1399-nitid | nivea-zyto
gras = Texte principal
Chapitre gris = Texte de commentaire
501 TextUniq| février.~ ~In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~ Sintque
502 TextUniq| exposant eust été à une noce avec plusieurs autres compagnons,
503 TextUniq| décembre et les fêtes de Noël, le mois de février avec
504 TextUniq| Océanie, qu’il s’était fait nommer souverain de l’île où il
505 | non
506 | nos
507 TextUniq| crêpes, gaufres et beignets, note les pets d’Espagne, aussi
508 TextUniq| la Chandeleur, la fête de Notre-Dame-des Crêpes ou encore, plus savoureusement,
509 TextUniq| une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’il s’était fait nommer
510 TextUniq| jaunes d’oeuf) et aubuns d’oef (blanc d’oeuf) et de la
511 TextUniq| part du pauvre, ou qu’on en offre à ses voisins ou à ceux
512 TextUniq| précédés de violoneux, aller offrir deux grands plats remplis
513 TextUniq| compter les beignets à l’oignon, à la carotte, au carton,
514 TextUniq| est le Beignet aux pommes. Olivier de Serres le proclame. «
515 TextUniq| flotte comme un globe d’or ; c’est le beignet joyeux
516 TextUniq| abricots, de mirabelles, d’oranges, les beignets à la crême
517 TextUniq| Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum
518 TextUniq| vel orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum his integre frusta~
519 TextUniq| succéder aux aliments liquides ordonnés aux malades. Les lagani
520 TextUniq| Les mets que servirent les Orientaux, dit-il, furent des beignes
521 TextUniq| dessous pour cuire, puis oster, mettre en un plat et commencier
522 TextUniq| tant moyeux comme aubuns. Ostez le germe et mettez-y sel
523 TextUniq| merveilleuse, où rien n’est oublié, ni la poële, ni la pâte,
524 TextUniq| Pâtissier français, publié chez Oudot à Troyes, en 1753, ajoute
525 TextUniq| Sintque parata tibi plus minus ova decem.~In tritam solos cererem
526 TextUniq| comme celle bien connue de L’Oyson bridé, quand les religieux
527 | p
528 TextUniq| temps que leur « fournée de pain ».~ ~ Est-il besoin d’
529 TextUniq| ennemi, avait assuré la paix ! si non e vero… Toujours
530 TextUniq| lexicologues l’ont baptisé paix-de-nonne, en racontant que ces beignets
531 TextUniq| En Angleterre, c’est le pancake, dont Shakespeare a parlé
532 TextUniq| bataille des Andouilles de Pantagruel, n’aurait pas seulement
533 | parce
534 TextUniq| joyeux qui se gonfle en parfumant le foyer, c’est la gaufre
535 TextUniq| pancake, dont Shakespeare a parlé à deux reprises, dans Tout
536 TextUniq| une sorte de crêpe, dont parlent tous les livrets culinaires
537 TextUniq| blanc d’oeuf) et de la fleur parmy, qu’elle soit un peu plus
538 TextUniq| des crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’on en offre
539 TextUniq| tout d’abord, sont le mets particulier et consacré de la « Chandeleur ».
540 TextUniq| moyau, pour désigner la même partie. Les aubuns ce sont des
541 TextUniq| compagnons, lesquels en partirent après avoir été en un crespillon
542 TextUniq| légère, dans le poëlon et partout on respire les senteurs
543 TextUniq| que cache Rabelais dans un pâté pour la grande bataille
544 TextUniq| Horace, transformés en ces pâtes qui forment comme de longs
545 TextUniq| excoctis aureus esse color.~In patina positis multum super implue
546 TextUniq| Moyen-Age. C’est une sorte de pâtisserie qu’on appelait les pipefarces,
547 TextUniq| Philippe-le-Hardi, entr’autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles,
548 TextUniq| gentillesses de cuisine. » Le Pâtissier français, publié chez Oudot
549 TextUniq| crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’on en offre à ses
550 TextUniq| laissaient les lagani aux pauvres gens qui s’en régalaient
551 TextUniq| maints bignets de fruits, de pêches, de fraises, d’abricots,
552 TextUniq| tomber dans une poële à peine chaude. A mesure que ces
553 TextUniq| de février.~ ~In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~
554 TextUniq| Touchstone parle de son père, qui jurait toujours « que
555 TextUniq| bonnes ». Ailleurs dans Périclès, il parle aussi des flap-jack,
556 TextUniq| une escuelle, percée d’un pertuis gros comme petit doigt,
557 TextUniq| soit coupée et raspée en petits morceaux. Dès qu’ils sont
558 TextUniq| avait tellement étonné une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’
559 | peut
560 TextUniq| duchesse de Flandre, qui épousa Philippe-le-Hardi, entr’autres pâtisseries,
561 TextUniq| avec moins d’agrément ! En Picardie, pour la même raison, les
562 TextUniq| Vatican, publié par Jérôme Pichon et par Georges Vicaire,
563 TextUniq| pâtisserie qu’on appelait les pipefarces, et qui consistait en des
564 TextUniq| Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses à grans monceaux.~ ~
565 TextUniq| fraises, d’abricots, de pistaches, les Beignets à la Suisse
566 TextUniq| Shrove-Tuesday, « comme une pistole à la main du procureur »
567 TextUniq| scène II de Comme il vous plaira, où Touchstone parle de
568 TextUniq| poële très basse et très plate, commode à manier. Chez
569 TextUniq| vero… Toujours est-il que Platine, au XVe siècle, dans son
570 TextUniq| les bords, la pâte de la poêlée. D’un coup habile du poignet
571 TextUniq| Chandeleur ou du Mardi-Gras, des poëlées. Sous la vaste cheminée
572 TextUniq| poëlons pour faire sauter les poêlées, les crêpes et les crêpets
573 TextUniq| avait différentes sortes de poëles et poëlons pour faire sauter
574 TextUniq| sur le feu, en une petite poëlle de fer, ou moitié saindoux
575 TextUniq| différentes sortes de poëles et poëlons pour faire sauter les poêlées,
576 TextUniq| ses Fastes de Rouen, bon poète, très vraisemblablement
577 TextUniq| poêlée. D’un coup habile du poignet sur la queue de la poële,
578 TextUniq| orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum his integre frusta~Si libet:
579 TextUniq| parata~ Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis
580 TextUniq| qui se régalent de ce mets populaire.~ Sous le nom latin
581 TextUniq| instructus calida sartagine porci.~ Spumet abundanter colliquefactus
582 TextUniq| frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri et ciceris refero laganique
583 TextUniq| aureus esse color.~In patina positis multum super implue succi~
584 TextUniq| mettez en un plat et de la poudre de sucre dessus. Et que
585 TextUniq| mettez dans une écuelle, les poudrez de sucre et les arrosez
586 TextUniq| nigra dedit.~ ~ On ne pouvait mieux décrire ces beignets
587 TextUniq| rondelles de pommes. « Vous pouvez y ajouter, dit-il, de la
588 TextUniq| moyen-âge, en le poëlon préalablement graissé avec du beurre ou
589 TextUniq| de Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux, aller offrir
590 TextUniq| lors des fêtes. Dans le premier livre de ses Satires, dans
591 TextUniq| a beaucoup changé.~ ~ Prenez de la fleur de farine et
592 TextUniq| gras, avant que « le carême prenne ». C’est bien le sens dans
593 TextUniq| ni tous les rites de la préparation. Lisez plutôt ce passage
594 TextUniq| farine, des fritelles, qu’on prépare et fait frire dans l’huile,
595 TextUniq| fermière ou la ménagère, qui a préparé sa pâte bien déliée formée
596 TextUniq| quand la pâte élastique est préparée – toujours accompagnée de
597 | près
598 TextUniq| Et puis quand tout est prest, couler ou faire en manière
599 TextUniq| grand honneur. On en a la preuve par certaines redevances
600 TextUniq| pommes. Olivier de Serres le proclame. « La pomme, dit-il, s’accommode
601 TextUniq| une pistole à la main du procureur » et, dans la scène II de
602 TextUniq| Benjamin Antier.~ ~ A ce propos, quelle jolie estampe que
603 TextUniq| faire les crêpes, ce qui prouve que l’usage en était général
604 TextUniq| crespeu ou crespel du Midi provençal ; le caussero, crêpe de
605 TextUniq| de nos crêpes et beignets provinciaux ; les crespeu ou crespel
606 TextUniq| pet-de-nonne, ou monialis crepitus, puisque le latin brave l’honnêteté.
607 TextUniq| ne pas les brûler. « Et quant elles sont sèches et jaunettes,
608 TextUniq| de froment et surtout un quart de vin tiède. La pâte ne
609 TextUniq| redevance qui fut dès lors, de quatre plats de beignets aux pommes !~ ~
610 | quelle
611 TextUniq| multum super implue succi~ Quem tibi de cannis India nigra
612 TextUniq| ajoute Taillevent, le maître queux du duc de Normandie et sergent
613 TextUniq| comme le cuisinier que cache Rabelais dans un pâté pour la grande
614 TextUniq| baptisé paix-de-nonne, en racontant que ces beignets soufflés
615 TextUniq| Charles Monselet a cependant raconté qu’un matelot qui le connaissait,
616 TextUniq| En Picardie, pour la même raison, les bignets s’appelaient
617 TextUniq| gonflent et grossissent, on les rapprochent d’un feu plus intense. C’
618 TextUniq| citron, qui soit coupée et raspée en petits morceaux. Dès
619 TextUniq| parfois les enfants, qui la rattrapent à moitié ou laissent retomber
620 TextUniq| autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, crêpes, gaufres
621 TextUniq| Basse-Normandie et la Galletière, à rebords peu élevés, servaient surtout
622 TextUniq| figurant souvent dans les récits et les contes de Basse-Normandie
623 TextUniq| cérémonie, on doubla la redevance qui fut dès lors, de quatre
624 TextUniq| la preuve par certaines redevances bizarres, comme celle bien
625 TextUniq| domum me~Ad porri et ciceris refero laganique catinum~ ~
626 TextUniq| aux pauvres gens qui s’en régalaient lors des fêtes. Dans le
627 TextUniq| Longtemps encore, on se régalera en Normandie et ailleurs
628 TextUniq| bougneto, le beignet de riz des régions des Alpes et du Dauphiné…~
629 TextUniq| frite, coupée en losanges et relevée de citron vert ; les beignets
630 TextUniq| avaient été inventés par une religieuse qui, en donnant sa recette
631 TextUniq| L’Oyson bridé, quand les religieux de Saint-Ouen, devaient,
632 TextUniq| appétissantes. Une lettre de rémission de 1399 nous l’apprend en
633 TextUniq| douterait peut être pas, remontent à une très haute antiquité.
634 TextUniq| offrir deux grands plats remplis de beignets croustillant
635 TextUniq| crêpes étaient de tout temps renommés et Ducange le constate «
636 TextUniq| condiments divers, les crépins, reparaissent, pendant tout le Moyen Age
637 TextUniq| Shakespeare a parlé à deux reprises, dans Tout est bien qui
638 TextUniq| l’on fait des crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’
639 TextUniq| le poëlon et partout on respire les senteurs de la vanille
640 TextUniq| s’épanouit sous les fers retentissants. La crêpe saute, appétissante
641 TextUniq| rattrapent à moitié ou laissent retomber dans le feu, la crêpe trop
642 TextUniq| quand elle est cuite, et la retourne vivement pour être frite
643 TextUniq| Le crépillon, c’est une réunion où l’on mange des crêpes.~ ~
644 TextUniq| les jours de fête. On se réunissait alors, en effet, plusieurs
645 TextUniq| de bon vieux cognac ou de rhum, et servez chaud !~ ~
646 TextUniq| côté. Tout le monde, en riant, s’essaie à retourner aussi
647 TextUniq| maître de la cuisine moderne, Richardin, dans son Art de bien manger,
648 | rien
649 TextUniq| trop brûlée. Et ce sont des rires moqueurs à chaque maladresse
650 TextUniq| entr’autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, crêpes,
651 TextUniq| le saindoux, ni tous les rites de la préparation. Lisez
652 TextUniq| bougneto, le beignet de riz des régions des Alpes et
653 TextUniq| antiquité. Les paysans grecs et romains ont mangé des crêpes, un
654 TextUniq| de farine et d’oeufs du Rouergue, le bougno, ou bougneto,
655 TextUniq| Il suffit ensuite de la rouler avec le doigt pour lui donner
656 TextUniq| qui forment comme de longs rubans, sont, par des transformations
657 TextUniq| un passage de la Vie de saint Jacques Venetius, où on
658 TextUniq| quand les religieux de Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux,
659 TextUniq| cela jeté dans l’huile, saisi et frit. C’était, somme
660 TextUniq| maladresse de… celui qui ne sait pas tenir la queue de la
661 TextUniq| dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique adjunge
662 TextUniq| focus instructus calida sartagine porci.~ Spumet abundanter
663 TextUniq| le premier livre de ses Satires, dans la sixième, dédiée
664 TextUniq| ab his fiat liquida massa satis.~Sit focus instructus calida
665 TextUniq| beignets dorés, soufflés, saupoudrés de sucre, croustillants
666 TextUniq| retentissants. La crêpe saute, appétissante et légère,
667 TextUniq| tellement étonné une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’il s’était
668 | savoir
669 TextUniq| nous venons de conter la savoureuse histoire.~ ~
670 TextUniq| Notre-Dame-des Crêpes ou encore, plus savoureusement, La Bonne Dame crêpière.~
671 TextUniq| le saindoux chaud ». La science du maître hôtel vous fera
672 TextUniq| feu plus intense. C’est un secret bien connu. Charles Monselet
673 TextUniq| de tartelage, beignets et semblables gentillesses de cuisine. »
674 TextUniq| crêpes, faites dans la poële, semble la même que celle du Ménagier
675 TextUniq| et partout on respire les senteurs de la vanille et de la fleur
676 TextUniq| queux du duc de Normandie et sergent de cuisine du roi Charles
677 TextUniq| Beignet aux pommes. Olivier de Serres le proclame. « La pomme,
678 TextUniq| la vallée d’Yères, on se sert encore du mot moyau, pour
679 TextUniq| Galletière, à rebords peu élevés, servaient surtout pour faire les galettes,
680 TextUniq| vieux cognac ou de rhum, et servez chaud !~ ~ A Rouen même,
681 TextUniq| en Egypte. « Les mets que servirent les Orientaux, dit-il, furent
682 TextUniq| et Mme de Sévigné se sont servis de cette locution expressive…~ ~
683 TextUniq| voit une femme envoyant un serviteur chercher des crêpes d’herbe
684 | seulement
685 TextUniq| lequel Molière et Mme de Sévigné se sont servis de cette
686 TextUniq| c’est le pancake, dont Shakespeare a parlé à deux reprises,
687 TextUniq| vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, « comme une pistole à la
688 TextUniq| notre vieux mot bigne, qui signifie : enflure, tumeur, grosseur,
689 TextUniq| campagnarde pour les intérieurs simples, modestes et dédaignée par
690 TextUniq| zyto infuso dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique
691 TextUniq| niveae vim coge farinae ;~ Sintque parata tibi plus minus ova
692 TextUniq| fiat liquida massa satis.~Sit focus instructus calida
693 TextUniq| de ses Satires, dans la sixième, dédiée à Mécène, Horace
694 TextUniq| dans la friture, avec grand soin pour ne pas les brûler. «
695 TextUniq| beignes de fromages, cuites au soleil. C’est le Beignet de moelle
696 TextUniq| minus ova decem.~In tritam solos cererem demitte vitellos, ~
697 TextUniq| saisi et frit. C’était, somme toute, une friandise campagnarde
698 TextUniq| arrivait souvent qu’au lieu de sonner la cloche, on frappait sur
699 TextUniq| la tuile pour annoncer le souper. Le Haitier, figurant souvent
700 TextUniq| cette époque la fortune nous sourie ou nous fasse la nique.
701 TextUniq| fasse la nique. Elle nous sourira, pendant l’année, si nous
702 TextUniq| est en la paëlle, convient souslever avec une brochette ou une
703 TextUniq| qu’il s’était fait nommer souverain de l’île où il était débarqué,
704 TextUniq| infuso dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique
705 TextUniq| calida sartagine porci.~ Spumet abundanter colliquefactus
706 TextUniq| est un mot dont usent les statuts des Boulangers d’Abbeville
707 TextUniq| adeps.~Huc age de massa stillet cochleare parata~ Anguineos
708 TextUniq| lait, du vin, du miel, du suc de laitue, tout cela jeté
709 TextUniq| de la mâchoire, la fait succéder aux aliments liquides ordonnés
710 TextUniq| positis multum super implue succi~ Quem tibi de cannis
711 TextUniq| pâte, en la travaillant. Il suffit ensuite de la rouler avec
712 TextUniq| pistaches, les Beignets à la Suisse faits avec du gruyère caché
713 TextUniq| In patina positis multum super implue succi~ Quem tibi
714 TextUniq| Grand Moulin. Et quand on supprima cette étrange cérémonie,
715 TextUniq| marmélade, les bignets de sureau, de vigne tendre et puis
716 TextUniq| modestes et dédaignée par les tables fastueuses, qui laissaient
717 TextUniq| mêlées à l’arôme des pommes, taillées en rondelles appétissantes.~
718 TextUniq| s’accommode très bien de tartelage, beignets et semblables
719 TextUniq| roi Charles VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses
720 TextUniq| qui le connaissait, avait tellement étonné une peuplade sauvage
721 TextUniq| bignets de sureau, de vigne tendre et puis maints bignets de
722 TextUniq| de… celui qui ne sait pas tenir la queue de la poële ! En
723 TextUniq| 1399 nous l’apprend en ces termes : « Comme l’exposant eust
724 TextUniq| Texte~Après le mois de décembre
725 TextUniq| surtout un quart de vin tiède. La pâte ne doit être «
726 TextUniq| dessusdite de fer ou d’airain tienne trois chopines et ait le
727 TextUniq| crêpelets. C’était la tuile, la tieulle, une poële très basse et
728 TextUniq| Albert Carré, en 1888, avait tiré d’un vieux vaudeville de
729 TextUniq| Le Viandier de Guillaume Tirel, dit Taillevent, dans le
730 TextUniq| Dès qu’ils sont cuits, tirez-les hors de la poële, puis les
731 TextUniq| mis sur la scène, sous le titre des Beignets du Roi, sur
732 TextUniq| vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, « comme
733 TextUniq| Alors il faut la laisser tomber dans une poële à peine chaude.
734 TextUniq| sont d’une autre forme, tortillées en boucle, comme le sont
735 TextUniq| Comme il vous plaira, où Touchstone parle de son père, qui jurait
736 TextUniq| il appelle à la guise de Tournay. C’est à peu près le même
737 TextUniq| brochette ou une fourchette et tourner ce dessus dessous pour cuire,
738 | toute
739 TextUniq| Uxcelles, appelle tout à trac des pets de p.... Voulez
740 TextUniq| gâteaux et des friandises traditionnels. C’est le mois des crêpes,
741 TextUniq| effort, et Celse, dans le traitement des fractures de la mâchoire,
742 TextUniq| de la pomme coupée par tranches ou de l’écorce de citron,
743 TextUniq| longs rubans, sont, par des transformations diverses, devenus ces lazzagnes,
744 TextUniq| malades. Les lagani d’Horace, transformés en ces pâtes qui forment
745 TextUniq| bien lier la pâte, en la travaillant. Il suffit ensuite de la
746 TextUniq| boucle, ou plus grande et au travers de la boucle, une manière
747 TextUniq| plus minus ova decem.~In tritam solos cererem demitte vitellos, ~
748 TextUniq| de fer ou d’airain tienne trois chopines et ait le bord
749 TextUniq| qu’elle soit un peu plus troussant (consistante) que celle
750 TextUniq| français, publié chez Oudot à Troyes, en 1753, ajoute que quand
751 TextUniq| qui signifie : enflure, tumeur, grosseur, parce que les
752 TextUniq| cuisine de notre temps, Urbain Dubois nous apprend qu’il
753 TextUniq| bingues. C’est un mot dont usent les statuts des Boulangers
754 TextUniq| cuisine de M. Le marquis d’Uxcelles, appelle tout à trac des
755 TextUniq| et dans le patois de la vallée d’Yères, on se sert encore
756 TextUniq| respire les senteurs de la vanille et de la fleur d’oranger,
757 TextUniq| sans compter toutes les variétés de nos crêpes et beignets
758 TextUniq| Mardi-Gras, des poëlées. Sous la vaste cheminée du logis campagnard,
759 TextUniq| manuscrit de la Bibliothèque du Vatican, publié par Jérôme Pichon
760 TextUniq| 1888, avait tiré d’un vieux vaudeville de Benjamin Antier.~ ~
761 TextUniq| Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis orbiculos
762 TextUniq| la Vie de saint Jacques Venetius, où on voit une femme envoyant
763 TextUniq| des beignets, dont nous venons de conter la savoureuse
764 TextUniq| des beignets soufflés et venteux ; que le Livre des dépenses
765 TextUniq| légers ! Ce n’est pas leur véritable dénomination ancienne. Pendant
766 TextUniq| assuré la paix ! si non e vero… Toujours est-il que Platine,
767 TextUniq| Ménagier de Paris, et vous verrez si la recette a beaucoup
768 TextUniq| avec du beurre ou saindoux, verse en tournant et en commençant
769 TextUniq| losanges et relevée de citron vert ; les beignets de fraises
770 TextUniq| vieux dictons campagnards veulent qu’à cette époque la fortune
771 TextUniq| De plus, la coutume veut que si l’on fait des crêpes,
772 TextUniq| de cuisine du roi Charles VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~
773 TextUniq| Jérôme Pichon et par Georges Vicaire, on trouve aussi des recettes
774 TextUniq| les bignets de sureau, de vigne tendre et puis maints bignets
775 TextUniq| croustillant aux meuniers de la ville du Grand Moulin. Et quand
776 TextUniq| In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~ Sintque
777 TextUniq| Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux, aller offrir deux grands
778 TextUniq| tritam solos cererem demitte vitellos, ~ Et zyto infuso dilue
779 TextUniq| est cuite, et la retourne vivement pour être frite de l’autre
780 TextUniq| fumants ne sont pas moins en vogue, aux jours de Carnaval et
781 TextUniq| sa recette à un couvent voisin et ennemi, avait assuré
782 TextUniq| ou qu’on en offre à ses voisins ou à ceux qui n’ont pas
783 TextUniq| Jacques Venetius, où on voit une femme envoyant un serviteur
784 TextUniq| siècle, dans son De honesta voluptate parle des beignets soufflés
785 TextUniq| clown dit que les crêpes vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, «
786 TextUniq| que l’on batte toujours vostre paste sans cesser pour faire
787 TextUniq| à trac des pets de p.... Voulez vous savoir la recette de
788 TextUniq| gourmands.~ ~ Mais le vrai beignet classique est le
789 TextUniq| de Rouen, bon poète, très vraisemblablement doublé d’un gourmet, en
790 TextUniq| beignets dorés, que Louis XV et la du Barry aimaient
791 TextUniq| Toujours est-il que Platine, au XVe siècle, dans son De honesta
792 TextUniq| beignets aux pommes !~ ~ Au XVIIe siècle, les beignets fumants
793 TextUniq| le patois de la vallée d’Yères, on se sert encore du mot
794 TextUniq| demitte vitellos, ~ Et zyto infuso dilue mista simul.~
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