1399-nitid | nivea-zyto
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Chapitre gris = Texte de commentaire
1 TextUniq| Une lettre de rémission de 1399 nous l’apprend en ces termes : «
2 TextUniq| chez Oudot à Troyes, en 1753, ajoute que quand la pâte
3 TextUniq| français de La Varenne, qui en 1769, cite avec les Beignets
4 TextUniq| livret qu’Albert Carré, en 1888, avait tiré d’un vieux vaudeville
5 TextUniq| sous le nom de Pet-de-Nonne 1er. Mais Monselet avait de
6 TextUniq| adjunge cremorem~ Lactis, ab his fiat liquida massa satis.~
7 TextUniq| statuts des Boulangers d’Abbeville quand ils disent, « qu’ils
8 TextUniq| Les crêpes, tout d’abord, sont le mets particulier
9 TextUniq| sartagine porci.~ Spumet abundanter colliquefactus adeps.~Huc
10 TextUniq| proclame. « La pomme, dit-il, s’accommode très bien de tartelage,
11 TextUniq| crêpes beurrées ou sèches, accommodées ou assaisonnées de condiments
12 TextUniq| est préparée – toujours accompagnée de vin blanc – on doit y
13 TextUniq| frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri et ciceris refero
14 TextUniq| abundanter colliquefactus adeps.~Huc age de massa stillet
15 TextUniq| salem modicum, multique adjunge cremorem~ Lactis, ab
16 TextUniq| beignet », mais avec moins d’agrément ! En Picardie, pour la même
17 TextUniq| fremier (frire).~ Et adonc aïez une escuelle, percée d’un
18 TextUniq| Louis XV et la du Barry aimaient à faire eux-mêmes et que
19 TextUniq| paëlle dessusdite de fer ou d’airain tienne trois chopines et
20 TextUniq| du Roi, sur un livret qu’Albert Carré, en 1888, avait tiré
21 TextUniq| mâchoire, la fait succéder aux aliments liquides ordonnés aux malades.
22 TextUniq| aussi une sorte de crêpes. L’Allemagne a les Kraplen et les Apfelschuitt,
23 | aller
24 TextUniq| beignet de riz des régions des Alpes et du Dauphiné…~ Longtemps
25 TextUniq| comme le sont les gogloff alsaciens. Jugez-en plutôt :~ ~
26 TextUniq| carêmes-prenants, dénomination amusante des friandises des derniers
27 TextUniq| leur véritable dénomination ancienne. Pendant tout le moyen-âge
28 TextUniq| se retrouve dans les plus anciens livres de recettes culinaires
29 TextUniq| pour la grande bataille des Andouilles de Pantagruel, n’aurait
30 TextUniq| étymologique, le sens de Big en anglais et de beigne dans le vieux
31 TextUniq| tous les pays du monde. En Angleterre, c’est le pancake, dont
32 TextUniq| stillet cochleare parata~ Anguineos ductus pone vel orbiculas.~
33 TextUniq| nous sourira, pendant l’année, si nous mangeons des crêpes,
34 TextUniq| frappait sur la tuile pour annoncer le souper. Le Haitier, figurant
35 TextUniq| vieux vaudeville de Benjamin Antier.~ ~ A ce propos, quelle
36 TextUniq| remontent à une très haute antiquité. Les paysans grecs et romains
37 TextUniq| Allemagne a les Kraplen et les Apfelschuitt, qui sont les beignets aux
38 TextUniq| cuisine française, le même appareil. Aux oeufs battus et mélangés,
39 TextUniq| même raison, les bignets s’appelaient souvent des bingues. C’est
40 TextUniq| les pets d’Espagne, aussi appelés pets Chevalier, que La Varenne,
41 TextUniq| paysans de Normandie, dit-il, appellent crêpes, de la farine et
42 TextUniq| retentissants. La crêpe saute, appétissante et légère, dans le poëlon
43 TextUniq| beignets de toutes sortes sont appréciés de tous les pays du monde.
44 TextUniq| la boucle, une manière d’ardillon…~ ~ Il y avait encore
45 TextUniq| caussero, crêpe de Gascogne ; l’arminas, la grande crêpe de farine
46 TextUniq| fleur d’oranger, mêlées à l’arôme des pommes, taillées en
47 TextUniq| manier. Chez les Capucins, il arrivait souvent qu’au lieu de sonner
48 TextUniq| moderne, Richardin, dans son Art de bien manger, vous indiquera
49 TextUniq| les Beignets de fonds d’artichaud « enveloppés par une pâte
50 TextUniq| ou sèches, accommodées ou assaisonnées de condiments divers, les
51 TextUniq| Frittela chez les Italiens, assaisonnés au miel. Tout cela, sans
52 TextUniq| voisin et ennemi, avait assuré la paix ! si non e vero…
53 TextUniq| Le laganon, qu’ont décrit Athénée et Galien, était une sorte
54 TextUniq| la filasse qui sont des attrapes pour…les gourmands.~ ~
55 TextUniq| hault et soit aussi large au-dessus comme en bas, ne plus ne
56 TextUniq| frusta~Si libet: excoctis aureus esse color.~In patina positis
57 TextUniq| sans cesser pour faire des austres crespes. Et icelle crespe
58 | autour
59 | avaient
60 | avant
61 TextUniq| quelques lexicologues l’ont baptisé paix-de-nonne, en racontant
62 TextUniq| dorés, que Louis XV et la du Barry aimaient à faire eux-mêmes
63 | bas
64 TextUniq| récits et les contes de Basse-Normandie et la Galletière, à rebords
65 TextUniq| dans un pâté pour la grande bataille des Andouilles de Pantagruel,
66 TextUniq| mettez-y sel et du vin et battez longuement ensemble, puis
67 TextUniq| petites crêpes, convient battre moyeulx (jaunes d’oeuf)
68 TextUniq| même appareil. Aux oeufs battus et mélangés, on ajoute de
69 | beaucoup
70 TextUniq| Buignet ou Buignetet ou Beguinet, car il est aussi très friand
71 TextUniq| Orientaux, dit-il, furent des beignes de fromages, cuites au soleil.
72 TextUniq| d’un vieux vaudeville de Benjamin Antier.~ ~ A ce propos,
73 TextUniq| et que le musicien Firmin Bernicat a mis sur la scène, sous
74 TextUniq| étonné après cela que dans le Berry, on appelle la Chandeleur,
75 TextUniq| de pain ».~ ~ Est-il besoin d’ajouter que jadis les
76 TextUniq| de Crespellæ, les crêpes beurrées ou sèches, accommodées ou
77 TextUniq| dans le manuscrit de la Bibliothèque du Vatican, publié par Jérôme
78 TextUniq| étymologique, le sens de Big en anglais et de beigne
79 TextUniq| bignets, de notre vieux mot bigne, qui signifie : enflure,
80 TextUniq| denrées diverses. C’est le Bignet au fromage, dont Joinville,
81 TextUniq| sortes de beignets : les Bignettes en marmélade, les bignets
82 TextUniq| par certaines redevances bizarres, comme celle bien connue
83 TextUniq| Les aubuns ce sont des blancs. Le Ménagier donne encore
84 TextUniq| le Beignet de moelle de boeuf, une friandise très goûtée
85 TextUniq| et avoir son escuelle de bois percée au fond et y mestre
86 TextUniq| que les crêpes étaient bonnes ». Ailleurs dans Périclès,
87 TextUniq| trois chopines et ait le bord demy doigt de hault et soit
88 TextUniq| et en commençant par les bords, la pâte de la poêlée. D’
89 TextUniq| Rouergue, le bougno, ou bougneto, le beignet de riz des régions
90 TextUniq| d’oeufs du Rouergue, le bougno, ou bougneto, le beignet
91 TextUniq| et adonc mettez de cette bouillie dedans l’escuelle, en commençant
92 TextUniq| dont usent les statuts des Boulangers d’Abbeville quand ils disent, «
93 TextUniq| crepitus, puisque le latin brave l’honnêteté. Bien intentionnés,
94 TextUniq| un peu comme les paysans bretons d’aujourd’hui se régalent
95 TextUniq| celle bien connue de L’Oyson bridé, quand les religieux de
96 TextUniq| convient souslever avec une brochette ou une fourchette et tourner
97 TextUniq| dans le feu, la crêpe trop brûlée. Et ce sont des rires moqueurs
98 TextUniq| grand soin pour ne pas les brûler. « Et quant elles sont sèches
99 TextUniq| aurait pu aussi s’appeler Buignet ou Buignetet ou Beguinet,
100 TextUniq| aussi s’appeler Buignet ou Buignetet ou Beguinet, car il est
101 TextUniq| comme le cuisinier que cache Rabelais dans un pâté pour
102 TextUniq| Suisse faits avec du gruyère caché dans la pâte. Encore aujourd’
103 TextUniq| satis.~Sit focus instructus calida sartagine porci.~ Spumet
104 TextUniq| vaste cheminée du logis campagnard, la fermière ou la ménagère,
105 TextUniq| somme toute, une friandise campagnarde pour les intérieurs simples,
106 TextUniq| Chandeleur ». Les vieux dictons campagnards veulent qu’à cette époque
107 TextUniq| le Moyen Age français. Du Cange cite un passage de la Vie
108 TextUniq| implue succi~ Quem tibi de cannis India nigra dedit.~ ~
109 TextUniq| commode à manier. Chez les Capucins, il arrivait souvent qu’
110 | car
111 TextUniq| Jours gras, avant que « le carême prenne ». C’est bien le
112 TextUniq| crêpes de sarrazin et les carêmes-prenants, dénomination amusante des
113 TextUniq| beignets à l’oignon, à la carotte, au carton, à la filasse
114 TextUniq| sur un livret qu’Albert Carré, en 1888, avait tiré d’un
115 TextUniq| oignon, à la carotte, au carton, à la filasse qui sont des
116 TextUniq| ciceris refero laganique catinum~ ~ Cette pâte des crêpes
117 TextUniq| ne plus ne moins et pour cause.~ ~ Les moyeux, ce sont
118 TextUniq| crespel du Midi provençal ; le caussero, crêpe de Gascogne ; l’arminas,
119 TextUniq| croustillante, sans effort, et Celse, dans le traitement des
120 | celui
121 | cependant
122 TextUniq| on supprima cette étrange cérémonie, on doubla la redevance
123 TextUniq| ova decem.~In tritam solos cererem demitte vitellos, ~ Et
124 TextUniq| honneur. On en a la preuve par certaines redevances bizarres, comme
125 | cet
126 | ceux
127 TextUniq| si la recette a beaucoup changé.~ ~ Prenez de la fleur
128 TextUniq| les faire. Bonne leçon de charité gourmande ! On n’est pas
129 TextUniq| tomber dans une poële à peine chaude. A mesure que ces beignets
130 TextUniq| des poëlées. Sous la vaste cheminée du logis campagnard, la
131 TextUniq| femme envoyant un serviteur chercher des crêpes d’herbe et de
132 TextUniq| dédaigner, par ce temps de « vie chère » ! De plus, la coutume
133 TextUniq| Espagne, aussi appelés pets Chevalier, que La Varenne, écuyer
134 TextUniq| ou d’airain tienne trois chopines et ait le bord demy doigt
135 TextUniq| Inde domum me~Ad porri et ciceris refero laganique catinum~ ~
136 TextUniq| Mais le vrai beignet classique est le Beignet aux pommes.
137 TextUniq| La pâte ne doit être « ni clère ni espoisse » ; on la met
138 TextUniq| qu’au lieu de sonner la cloche, on frappait sur la tuile
139 TextUniq| bien qui finit bien, où le clown dit que les crêpes vont
140 TextUniq| Huc age de massa stillet cochleare parata~ Anguineos ductus
141 TextUniq| nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~ Sintque parata
142 TextUniq| arrosez d’un peu de bon vieux cognac ou de rhum, et servez chaud !~ ~
143 TextUniq| porci.~ Spumet abundanter colliquefactus adeps.~Huc age de massa
144 TextUniq| libet: excoctis aureus esse color.~In patina positis multum
145 TextUniq| oster, mettre en un plat et commencier à l’autre. Et que l’on mouve
146 TextUniq| très basse et très plate, commode à manier. Chez les Capucins,
147 TextUniq| raconté qu’un matelot qui le connaissait, avait tellement étonné
148 TextUniq| du maître hôtel vous fera connaître encore bien d’autre sortes
149 TextUniq| bizarres, comme celle bien connue de L’Oyson bridé, quand
150 TextUniq| sont le mets particulier et consacré de la « Chandeleur ». Les
151 TextUniq| ajouter que jadis les beignets consistaient en une pâte frite, mais
152 TextUniq| appelait les pipefarces, et qui consistait en des morceaux de fromage
153 TextUniq| beignets à la crême glacés, qui consiste en une sorte de crême frite,
154 TextUniq| du XIVe siècle, cet usage constant des crêpes se retrouve dans
155 TextUniq| temps renommés et Ducange le constate « Les paysans de Normandie,
156 TextUniq| beignets, dont nous venons de conter la savoureuse histoire.~ ~
157 TextUniq| souvent dans les récits et les contes de Basse-Normandie et la
158 TextUniq| puis quand tout est prest, couler ou faire en manière d’une
159 | coup
160 TextUniq| vie chère » ! De plus, la coutume veut que si l’on fait des
161 TextUniq| donnant sa recette à un couvent voisin et ennemi, avait
162 TextUniq| modicum, multique adjunge cremorem~ Lactis, ab his fiat
163 TextUniq| crêpes et les crêpets et les crêpelets. C’était la tuile, la tieulle,
164 TextUniq| poêlées, les crêpes et les crêpets et les crêpelets. C’était
165 TextUniq| enrobés dans la pâte des crêpettes ou petites crêpes, qu’on
166 TextUniq| savoureusement, La Bonne Dame crêpière.~ Les crêpes, on ne
167 TextUniq| crespillon tous ensemble ». Le crépillon, c’est une réunion où l’
168 TextUniq| de condiments divers, les crépins, reparaissent, pendant tout
169 TextUniq| gaufres. Dans la graisse qui crépite, écrivait Fulbert-Dumonteil,
170 TextUniq| pet-de-nonne, ou monialis crepitus, puisque le latin brave
171 TextUniq| austres crespes. Et icelle crespe qui est en la paëlle, convient
172 TextUniq| provinciaux ; les crespeu ou crespel du Midi provençal ; le caussero,
173 TextUniq| pas seulement pu s’appeler Crespelet. Il aurait pu aussi s’appeler
174 TextUniq| Sous le nom latin de Crespellæ, les crêpes beurrées ou
175 TextUniq| beignets provinciaux ; les crespeu ou crespel du Midi provençal ;
176 TextUniq| partirent après avoir été en un crespillon tous ensemble ». Le crépillon,
177 TextUniq| plats remplis de beignets croustillant aux meuniers de la ville
178 TextUniq| était pas trop cuite et croustillante, sans effort, et Celse,
179 TextUniq| soufflés, saupoudrés de sucre, croustillants et légers ! Ce n’est pas
180 TextUniq| des beignes de fromages, cuites au soleil. C’est le Beignet
181 TextUniq| morceaux. Dès qu’ils sont cuits, tirez-les hors de la poële,
182 TextUniq| savoureusement, La Bonne Dame crêpière.~ Les crêpes,
183 TextUniq| pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, crêpes, gaufres et beignets,
184 TextUniq| régions des Alpes et du Dauphiné…~ Longtemps encore,
185 TextUniq| souverain de l’île où il était débarqué, sous le nom de Pet-de-Nonne
186 TextUniq| parata tibi plus minus ova decem.~In tritam solos cererem
187 TextUniq| Texte~Après le mois de décembre et les fêtes de Noël, le
188 TextUniq| On ne pouvait mieux décrire ces beignets dorés, que
189 TextUniq| poële. Le laganon, qu’ont décrit Athénée et Galien, était
190 TextUniq| intérieurs simples, modestes et dédaignée par les tables fastueuses,
191 TextUniq| crêpes, ce qui n’est pas à dédaigner, par ce temps de « vie chère » !
192 TextUniq| mettez de cette bouillie dedans l’escuelle, en commençant
193 TextUniq| Satires, dans la sixième, dédiée à Mécène, Horace parle de
194 TextUniq| tibi de cannis India nigra dedit.~ ~ On ne pouvait mieux
195 TextUniq| devenus ces lazzagnes, dégustées encore par les Italiens
196 TextUniq| qui a préparé sa pâte bien déliée formée d’oeufs, de bon beurre,
197 TextUniq| In tritam solos cererem demitte vitellos, ~ Et zyto infuso
198 TextUniq| chopines et ait le bord demy doigt de hault et soit aussi
199 TextUniq| mais enveloppant mille denrées diverses. C’est le Bignet
200 TextUniq| venteux ; que le Livre des dépenses de la duchesse de Flandre,
201 TextUniq| amusante des friandises des derniers Jours gras, avant que «
202 TextUniq| encore du mot moyau, pour désigner la même partie. Les aubuns
203 TextUniq| fourchette et tourner ce dessus dessous pour cuire, puis oster,
204 TextUniq| dessus. Et que la paëlle dessusdite de fer ou d’airain tienne
205 TextUniq| de la fleur de farine et détrempez-la d’oeufs, tant moyeux comme
206 TextUniq| religieux de Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux,
207 TextUniq| Cette pâte des crêpes devait être assez peu consistante
208 TextUniq| transformations diverses, devenus ces lazzagnes, dégustées
209 TextUniq| nous dit Ménage dans son Dictionnaire étymologique, le sens de
210 TextUniq| Chandeleur ». Les vieux dictons campagnards veulent qu’à
211 TextUniq| si fréquent qu’il y avait différentes sortes de poëles et poëlons
212 TextUniq| vitellos, ~ Et zyto infuso dilue mista simul.~Sparge salem
213 TextUniq| Aujourd’hui, on vous dirait, arrosez d’un peu de bon
214 TextUniq| Boulangers d’Abbeville quand ils disent, « qu’ils doivent faire
215 TextUniq| assaisonnées de condiments divers, les crépins, reparaissent,
216 TextUniq| quand ils disent, « qu’ils doivent faire des bingues en même
217 TextUniq| d’un mets frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri et ciceris refero
218 TextUniq| par une religieuse qui, en donnant sa recette à un couvent
219 TextUniq| des blancs. Le Ménagier donne encore une autre recette
220 TextUniq| doublé d’un gourmet, en a donné une recette d’une exactitude
221 | donner
222 TextUniq| douzaines de ces crêpes dorées et appétissantes. Une lettre
223 TextUniq| cette étrange cérémonie, on doubla la redevance qui fut dès
224 TextUniq| très vraisemblablement doublé d’un gourmet, en a donné
225 TextUniq| Les crêpes, on ne s’en douterait peut être pas, remontent
226 TextUniq| ensemble pour manger quelques douzaines de ces crêpes dorées et
227 TextUniq| sèches et jaunettes, les drécier et les crespes avec », ajoute
228 TextUniq| cuisine de notre temps, Urbain Dubois nous apprend qu’il faut
229 TextUniq| Taillevent, le maître queux du duc de Normandie et sergent
230 TextUniq| de tout temps renommés et Ducange le constate « Les paysans
231 TextUniq| Livre des dépenses de la duchesse de Flandre, qui épousa Philippe-le-Hardi,
232 TextUniq| cochleare parata~ Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis
233 | e
234 TextUniq| arrosez de quelques gouttes d’eau-de-vie ou de fleur d’oranger. »
235 TextUniq| coupée par tranches ou de l’écorce de citron, qui soit coupée
236 TextUniq| la graisse qui crépite, écrivait Fulbert-Dumonteil, c’est
237 TextUniq| Chevalier, que La Varenne, écuyer de cuisine de M. Le marquis
238 TextUniq| se réunissait alors, en effet, plusieurs compagnons ensemble
239 TextUniq| cuite et croustillante, sans effort, et Celse, dans le traitement
240 TextUniq| Joinville, parle à son entrée en Egypte. « Les mets que servirent
241 TextUniq| ajoute que quand la pâte élastique est préparée – toujours
242 TextUniq| Galletière, à rebords peu élevés, servaient surtout pour
243 | elles
244 TextUniq| ces beignets soufflés, s’enflent, se gonflent et grossissent,
245 TextUniq| parce que les bignets sont enflés et soufflés. C’est un peu
246 TextUniq| mot bigne, qui signifie : enflure, tumeur, grosseur, parce
247 TextUniq| recette à un couvent voisin et ennemi, avait assuré la paix !
248 TextUniq| des morceaux de fromage enrobés dans la pâte des crêpettes
249 | ensuite
250 TextUniq| épousa Philippe-le-Hardi, entr’autres pâtisseries, rissoles,
251 TextUniq| une pâte assez liquide, où entraient quelques condiments qu’on
252 TextUniq| dont Joinville, parle à son entrée en Egypte. « Les mets que
253 TextUniq| en une pâte frite, mais enveloppant mille denrées diverses.
254 TextUniq| Beignets de fonds d’artichaud « enveloppés par une pâte de farine,
255 TextUniq| Venetius, où on voit une femme envoyant un serviteur chercher des
256 TextUniq| foyer, c’est la gaufre qui s’épanouit sous les fers retentissants.
257 TextUniq| les beignets à toutes les époques ont été en grand honneur.
258 TextUniq| duchesse de Flandre, qui épousa Philippe-le-Hardi, entr’
259 TextUniq| beignets, note les pets d’Espagne, aussi appelés pets Chevalier,
260 TextUniq| doit être « ni clère ni espoisse » ; on la met dans une écuelle
261 TextUniq| Tout le monde, en riant, s’essaie à retourner aussi les crêpes :
262 TextUniq| Si libet: excoctis aureus esse color.~In patina positis
263 TextUniq| ce propos, quelle jolie estampe que Les beignets, gravée
264 TextUniq| quand on supprima cette étrange cérémonie, on doubla la
265 TextUniq| Ménage dans son Dictionnaire étymologique, le sens de Big en anglais
266 | eu
267 TextUniq| termes : « Comme l’exposant eust été à une noce avec plusieurs
268 TextUniq| du Barry aimaient à faire eux-mêmes et que le musicien Firmin
269 TextUniq| donné une recette d’une exactitude merveilleuse, où rien n’
270 TextUniq| integre frusta~Si libet: excoctis aureus esse color.~In patina
271 | exemple
272 TextUniq| en ces termes : « Comme l’exposant eust été à une noce avec
273 TextUniq| servis de cette locution expressive…~ ~ Mais chaque Normand,
274 TextUniq| ductus pone vel orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum his integre
275 TextUniq| tout autour de la paëlle. Faites-la cuire, sauter et retourner.
276 TextUniq| les Beignets à la Suisse faits avec du gruyère caché dans
277 TextUniq| nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~ Sintque parata tibi
278 TextUniq| fortune nous sourie ou nous fasse la nique. Elle nous sourira,
279 TextUniq| dédaignée par les tables fastueuses, qui laissaient les lagani
280 TextUniq| Venetius, où on voit une femme envoyant un serviteur chercher
281 TextUniq| science du maître hôtel vous fera connaître encore bien d’
282 TextUniq| retourner aussi les crêpes : le fermier, les hommes et parfois les
283 TextUniq| du logis campagnard, la fermière ou la ménagère, qui a préparé
284 TextUniq| qui s’épanouit sous les fers retentissants. La crêpe
285 TextUniq| cremorem~ Lactis, ab his fiat liquida massa satis.~Sit
286 TextUniq| carotte, au carton, à la filasse qui sont des attrapes pour…
287 TextUniq| commençant au milieu, et laissez filer tout autour de la paëlle.
288 TextUniq| dans Tout est bien qui finit bien, où le clown dit que
289 TextUniq| eux-mêmes et que le musicien Firmin Bernicat a mis sur la scène,
290 TextUniq| dépenses de la duchesse de Flandre, qui épousa Philippe-le-Hardi,
291 TextUniq| VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses à grans monceaux.~ ~
292 TextUniq| Périclès, il parle aussi des flap-jack, qui sont aussi une sorte
293 TextUniq| est le pet-de-nonne qui flotte comme un globe d’or ; c’
294 TextUniq| liquida massa satis.~Sit focus instructus calida sartagine
295 TextUniq| escuelle de bois percée au fond et y mestre de la pâte.
296 TextUniq| fromage, les Beignets de fonds d’artichaud « enveloppés
297 TextUniq| préparé sa pâte bien déliée formée d’oeufs, de bon beurre,
298 TextUniq| transformés en ces pâtes qui forment comme de longs rubans, sont,
299 TextUniq| veulent qu’à cette époque la fortune nous sourie ou nous fasse
300 TextUniq| avec une brochette ou une fourchette et tourner ce dessus dessous
301 TextUniq| en même temps que leur « fournée de pain ».~ ~ Est-il
302 TextUniq| se gonfle en parfumant le foyer, c’est la gaufre qui s’épanouit
303 TextUniq| dans le traitement des fractures de la mâchoire, la fait
304 TextUniq| gravée par de Launay, où Fragonard a groupé des enfants joyeux
305 TextUniq| saindoux ou moitié beurre frais et faites fremier (frire).~
306 TextUniq| et encore dans la cuisine française, le même appareil. Aux oeufs
307 TextUniq| livres de recettes culinaires françaises. Lisez, par exemple, Le
308 TextUniq| de sonner la cloche, on frappait sur la tuile pour annoncer
309 TextUniq| moitié beurre frais et faites fremier (frire).~ Et adonc aïez
310 TextUniq| crêpes étaient d’un usage si fréquent qu’il y avait différentes
311 TextUniq| Beguinet, car il est aussi très friand des Beignets des Jours gras
312 TextUniq| jeté dans l’huile, saisi et frit. C’était, somme toute, une
313 TextUniq| herbe et de farine, des fritelles, qu’on prépare et fait frire
314 TextUniq| la farine et des oeufs, frits dans une poële ». Très souvent,
315 TextUniq| beignets aux pommes, comme les Frittela chez les Italiens, assaisonnés
316 TextUniq| crêpes, qu’on jetait dans la friture, avec grand soin pour ne
317 TextUniq| dit-il, furent des beignes de fromages, cuites au soleil. C’est
318 TextUniq| on ajoute de la fleur de froment et surtout un quart de vin
319 TextUniq| latines, comme d’un mets frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri
320 TextUniq| et puis maints bignets de fruits, de pêches, de fraises,
321 TextUniq| orbiculos pomorum his integre frusta~Si libet: excoctis aureus
322 TextUniq| graisse qui crépite, écrivait Fulbert-Dumonteil, c’est le pet-de-nonne qui
323 TextUniq| XVIIe siècle, les beignets fumants ne sont pas moins en vogue,
324 | furent
325 | fut
326 TextUniq| qu’ont décrit Athénée et Galien, était une sorte de gâteau
327 TextUniq| de Basse-Normandie et la Galletière, à rebords peu élevés, servaient
328 TextUniq| le caussero, crêpe de Gascogne ; l’arminas, la grande crêpe
329 TextUniq| Galien, était une sorte de gâteau plat et mince, fait dans
330 TextUniq| gras », est le mois des gâteaux et des friandises traditionnels.
331 TextUniq| parfumant le foyer, c’est la gaufre qui s’épanouit sous les
332 TextUniq| prouve que l’usage en était général à la fin du XIVe siècle.
333 TextUniq| laissaient les lagani aux pauvres gens qui s’en régalaient lors
334 TextUniq| beignets et semblables gentillesses de cuisine. » Le Pâtissier
335 TextUniq| par Jérôme Pichon et par Georges Vicaire, on trouve aussi
336 TextUniq| moyeux comme aubuns. Ostez le germe et mettez-y sel et du vin
337 TextUniq| les beignets à la crême glacés, qui consiste en une sorte
338 TextUniq| pet-de-nonne qui flotte comme un globe d’or ; c’est le beignet
339 TextUniq| pour lui donner la forme globulaire. Alors il faut la laisser
340 TextUniq| boucle, comme le sont les gogloff alsaciens. Jugez-en plutôt :~ ~
341 TextUniq| le beignet joyeux qui se gonfle en parfumant le foyer, c’
342 TextUniq| soufflés, s’enflent, se gonflent et grossissent, on les rapprochent
343 TextUniq| ces beignets soufflés et gonflés avaient été inventés par
344 TextUniq| Bonne leçon de charité gourmande ! On n’est pas étonné après
345 TextUniq| vraisemblablement doublé d’un gourmet, en a donné une recette
346 TextUniq| boeuf, une friandise très goûtée du moyen-âge, dont on trouve
347 TextUniq| les arrosez de quelques gouttes d’eau-de-vie ou de fleur
348 TextUniq| cuisine du roi Charles VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses
349 TextUniq| beignets, des gaufres. Dans la graisse qui crépite, écrivait Fulbert-Dumonteil,
350 TextUniq| le poëlon préalablement graissé avec du beurre ou saindoux,
351 TextUniq| violoneux, aller offrir deux grands plats remplis de beignets
352 TextUniq| flaonceaux~Pipefarses à grans monceaux.~ ~ En Normandie,
353 TextUniq| estampe que Les beignets, gravée par de Launay, où Fragonard
354 TextUniq| haute antiquité. Les paysans grecs et romains ont mangé des
355 TextUniq| dans une écuelle puis on gresse la poële « en tournant ». «
356 TextUniq| jours de Carnaval et Hercule Grisel dans ses Fastes de Rouen,
357 | gros
358 TextUniq| signifie : enflure, tumeur, grosseur, parce que les bignets sont
359 TextUniq| enflent, se gonflent et grossissent, on les rapprochent d’un
360 TextUniq| de Launay, où Fragonard a groupé des enfants joyeux et gourmands !~ ~*~**~ ~
361 TextUniq| la Suisse faits avec du gruyère caché dans la pâte. Encore
362 TextUniq| Dans Le Viandier de Guillaume Tirel, dit Taillevent, dans
363 TextUniq| crêpes, qu’il appelle à la guise de Tournay. C’est à peu
364 TextUniq| de la poêlée. D’un coup habile du poignet sur la queue
365 TextUniq| pour annoncer le souper. Le Haitier, figurant souvent dans les
366 TextUniq| ait le bord demy doigt de hault et soit aussi large au-dessus
367 TextUniq| pas, remontent à une très haute antiquité. Les paysans grecs
368 TextUniq| serviteur chercher des crêpes d’herbe et de farine, des fritelles,
369 TextUniq| aux jours de Carnaval et Hercule Grisel dans ses Fastes de
370 TextUniq| de conter la savoureuse histoire.~ ~
371 TextUniq| crêpes : le fermier, les hommes et parfois les enfants,
372 TextUniq| XVe siècle, dans son De honesta voluptate parle des beignets
373 TextUniq| puisque le latin brave l’honnêteté. Bien intentionnés, quelques
374 TextUniq| époques ont été en grand honneur. On en a la preuve par certaines
375 TextUniq| ils sont cuits, tirez-les hors de la poële, puis les mettez
376 TextUniq| La science du maître hôtel vous fera connaître encore
377 TextUniq| abundanter colliquefactus adeps.~Huc age de massa stillet cochleare
378 TextUniq| des austres crespes. Et icelle crespe qui est en la paëlle,
379 TextUniq| procureur » et, dans la scène II de Comme il vous plaira,
380 TextUniq| fait nommer souverain de l’île où il était débarqué, sous
381 TextUniq| Mais Monselet avait de l’imagination !..~ Aussi bien crêpes,
382 TextUniq| patina positis multum super implue succi~ Quem tibi de cannis
383 TextUniq| comme d’un mets frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri et ciceris
384 TextUniq| Quem tibi de cannis India nigra dedit.~ ~ On ne
385 TextUniq| Art de bien manger, vous indiquera à côté des beignets d’abricots,
386 TextUniq| demitte vitellos, ~ Et zyto infuso dilue mista simul.~Sparge
387 TextUniq| liquida massa satis.~Sit focus instructus calida sartagine porci.~
388 TextUniq| facis orbiculos pomorum his integre frusta~Si libet: excoctis
389 TextUniq| rapprochent d’un feu plus intense. C’est un secret bien connu.
390 TextUniq| brave l’honnêteté. Bien intentionnés, quelques lexicologues l’
391 TextUniq| friandise campagnarde pour les intérieurs simples, modestes et dédaignée
392 TextUniq| soufflés et gonflés avaient été inventés par une religieuse qui,
393 TextUniq| passage de la Vie de saint Jacques Venetius, où on voit une
394 TextUniq| quant elles sont sèches et jaunettes, les drécier et les crespes
395 TextUniq| Bibliothèque du Vatican, publié par Jérôme Pichon et par Georges Vicaire,
396 TextUniq| ou petites crêpes, qu’on jetait dans la friture, avec grand
397 TextUniq| suc de laitue, tout cela jeté dans l’huile, saisi et frit.
398 TextUniq| de vin blanc – on doit y jeter les rondelles de pommes. «
399 TextUniq| Bignet au fromage, dont Joinville, parle à son entrée en Egypte. «
400 TextUniq| A ce propos, quelle jolie estampe que Les beignets,
401 TextUniq| sont les gogloff alsaciens. Jugez-en plutôt :~ ~ Et pour petites
402 TextUniq| Touchstone parle de son père, qui jurait toujours « que les crêpes
403 TextUniq| crêpes. L’Allemagne a les Kraplen et les Apfelschuitt, qui
404 TextUniq| multique adjunge cremorem~ Lactis, ab his fiat liquida massa
405 TextUniq| porri et ciceris refero laganique catinum~ ~ Cette pâte
406 TextUniq| galettes à la poële. Le laganon, qu’ont décrit Athénée et
407 TextUniq| les tables fastueuses, qui laissaient les lagani aux pauvres gens
408 TextUniq| la rattrapent à moitié ou laissent retomber dans le feu, la
409 TextUniq| globulaire. Alors il faut la laisser tomber dans une poële à
410 TextUniq| commençant au milieu, et laissez filer tout autour de la
411 TextUniq| vin, du miel, du suc de laitue, tout cela jeté dans l’huile,
412 TextUniq| doigt de hault et soit aussi large au-dessus comme en bas,
413 TextUniq| Horace parle de ces crêpes latines, comme d’un mets frugal.~ ~
414 TextUniq| beignets, gravée par de Launay, où Fragonard a groupé des
415 TextUniq| transformations diverses, devenus ces lazzagnes, dégustées encore par les
416 TextUniq| loisir de les faire. Bonne leçon de charité gourmande ! On
417 TextUniq| de ce beignet soufflé et léger ? Un maître-queux de la
418 TextUniq| sucre, croustillants et légers ! Ce n’est pas leur véritable
419 TextUniq| C’est bien le sens dans lequel Molière et Mme de Sévigné
420 TextUniq| plusieurs autres compagnons, lesquels en partirent après avoir
421 TextUniq| dorées et appétissantes. Une lettre de rémission de 1399 nous
422 TextUniq| Bien intentionnés, quelques lexicologues l’ont baptisé paix-de-nonne,
423 TextUniq| pomorum his integre frusta~Si libet: excoctis aureus esse color.~
424 TextUniq| apprend qu’il faut bien lier la pâte, en la travaillant.
425 TextUniq| il arrivait souvent qu’au lieu de sonner la cloche, on
426 TextUniq| Lactis, ab his fiat liquida massa satis.~Sit focus instructus
427 TextUniq| basse, avec une pâte assez liquide, où entraient quelques condiments
428 TextUniq| fait succéder aux aliments liquides ordonnés aux malades. Les
429 TextUniq| retrouve dans les plus anciens livres de recettes culinaires françaises.
430 TextUniq| Beignets du Roi, sur un livret qu’Albert Carré, en 1888,
431 TextUniq| crêpe, dont parlent tous les livrets culinaires du Moyen-Age.
432 TextUniq| se sont servis de cette locution expressive…~ ~ Mais chaque
433 TextUniq| Sous la vaste cheminée du logis campagnard, la fermière
434 TextUniq| ceux qui n’ont pas eu le loisir de les faire. Bonne leçon
435 TextUniq| pâtes qui forment comme de longs rubans, sont, par des transformations
436 | Longtemps
437 TextUniq| sel et du vin et battez longuement ensemble, puis mettez du
438 TextUniq| de crême frite, coupée en losanges et relevée de citron vert ;
439 TextUniq| ces beignets dorés, que Louis XV et la du Barry aimaient
440 | lui
441 | M
442 TextUniq| traitement des fractures de la mâchoire, la fait succéder aux aliments
443 TextUniq| comme une pistole à la main du procureur » et, dans
444 TextUniq| de vigne tendre et puis maints bignets de fruits, de pêches,
445 TextUniq| beignet soufflé et léger ? Un maître-queux de la cuisine de notre temps,
446 TextUniq| aliments liquides ordonnés aux malades. Les lagani d’Horace, transformés
447 TextUniq| rires moqueurs à chaque maladresse de… celui qui ne sait pas
448 TextUniq| est une réunion où l’on mange des crêpes.~ ~ Du
449 TextUniq| paysans grecs et romains ont mangé des crêpes, un peu comme
450 TextUniq| et assez légère. Elle se mangeait quand elle n’était pas trop
451 TextUniq| pendant l’année, si nous mangeons des crêpes, ce qui n’est
452 TextUniq| et très plate, commode à manier. Chez les Capucins, il arrivait
453 TextUniq| dit Taillevent, dans le manuscrit de la Bibliothèque du Vatican,
454 TextUniq| beignets : les Bignettes en marmélade, les bignets de sureau,
455 TextUniq| écuyer de cuisine de M. Le marquis d’Uxcelles, appelle tout
456 TextUniq| cependant raconté qu’un matelot qui le connaissait, avait
457 | me
458 TextUniq| dans la sixième, dédiée à Mécène, Horace parle de ces crêpes
459 TextUniq| C’est à peu près le même mélange, ce qu’on appelait jadis
460 TextUniq| appareil. Aux oeufs battus et mélangés, on ajoute de la fleur de
461 TextUniq| de la fleur d’oranger, mêlées à l’arôme des pommes, taillées
462 TextUniq| soufflés. C’est un peu nous dit Ménage dans son Dictionnaire étymologique,
463 TextUniq| campagnard, la fermière ou la ménagère, qui a préparé sa pâte bien
464 TextUniq| recette d’une exactitude merveilleuse, où rien n’est oublié, ni
465 TextUniq| bois percée au fond et y mestre de la pâte. Et puis quand
466 TextUniq| poële à peine chaude. A mesure que ces beignets soufflés,
467 TextUniq| clère ni espoisse » ; on la met dans une écuelle puis on
468 TextUniq| aubuns. Ostez le germe et mettez-y sel et du vin et battez
469 TextUniq| pour cuire, puis oster, mettre en un plat et commencier
470 TextUniq| beignets croustillant aux meuniers de la ville du Grand Moulin.
471 TextUniq| les crespeu ou crespel du Midi provençal ; le caussero,
472 | mieux
473 | milieu
474 TextUniq| frite, mais enveloppant mille denrées diverses. C’est
475 TextUniq| sorte de gâteau plat et mince, fait dans une poële basse,
476 TextUniq| Sintque parata tibi plus minus ova decem.~In tritam solos
477 TextUniq| beignets d’abricots, de mirabelles, d’oranges, les beignets
478 TextUniq| musicien Firmin Bernicat a mis sur la scène, sous le titre
479 TextUniq| Et zyto infuso dilue mista simul.~Sparge salem modicum,
480 TextUniq| sens dans lequel Molière et Mme de Sévigné se sont servis
481 TextUniq| le maître de la cuisine moderne, Richardin, dans son Art
482 TextUniq| les intérieurs simples, modestes et dédaignée par les tables
483 TextUniq| mista simul.~Sparge salem modicum, multique adjunge cremorem~
484 TextUniq| soleil. C’est le Beignet de moelle de boeuf, une friandise
485 TextUniq| bien le sens dans lequel Molière et Mme de Sévigné se sont
486 TextUniq| flaonceaux~Pipefarses à grans monceaux.~ ~ En Normandie, les
487 TextUniq| nom de pet-de-nonne, ou monialis crepitus, puisque le latin
488 TextUniq| brûlée. Et ce sont des rires moqueurs à chaque maladresse de…
489 TextUniq| meuniers de la ville du Grand Moulin. Et quand on supprima cette
490 TextUniq| commencier à l’autre. Et que l’on mouve et batte la paste sans cesser. »~ ~*~**~ ~
491 TextUniq| on se sert encore du mot moyau, pour désigner la même partie.
492 TextUniq| reparaissent, pendant tout le Moyen Age français. Du Cange cite
493 TextUniq| les livrets culinaires du Moyen-Age. C’est une sorte de pâtisserie
494 TextUniq| crêpes, convient battre moyeulx (jaunes d’oeuf) et aubuns
495 TextUniq| simul.~Sparge salem modicum, multique adjunge cremorem~ Lactis,
496 TextUniq| color.~In patina positis multum super implue succi~ Quem
497 TextUniq| faire eux-mêmes et que le musicien Firmin Bernicat a mis sur
498 TextUniq| Quem tibi de cannis India nigra dedit.~ ~ On ne pouvait
499 TextUniq| sourie ou nous fasse la nique. Elle nous sourira, pendant
500 TextUniq| du mois de février.~ ~In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~
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