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Gorge Dubosc
V'la qui r'crassine!

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1877-rempl | remug-zola

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    Chapitre                                         gris = Texte de commentaire
1 TextUniq| sa septième édition, en 1877.~ Mais que d'autres termes 2 TextUniq| paysan appelle « une pluie d'abat ». D'autres la confondent 3 TextUniq| patois du pays de Bray, de l'abbé Decorde ; le Lexique du 4 TextUniq| disant surtout d'une pluie abondante, et épaisse, vient de crassus, 5 TextUniq| sans apporter de solution absolue. Grammatici certant et adhuc 6 TextUniq| remeugle, dont ont tant abusé les romanciers français, 7 TextUniq| Le Dictionnaire de l'Académie l'avait accueilli et ne 8 TextUniq| Dictionnaire de l'Académie l'avait accueilli et ne l'a fait disparaître 9 TextUniq| au relents de pétrole, d'acétylène, aux odeurs de graisse chaude 10 TextUniq| aussi le halitre, qui, par l'action du froid aigre et du vent, 11 TextUniq| qui pleure et qui larmoie. Actuellement règnent encore les beaux 12 TextUniq| il le fait en manière d'adages ou de formules rimaillées, 13 TextUniq| absolue. Grammatici certant et adhuc sub judicilis est.~*~**~~ 14 TextUniq| halitu densiore crassatus aer ».~ On rencontre, du reste, 15 TextUniq| ajourés, gagnent en finesse aérienne quand ils se voilent et 16 TextUniq| signifiant épaisseur de l'air : « Aeris noxii crassitate densa » 17 TextUniq| Folies-Bergère sur leurs affiches ?~ Le crassinage ou, prononcé 18 TextUniq| du précepteur Binet, à l'affût, dans un tonneau à demi 19 TextUniq| travail, s'élargit et s'agrandi quand la pluie brouille 20 TextUniq| également tirée de la vie agricole. Voilà encore le temps embrunché, 21 | Ah 22 TextUniq| qui, par l'action du froid aigre et du vent, cause des gerçures 23 TextUniq| tout. Les passagers qui aiment bien voir l'arrivée, ne 24 TextUniq| fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent en finesse aérienne 25 TextUniq| tout crachés ! »~ Crachin, ajoute Jean Fleury, procède donc 26 TextUniq| propice à cause de l'humidité, ajoute-t-il sournoisement, en regardant 27 TextUniq| français, qu'on trouve dans Alain Chartier, « Me tenant la 28 TextUniq| normand d'Edelestand et Alfred Duméril ; le Glossaire du 29 | alors 30 TextUniq| remettre en santé~Une gorge altérée,~Lui donnant au matin~Du 31 TextUniq| du bas latin calina. Les Anciens appelaient calinae les éclairs 32 TextUniq| occupé du patois des îles anglo-normandes donne de crassiner et crachiner 33 TextUniq| pesante, orageuse, des mois d'août, au temps de la moisson. 34 TextUniq| les nuages, rassure les aoûteux dans la plaine.~ Mais voilà 35 TextUniq| un rayon de soleil qui apparaît à travers les nuages, rassure 36 TextUniq| latin calina. Les Anciens appelaient calinae les éclairs de chaleur. 37 TextUniq| courte, ce que le paysan appelle « une pluie d'abat ». D' 38 TextUniq| étymologistes normands, sans apporter de solution absolue. Grammatici 39 | après 40 TextUniq| Moisy, qui a trouvé dans Apulée, crassitas, signifiant épaisseur 41 TextUniq| V'la qui r'crassine, qu'arborent les Folies-Bergère sur leurs 42 TextUniq| dans le Procès de Jeanne d'Arc, où la jeune paysanne est 43 TextUniq| se rappeler la rue et l'arcade de la Grosse Horloge, par 44 TextUniq| Rouen, l'été, sous un soleil ardent, devient dur et rude, se 45 TextUniq| son Patois de la Hague, argumente fort ingénieusement contre 46 TextUniq| a des personnes qui s'en arrangent ! »~ Bien qu'il ne figure 47 TextUniq| de petits nuages blancs arrondis, comme des matons ou grumeaux 48 TextUniq| crachin ! De même, combien l'aspect moderne du Port en travail, 49 TextUniq| crassets, fed~With naphta and asphaltus.~~D'autres étymologistes 50 | assez 51 TextUniq| et de bruine, qui est son atmosphère, quand les petites pluies 52 TextUniq| frères Duméril, dit-il, n'auraient pas dérivé, le crachinage, 53 | aurait 54 TextUniq| terroir pluvieux. Barbey d'Aurevilly n'a-t-il pas déjà écrit 55 TextUniq| Journal sont... à la page ! L'auteur, qui est une femme, décrit 56 | autre 57 | avaient 58 TextUniq| est autre chose. C'est une averse qui chasse, une ondée qui 59 TextUniq| bien d'autres variétés d'averses ou d'ondée. C'est la birouée, 60 TextUniq| devenir épais ». C'est l'avis de Moisy, qui a trouvé dans 61 | avoir 62 | avons 63 TextUniq| arbres fruitiers.~Il faut  qu'avril jaloux brûle de ses gelées,~ 64 TextUniq| un hostel et si luy doit bailler crasset ou lanterne ». Les 65 TextUniq| envahissant tout. Qu'il se balade encore sur les boulevards, 66 TextUniq| chassait jusque dans le bar des premières. Tout le monde 67 TextUniq| notre terroir pluvieux. Barbey d'Aurevilly n'a-t-il pas 68 | bas 69 TextUniq| fichait dans une sorte de bâton. C'est un moyen d'éclairage 70 | beau 71 TextUniq| crachin est nécessaire à la beauté et au décor de Rouen. Rouen, 72 TextUniq| Actuellement règnent encore les beaux jours, mais soyons sûrs 73 TextUniq| lampe en fer, à crochet et à bec qu'on fichait dans une sorte 74 | belle 75 TextUniq| ici-même, un vieux type de berger qui avait un proverbe campagnard 76 TextUniq| la birouée, la brouée, la berouasse, la brouasse qui est une 77 TextUniq| de graisse, d'huile, de beurre, de chandelle, voire même 78 TextUniq| averses ou d'ondée. C'est la birouée, la brouée, la berouasse, 79 TextUniq| rempli de petits nuages blancs arrondis, comme des matons 80 TextUniq| Milton :~Starry lamps and blazing crassets, fed~With naphta 81 TextUniq| Faisait que l'crassait brûlait bleu.~~Les Anglais du reste ont 82 TextUniq| s'effacent sous la brume bleue du crachin ! De même, combien 83 TextUniq| se balade encore sur les boulevards, sous les arbres dépouillés 84 TextUniq| avoir la plume juste au bout de la carabine... Le temps 85 TextUniq| de noblesse ? Dans Madame Bovary, quand Emma, au matin,  86 TextUniq| Dictionnaire du patois du pays de Bray, de l'abbé Decorde ; le 87 TextUniq| été cause que j'ai tourné bride. »~ Somme toute, c'est une 88 TextUniq| brouée, la berouasse, la brouasse qui est une pluie fine et 89 TextUniq| impondérable, de brouillard et de bruine, qui est son atmosphère, 90 TextUniq| crassin, crassiner, crachiner, bruiner se disant surtout d'une 91 TextUniq| guerbière~Faisait que l'crassait brûlait bleu.~~Les Anglais du reste 92 TextUniq| Il faut  qu'avril jaloux brûle de ses gelées,~Le beau pommier 93 TextUniq| embrunche, qui se couvre et qui brunit. Le mot a de la couleur. 94 TextUniq| normandes.~ La caline, la caleine - qui est tout le contraire - 95 TextUniq| chaleur, et du bas latin calina. Les Anciens appelaient 96 TextUniq| Les Anciens appelaient calinae les éclairs de chaleur. 97 TextUniq| campagnes normandes.~ La caline, la caleine - qui est tout 98 TextUniq| Le terme vient du latin calor, chaleur, et du bas latin 99 TextUniq| berger qui avait un proverbe campagnard pour tous les changements 100 TextUniq| encore plus employé dans les campagnes normandes.~ La caline, la 101 TextUniq| casquette enfoncée, chassant au canard sauvage, avec sa longue 102 TextUniq| guêtres aux mollets, la casquette enfoncée, chassant au canard 103 TextUniq| très étudié sur les moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, par 104 TextUniq| le Lexique du pays de Caux, de A. de Fresnay ; le Glossaire 105 TextUniq| les moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, par Jean Fid, 106 TextUniq| gauffres et des croustillons. Celui-là saura alors ce que c'est 107 TextUniq| solution absolue. Grammatici certant et adhuc sub judicilis est.~*~**~~ 108 TextUniq| d'huile, de beurre, de chandelle, voire même d'épicerie. 109 TextUniq| de formules rimaillées, changeant suivant les dates et les 110 TextUniq| campagnard pour tous les changements du temps. Et c'était fort 111 TextUniq| penchée et embrunchée sous un chaperon. Les Anglais ont du reste 112 | chaque 113 TextUniq| Houx :~C'est une grande charité~De remettre en santé~Une 114 TextUniq| Fleury, qui fut un des plus charmants folkloristes normands, dans 115 TextUniq| qu'on trouve dans Alain Chartier, « Me tenant la teste et 116 TextUniq| margettes de lavoir ; le crachin chassait jusque dans le bar des premières. 117 TextUniq| la casquette enfoncée, chassant au canard sauvage, avec 118 TextUniq| chose. C'est une averse qui chasse, une ondée qui tombe avec 119 TextUniq| matin~Du jus incarnadin~Pour chasser la brouée !~~Le terme est 120 TextUniq| acétylène, aux odeurs de graisse chaude des crêpes, des gauffres 121 TextUniq| équipage patine et se foule la cheville en tombant.~ Et le fait 122 | chose 123 TextUniq| du Transbordeur rayant le ciel gris.~*~**~~Aussi bien, 124 TextUniq| qui a donné son nom au « ciré », au vêtement des matelots 125 TextUniq| les vents ! Comment ne pas citer les rouvents ou rouxvents 126 TextUniq| dans aucun dictionnaire classique ou lexique de la langue 127 TextUniq| comme il pleut dans mon coeur » dit Verlaine qui ce jour-là, 128 TextUniq| fourrer. Les remblardes collaient ; les ponts glissaient comme 129 TextUniq| et recule l'horizon des collines et qu'on devine seulement 130 TextUniq| donné un conseil pour la combattre victorieusement d'après 131 TextUniq| le temps sec et froid du commencement du printemps et des semailles ; 132 | Comment 133 TextUniq| douce, véritable brouillard condensé envahissant tout. Qu'il 134 TextUniq| Emma, dont il soupçonne la conduite, mais il y a des personnes 135 TextUniq| pluie d'abat ». D'autres la confondent avec l'harée, ou plutôt 136 TextUniq| et les pêcheurs, qui le connaissent bien, et qui a donné son 137 TextUniq| éclairs de chaleur. Mais connaissez-vous l'hernu ? Le terme est peut-être 138 TextUniq| brouée du matin et a donné un conseil pour la combattre victorieusement 139 TextUniq| dont Emile Zola a fait une consommation énorme. Le vin, l'eau, le 140 TextUniq| est une des préoccupations constantes de l'homme de la terre. 141 TextUniq| du patois normand dans un conte du Journal, et Dieu sait, 142 TextUniq| Dans une petite pièce, Les Contents, d'Odet de Tournebus, un 143 TextUniq| Journal, et Dieu sait, si les contes du Journal sont... à la 144 TextUniq| caleine - qui est tout le contraire - signifie chaleur étouffante, 145 TextUniq| sa longue carabine.~ La conversation s'engage entre Emma et Binet.~ « - 146 TextUniq| qui existe encore dans le Cotentin, et à Jersey, qu'on retrouve, 147 TextUniq| ou grumeaux de lait, dit Cotgrave dans son Dictionnaire, mais 148 TextUniq| qui brunit. Le mot a de la couleur. C'est un vieux terme français, 149 TextUniq| est une pluie rapide et courte, ce que le paysan appelle « 150 TextUniq| qui s'embrunche, qui se couvre et qui brunit. Le mot a 151 TextUniq| Fleury, procède donc de « crache », de « crasse ». « Quand 152 TextUniq| père ou son frère, tout crachés ! »~ Crachin, ajoute Jean 153 TextUniq| de « crasse ». « Quand y crachine, c'est la crasse de l'air 154 TextUniq| cracher, un peu comme « crachotter ». « Les frères Duméril, 155 TextUniq| ingénieusement contre Métivier : « Il crachyne, dit-il ; il tombe une pluie 156 TextUniq| guerbière~Faisait que l'crassait brûlait bleu.~~Les Anglais 157 TextUniq| crassinare forme fréquentative de crassare « devenir épais ». C'est 158 TextUniq| origine : le Crassier, le crassarius, le marchand de tout ce 159 TextUniq| Terrarum halitu densiore crassatus aer ».~ On rencontre, du 160 TextUniq| Starry lamps and blazing crassets, fed~With naphta and asphaltus.~~ 161 TextUniq| de la même origine : le Crassier, le crassarius, le marchand 162 TextUniq| que les mots de crassine, crassina, le verbe crassinar existent 163 TextUniq| crassine, crassina, le verbe crassinar existent dans la langue 164 TextUniq| vient de crassus, épais, de crassinare forme fréquentative de crassare « 165 TextUniq| là ; mais le temps est si crassineux, qu'à moins d'avoir la plume 166 TextUniq| qui a trouvé dans Apulée, crassitas, signifiant épaisseur de 167 TextUniq| de l'air : « Aeris noxii crassitate densa » ou encore sous cette 168 TextUniq| odeurs de graisse chaude des crêpes, des gauffres et des croustillons. 169 TextUniq| du reste ont gardé le mot cresset, lanterne, qui se trouve 170 TextUniq| Crasset, la lampe en fer, à crochet et à bec qu'on fichait dans 171 TextUniq| crêpes, des gauffres et des croustillons. Celui-là saura alors ce 172 TextUniq| rimaillées, changeant suivant les dates et les fêtes. Il y avait 173 TextUniq| notamment J.-K. Huysmans, ou le debet, variété du dégel qui pleure 174 TextUniq| nécessaire à la beauté et au décor de Rouen. Rouen, l'été, 175 TextUniq| pays de Bray, de l'abbé Decorde ; le Lexique du pays de 176 TextUniq| devient dur et rude, se découpe avec sécheresse. Combien 177 TextUniq| auteur, qui est une femme, décrit l'arrivée d'un paquebot 178 TextUniq| qui pourrait bien être une déformation de moutonneux, dont l'image 179 TextUniq| ou le debet, variété du dégel qui pleure et qui larmoie. 180 TextUniq| brume, une espèce de brume dégoûtante qui poissait tout. Les passagers 181 TextUniq| observé.~ Pour la pluie, en dehors du crachin et du crachinage, 182 | déjà 183 TextUniq| de la vallée d'Yères, de Delboule, partout vous trouverez 184 TextUniq| pluie qui dure une heure. Au demeurant, le terme n'est pas purement 185 TextUniq| affût, dans un tonneau à demi enfoncé dans les herbes, 186 TextUniq| Aeris noxii crassitate densa » ou encore sous cette forme : « 187 TextUniq| forme : « Terrarum halitu densiore crassatus aer ».~ On rencontre, 188 TextUniq| sécheresse. Combien les pinacles dentelés, les pyramides fleuronnées, 189 TextUniq| boulevards, sous les arbres dépouillés de leurs feuilles jaunies, 190 TextUniq| dit-il, n'auraient pas dérivé, le crachinage, crassinage, 191 TextUniq| quelques termes qui semblent dériver de la même origine : le 192 TextUniq| Tous insèrent le mot et ses dérivés, avec la même signification, 193 | dès 194 TextUniq| encore un terme, qui, par un détour, nous ramène à l'humidité 195 TextUniq| fréquentative de crassare « devenir épais ». C'est l'avis de 196 TextUniq| sous un soleil ardent, devient dur et rude, se découpe 197 TextUniq| horizon des collines et qu'on devine seulement les mâtures des 198 TextUniq| des mots particuliers du dialecte de Guernesey, de O. Métivier ; 199 TextUniq| tous les lexiques et les dictionnaires de patois normand. Dans 200 TextUniq| un conte du Journal, et Dieu sait, si les contes du Journal 201 TextUniq| lexicographes sont d'opinions très différentes. Pour les uns crassin, crassiner, 202 TextUniq| gouttes ». Pour lui, c'est un diminutif de cracher, un peu comme « 203 TextUniq| crassiner, crachiner, bruiner se disant surtout d'une pluie abondante, 204 TextUniq| l'air qui tombe ». Ainsi discutaient les étymologistes normands, 205 TextUniq| quand la terre normande disparaîtra encore sous son voile de 206 TextUniq| accueilli et ne l'a fait disparaître que dans sa septième édition, 207 TextUniq| Marseille.~ Temps lamentable, dit-elle, brume, une espèce de brume 208 TextUniq| santé~Une gorge altérée,~Lui donnant au matin~Du jus incarnadin~ 209 TextUniq| des îles anglo-normandes donne de crassiner et crachiner 210 TextUniq| la ruine de cette pluie douce, véritable brouillard condensé 211 TextUniq| Verlaine qui ce jour-là, a songer au crachin rouennais.~ 212 TextUniq| patois normand, de Louis Dubois ; le Dictionnaire du patois 213 TextUniq| un soleil ardent, devient dur et rude, se découpe avec 214 TextUniq| bâton. C'est un moyen d'éclairage très primitif qui existe 215 TextUniq| Anciens appelaient calinae les éclairs de chaleur. Mais connaissez-vous 216 TextUniq| pour signifier cracher, est écopir ». Et c'est de là que nous 217 TextUniq| Aurevilly n'a-t-il pas déjà écrit dans ses Memoranda : « La 218 TextUniq| jaillir, qu'en notre temps les écrivains naturalistes surtout, ont 219 TextUniq| Glossaire du patois normand d'Edelestand et Alfred Duméril ; le Glossaire 220 TextUniq| disparaître que dans sa septième édition, en 1877.~ Mais que d'autres 221 TextUniq| quand ils se voilent et s'effacent sous la brume bleue du crachin ! 222 TextUniq| moutonneux, dont l'image est également tirée de la vie agricole. 223 TextUniq| moderne du Port en travail, s'élargit et s'agrandi quand la pluie 224 TextUniq| reste gardé le terme :  to embrown.~ Et les vents ! Comment 225 TextUniq| embrunché, le temps qui s'embrunche, qui se couvre et qui brunit. 226 TextUniq| agricole. Voilà encore le temps embrunché, le temps qui s'embrunche, 227 TextUniq| représentée la tête penchée et embrunchée sous un chaperon. Les Anglais 228 TextUniq| tenant la teste et les yeux embrunchés », et en même temps dans 229 TextUniq| transformé en gicler, dont Emile Zola a fait une consommation 230 TextUniq| guère de terme encore plus employé dans les campagnes normandes.~ 231 TextUniq| dans un tonneau à demi enfoncé dans les herbes, guêtres 232 TextUniq| aux mollets, la casquette enfoncée, chassant au canard sauvage, 233 TextUniq| carabine.~ La conversation s'engage entre Emma et Binet.~ « - 234 TextUniq| a fait une consommation énorme. Le vin, l'eau, le sang 235 TextUniq| Rouen pendant des journées entières qui paraissent sans fin. « 236 TextUniq| inlassablement pendant des jours entiers, on répétera encore le titre 237 | entre 238 TextUniq| véritable brouillard condensé envahissant tout. Qu'il se balade encore 239 TextUniq| une pluie abondante, et épaisse, vient de crassus, épais, 240 TextUniq| Apulée, crassitas, signifiant épaisseur de l'air : « Aeris noxii 241 TextUniq| chandelle, voire même d'épicerie. De là aussi viendrait ce 242 TextUniq| était transi. Un homme de l'équipage patine et se foule la cheville 243 TextUniq| lamentable, dit-elle, brume, une espèce de brume dégoûtante qui 244 TextUniq| du vieux français. Robert Estienne, dans sa Grammaire, l'a 245 TextUniq| trop fier de ses fleurs étoilées,~Neige odorante du printemps.~~ 246 TextUniq| que nous n'avons pas été étonné de rencontrer ce vieux terme 247 TextUniq| contraire - signifie chaleur étouffante, lourde, pesante, orageuse, 248 | être 249 TextUniq| avait dans un roman très étudié sur les moeurs cauchoises, 250 TextUniq| signification, mais sur l'étymologie, les lexicographes sont 251 | exemple 252 TextUniq| éclairage très primitif qui existe encore dans le Cotentin, 253 TextUniq| crassina, le verbe crassinar existent dans la langue d'oc et figurent 254 | faire 255 | Faisait 256 TextUniq| lamps and blazing crassets, fed~With naphta and asphaltus.~~ 257 TextUniq| L'auteur, qui est une femme, décrit l'arrivée d'un paquebot 258 TextUniq| le Crasset, la lampe en fer, à crochet et à bec qu'on 259 TextUniq| suivant les dates et les fêtes. Il y avait dans un roman 260 TextUniq| arbres dépouillés de leurs feuilles jaunies, au temps de la « 261 TextUniq| à crochet et à bec qu'on fichait dans une sorte de bâton. 262 TextUniq| Cavée Malheurt, par Jean Fid, qui a été publié ici-même, 263 TextUniq| gelées,~Le beau pommier trop fier de ses fleurs étoilées,~ 264 TextUniq| existent dans la langue d'oc et figurent dans le dictionnaire d'Honorat !~ 265 | fils 266 | fin 267 TextUniq| gâbles ajourés, gagnent en finesse aérienne quand ils se voilent 268 TextUniq| dentelés, les pyramides fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent 269 TextUniq| crassine, qu'arborent les Folies-Bergère sur leurs affiches ?~ Le 270 TextUniq| fut un des plus charmants folkloristes normands, dans son Patois 271 TextUniq| une ondée qui tombe avec force ; le mot vient du vieux 272 TextUniq| en manière d'adages ou de formules rimaillées, changeant suivant 273 TextUniq| l'équipage patine et se foule la cheville en tombant.~ 274 TextUniq| arrivée, ne savaient ou se fourrer. Les remblardes collaient ; 275 TextUniq| dans le Dictionnaire franco-normand, ou recueil des mots particuliers 276 TextUniq| épais, de crassinare forme fréquentative de crassare « devenir épais ». 277 TextUniq| du pays de Caux, de A. de Fresnay ; le Glossaire de la vallée 278 TextUniq| rapidement les fleurs des arbres fruitiers.~Il faut  qu'avril jaloux 279 | fut 280 TextUniq| pyramides fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent en finesse 281 TextUniq| fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent en finesse aérienne quand 282 TextUniq| crachin rouennais.~ Qui veut garder une image typique de ce 283 TextUniq| graisse chaude des crêpes, des gauffres et des croustillons. Celui-là 284 TextUniq| avril jaloux brûle de ses gelées,~Le beau pommier trop fier 285 TextUniq| aigre et du vent, cause des gerçures sur les lèvres. Le Héricher, 286 TextUniq| Le vin, l'eau, le sang giclaient à tour de rôle !! Dans une 287 TextUniq| surtout, ont transformé en gicler, dont Emile Zola a fait 288 TextUniq| le mot vient du vieux mot giler, jaillir, qu'en notre temps 289 TextUniq| Odet de Tournebus, un sieur Girard, dit à Rodomont : « Je n' 290 TextUniq| remblardes collaient ; les ponts glissaient comme des margettes de lavoir ; 291 TextUniq| De remettre en santé~Une gorge altérée,~Lui donnant au 292 TextUniq| particulier de « tomber en petites gouttes ». Pour lui, c'est un diminutif 293 TextUniq| Robert Estienne, dans sa Grammaire, l'a cité : « Harée est 294 TextUniq| apporter de solution absolue. Grammatici certant et adhuc sub judicilis 295 TextUniq| Jean Le Houx :~C'est une grande charité~De remettre en santé~ 296 TextUniq| marchand de tout ce qui est gras, le marchand de graisse, 297 TextUniq| Transbordeur rayant le ciel gris.~*~**~~Aussi bien, le crachin 298 TextUniq| la rue et l'arcade de la Grosse Horloge, par un jour d'automne, 299 TextUniq| arrondis, comme des matons ou grumeaux de lait, dit Cotgrave dans 300 TextUniq| vent qui hurlait dans sa guerbière~Faisait que l'crassait brûlait 301 TextUniq| haleter. Le halitre, il n'est guère de terme encore plus employé 302 TextUniq| ou lanterne ». Les Rimes guernesaises disent encore :~L'vent qui 303 TextUniq| enfoncé dans les herbes, guêtres aux mollets, la casquette 304 TextUniq| Rapée que j'ai senti une guillée d'eau, ce qui a été cause 305 TextUniq| brouille le temps. Le poète Gustave Le Vavasseur dans les Locutions 306 TextUniq| importation récente dans le haguais ; le vrai mot du pays, pour 307 TextUniq| français, veut qu'il vienne de haler et de haleter. Le halitre, 308 TextUniq| il vienne de haler et de haleter. Le halitre, il n'est guère 309 TextUniq| cette forme : « Terrarum halitu densiore crassatus aer ».~ 310 TextUniq| à demi enfoncé dans les herbes, guêtres aux mollets, la 311 TextUniq| figurent dans le dictionnaire d'Honorat !~Par contre, dans aucun 312 TextUniq| avec l'harée, ou plutôt l'horée, la pluie qui dure une heure. 313 TextUniq| pluie brouille et recule l'horizon des collines et qu'on devine 314 TextUniq| et l'arcade de la Grosse Horloge, par un jour d'automne, 315 TextUniq| Le maître doit le mettre hors et lui doit querre un hostel 316 TextUniq| hors et lui doit querre un hostel et si luy doit bailler crasset 317 TextUniq| un vau-de-vire de Jean Le Houx :~C'est une grande charité~ 318 TextUniq| le marchand de graisse, d'huile, de beurre, de chandelle, 319 TextUniq| disent encore :~L'vent qui hurlait dans sa guerbière~Faisait 320 TextUniq| français, notamment J.-K. Huysmans, ou le debet, variété du 321 TextUniq| Jean Fid, qui a été publié ici-même, un vieux type de berger 322 TextUniq| française de Le Héricher (Tome II) ; dans le Dictionnaire 323 TextUniq| particulièrement occupé du patois des îles anglo-normandes donne de 324 TextUniq| sous son voile de brume impondérable, de brouillard et de bruine, 325 TextUniq| cracher qui est un mot d'une importation récente dans le haguais ; 326 TextUniq| donnant au matin~Du jus incarnadin~Pour chasser la brouée !~~ 327 TextUniq| la Hague, argumente fort ingénieusement contre Métivier : « Il crachyne, 328 TextUniq| petites pluies tomberont inlassablement pendant des jours entiers, 329 TextUniq| du Crassinage.~*~**~~Tous insèrent le mot et ses dérivés, avec 330 TextUniq| vient du vieux mot giler, jaillir, qu'en notre temps les écrivains 331 TextUniq| fruitiers.~Il faut  qu'avril jaloux brûle de ses gelées,~Le 332 TextUniq| dépouillés de leurs feuilles jaunies, au temps de la « Saint-Romain », 333 TextUniq| temps dans le Procès de Jeanne d'Arc, où la jeune paysanne 334 TextUniq| encore dans le Cotentin, et à Jersey, qu'on retrouve, par exemple, 335 TextUniq| Procès de Jeanne d'Arc, où la jeune paysanne est représentée 336 TextUniq| coeur » dit Verlaine qui ce jour-là, a dû songer au crachin 337 TextUniq| souvent à Rouen pendant des journées entières qui paraissent 338 TextUniq| Grammatici certant et adhuc sub judicilis est.~*~**~~Observateur de 339 TextUniq| et même dans le patois du Jura. La guilée, c'est autre 340 TextUniq| Lui donnant au matin~Du jus incarnadin~Pour chasser 341 TextUniq| lavoir ; le crachin chassait jusque dans le bar des premières. 342 TextUniq| du temps. Et c'était fort justement observé.~ Pour la pluie, 343 | K 344 TextUniq| des matons ou grumeaux de lait, dit Cotgrave dans son Dictionnaire, 345 TextUniq| paquebot à Marseille.~ Temps lamentable, dit-elle, brume, une espèce 346 TextUniq| Normandie, le Crasset, la lampe en fer, à crochet et à bec 347 TextUniq| trouve dans Milton :~Starry lamps and blazing crassets, fed~ 348 TextUniq| dégel qui pleure et qui larmoie. Actuellement règnent encore 349 TextUniq| glissaient comme des margettes de lavoir ; le crachin chassait jusque 350 TextUniq| normand n'a-t-il pas ses lettres de noblesse ? Dans Madame 351 TextUniq| cause des gerçures sur les lèvres. Le Héricher, dans son Histoire 352 TextUniq| mais sur l'étymologie, les lexicographes sont d'opinions très différentes. 353 TextUniq| par contre dans tous les lexiques et les dictionnaires de 354 TextUniq| plus juste pour une revue « locale » que V'la qui r'crassine, 355 TextUniq| de là que nous vient la locution populaire : « C'est son 356 TextUniq| Gustave Le Vavasseur dans les Locutions normandes, a montré ce qu' 357 TextUniq| significatif. C'est le tonnerre lointain, qui roule sourdement, sans 358 TextUniq| canard sauvage, avec sa longue carabine.~ La conversation 359 TextUniq| Glossaire du patois normand, de Louis Dubois ; le Dictionnaire 360 TextUniq| signifie chaleur étouffante, lourde, pesante, orageuse, des 361 TextUniq| doit querre un hostel et si luy doit bailler crasset ou 362 TextUniq| lettres de noblesse ? Dans Madame Bovary, quand Emma, au matin,  363 TextUniq| la terre. C'est le temps maigre, le temps sec et froid du 364 TextUniq| les Rôles d'Oléron : « Le maître doit le mettre hors et lui 365 TextUniq| moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, par Jean Fid, qui a été 366 TextUniq| Souvent même, il le fait en manière d'adages ou de formules 367 TextUniq| ponts glissaient comme des margettes de lavoir ; le crachin chassait 368 TextUniq| sécheresse, le Normand, paysan ou marin, a trouvé dans son langage 369 TextUniq| surouet, comme disent les marins et les pêcheurs, qui le 370 TextUniq| arrivée d'un paquebot à Marseille.~ Temps lamentable, dit-elle, 371 TextUniq| les arbres en fleurs de sa masure, ou pour ses pommiers, mauvais 372 TextUniq| ciré », au vêtement des matelots en temps d'orage. Voici 373 TextUniq| des semailles ; le temps matonneux, rempli de petits nuages 374 TextUniq| blancs arrondis, comme des matons ou grumeaux de lait, dit 375 TextUniq| on devine seulement les mâtures des steamers et les fils 376 TextUniq| masure, ou pour ses pommiers, mauvais vents sournois de printemps 377 TextUniq| répit et dont l'humidité se mêle au relents de pétrole, d' 378 TextUniq| pas déjà écrit dans ses Memoranda : « La Normandie n'est belle 379 TextUniq| orage... Parfois l'hernu menaçant se tait et une riée, un 380 TextUniq| Oléron : « Le maître doit le mettre hors et lui doit querre 381 TextUniq| trouvé dans son langage mille nuances pour particulariser 382 TextUniq| lanterne, qui se trouve dans Milton :~Starry lamps and blazing 383 TextUniq| De même, combien l'aspect moderne du Port en travail, s'élargit 384 TextUniq| roman très étudié sur les moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, 385 | moi 386 TextUniq| mois d'août, au temps de la moisson. Le terme vient du latin 387 TextUniq| les herbes, guêtres aux mollets, la casquette enfoncée, 388 | mon 389 | monde 390 TextUniq| les Locutions normandes, a montré ce qu'était la brouée du 391 TextUniq| image typique de ce Rouen mouillé, trempé et triste, n'a qu' 392 TextUniq| être une déformation de moutonneux, dont l'image est également 393 TextUniq| sorte de bâton. C'est un moyen d'éclairage très primitif 394 TextUniq| pluies d'automne. C'est la mucreur du sol, c'est encore le 395 TextUniq| blazing crassets, fed~With naphta and asphaltus.~~D'autres 396 TextUniq| notre temps les écrivains naturalistes surtout, ont transformé 397 TextUniq| le dire, le crachin est nécessaire à la beauté et au décor 398 TextUniq| de ses fleurs étoilées,~Neige odorante du printemps.~~ 399 TextUniq| a-t-il pas ses lettres de noblesse ? Dans Madame Bovary, quand 400 | nom 401 TextUniq| les romanciers français, notamment J.-K. Huysmans, ou le debet, 402 TextUniq| épaisseur de l'air : « Aeris noxii crassitate densa » ou encore 403 TextUniq| trouvé dans son langage mille nuances pour particulariser chaque 404 TextUniq| sub judicilis est.~*~**~~Observateur de la température, des saisons, 405 TextUniq| Et c'était fort justement observé.~ Pour la pluie, en dehors 406 TextUniq| existent dans la langue d'oc et figurent dans le dictionnaire 407 TextUniq| qui s'est particulièrement occupé du patois des îles anglo-normandes 408 TextUniq| petite pièce, Les Contents, d'Odet de Tournebus, un sieur Girard, 409 TextUniq| pétrole, d'acétylène, aux odeurs de graisse chaude des crêpes, 410 TextUniq| ses fleurs étoilées,~Neige odorante du printemps.~~Voici encore 411 TextUniq| exemple, dans les Rôles d'Oléron : « Le maître doit le mettre 412 TextUniq| les lexicographes sont d'opinions très différentes. Pour les 413 TextUniq| étouffante, lourde, pesante, orageuse, des mois d'août, au temps 414 TextUniq| semblent dériver de la même origine : le Crassier, le crassarius, 415 TextUniq| de patois normand. Dans l'ouvrage bien connu, Le Dictionnaire 416 TextUniq| du Journal sont... à la page ! L'auteur, qui est une 417 TextUniq| femme, décrit l'arrivée d'un paquebot à Marseille.~ Temps lamentable, 418 TextUniq| des journées entières qui paraissent sans fin. « Il pleut sur 419 TextUniq| pluie, en temps d'orage... Parfois l'hernu menaçant se tait 420 TextUniq| langage mille nuances pour particulariser chaque variation du temps. 421 TextUniq| crassiner et crachiner le sens particulier de « tomber en petites gouttes ». 422 TextUniq| Duméril. O. Métivier qui s'est particulièrement occupé du patois des îles 423 TextUniq| franco-normand, ou recueil des mots particuliers du dialecte de Guernesey, 424 TextUniq| vallée d'Yères, de Delboule, partout vous trouverez le terme 425 TextUniq| dégoûtante qui poissait tout. Les passagers qui aiment bien voir l'arrivée, 426 TextUniq| quand les promeneurs vont patauger, sous une pluie fine tombant 427 TextUniq| Un homme de l'équipage patine et se foule la cheville 428 TextUniq| Jeanne d'Arc, où la jeune paysanne est représentée la tête 429 TextUniq| langage imagé, savoureux des paysans normands à propos de la 430 TextUniq| disent les marins et les pêcheurs, qui le connaissent bien, 431 TextUniq| est représentée la tête penchée et embrunchée sous un chaperon. 432 TextUniq| sournois de printemps qui font périr rapidement les fleurs des 433 TextUniq| conduite, mais il y a des personnes qui s'en arrangent ! »~ 434 TextUniq| chaleur étouffante, lourde, pesante, orageuse, des mois d'août, 435 TextUniq| temps matonneux, rempli de petits nuages blancs arrondis, 436 TextUniq| humidité se mêle au relents de pétrole, d'acétylène, aux odeurs 437 | peu 438 | peut 439 TextUniq| connaissez-vous l'hernu ? Le terme est peut-être moins usité, mais il est 440 TextUniq| autres étymologistes ne peuvent se résoudre à faire venir 441 TextUniq| rôle !! Dans une petite pièce, Les Contents, d'Odet de 442 TextUniq| sécheresse. Combien les pinacles dentelés, les pyramides 443 TextUniq| rassure les aoûteux dans la plaine.~ Mais voilà encore un terme, 444 TextUniq| debet, variété du dégel qui pleure et qui larmoie. Actuellement 445 TextUniq| n'est belle que dans les pleurs » ? Le crachin c'est donc 446 TextUniq| crassineux, qu'à moins d'avoir la plume juste au bout de la carabine... 447 TextUniq| confondent avec l'harée, ou plutôt l'horée, la pluie qui dure 448 TextUniq| cité et de notre terroir pluvieux. Barbey d'Aurevilly n'a-t-il 449 TextUniq| a cité : « Harée est une pluye qui ne dure qu'une heure, 450 TextUniq| qui brouille le temps. Le poète Gustave Le Vavasseur dans 451 TextUniq| que vous me voyez, dès la pointe du jour, je suis là ; mais 452 TextUniq| de brume dégoûtante qui poissait tout. Les passagers qui 453 TextUniq| brûle de ses gelées,~Le beau pommier trop fier de ses fleurs 454 TextUniq| de sa masure, ou pour ses pommiers, mauvais vents sournois 455 TextUniq| remblardes collaient ; les ponts glissaient comme des margettes 456 TextUniq| que nous vient la locution populaire : « C'est son père ou son 457 TextUniq| combien l'aspect moderne du Port en travail, s'élargit et 458 TextUniq| son Dictionnaire, mais qui pourrait bien être une déformation 459 TextUniq| Texte~Pouvait-on trouver un titre plus significatif 460 TextUniq| elle a fait la rencontre du précepteur Binet, à l'affût, dans un 461 TextUniq| chassait jusque dans le bar des premières. Tout le monde était transi. 462 TextUniq| température, qui est une des préoccupations constantes de l'homme de 463 TextUniq| un moyen d'éclairage très primitif qui existe encore dans le 464 TextUniq| Crachin, ajoute Jean Fleury, procède donc de « crache », de « 465 TextUniq| et en même temps dans le Procès de Jeanne d'Arc, où la jeune 466 TextUniq| Saint-Romain », quand les promeneurs vont patauger, sous une 467 TextUniq| affiches ?~ Le crassinage ou, prononcé à la normande le crachinage 468 TextUniq| carabine... Le temps n'est pas propice à cause de l'humidité, ajoute-t-il 469 TextUniq| savoureux des paysans normands à propos de la température, qui est 470 TextUniq| type de berger qui avait un proverbe campagnard pour tous les 471 TextUniq| par Jean Fid, qui a été publié ici-même, un vieux type 472 TextUniq| demeurant, le terme n'est pas purement normand, mais est un mot 473 TextUniq| les pinacles dentelés, les pyramides fleuronnées, les gâbles 474 TextUniq| bien, fort bien, dit-il. Quant à moi, tel que vous me voyez, 475 | quelque 476 TextUniq| mettre hors et lui doit querre un hostel et si luy doit 477 TextUniq| quelque rendez-vous, elle raconte qu'elle a fait la rencontre 478 TextUniq| qui, par un détour, nous ramène à l'humidité de la terre 479 TextUniq| n'ai pas été sitôt à la Rapée que j'ai senti une guillée 480 TextUniq| Somme toute, c'est une pluie rapide et courte, ce que le paysan 481 TextUniq| printemps qui font périr rapidement les fleurs des arbres fruitiers.~ 482 TextUniq| trempé et triste, n'a qu'à se rappeler la rue et l'arcade de la 483 TextUniq| apparaît à travers les nuages, rassure les aoûteux dans la plaine.~ 484 TextUniq| fils ténus du Transbordeur rayant le ciel gris.~*~**~~Aussi 485 TextUniq| se tait et une riée, un rayon de soleil qui apparaît à 486 TextUniq| un mot d'une importation récente dans le haguais ; le vrai 487 TextUniq| père ou son frère, tout récopis ! » en français : « C'est 488 TextUniq| Dictionnaire franco-normand, ou recueil des mots particuliers du 489 TextUniq| quand la pluie brouille et recule l'horizon des collines et 490 TextUniq| rouvents ou rouxvents si redoutés du paysan normand, pour 491 TextUniq| ajoute-t-il sournoisement, en regardant Emma, dont il soupçonne 492 TextUniq| température, des saisons, du régime des vents, des pluies ou 493 TextUniq| qui larmoie. Actuellement règnent encore les beaux jours, 494 TextUniq| dont l'humidité se mêle au relents de pétrole, d'acétylène, 495 TextUniq| autres termes il y aurait à relever dans le langage imagé, savoureux 496 TextUniq| savaient ou se fourrer. Les remblardes collaient ; les ponts glissaient 497 TextUniq| est une grande charité~De remettre en santé~Une gorge altérée,~ 498 TextUniq| mot français : remugle, remeugle, dont ont tant abusé les 499 TextUniq| du sol, c'est encore le remeuil, d'où vient notre mot français : 500 TextUniq| semailles ; le temps matonneux, rempli de petits nuages blancs


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