yeux sur cet espace 178 TextUniq | presque toujours ensemble, fit cesser les larmes d'Ellaroé & adoucit 179 TextUniq | coups de couteau dans les chairs, pour nous prouver combien 180 | chambre 181 TextUniq | nègres y travaillèrent sur le champ, & grace à leur zèle, l' 182 TextUniq | enfants & cultiver leurs champs en paix. On me montroit 183 TextUniq | la lune cette mer qui ne change plus ; jette les yeux sur 184 TextUniq | Voilà le moment qui m'a changé, qui m'a donné cette passion 185 TextUniq | ruisseaux murmurer & les oiseaux chanter ; le bruit de la mousqueterie, 186 | chaque 187 TextUniq | les habitations, j'étois charmé de leur opulence ; les hôtes 188 TextUniq | être l'époux d'Ellaroé, les charmes de son amour, la joie de 189 TextUniq | indépendants, qui vivent sans chefs & sans loix, aussi féroces & 190 TextUniq | Nous allions prendre le chemin de la petite forteresse 191 TextUniq | rencontré Matomba, étoit allé la chercher. Elle arrivoit tremblante, 192 TextUniq | rencontrois plus celui que cherchoit mon coeur. Les discours 193 TextUniq | ton ami ; voilà ses plus chers serviteurs qu'il t'envoie, 194 TextUniq | Esquimaus, des Mogols, des Chinois, qui ont ces deux difformités. 195 TextUniq | premières victimes furent choisies dans le nombre de ceux que 196 TextUniq | étions sûrs de n'être point choisis pour être immolés ; j'avois 197 TextUniq | nos esclaves & leur dit : Choisissez de me suivre dans la montagne, 198 TextUniq | connus. Avant le Gouvernement civil de Locke, le livre de Burlamaqui & 199 TextUniq | criminelles, ecclésiastiques & civiles, sont-elles conformes à 200 TextUniq | me dit-elle, vois à la clarté de la lune cette mer qui 201 TextUniq | Jamaïque ; la température de ce climat brûlant & humide avoit altéré 202 TextUniq | parût, comme lui, pour commander aux autres : il étoit encore 203 TextUniq | beaucoup d'hommes en place qui commencent par être injustes, & finissent 204 TextUniq | affreux où nos compagnons commencèrent à se dévorer, au moment 205 TextUniq | autour de nous.~Le jour commençoit à paroître, lorsque je fus 206 | comment 207 TextUniq | primitif.~LES affaires de mon commerce m'avoient conduit à la Jamaïque ; 208 TextUniq | aucun de ces crimes que fait commettre le désespoir, & qui ruinent 209 TextUniq | étoient saines & pourvues de commodités, ils lui montroient l'argent 210 TextUniq | peuples qui l'habitent, sans communication avec les peuples anciennement 211 TextUniq | sur les visages de leurs compagnes affamées qui les dévoroient.~ 212 TextUniq | point de vol, ni suïcide, ni complots, & aucun de ces crimes que 213 TextUniq | manière de penser ; sa famille composée d'une femme vertueuse & 214 TextUniq | travailloient pour leur compte deux jours de chaque semaine ; 215 TextUniq | à la main mes infortunés concitoïens ; on les massacroit aux 216 TextUniq | aussi-tôt que la paix seroit conclue entre les nègres-marons & 217 TextUniq | familles, où régnoient la concorde & la gaieté ; ces familles 218 TextUniq | qui pendant dix années se conduisoit en homme de bien, étoit 219 TextUniq | de mon commerce m'avoient conduit à la Jamaïque ; la température 220 TextUniq | application constante à votre conduite & à vos loix. C'est alors 221 TextUniq | mon éducation ; elle fut confiée à Matomba, le plus sage 222 TextUniq | voyages en Afrique, m'ont confirmé dans une opinion que j'avois 223 TextUniq | ecclésiastiques & civiles, sont-elles conformes à l'intérêt général & particulier ?~ 224 TextUniq | vaisseau ; la négresse me conjura de ne la point séparer de 225 TextUniq | nos esclaves ; ils nous conjuroient de les suivre dans la montagne : 226 TextUniq | Francisque par son esprit, ses connoissances dans l'agriculture & ses 227 TextUniq | la terre, du ciel & de sa conscience. Les querelles, la paresse, 228 TextUniq | brume se dissipa & le ciel conserva sa tranquille & funeste 229 TextUniq | intention de les employer à conserver les jours d'Ellaroé.~Le 230 TextUniq | que le grand Orissa nous conservera la vie, & je serai ton épouse. 231 TextUniq | que j'étois aimé ; nous conservions, l'un & l'autre, la plus 232 TextUniq | des vallées avec un corps considérable ; l'allarme fut aussi tôt 233 TextUniq | heureuse & son père sembloit se consoler. Oui, j'aurois pardonné 234 TextUniq | moi, vous qui les avez consolés dans leur misère, il sçaura 235 TextUniq | en ferez une application constante à votre conduite & à vos 236 TextUniq | païs de l'Europe les loix constitutives, criminelles, ecclésiastiques & 237 TextUniq | tes esclaves, qu'il leur conte ton amitié pour nous, la 238 TextUniq | que dans les autres il se contentoit de donner la liberté aux 239 TextUniq | eux-mêmes pussent vivre contents.~Mon maître avoit une fille, 240 TextUniq | non de la nature.~Le vaste continent de l'Afrique est couvert 241 TextUniq | jours d'Ellaroé.~Le calme continuoit : les mers sans vagues, 242 TextUniq | dans vos moeurs bien des contradictions. Vous sçavez quelle passion 243 | contre 244 TextUniq | avancés que nous ; j'en conviens : mais cela ne prouve pas 245 | côté 246 TextUniq | bornez-vous à parcourir les côtes, vous trouverez de grands 247 TextUniq | je vois encore les larmes couler sur les visages de leurs 248 TextUniq | général. Ils ont la même couleur ; ils ont beaucoup de sensibilité : 249 TextUniq | étendoit sur une plaine immense coupée de ruisseaux, couverte de 250 TextUniq | Espagnole : on venoit de lui couper la jambe, une jeune négresse 251 TextUniq | qui ont la franchise, le courage, l'esprit de justice que 252 TextUniq | étoient foibles & notre course étoit lente ; enfin, les 253 TextUniq | mais cette erreur étoit de courte durée. Quelquefois en nous 254 TextUniq | donnèrent de grands coups de couteau dans les chairs, pour nous 255 TextUniq | prouver combien il leur en coûtoit peu de répandre leur sang 256 TextUniq | continent de l'Afrique est couvert d'une multitude de peuples. 257 TextUniq | immense coupée de ruisseaux, couverte de jolies maisons & de toutes 258 TextUniq | fleurs & des plaines immenses couvertes d'orangers, de cannes à 259 TextUniq | de l'autre ; ils étoient couverts de branches d'arbres, les 260 TextUniq | Ziméo, s'écria-t-elle en couvrant mon visage de ses larmes ! 261 TextUniq | d'horreur du sang qui me couvre, c'est celui du méchant ; 262 TextUniq | j'allois la perdre, je craignois tout, je n'espérois rien, 263 TextUniq | entrecoupée : tous sembloient craindre de ne pas exprimer avec 264 TextUniq | je n'avois plus qu'une crainte, celle d'être séparé d'Ellaroé.~ 265 TextUniq | pas les animaux, que tu as créés pour les blancs & pour nous.~ 266 TextUniq | complots, & aucun de ces crimes que fait commettre le désespoir, & 267 TextUniq | les loix constitutives, criminelles, ecclésiastiques & civiles, 268 TextUniq | bras étendus & jettant des crix affreux, je les entends 269 TextUniq | approuva notre mariage ; le croirez-vous, mes amis ? le plaisir de 270 TextUniq | frémissois des excès de cruauté que l'avarice peut inspirer 271 TextUniq | que Ziméo n'est point cruel ; mais les blancs m'ont 272 TextUniq | usage au Benin ; il le fit cruellement mutiler, & se vanta de lui 273 TextUniq | la voir échappée à de si cruels dangers, suspendirent en 274 TextUniq | une terre féconde & bien cultivée. Le plus grand nombre des 275 TextUniq | pussent élever leurs enfants & cultiver leurs champs en paix. On 276 TextUniq | chacun d'eux un terrain qu'il cultivoit à son gré, & dont il pouvoit 277 TextUniq | Ziméo avec des sentiments de curiosité & d'admiration.~Mes amis, 278 TextUniq | honte inutile ! on ne daigna pas nous entendre. Au moment 279 TextUniq | échappée à de si cruels dangers, suspendirent en moi le 280 TextUniq | ont pour la musique & la danse. Les Portugais avoient plusieurs 281 TextUniq | instruments, je voyois des danses ; il y avoit rarement des 282 TextUniq | dansoit autour d'eux ; j'y dansois avec Ellaroé. Souvent les 283 TextUniq | village se rassembloit & dansoit autour d'eux ; j'y dansois 284 TextUniq | chargés de maintenir la décence.~Onébo n'est qu'à cinq milles 285 TextUniq | un morne désespoir ; le découragement avoit saisi nos tyrans mêmes, 286 TextUniq | Africains.~Portons leurs nos découvertes & nos lumières ; dans quelques 287 TextUniq | passant dessous de ce nuage, découvroient la mer étincelante des premiers 288 TextUniq | pièces les troupes qui les défendoient, ils sont déjà dispersés 289 TextUniq | airs que nous trouvions délicieux ; la jeunesse du village 290 TextUniq | fit entendre qu'on pouvoit délivrer Ellaroé & son père. Il reveilla 291 | demande 292 TextUniq | je faisois tout ce que me demandoit Matomba, dans l'espérance 293 TextUniq | hommes blancs n'ont qu'une demi-ame ; ils ne sçavent ni aimer, 294 TextUniq | pleurant, le jour de leur départ ; ils nous dirent qu'ils 295 TextUniq | conseil de Francisque ; on dépêcha un jeune nègre vers le chef 296 TextUniq | dit-elle. O ma chère Ellaroé, dépendons-nous encore des loix du Damel & 297 TextUniq | intérêt, tous les services qui dépendroient de nous. Nous l'invitâmes 298 TextUniq | voudrois-tu acheter aux dépens de celui dont nous jouissons ? 299 TextUniq | élança vers moi : je me dérobai à mes bourreaux, je reçus 300 TextUniq | foibles provisions que j'avois dérobées aux regards de nos tyrans, 301 TextUniq | bois de cèdres, qui nous déroboit la vue d'une partie de ces 302 TextUniq | magasin retranché, & nous descendîmes auprès d'un bois de cèdres, 303 TextUniq | Marien ou plutôt Ellaroé, descendre & voler vers nous. Le même 304 TextUniq | guerre, seulement lorsqu'il déserte quelques esclaves : ces 305 TextUniq | courses pour venger les déserteurs des mauvais traitements 306 TextUniq | même de l'Egypte, par des déserts immenses ; les peuples qui 307 TextUniq | une avarice insensée qui désole les deux tiers du globe, 308 TextUniq | cette campagne opulente & désolée ; ces riches présents de 309 TextUniq | dans le tumulte d'une joie désordonnée. Mais lorsque la brume fut 310 TextUniq | trouverez de grands Empires, le despotisme des princes & celui des 311 TextUniq | Mes regards en passant dessous de ce nuage, découvroient 312 TextUniq | unis quelle que fût notre destinée, & nous nous abandonnâmes 313 TextUniq | firent entendre qu'ils nous destinoient un sort aussi heureux que 314 TextUniq | douleur au moment où l'on nous désunit ; je la vis porter ses mains 315 TextUniq | une trentaine d'hommes se détacha de cette petite armée & 316 TextUniq | du combat ; mes mains se détachant du corps d'Ellaroé se portèrent 317 TextUniq | vains efforts pour nous détacher. Je sentis que ces efforts 318 TextUniq | lui-même. On m'instruisoit des détails de l'Agriculture, qui fait 319 TextUniq | long-tems inutiles : j'étois déterminé à m'ôter la vie, mais comment 320 TextUniq | empêcher de mourir.~Deux nègres déterminés à la mort s'étoient refusé 321 TextUniq | belles moeurs, des moeurs détestables ; l'homme de la nature, 322 | devant 323 TextUniq | un léopard, & je le suis devenu. Je me vois le chef d'un 324 TextUniq | à Wilmouth. Marien étoit devenue l'amie de sa femme ; & Francisque 325 TextUniq | paresse, le mensonge, les devins, les prêtres, la dureté 326 TextUniq | les laboureurs d'Onébo qui devoient finir mon éducation ; elle 327 TextUniq | compagnons commencèrent à se dévorer, au moment où le disque 328 TextUniq | compagnes affamées qui les dévoroient.~Les foibles provisions 329 TextUniq | nous. O grand Orissa, dieu des noirs & des blancs ! 330 TextUniq | opinions, des points d'honneurs différents ; & par conséquent, vous 331 TextUniq | il fit d'abord quelque difficulté ; mais la somme que je lui 332 TextUniq | Chinois, qui ont ces deux difformités. Il y a chez les Africains 333 TextUniq | de leur départ ; ils nous dirent qu'ils s'éloigneroient de 334 TextUniq | nègres-marons chargés de butin, diriger leur retraite vers la montagne ; 335 TextUniq | je suis contente.~En me disant ces mots, elle redoubla 336 TextUniq | peuvent s'éteindre dans les disgraces ; mais la haine y devient 337 TextUniq | défendoient, ils sont déjà dispersés dans la plaine ; on attend 338 TextUniq | assurâmes que nous étions disposés à lui rendre, sans intérêt, 339 TextUniq | même-temps que le Gouverneur se disposoit à faire sortir un nouveau 340 TextUniq | dévorer, au moment où le disque du soleil étoit encore à 341 TextUniq | paresseux, frippons, menteurs, dissimulés ; ces qualités sont de l' 342 TextUniq | du vent, mais la brume se dissipa & le ciel conserva sa tranquille & 343 TextUniq | nègres se tenoient à quelque distance de nous, & regardoient Ziméo 344 TextUniq | troupes vers la montagne, & on distribua des soldats dans les habitations 345 TextUniq | moeurs.~Je voyois les nègres distribués en petites familles, où 346 | dix 347 TextUniq | de nous entrelaçant ses doigts & serrant ses mains, formoit 348 TextUniq | emmenai ces esclaves & je les donnai à Wilmouth. Marien étoit 349 TextUniq | pour vous un maître dur, donnez moi la mort, je l'ai méritée ; 350 TextUniq | jeunes gens ; nous leur donnions en échange de l'ivoire & 351 TextUniq | jours, les Portugais ne nous donnoient de vivres que ce qu'il en 352 TextUniq | ces riches contrées, ils doroient le sommet des montagnes & 353 | doute 354 TextUniq | épreuves, les sortilèges, les droits féodaux, des loix atroces, 355 TextUniq | cette erreur étoit de courte durée. Quelquefois en nous promenant 356 TextUniq | devins, les prêtres, la dureté de coeur n'entrent point 357 TextUniq | constitutives, criminelles, ecclésiastiques & civiles, sont-elles conformes 358 TextUniq | nous leur donnions en échange de l'ivoire & de la poudre 359 TextUniq | amour, la joie de la voir échappée à de si cruels dangers, 360 TextUniq | que tous ensemble ont éclairé le reste de l'Europe.~Observez 361 TextUniq | raïons du soleil ; ces raïons éclairoient les fleurs & la belle verdure 362 TextUniq | après un moment de silence : Ecoutez, hommes de paix, le malheureux 363 TextUniq | il mérite votre pitié ; écoutez ses cruelles aventures.~ 364 TextUniq | ils ont de commun. Les nez écrasés même & les grosses lèvres, 365 TextUniq | Ziméo les apperçut, il s'écria : O mon Pere ! O Matomba ! 366 TextUniq | à nos coeurs. O Ziméo, s'écria-t-elle en couvrant mon visage de 367 TextUniq | prosternèrent devant Ziméo. Ah ! s'écria-t-il, vous êtes du Benin, & vous 368 TextUniq | baisoit avec transport & s'écrioit : Il ne sera pas l'esclave 369 TextUniq | que très-imparfaitement l'écriture ? songez-vous qu'ils n'ont 370 TextUniq | Onébo qui devoient finir mon éducation ; elle fut confiée à Matomba, 371 TextUniq | nous montâmes à nombre égal sur les deux vaisseaux.~ 372 TextUniq | sans que nous ayons encore égalé ni les uns, ni les autres.~ 373 TextUniq | avec vîtesse & une sorte d'égarement : conduis-moi... conduis-moi... 374 TextUniq | entraîner, mon épouse les yeux égarés, les bras étendus & jettant 375 TextUniq | étoit, comme moi, dans l'Eglise primitive : nous avions 376 TextUniq | Nous apprîmes que John égorgeoit sans pitié les hommes, les 377 TextUniq | séparé de l'Asie, & même de l'Egypte, par des déserts immenses ; 378 TextUniq | perfectionner ; tandis que les Egyptiens ont formé les Grecs & peut-être 379 TextUniq | un peu d'espérance ; il s'éleva une brume légère qui devoit 380 TextUniq | visage baigné de larmes, élevant les mains & les yeux vers 381 TextUniq | encore, dans ce village, où s'élèvent depuis des siècles les héritiers 382 TextUniq | hommes, pour qu'ils pussent élever leurs enfants & cultiver 383 TextUniq | flamme rouge & sombre, s'élevoient de la plaine jusqu'au sommet 384 TextUniq | ils nous dirent qu'ils s'éloigneroient de nous avec moins de douleur, 385 TextUniq | dont les maîtres s'étoient éloignés.~Nous apprîmes en même-temps 386 TextUniq | avoir parcouru des prairies émaillées de fleurs & des plaines 387 TextUniq | nègre de Benin ; après avoir embrassé son époux, elle lui présenta 388 TextUniq | nous ; d'autres alloient embrasser les enfants de Wilmouth.~ 389 TextUniq | qui nous a sauvés. Ziméo embrassoit tour à tour Matomba, Wilmouth & 390 TextUniq | rendit bientôt facile. J'emmenai ces esclaves & je les donnai 391 TextUniq | mon père il avoit souvent empêché le mal & fait faire le bien ; 392 TextUniq | il en falloit pour nous empêcher de mourir.~Deux nègres déterminés 393 TextUniq | vous trouverez de grands Empires, le despotisme des princes & 394 TextUniq | je viens d'enlever seront employées à payer un service que je 395 TextUniq | dans l'intention de les employer à conserver les jours d' 396 TextUniq | nourriture. Mes nouveaux tyrans employèrent d'abord les menaces ; bientôt 397 TextUniq | regrets & l'amour.~On m'emporta dans le vaisseau de votre 398 TextUniq | faisoient les honneurs avec empressement ; mais je remarquois je 399 TextUniq | esprit sous l'Equateur qu'en-deçà du Tropique ; & la raison 400 TextUniq | secours de la ville ; on enchaîne par-tout les esclaves, & 401 TextUniq | mon ami & moi, nous nous endormîmes d'un sommeil tranquille ; 402 TextUniq | Ziméo s'arrêta dans cet endroit de son récit, & reprenant 403 TextUniq | ciel, qui sembloit nous enfermer dans un vaste tombeau. Quelquefois 404 | enfin 405 TextUniq | amour. Après nous en être enivrés, nous nous retrouvâmes sans 406 TextUniq | richesses que je viens d'enlever seront employées à payer 407 TextUniq | Orissa !.... les blancs enlevèrent mon épouse à mes mains furieuses ; 408 TextUniq | notre confiance, nous enlevoient pour nous vendre avec les 409 TextUniq | les Africains des nations entières où la taille & le visage 410 TextUniq | qui l'entourèrent ; elle m'entoura des siens, & sans raisonner, 411 TextUniq | pouvoit défendre.~Wilmouth entra un jour dans ma chambre 412 TextUniq | Au moment où on voulut m'entraîner, mon épouse les yeux égarés, 413 TextUniq | yeux & parloient d'une voix entrecoupée : tous sembloient craindre 414 TextUniq | Il vint nous trouver à l'entrée de la nuit. Le chef des 415 TextUniq | machinal, chacun de nous entrelaçant ses doigts & serrant ses 416 TextUniq | prêtres, la dureté de coeur n'entrent point dans le village d' 417 TextUniq | seulement il ne voulut pas entrer dans la maison ; il s'étendit 418 TextUniq | yeux de la pensée ; je les entretiens & je pleure. Mais après 419 TextUniq | sauvages que les Iroquois. Entrez dans l'intérieur des terres, 420 TextUniq | des vues aussi grandes ? N'enverrons-nous jamais des apôtres de la 421 TextUniq | ils fussent justes les uns envers les autres, afin que leurs 422 TextUniq | inaccessible, & qu'elle environne des vallées fécondes, où 423 TextUniq | que nous nous retrouvions environnés du calme universel.~Bientôt 424 TextUniq | terrain plus sec qu'aux environs de la ville ; plusieurs 425 TextUniq | chers serviteurs qu'il t'envoie, il viendra bientôt lui-même.~ 426 TextUniq | des rafraîchissements. J'envoyai dire à Francisque d'envoyer 427 TextUniq | maison avec mon ami ; nous envoyâmes les femmes & les vieillards 428 TextUniq | envoyai dire à Francisque d'envoyer du magasin des présents & 429 TextUniq | sçaura vous respecter ; envoyez vers cet homme un des adorateurs 430 TextUniq | maisons que l'incendie avoit épargnées. Je voyois dans quelques 431 TextUniq | nous leur portâmes des épées & quelques fusils. Mes amis, 432 TextUniq | mon père la permission d'épouser Ellaroé. Tu sçais que la 433 TextUniq | du méchant ; c'est pour épouvanter le méchant que je ne donne 434 TextUniq | mêmes opinions absurdes, les épreuves, les sortilèges, les droits 435 TextUniq | Je n'avois point encore éprouvé auprès d'elle l'ardeur, 436 TextUniq | les palpitations que j'éprouvois en ce moment ; nous restâmes 437 TextUniq | moins son esprit sous l'Equateur qu'en-deçà du Tropique ; & 438 TextUniq | prenez toutes mes richesses, équipez un vaisseau....~Ziméo fut 439 TextUniq | mouvement des eaux ; mais cette erreur étoit de courte durée. Quelquefois 440 TextUniq | le rivage d'une colonie Espagnole : on venoit de lui couper 441 TextUniq | des courses dans les isles Espagnoles ; il me fit entendre qu' 442 TextUniq(2)| Espèces de Nobles. 443 TextUniq | dont nous avions jouï. Elle espéra du moins que nous resterions 444 TextUniq | idées de vengeance, & les espérances de l'amour ; je consentis 445 TextUniq | le malheureux Ziméo, il n'espère qu'en vous, & il mérite 446 TextUniq | la perte d'un empire, l'espoir de la vengeance, tout ; 447 TextUniq | Lapons, des Tartares, des Esquimaus, des Mogols, des Chinois, 448 TextUniq | confiance de Wilmouth & l'estime de tout le monde.~Il vint 449 TextUniq | révoltés se sont autrefois établis ; on les appelle negres-marons : 450 TextUniq | jambe, une jeune négresse étanchoit son sang & pleuroit de l' 451 TextUniq | sans illusions sur notre état ; nous revîmes la vérité, 452 TextUniq | des nôtres, ne peuvent s'éteindre dans les disgraces ; mais 453 TextUniq | entrer dans la maison ; il s'étendit sur une natte à l'ombre 454 TextUniq | montagne, & que la vue s'étendoit sur une plaine immense coupée 455 TextUniq | tous les âges ; j'aimois à étendre ma passion sur tout l'espace 456 TextUniq | les yeux égarés, les bras étendus & jettant des crix affreux, 457 TextUniq | Ah ! s'écria-t-il, vous êtes du Benin, & vous m'avez 458 TextUniq | nuage, découvroient la mer étincelante des premiers raïons du soleil ; 459 TextUniq | je la regardai, ses yeux étinceloient de joie ; elle me montra 460 TextUniq | avantages des circonstances, qu'étions-nous il y a quatre cent ans ? 461 TextUniq | les eaux. Le soleil & les étoiles, dans leur marche paisible & 462 TextUniq | forteresse où nos femmes étoins renfermées, mais nous vîmes 463 TextUniq | ciel, & répétant d'une voix étouffée, Ziméo, Ziméo ! Elle avoit 464 TextUniq | reconnaissance pour le grand Etre & de pitié pour les hommes, 465 TextUniq | les Grecs & peut-être les Etrusques ; que ceux-ci & les Grecs 466 TextUniq | ciel & dans la mer, nous eûmes un peu d'espérance ; il 467 TextUniq | quittent d'abord ces noms Européens qu'on donne aux esclaves 468 TextUniq | afin que leurs peuples & eux-mêmes pussent vivre contents.~ 469 TextUniq | paroître, lorsque je fus éveillé par des cris & un bruit 470 TextUniq | ans ? L'Europe, si vous en exceptez Venise & Florence, ne valoit 471 TextUniq | imposé, & je frémissois des excès de cruauté que l'avarice 472 TextUniq | pour nous.~Après cette exclamation, Ziméo tendit la main à 473 | exemple 474 TextUniq | peuvent y voir que de bons exemples. Le sage Matomba m'y faisoit 475 TextUniq | froid. Par conséquent, on exerce moins son esprit sous l' 476 TextUniq | forces me permirent quelque exercice, je parcourois les campagnes, 477 TextUniq | se donnèrent la mort ; j'exhortois Ellaroé à les imiter ; mais 478 TextUniq | la sérénité.~Wilmouth n'exigeoit de ses esclaves qu'un travail 479 TextUniq | nous n'avions pas encore l'expérience. Ils nous firent oublier 480 TextUniq | n'avoient jamais eu une expression si vive & si tendre. Je 481 TextUniq | paroles me rendoient une force extraordinaire ; je n'avois plus qu'une 482 TextUniq | avons toutes & toutes sont extrêmes. Des ames de la nature des 483 TextUniq | hasard. La boussole, en facilitant les voyages, nous fait partager 484 TextUniq | le nombre de ceux que la faim avoit le plus accablés : 485 TextUniq | avions l'un pour l'autre ; je faisois tout ce que me demandoit 486 TextUniq | exemples. Le sage Matomba m'y faisoit perdre les sentiments d' 487 TextUniq | sommet des montagnes & le faîte des maisons que l'incendie 488 TextUniq | les jeunes gens les mieux faits & les plus belles filles 489 TextUniq | même manière de penser ; sa famille composée d'une femme vertueuse & 490 TextUniq | au rugissement d'un lion fatigué du combat ; mes mains se 491 TextUniq | que peut donner une terre féconde & bien cultivée. Le plus 492 TextUniq | elle environne des vallées fécondes, où des nègres révoltés 493 TextUniq | approcher : j'ouvris ma fenêtre. J'ai dit que la maison 494 TextUniq | prêtres, le gouvernement féodal, des monarchies réglées, & 495 TextUniq | les sortilèges, les droits féodaux, des loix atroces, des arts 496 TextUniq | vos législateurs, vous en ferez une application constante 497 TextUniq | ne sçais quoi de dur & de féroce dans leur physionomie & 498 TextUniq | chefs & sans loix, aussi féroces & aussi sauvages que les 499 TextUniq | nous fûmes chargés de fers & les vaisseaux mirent à 500 TextUniq | vivons, nos plaisirs & nos fêtes ; tu verras ces guerriers


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