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Gorge Dubosc
Crêpes et beignets

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1399-nitid | nivea-zyto

                                                    gras = Texte principal
    Chapitre                                        gris = Texte de commentaire
501 TextUniq| février.~ ~In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~    Sintque 502 TextUniq| exposant eust été à une noce avec plusieurs autres compagnons, 503 TextUniq| décembre et les fêtes de Noël, le mois de février avec 504 TextUniq| Océanie, qu’il s’était fait nommer souverain de l’île où il 505 | non 506 | nos 507 TextUniq| crêpes, gaufres et beignets, note les pets d’Espagne, aussi 508 TextUniq| la Chandeleur, la fête de Notre-Dame-des Crêpes ou encore, plus savoureusement, 509 TextUniq| une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’il s’était fait nommer 510 TextUniq| jaunes d’oeuf) et aubuns d’oef  (blanc d’oeuf) et de la 511 TextUniq| part du pauvre, ou qu’on en offre à ses voisins ou à ceux 512 TextUniq| précédés de violoneux, aller offrir deux grands plats remplis 513 TextUniq| compter les beignets à l’oignon, à la carotte, au carton, 514 TextUniq| est le Beignet aux pommes. Olivier de Serres le proclame. « 515 TextUniq| flotte comme un globe d’or ; c’est le beignet joyeux 516 TextUniq| abricots, de mirabelles, d’oranges, les beignets à la crême 517 TextUniq| Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum 518 TextUniq| vel orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum his integre frusta~ 519 TextUniq| succéder aux aliments liquides ordonnés aux malades. Les lagani 520 TextUniq| Les mets que servirent les Orientaux, dit-il, furent des beignes 521 TextUniq| dessous pour cuire, puis oster, mettre en un plat et commencier 522 TextUniq| tant moyeux comme aubuns. Ostez le germe et mettez-y sel 523 TextUniq| merveilleuse, où rien n’est oublié, ni la poële, ni la pâte, 524 TextUniq| Pâtissier français, publié chez Oudot à Troyes, en 1753, ajoute 525 TextUniq| Sintque parata tibi plus minus ova decem.~In tritam solos cererem 526 TextUniq| comme celle bien connue de L’Oyson bridé, quand les religieux 527 | p 528 TextUniq| temps que leur « fournée de pain ».~ ~    Est-il besoin d’ 529 TextUniq| ennemi, avait assuré la paix ! si non e vero… Toujours 530 TextUniq| lexicologues l’ont baptisé paix-de-nonne, en racontant que ces beignets 531 TextUniq| En Angleterre, c’est le pancake, dont Shakespeare a parlé 532 TextUniq| bataille des Andouilles de Pantagruel, n’aurait pas seulement 533 | parce 534 TextUniq| joyeux qui se gonfle en parfumant le foyer, c’est la gaufre 535 TextUniq| pancake, dont Shakespeare a parlé à deux reprises, dans Tout 536 TextUniq| une sorte de crêpe, dont parlent tous les livrets culinaires 537 TextUniq| blanc d’oeuf) et de la fleur parmy, qu’elle soit un peu plus 538 TextUniq| des crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’on en offre 539 TextUniq| tout d’abord, sont le mets particulier et consacré de la « Chandeleur ». 540 TextUniq| moyau, pour désigner la même partie. Les aubuns ce sont des 541 TextUniq| compagnons, lesquels en partirent après avoir été en un crespillon 542 TextUniq| légère, dans le poëlon et partout on respire les senteurs 543 TextUniq| que cache Rabelais dans un pâté pour la grande bataille 544 TextUniq| Horace, transformés en ces pâtes qui forment comme de longs 545 TextUniq| excoctis aureus esse color.~In patina positis multum super implue 546 TextUniq| Moyen-Age. C’est une sorte de pâtisserie qu’on appelait les pipefarces, 547 TextUniq| Philippe-le-Hardi, entr’autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, 548 TextUniq| gentillesses de cuisine. » Le Pâtissier français, publié chez Oudot 549 TextUniq| crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’on en offre à ses 550 TextUniq| laissaient les lagani aux pauvres gens qui s’en régalaient 551 TextUniq| maints bignets de fruits, de pêches, de fraises, d’abricots, 552 TextUniq| tomber dans une poële à peine chaude. A mesure que ces 553 TextUniq| de février.~ ~In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~     554 TextUniq| Touchstone parle de son père, qui jurait toujours « que 555 TextUniq| bonnes ». Ailleurs dans Périclès, il parle aussi des flap-jack, 556 TextUniq| une escuelle, percée d’un pertuis gros comme petit doigt, 557 TextUniq| soit coupée et raspée en petits morceaux. Dès qu’ils sont 558 TextUniq| avait tellement étonné une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’ 559 | peut 560 TextUniq| duchesse de Flandre, qui épousa Philippe-le-Hardi, entr’autres pâtisseries, 561 TextUniq| avec moins d’agrément ! En Picardie, pour la même raison, les 562 TextUniq| Vatican, publié par Jérôme Pichon et par Georges Vicaire, 563 TextUniq| pâtisserie qu’on appelait les pipefarces, et qui consistait en des 564 TextUniq| Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses à grans monceaux.~ ~     565 TextUniq| fraises, d’abricots, de pistaches, les Beignets à la Suisse 566 TextUniq| Shrove-Tuesday, « comme une pistole à la main du procureur » 567 TextUniq| scène II de Comme il vous plaira, où Touchstone parle de 568 TextUniq| poële très basse et très plate, commode à manier. Chez 569 TextUniq| vero… Toujours est-il que Platine, au XVe siècle, dans son 570 TextUniq| les bords, la pâte de la poêlée. D’un coup habile du poignet 571 TextUniq| Chandeleur ou du Mardi-Gras, des poëlées. Sous la vaste cheminée 572 TextUniq| poëlons pour faire sauter les poêlées, les crêpes et les crêpets 573 TextUniq| avait différentes sortes de poëles et poëlons pour faire sauter 574 TextUniq| sur le feu, en une petite poëlle de fer, ou moitié saindoux 575 TextUniq| différentes sortes de poëles et poëlons pour faire sauter les poêlées, 576 TextUniq| ses Fastes de Rouen, bon poète, très vraisemblablement 577 TextUniq| poêlée. D’un coup habile du poignet sur la queue de la poële, 578 TextUniq| orbiculas.~Si facis orbiculos pomorum his integre frusta~Si libet: 579 TextUniq| parata~    Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis 580 TextUniq| qui se régalent de ce mets populaire.~     Sous le nom latin 581 TextUniq| instructus calida sartagine porci.~    Spumet abundanter colliquefactus 582 TextUniq| frugal.~ ~Inde domum me~Ad porri et ciceris refero laganique 583 TextUniq| aureus esse color.~In patina positis multum super implue succi~     584 TextUniq| mettez en un plat et de la poudre de sucre dessus. Et que 585 TextUniq| mettez dans une écuelle, les poudrez de sucre et les arrosez 586 TextUniq| nigra dedit.~ ~    On ne pouvait mieux décrire ces beignets 587 TextUniq| rondelles de pommes. « Vous pouvez y ajouter, dit-il, de la 588 TextUniq| moyen-âge, en le poëlon préalablement graissé avec du beurre ou 589 TextUniq| de Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux, aller offrir 590 TextUniq| lors des fêtes. Dans le premier livre de ses Satires, dans 591 TextUniq| a beaucoup changé.~ ~    Prenez de la fleur de farine et 592 TextUniq| gras, avant que « le carême prenne ». C’est bien le sens dans 593 TextUniq| ni tous les rites de la préparation. Lisez plutôt ce passage 594 TextUniq| farine, des fritelles, qu’on prépare et fait frire dans l’huile, 595 TextUniq| fermière ou la ménagère, qui a préparé sa pâte bien déliée formée 596 TextUniq| quand la pâte élastique est préparée – toujours accompagnée de 597 | près 598 TextUniq| Et puis quand tout est prest, couler ou faire en manière 599 TextUniq| grand honneur. On en a la preuve par certaines redevances 600 TextUniq| pommes. Olivier de Serres le proclame. « La pomme, dit-il, s’accommode 601 TextUniq| une pistole à la main du procureur » et, dans la scène II de 602 TextUniq| Benjamin Antier.~ ~    A ce propos, quelle jolie estampe que 603 TextUniq| faire les crêpes, ce qui prouve que l’usage en était général 604 TextUniq| crespeu ou crespel du Midi provençal ; le caussero, crêpe de 605 TextUniq| de nos crêpes et beignets provinciaux ; les crespeu ou crespel 606 TextUniq| pet-de-nonne, ou monialis crepitus, puisque le latin brave l’honnêteté. 607 TextUniq| ne pas les brûler. « Et quant elles sont sèches et jaunettes, 608 TextUniq| de froment et surtout un quart de vin tiède. La pâte ne 609 TextUniq| redevance qui fut dès lors, de quatre plats de beignets aux pommes !~ ~     610 | quelle 611 TextUniq| multum super implue succi~    Quem tibi de cannis India nigra 612 TextUniq| ajoute Taillevent, le maître queux du duc de Normandie et sergent 613 TextUniq| comme le cuisinier que cache Rabelais dans un pâté pour la grande 614 TextUniq| baptisé paix-de-nonne, en racontant que ces beignets soufflés 615 TextUniq| Charles Monselet a cependant raconté qu’un matelot qui le connaissait, 616 TextUniq| En Picardie, pour la même raison, les bignets s’appelaient 617 TextUniq| gonflent et grossissent, on les rapprochent d’un feu plus intense. C’ 618 TextUniq| citron, qui soit coupée et raspée en petits morceaux. Dès 619 TextUniq| parfois les enfants, qui la rattrapent à moitié ou laissent retomber 620 TextUniq| autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, crêpes, gaufres 621 TextUniq| Basse-Normandie et la Galletière, à rebords peu élevés, servaient surtout 622 TextUniq| figurant souvent dans les récits et les contes de Basse-Normandie 623 TextUniq| cérémonie, on doubla la redevance qui fut dès lors, de quatre 624 TextUniq| la preuve par certaines redevances bizarres, comme celle bien 625 TextUniq| domum me~Ad porri et ciceris refero laganique catinum~ ~     626 TextUniq| aux pauvres gens qui s’en régalaient lors des fêtes. Dans le 627 TextUniq| Longtemps encore, on se régalera en Normandie et ailleurs 628 TextUniq| bougneto, le beignet de riz des régions des Alpes et du Dauphiné…~      629 TextUniq| frite, coupée en losanges et relevée de citron vert ; les beignets 630 TextUniq| avaient été inventés par une religieuse qui, en donnant sa recette 631 TextUniq| L’Oyson bridé, quand les religieux de Saint-Ouen, devaient, 632 TextUniq| appétissantes. Une lettre de rémission de 1399 nous l’apprend en 633 TextUniq| douterait peut être pas, remontent à une très haute antiquité. 634 TextUniq| offrir deux grands plats remplis de beignets croustillant 635 TextUniq| crêpes étaient de tout temps renommés et Ducange le constate « 636 TextUniq| condiments divers, les crépins, reparaissent, pendant tout le Moyen Age 637 TextUniq| Shakespeare a parlé à deux reprises, dans Tout est bien qui 638 TextUniq| l’on fait des crêpes, on réserve la part du pauvre, ou qu’ 639 TextUniq| le poëlon et partout on respire les senteurs de la vanille 640 TextUniq| s’épanouit sous les fers retentissants. La crêpe saute, appétissante 641 TextUniq| rattrapent à moitié ou laissent retomber dans le feu, la crêpe trop 642 TextUniq| quand elle est cuite, et la retourne vivement pour être frite 643 TextUniq| Le crépillon, c’est une réunion où l’on mange des crêpes.~    ~     644 TextUniq| les jours de fête. On se réunissait alors, en effet, plusieurs 645 TextUniq| de bon vieux cognac ou de rhum, et servez chaud !~ ~     646 TextUniq| côté. Tout le monde, en riant, s’essaie à retourner aussi 647 TextUniq| maître de la cuisine moderne, Richardin, dans son Art de bien manger, 648 | rien 649 TextUniq| trop brûlée. Et ce sont des rires moqueurs à chaque maladresse 650 TextUniq| entr’autres pâtisseries, rissoles, ravioles, darrioles, crêpes, 651 TextUniq| le saindoux, ni tous les rites de la préparation. Lisez 652 TextUniq| bougneto, le beignet de riz des régions des Alpes et 653 TextUniq| antiquité. Les paysans grecs et romains ont mangé des crêpes, un 654 TextUniq| de farine et d’oeufs du Rouergue, le bougno, ou bougneto, 655 TextUniq| Il suffit ensuite de la rouler avec le doigt pour lui donner 656 TextUniq| qui forment comme de longs rubans, sont, par des transformations 657 TextUniq| un passage de la Vie de saint Jacques Venetius, où on 658 TextUniq| quand les religieux de Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux, 659 TextUniq| cela jeté dans l’huile, saisi et frit. C’était, somme 660 TextUniq| maladresse de… celui qui ne sait pas tenir la queue de la 661 TextUniq| dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique adjunge 662 TextUniq| focus instructus calida sartagine porci.~    Spumet abundanter 663 TextUniq| le premier livre de ses Satires, dans la sixième, dédiée 664 TextUniq| ab his fiat liquida massa satis.~Sit focus instructus calida 665 TextUniq| beignets dorés, soufflés, saupoudrés de sucre, croustillants 666 TextUniq| retentissants. La crêpe saute, appétissante et légère, 667 TextUniq| tellement étonné une peuplade sauvage de l’Océanie, qu’il s’était 668 | savoir 669 TextUniq| nous venons de conter la savoureuse histoire.~ ~ 670 TextUniq| Notre-Dame-des Crêpes ou encore, plus savoureusement, La Bonne Dame crêpière.~      671 TextUniq| le saindoux chaud ». La science du maître hôtel vous fera 672 TextUniq| feu plus intense. C’est un secret bien connu. Charles Monselet 673 TextUniq| de tartelage, beignets et semblables gentillesses de cuisine. » 674 TextUniq| crêpes, faites dans la poële, semble la même que celle du Ménagier 675 TextUniq| et partout on respire les senteurs de la vanille et de la fleur 676 TextUniq| queux du duc de Normandie et sergent de cuisine du roi Charles 677 TextUniq| Beignet aux pommes. Olivier de Serres le proclame. « La pomme, 678 TextUniq| la vallée d’Yères, on se sert encore du mot moyau, pour 679 TextUniq| Galletière, à rebords peu élevés, servaient surtout pour faire les galettes, 680 TextUniq| vieux cognac ou de rhum, et servez chaud !~ ~    A Rouen même, 681 TextUniq| en Egypte. « Les mets que servirent les Orientaux, dit-il, furent 682 TextUniq| et Mme de Sévigné se sont servis de cette locution expressive…~ ~     683 TextUniq| voit une femme envoyant un serviteur chercher des crêpes d’herbe 684 | seulement 685 TextUniq| lequel Molière et Mme de Sévigné se sont servis de cette 686 TextUniq| c’est le pancake, dont Shakespeare a parlé à deux reprises, 687 TextUniq| vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, « comme une pistole à la 688 TextUniq| notre vieux mot bigne, qui signifie : enflure, tumeur, grosseur, 689 TextUniq| campagnarde pour les intérieurs simples, modestes et dédaignée par 690 TextUniq| zyto infuso dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique 691 TextUniq| niveae vim coge farinae ;~    Sintque parata tibi plus minus ova 692 TextUniq| fiat liquida massa satis.~Sit focus instructus calida 693 TextUniq| de ses Satires, dans la sixième, dédiée à Mécène, Horace 694 TextUniq| dans la friture, avec grand soin pour ne pas les brûler. « 695 TextUniq| beignes de fromages, cuites au soleil. C’est le Beignet de moelle 696 TextUniq| minus ova decem.~In tritam solos cererem demitte vitellos, ~     697 TextUniq| saisi et frit. C’était, somme toute, une friandise campagnarde 698 TextUniq| arrivait souvent qu’au lieu de sonner la cloche, on frappait sur 699 TextUniq| la tuile pour annoncer le souper. Le Haitier, figurant souvent 700 TextUniq| cette époque la fortune nous sourie ou nous fasse la nique. 701 TextUniq| fasse la nique. Elle nous sourira, pendant l’année, si nous 702 TextUniq| est en la paëlle, convient souslever avec une brochette ou une 703 TextUniq| qu’il s’était fait nommer souverain de l’île où il était débarqué, 704 TextUniq| infuso dilue mista simul.~Sparge salem modicum, multique 705 TextUniq| calida sartagine porci.~    Spumet abundanter colliquefactus 706 TextUniq| est un mot dont usent les statuts des Boulangers d’Abbeville 707 TextUniq| adeps.~Huc age de massa stillet cochleare parata~    Anguineos 708 TextUniq| lait, du vin, du miel, du suc de laitue, tout cela jeté 709 TextUniq| de la mâchoire, la fait succéder aux aliments liquides ordonnés 710 TextUniq| positis multum super implue succi~    Quem tibi de cannis 711 TextUniq| pâte, en la travaillant. Il suffit ensuite de la rouler avec 712 TextUniq| pistaches, les Beignets à la Suisse faits avec du gruyère caché 713 TextUniq| In patina positis multum super implue succi~    Quem tibi 714 TextUniq| Grand Moulin. Et quand on supprima cette étrange cérémonie, 715 TextUniq| marmélade, les bignets de sureau, de vigne tendre et puis 716 TextUniq| modestes et dédaignée par les tables fastueuses, qui laissaient 717 TextUniq| mêlées à l’arôme des pommes, taillées en rondelles appétissantes.~      718 TextUniq| s’accommode très bien de tartelage, beignets et semblables 719 TextUniq| roi Charles VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~Pipefarses 720 TextUniq| qui le connaissait, avait tellement étonné une peuplade sauvage 721 TextUniq| bignets de sureau, de vigne tendre et puis maints bignets de 722 TextUniq| de… celui qui ne sait pas tenir la queue de la poële ! En 723 TextUniq| 1399 nous l’apprend en ces termes : « Comme l’exposant eust 724 TextUniq| Texte~Après le mois de décembre 725 TextUniq| surtout un quart de vin tiède. La pâte ne doit être « 726 TextUniq| dessusdite de fer ou d’airain tienne trois chopines et ait le 727 TextUniq| crêpelets. C’était la tuile, la tieulle, une poële très basse et 728 TextUniq| Albert Carré, en 1888, avait tiré d’un vieux vaudeville de 729 TextUniq| Le Viandier de Guillaume Tirel, dit Taillevent, dans le 730 TextUniq| Dès qu’ils sont cuits, tirez-les hors de la poële, puis les 731 TextUniq| mis sur la scène, sous le titre des Beignets du Roi, sur 732 TextUniq| vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, « comme 733 TextUniq| Alors il faut la laisser tomber dans une poële à peine chaude. 734 TextUniq| sont d’une autre forme, tortillées en boucle, comme le sont 735 TextUniq| Comme il vous plaira, où Touchstone parle de son père, qui jurait 736 TextUniq| il appelle à la guise de Tournay. C’est à peu près le même 737 TextUniq| brochette ou une fourchette et tourner ce dessus dessous pour cuire, 738 | toute 739 TextUniq| Uxcelles, appelle tout à trac des pets de p.... Voulez 740 TextUniq| gâteaux et des friandises traditionnels. C’est le mois des crêpes, 741 TextUniq| effort, et Celse, dans le traitement des fractures de la mâchoire, 742 TextUniq| de la pomme coupée par tranches ou de l’écorce de citron, 743 TextUniq| longs rubans, sont, par des transformations diverses, devenus ces lazzagnes, 744 TextUniq| malades. Les lagani d’Horace, transformés en ces pâtes qui forment 745 TextUniq| bien lier la pâte, en la travaillant. Il suffit ensuite de la 746 TextUniq| boucle, ou plus grande et au travers de la boucle, une manière 747 TextUniq| plus minus ova decem.~In tritam solos cererem demitte vitellos, ~     748 TextUniq| de fer ou d’airain tienne trois chopines et ait le bord 749 TextUniq| qu’elle soit un peu plus troussant (consistante) que celle 750 TextUniq| français, publié chez Oudot à Troyes, en 1753, ajoute que quand 751 TextUniq| qui signifie : enflure, tumeur, grosseur, parce que les 752 TextUniq| cuisine de notre temps, Urbain Dubois nous apprend qu’il 753 TextUniq| bingues. C’est un mot dont usent les statuts des Boulangers 754 TextUniq| cuisine de M. Le marquis d’Uxcelles, appelle tout à trac des 755 TextUniq| et dans le patois de la vallée d’Yères, on se sert encore 756 TextUniq| respire les senteurs de la vanille et de la fleur d’oranger,  757 TextUniq| sans compter toutes les variétés de nos crêpes et beignets 758 TextUniq| Mardi-Gras, des poëlées. Sous la vaste cheminée du logis campagnard, 759 TextUniq| manuscrit de la Bibliothèque du Vatican, publié par Jérôme Pichon 760 TextUniq| 1888, avait tiré d’un vieux vaudeville de Benjamin Antier.~ ~     761 TextUniq| Anguineos ductus pone vel orbiculas.~Si facis orbiculos 762 TextUniq| la Vie de saint Jacques Venetius, où on voit une femme envoyant 763 TextUniq| des beignets, dont nous venons de conter la savoureuse 764 TextUniq| des beignets soufflés et venteux ; que le Livre des dépenses 765 TextUniq| légers ! Ce n’est pas leur véritable dénomination ancienne. Pendant 766 TextUniq| assuré la paix ! si non e vero… Toujours est-il que Platine, 767 TextUniq| Ménagier de Paris, et vous verrez si la recette a beaucoup 768 TextUniq| avec du beurre ou saindoux, verse en tournant et en commençant 769 TextUniq| losanges et relevée de citron vert ; les beignets de fraises 770 TextUniq| vieux dictons campagnards veulent qu’à cette époque la fortune 771 TextUniq| De plus, la coutume veut que si l’on fait des crêpes, 772 TextUniq| de cuisine du roi Charles VI.~ ~Goyères, tartes et flaonceaux~ 773 TextUniq| Jérôme Pichon et par Georges Vicaire, on trouve aussi des recettes 774 TextUniq| les bignets de sureau, de vigne tendre et puis maints bignets 775 TextUniq| croustillant aux meuniers de la ville du Grand Moulin. Et quand 776 TextUniq| In nitida pelvi niveae vim coge farinae ;~    Sintque 777 TextUniq| Saint-Ouen, devaient, précédés de violoneux, aller offrir deux grands 778 TextUniq| tritam solos cererem demitte vitellos, ~    Et zyto infuso dilue 779 TextUniq| est cuite, et la retourne vivement pour être frite de l’autre 780 TextUniq| fumants ne sont pas moins en vogue, aux jours de Carnaval et 781 TextUniq| sa recette à un couvent voisin et ennemi, avait assuré 782 TextUniq| ou qu’on en offre à ses voisins ou à ceux qui n’ont pas 783 TextUniq| Jacques Venetius, où on voit une femme envoyant un serviteur 784 TextUniq| siècle, dans son De honesta voluptate parle des beignets soufflés 785 TextUniq| clown dit que les crêpes vont au « Mardi-gras », to Shrove-Tuesday, « 786 TextUniq| que l’on batte toujours vostre paste sans cesser pour faire 787 TextUniq| à trac des pets de p.... Voulez vous savoir la recette de 788 TextUniq| gourmands.~ ~    Mais le vrai beignet classique est le 789 TextUniq| de Rouen, bon poète, très vraisemblablement doublé d’un gourmet, en 790 TextUniq| beignets dorés, que Louis XV et la du Barry aimaient 791 TextUniq| Toujours est-il que Platine, au XVe siècle, dans son De honesta 792 TextUniq| beignets aux pommes !~ ~    Au XVIIe siècle, les beignets fumants 793 TextUniq| le patois de la vallée d’Yères, on se sert encore du mot 794 TextUniq| demitte vitellos, ~    Et zyto infuso dilue mista simul.~


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