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Gorge Dubosc
La Sorcellerie normande

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


4-par-d | parai-xviie

    Chapitre
1 | 4 2 TextUniq| la Clavicule de Salomon n’a-t-il pas été réédité ? Autant 3 TextUniq| cassaient les bras et l’abandonnaient pantelant dans l’herbe.~ 4 TextUniq| et les coins de cimetière abandonnés, les lisières des forêts. 5 TextUniq| se ferment ; des chiens aboient. Petit à petit, alors qu’ 6 TextUniq| dont la plus célèbre est l’Abraxas ; grâce au Grimoire, qui 7 TextUniq| en marmonnant leur chant, accroupies sur la pierre polie des 8 TextUniq| gracieuses, aimables et accueillantes, mais qui, à l’appel du 9 TextUniq| roulantes, les bergers y ont acquis dans les livres, quelques 10 TextUniq| de Barbey d’Aurevilly, l’admirable analyse qu’il a tracée des 11 TextUniq| aidant parfois avec une adresse et une dextérité singulières. 12 TextUniq| l’intervention dans les affaires humaines, d’une force arbitraire 13 TextUniq| partout des causes et des agents de mystère, forment l’intérêt 14 TextUniq| indéfinies de la nature, s’agitant au sein de l’espace et du 15 TextUniq| travaux des servantes, les aidant parfois avec une adresse 16 TextUniq| imaginaires de l’esprit de nos aïeux, le plus connu, le plus 17 TextUniq| qui paraissent gracieuses, aimables et accueillantes, mais qui, 18 TextUniq| dextérité singulières. Il aime aussi et il chérit les enfants 19 | air 20 TextUniq| quand on les remercie, ajoute-t-il, quand on les chasse, ils 21 TextUniq| que les Secrets du Grand Albert, inspirés soi-disant par 22 TextUniq| de la sorcellerie, et l’alliance avec tous les esprits transfuges 23 TextUniq| normand. Ils sont d’une ambiance très mystérieuse, originale 24 TextUniq| n’est pas seulement une âme errante, c’est une femme 25 TextUniq| Francis Yard, l’auteur de l’An de la Terre et de la Chanson 26 TextUniq| d’Aurevilly, l’admirable analyse qu’il a tracée des bergers 27 TextUniq| pentagone d’or ou d’argent, l’ancien signe de ralliement des 28 TextUniq| linge, et, si, terrifié, anéanti, il s’y prenait mal, elles 29 TextUniq| Fourolle, la Forlore, en anglais la Forlorn, le Faulau, dont 30 TextUniq| répandu en Normandie et en Angleterre que son nom est devenu un 31 TextUniq| qui sont l’objet de son animosité. Il a le pouvoir, dit Mlle 32 TextUniq| dévêtue qui, pendant dix années, doit errer ainsi et devient 33 TextUniq| ont dépassé. Plus loin, l’apercevant par-dessus une haie, une 34 TextUniq| construction en forme d’étoile apparaissait comme une merveille, semblables 35 TextUniq| comme des hermines, qui apparaissent et disparaissent, et, d’ 36 TextUniq| ou d’un délit, en faisant apparaître l’image du coupable dans 37 TextUniq| de commander certaines apparitions hideuses et effrayantes, 38 TextUniq| accueillantes, mais qui, à l’appel du sorcier, se transforment 39 TextUniq| meneurs de nuées » étaient appelés des Tempestaires. Ils ont 40 TextUniq| mystérieuse, originale et forte et appellent l’attention sur ce qu’était 41 TextUniq| des «simples» qu’ils ont appris à cueillir. Il n’en faut 42 TextUniq| leur visage. Lors qu’on approche d’elles, elles s‘évanouissent 43 TextUniq| Messe du Saint-Esprit. A l’appui de cette opinion, Mlle Amélie 44 TextUniq| mauvais tours de la Dame d’Aprigny, près de Bayeux, qui, dans 45 TextUniq| affaires humaines, d’une force arbitraire et puissante.~ Il est difficile 46 TextUniq| s‘évanouissent dans les arbres avec un bruit d’ouragan. 47 TextUniq| le pentagone d’or ou d’argent, l’ancien signe de ralliement 48 TextUniq| aventures étranges de la Fée d’Argouges, si connue dans le Bessin, 49 TextUniq| val étroit et resserré, arrêtait le voyageur nocturne, l’ 50 TextUniq| Il marche à petits pas, s’arrête parfois pour cueillir quelques 51 TextUniq| se forment, les gamins s’assemblent et la rumeur se répand : « 52 TextUniq| nuits d’été et la marche des astres scintillants, le cours changeant 53 TextUniq| et forte et appellent l’attention sur ce qu’était autrefois 54 TextUniq| libraire.~ ~*~**~ ~A tout cet attirail de préparations, d’initiations 55 TextUniq| dans Une Vieille maîtresse, attribue aux Milloraines la tâche 56 TextUniq| seraient plus possibles aujourd’hui. La sorcellerie au village 57 TextUniq| a-t-il pas été réédité ? Autant que les Secrets du Grand 58 TextUniq| ils ont inspiré à deux auteurs normands, le poète Francis 59 | autre 60 | Avant 61 TextUniq| Bosquet nous a conté les aventures étranges de la Fée d’Argouges, 62 | avons 63 TextUniq| De petits lutins, une bande,~        Dansait après la 64 TextUniq| âmes des enfants morts sans baptême.~ Parmi tous ces êtres chimériques, 65 | bas 66 TextUniq| couchers de soleil, l’éclat des belles nuits d’été et la marche 67 TextUniq| sagacité de leurs chiens. Berger vaut «Sorcier» disait la 68 TextUniq| limousine, regagne lentement la bergerie, jetant un oeil malicieux 69 TextUniq| mauvais tours, mais c’est une besogne qu’il délègue souvent aux 70 TextUniq| familier, se plaisant aux besognes de ménage, aux travaux des 71 TextUniq| Argouges, si connue dans le Bessin, des Fées du château de 72 TextUniq| soit une mortalité pour les bestiaux, soit les fleurs de tous 73 TextUniq| animaux ; faire mourir le bétail par des maladies qu’il provoque ; 74 TextUniq| sa poche un crapaud, la bête des incantations. Enfin, 75 TextUniq| qui égare l’homme ou les bêtes, se guidant sur leur vol 76 TextUniq| eau des fontaines, vient bientôt justifier la menace du silencieux 77 TextUniq| Tonneville, passée dame blanche, sont les soeurs des « roussalki » 78 TextUniq| Dames vertes », les « Dames blanches », toutes les Fées sylvestres, 79 TextUniq| forme de petits animaux blancs comme des hermines, qui 80 TextUniq| panse, les étrille, les mène boire, en galopant sur leur dos, 81 TextUniq| coteaux, sur la lisière des bois, au bord des falaises, secondés 82 | bon 83 TextUniq| dans les eaux de l’étang, bondit sur le cavalier qui passe 84 TextUniq| fortifiée, située sur le boulevard, près de la Porte Cauchoise, 85 TextUniq| poursuivent le bûcheron où le braconnier désigné à leur vengeance, 86 TextUniq| elles se tiennent sur les branches des chênes et s’élancent 87 | bras 88 TextUniq| dans les arbres avec un bruit d’ouragan. D’autres fois, 89 TextUniq| tous les plants de pommiers brûlées en une nuit, soit la corruption 90 TextUniq| ravin, puis, le saisissant brusquement, le jetait dans des fossés 91 TextUniq| impitoyables, et poursuivent le bûcheron où le braconnier désigné 92 TextUniq| dans des fossés hérissés de buissons, de ronces et d’épines inextricables.~ 93 TextUniq| Pentacle. C’est le signe cabalistique, le talisman par excellence 94 TextUniq| déroule. Isolés en leurs cabanes roulantes, les bergers y 95 TextUniq| au revers du fossé, qu’il cache dans sa pannetière. Enfin, 96 TextUniq| morts, découvrir les trésors cachés. Que de fois le Grand Grimoire 97 TextUniq| Par contre, le peuple des campagnes, surtout en Normandie, réclamait 98 TextUniq| de lutin familier, vif et capricieux, plus malicieux que méchant, 99 | car 100 TextUniq| on appelait souvent le caras, ou le carimaras ? Parmi 101 TextUniq| Les procès des Sorciers de Carentan, ou de la Haye-du-Puits, 102 TextUniq| souvent le caras, ou le carimaras ? Parmi les bergers, gens 103 TextUniq| les endroits déserts, les carrefours et les coins de cimetière 104 TextUniq| y prenait mal, elles lui cassaient les bras et l’abandonnaient 105 TextUniq| boulevard, près de la Porte Cauchoise, qui s’appelait La Tour 106 TextUniq| orages ; ils les provoquent, causant des désastres effroyables. 107 TextUniq| ignorance supposait partout des causes et des agents de mystère, 108 TextUniq| de l’étang, bondit sur le cavalier qui passe jusqu’au jour 109 TextUniq| sur les passants, sur les cavaliers, qui sentent tout à coup 110 TextUniq| des formules, dont la plus célèbre est l’Abraxas ; grâce au 111 TextUniq| esprits transfuges de l’ordre céleste. Il faut lire, dans les 112 TextUniq| effrayantes, particulièrement celles du démon. Il sait aussi 113 TextUniq| des eaux ? Par la vertu du Cercle magique et par la vertu 114 TextUniq| Saint-Esprit, dite avec un cérémonial particulier, était d’une 115 TextUniq| la Messe du Saint-Esprit, cérémonie expiatoire que Francis Yard 116 TextUniq| romanesque, de commander certaines apparitions hideuses et 117 TextUniq| ou pendant la nuit.~ Dans certains coins de Normandie, la Fourolle 118 TextUniq| diverses métamorphoses, était, certes, le vrai lutin normand et 119 TextUniq| réclamait souvent, pour faire cesser les sortilèges, le secours 120 | cet 121 TextUniq| astres scintillants, le cours changeant des saisons qui se déroule. 122 TextUniq| An de la Terre et de la Chanson des Cloches, et le peintre 123 TextUniq| qui, en marmonnant leur chant, accroupies sur la pierre 124 TextUniq| les philtres et par les «charmes», il se prêtait à toutes 125 TextUniq| dans le Bessin, des Fées du château de Pirou, qui se métamorphosaient 126 TextUniq| poursuivre le voyageur qui chemine tremblant sous le ciel nocturne. 127 TextUniq| tiennent sur les branches des chênes et s’élancent sur les passants, 128 TextUniq| des sauterelles ou des chenilles comme ceux qu’on exorcisa 129 TextUniq| singulières. Il aime aussi et il chérit les enfants et surtout les 130 TextUniq| les enfants et surtout les chevaux. Il les panse, les étrille, 131 TextUniq| le Svastika ou le 4 de chiffres, qui revit encore sur des 132 TextUniq| baptême.~ Parmi tous ces êtres chimériques, créations imaginaires de 133 | Chose 134 TextUniq| la puissance de l’Eglise chrétienne n’a jamais opposé que la 135 TextUniq| chemine tremblant sous le ciel nocturne. En Normandie, 136 TextUniq| carrefours et les coins de cimetière abandonnés, les lisières 137 TextUniq| opinion, Mlle Amélie Bosquet cite un incident bien émouvant 138 TextUniq| rôdent aussi, dans les clairières et sous les halliers, toutes 139 TextUniq| étaient point alors de la classe de ces grands sorciers du 140 TextUniq| le Grand Grimoire ou la Clavicule de Salomon n’a-t-il pas 141 TextUniq| passent pour posséder les clefs de la magie, les pratiques 142 TextUniq| voici le village dont le clocher se rapproche peu à peu.~ 143 TextUniq| Terre et de la Chanson des Cloches, et le peintre Jean Laurier, 144 TextUniq| prononcé avec frayeur et colère, parfois aussi avec respect 145 TextUniq| lisières des forêts. Il commande à leur malfaisance et leur 146 TextUniq| Normandie romanesque, de commander certaines apparitions hideuses 147 TextUniq| par-dessus une haie, une commère fait le signe de la croix ; 148 TextUniq| étranges, survivances des conceptions primitives de l’humanité 149 TextUniq| esprit de nos aïeux, le plus connu, le plus répandu, qui semble 150 TextUniq| de la Fée d’Argouges, si connue dans le Bessin, des Fées 151 TextUniq| Yard et Jean Laurier ont consacré à la sorcellerie normande.~ ~ 152 TextUniq| seau d’eau. Au temps de la conscription militaire, il pouvait même 153 TextUniq| paroles, les puissances considérées comme inférieures. Par contre, 154 TextUniq| un seul trait et dont la construction en forme d’étoile apparaissait 155 TextUniq| rarement avec ironie… Et on conte les méfaits et maléfices 156 TextUniq| Mlle Amélie Bosquet nous a conté les aventures étranges de 157 TextUniq| bergers de Basse-Normandie, « contemplatifs, vagabonds et mystérieux ».~ « 158 TextUniq| fermiers, les sorciers, non contents de rendre les vaches malades, 159 TextUniq| un mot, le sorcier peut contrarier les paysans dans leur travail 160 TextUniq| aussi le secret de la « corde à tourner ou à détourner 161 TextUniq| les faire pénétrer dans le corps d’un homme ou d’une femme, 162 TextUniq| le tournis aux moutons, corrompent l’eau des puits et des mares. 163 TextUniq| brûlées en une nuit, soit la corruption de l’eau des fontaines, 164 TextUniq| Contre ces maléfices, les corsaires du Pays de Caux plongeaient 165 TextUniq| déroula à Rouen, au pied de la côte Sainte-Catherine, et où 166 TextUniq| montagne, sur la pente des coteaux, sur la lisière des bois, 167 TextUniq| observent la tombée du soir, les couchers de soleil, l’éclat des belles 168 | coup 169 TextUniq| faisant apparaître l’image du coupable dans un miroir ou un seau 170 TextUniq| troupeau, un vieil homme, courbé sous sa limousine, regagne 171 TextUniq| chasse, ils ne disent mot, courbent la tête et s’éloignent, 172 TextUniq| astres scintillants, le cours changeant des saisons qui 173 TextUniq| expiant ainsi, dans des courses éternelles quelque amour 174 TextUniq| parfois aussi avec respect et crainte, rarement avec ironie… Et 175 TextUniq| mettre dans sa poche un crapaud, la bête des incantations. 176 TextUniq| tous ces êtres chimériques, créations imaginaires de l’esprit 177 TextUniq| bien des esprits naïfs et crédules, et l’on rencontre parfois 178 TextUniq| guidant sur leur vol au crépuscule ou pendant la nuit.~ Dans 179 TextUniq| tout en s’en défendant, croient encore à ses pratiques et 180 TextUniq| Avant la Révolution, on croyait que la Messe du Saint-Esprit, 181 TextUniq| trouva la mort.~ Toutes ces croyances et ces spéculations étranges, 182 TextUniq| lutins, une bande,~        Dansait après la sarabande~        183 TextUniq| lanterne lumineuse, de lueur dansante, qui égare l’homme ou les 184 TextUniq| des gens qui, tout en s’en défendant, croient encore à ses pratiques 185 TextUniq| c’est une besogne qu’il délègue souvent aux esprits qu’il 186 TextUniq| insoupçonné d’un vol ou d’un délit, en faisant apparaître l’ 187 TextUniq| Milloraines de la Hague, la Demoiselle de Tonneville, passée dame 188 TextUniq| aussi les Milloraines ou Demoiselles, que tous les folkloristes 189 TextUniq| particulièrement celles du démon. Il sait aussi se rendre 190 TextUniq| volontés à ces puissances démoniaques ? Grâce à des invocations, 191 TextUniq| retournent quand ils l’ont dépassé. Plus loin, l’apercevant 192 TextUniq| incident bien émouvant qui se déroula à Rouen, au pied de la côte 193 TextUniq| provoquent, causant des désastres effroyables. Au temps du 194 TextUniq| la campagne, les endroits déserts, les carrefours et les coins 195 TextUniq| à l’entrée du village, désigne ce vieil homme en parlant 196 TextUniq| bûcheron où le braconnier désigné à leur vengeance, avec une 197 TextUniq| errante, c’est une femme désincarnée par le pouvoir du sorcier, 198 TextUniq| puissante.~ Il est difficile de déterminer les limites de l’occulte 199 TextUniq| la « corde à tourner ou à détourner le vent ». Contre ces maléfices, 200 TextUniq| gobelins.~Le Gobelin, qui devenait parfois méchant, sous diverses 201 TextUniq| Angleterre que son nom est devenu un véritable nom propre. 202 TextUniq| pouvoir du sorcier, une femme dévêtue qui, pendant dix années, 203 TextUniq| années, doit errer ainsi et devient le jouet des mille puissances 204 TextUniq| avec une adresse et une dextérité singulières. Il aime aussi 205 TextUniq| au fond, un… bon petit diable familier, se plaisant aux 206 TextUniq| s’exerce de mille façons différentes. Il peut évoquer les esprits 207 TextUniq| arbitraire et puissante.~ Il est difficile de déterminer les limites 208 | dire 209 TextUniq| souvent aux esprits qu’il dirige. Par haine, il fait tomber 210 TextUniq| quand on les chasse, ils ne disent mot, courbent la tête et 211 TextUniq| hermines, qui apparaissent et disparaissent, et, d’après Pluquet, dans 212 TextUniq| sorciers qu’on dut faire disparaître par une répression féroce. 213 TextUniq| la Messe du Saint-Esprit, dite avec un cérémonial particulier, 214 TextUniq| devenait parfois méchant, sous diverses métamorphoses, était, certes, 215 TextUniq| miraculeuse et que la volonté divine, quelle que fut l’existence 216 | dix 217 | doit 218 TextUniq| La Messe du Saint-Esprit, doivent être représentés au Théâtre 219 | donner 220 TextUniq| boire, en galopant sur leur dos, et joue et se rit dans 221 TextUniq| jetant un oeil malicieux à droite et à gauche. Il marche à 222 TextUniq| sorcier revenaient tous les droits sur la nature entière soumise 223 TextUniq| effrayées, sorciers qu’on dut faire disparaître par une 224 TextUniq| alors qu’il gagne la ferme écartée, les groupes se forment, 225 TextUniq| les couchers de soleil, l’éclat des belles nuits d’été et 226 TextUniq| joue et se rit dans les écuries.~~        De petits lutins, 227 TextUniq| apparitions hideuses et effrayantes, particulièrement celles 228 TextUniq| terreur sur des populations effrayées, sorciers qu’on dut faire 229 TextUniq| provoquent, causant des désastres effroyables. Au temps du terrible juge 230 TextUniq| de lueur dansante, qui égare l’homme ou les bêtes, se 231 TextUniq| malfaisance et leur enjoint d’égarer et de poursuivre le voyageur 232 TextUniq| noir, la puissance de l’Eglise chrétienne n’a jamais opposé 233 TextUniq| branches des chênes et s’élancent sur les passants, sur les 234 TextUniq| mot, courbent la tête et s’éloignent, mais un doigt levé en se 235 TextUniq| Bosquet cite un incident bien émouvant qui se déroula à Rouen, 236 TextUniq| mystère. Elle se laisse emporter par les vents, se mire dans 237 TextUniq| Tour du Gobelin, et où on emprisonnait les vagabonds et les mendiants.~ 238 TextUniq| Rouen même, une tour de l’enceinte fortifiée, située sur le 239 TextUniq| hantent la campagne, les endroits déserts, les carrefours 240 TextUniq| leur malfaisance et leur enjoint d’égarer et de poursuivre 241 TextUniq| sorcier sait découvrir l’ennemi secret, l’auteur insoupçonné 242 TextUniq| lire, dans les pages de L’Ensorcelée, de Barbey d’Aurevilly, 243 TextUniq| meneurs de nuées», ces ensorceleurs, qu’en pays normand, on 244 TextUniq| Le sorcier !» Partout on entend ce mot mystérieux prononcé 245 TextUniq| les droits sur la nature entière soumise à ses pratiques.~ 246 TextUniq| déroule à travers la plaine, entouré de son troupeau, un vieil 247 TextUniq| le voyageur nocturne, l’entraînait dans le ravin, puis, le 248 TextUniq| le pas de sa porte, à l’entrée du village, désigne ce vieil 249 TextUniq| poids intolérable sur leurs épaules, puis galopent en troupe 250 TextUniq| buissons, de ronces et d’épines inextricables.~ Au sorcier 251 TextUniq| est pas seulement une âme errante, c’est une femme désincarnée 252 TextUniq| pendant dix années, doit errer ainsi et devient le jouet 253 TextUniq| s’agitant au sein de l’espace et du mystère. Elle se laisse 254 TextUniq| créations imaginaires de l’esprit de nos aïeux, le plus connu, 255 TextUniq| Pluquet, dans son curieux Essai sur Bayeux, seraient les 256 TextUniq| mire dans les eaux de l’étang, bondit sur le cavalier 257 TextUniq| Réunis sur le bord des étangs, les sorciers fabriquent 258 TextUniq| au préjudice de son salut éternel, le sorcier possède un pouvoir 259 TextUniq| ainsi, dans des courses éternelles quelque amour sacrilège. 260 TextUniq| construction en forme d’étoile apparaissait comme une merveille, 261 TextUniq| et des mares. Chose plus étrange encore, le sorcier sait 262 TextUniq| chevaux. Il les panse, les étrille, les mène boire, en galopant 263 TextUniq| Bayeux, qui, dans un val étroit et resserré, arrêtait le 264 TextUniq| approche d’elles, elles s‘évanouissent dans les arbres avec un 265 TextUniq| ainsi que nous l’avons dit, évoquent dans leur drame villageois. 266 TextUniq| cabalistique, le talisman par excellence du pouvoir, le pentagone 267 | exemple 268 TextUniq| pouvoir redoutable qui s’exerce de mille façons différentes. 269 TextUniq| impressionnante, mais elle existe encore dans bien des esprits 270 TextUniq| divine, quelle que fut l’existence d’un voeu téméraire, ne 271 TextUniq| chenilles comme ceux qu’on exorcisa au Moyen-Age. En un mot, 272 TextUniq| prière, sous la forme de l’exorcisme, qui chasse par la vertu 273 TextUniq| quelques notions de médecine en expérimentant sur leurs troupeaux. Ils 274 TextUniq| campagne en un magicien expert dans la haute sorcellerie.~ 275 TextUniq| femmes ou de jeunes filles, expiant ainsi, dans des courses 276 TextUniq| Saint-Esprit, cérémonie expiatoire que Francis Yard et Jean 277 TextUniq| des étangs, les sorciers fabriquent aussi les orages ; ils les 278 TextUniq| redoutable qui s’exerce de mille façons différentes. Il peut évoquer 279 TextUniq| lisière des bois, au bord des falaises, secondés seulement par 280 TextUniq| semble identique à celui de falot ou de lanterne lumineuse, 281 TextUniq| en anglais la Forlorn, le Faulau, dont le nom semble identique 282 TextUniq| aventures étranges de la Fée d’Argouges, si connue dans 283 TextUniq| passent pour être les âmes de femmes ou de jeunes filles, expiant 284 TextUniq| petit, alors qu’il gagne la ferme écartée, les groupes se 285 TextUniq| sa voisine. Des portes se ferment ; des chiens aboient. Petit 286 TextUniq| prière.~ Pour se venger des fermiers, les sorciers, non contents 287 TextUniq| disparaître par une répression féroce. Les procès des Sorciers 288 TextUniq| Où se recrutaient ces fervents de la sorcellerie, ces jeteux 289 TextUniq| voltigent dans l’ombre. Ces feux-follets, suivant la superstition 290 TextUniq| Sainte-Catherine, et où un jeune fiancé trouva la mort.~ Toutes 291 TextUniq| âmes de femmes ou de jeunes filles, expiant ainsi, dans des 292 TextUniq| pour les bestiaux, soit les fleurs de tous les plants de pommiers 293 TextUniq| vouer à la maladie, à la folie et même à la mort, ceux 294 TextUniq| Demoiselles, que tous les folkloristes n’ont eu garde d’oublier, 295 TextUniq| on le raille. Il est, au fond, un… bon petit diable familier, 296 TextUniq| corruption de l’eau des fontaines, vient bientôt justifier 297 TextUniq| lavoir, les Milloraines le forçaient à tordre leur linge, et, 298 TextUniq| toutes les «Dames de la forêt», les « Dames vertes », 299 TextUniq| abandonnés, les lisières des forêts. Il commande à leur malfaisance 300 TextUniq| sacrilège. C’est la Fourolle, la Forlore, en anglais la Forlorn, 301 TextUniq| la Forlore, en anglais la Forlorn, le Faulau, dont le nom 302 TextUniq| à des invocations, à des formules, dont la plus célèbre est 303 TextUniq| mystérieuse, originale et forte et appellent l’attention 304 TextUniq| une tour de l’enceinte fortifiée, située sur le boulevard, 305 TextUniq| quelques herbes au revers du fossé, qu’il cache dans sa pannetière. 306 TextUniq| brusquement, le jetait dans des fossés hérissés de buissons, de 307 TextUniq| sorcier s’imposait-il à la foule des bas esprits de l’air 308 TextUniq| Haute-Normandie, sont les Fourolles, qui passent pour être les 309 TextUniq| mystérieux prononcé avec frayeur et colère, parfois aussi 310 TextUniq| neige, la grêle qui gâte les fruits, les pluies interminables. 311 TextUniq| leur vengeance, avec une furie impitoyable.~ ~*~**~ ~Tous 312 TextUniq| Petit à petit, alors qu’il gagne la ferme écartée, les groupes 313 TextUniq| étrille, les mène boire, en galopant sur leur dos, et joue et 314 TextUniq| sur leurs épaules, puis galopent en troupe avec eux. Les 315 TextUniq| groupes se forment, les gamins s’assemblent et la rumeur 316 TextUniq| merveille, semblables à la Croix gammée, le Svastika ou le 4 de 317 TextUniq| les folkloristes n’ont eu garde d’oublier, car il leur a 318 TextUniq| tomber la neige, la grêle qui gâte les fruits, les pluies interminables. 319 TextUniq| maladies qu’il provoque ; gâter les récoltes ; envoyer des 320 TextUniq| malicieux à droite et à gauche. Il marche à petits pas, 321 TextUniq| les tarannes qui sont des gnômes phosphorescents, qui, eux, 322 TextUniq| Riaient comme des gobelins.~Le Gobelin, qui devenait 323 TextUniq| humaine.~ Le sorcier normand gouverne et régit encore bien d’autres 324 TextUniq| sylvestres, qui paraissent gracieuses, aimables et accueillantes, 325 TextUniq| wagnériennes. Elles sont de grande taille, se tiennent immobiles, 326 TextUniq| alors de la classe de ces grands sorciers du XVIIe siècle, 327 TextUniq| des Pythagoriciens, qui le gravaient d’un seul trait et dont 328 TextUniq| fait tomber la neige, la grêle qui gâte les fruits, les 329 TextUniq| méchant, petit, grotesque et grimaçant, mais vindicatif lorsqu’ 330 TextUniq| malicieux que méchant, petit, grotesque et grimaçant, mais vindicatif 331 TextUniq| gagne la ferme écartée, les groupes se forment, les gamins s’ 332 TextUniq| immobiles, et ne montrent guère leur visage. Lors qu’on 333 TextUniq| l’homme ou les bêtes, se guidant sur leur vol au crépuscule 334 TextUniq| hantent surtout les lieux habités par l’homme ; les laitices, 335 TextUniq| eux. Les Milloraines de la Hague, la Demoiselle de Tonneville, 336 TextUniq| apercevant par-dessus une haie, une commère fait le signe 337 TextUniq| esprits qu’il dirige. Par haine, il fait tomber la neige, 338 TextUniq| les clairières et sous les halliers, toutes les «Dames de la 339 TextUniq| nuit, et de terreur : les hanss, les reparats ou revenants ; 340 TextUniq| pouvait même faire tirer un haut numéro à celui qui avait 341 TextUniq| superstition populaire de la Haute-Normandie, sont les Fourolles, qui 342 TextUniq| Sorciers de Carentan, ou de la Haye-du-Puits, et même le procès des Petits 343 TextUniq| abandonnaient pantelant dans l’herbe.~ Comment les sorciers mettaient-ils 344 TextUniq| le jetait dans des fossés hérissés de buissons, de ronces et 345 TextUniq| animaux blancs comme des hermines, qui apparaissent et disparaissent, 346 TextUniq| commander certaines apparitions hideuses et effrayantes, particulièrement 347 TextUniq| seraient plus possibles aujourd’hui. La sorcellerie au village 348 TextUniq| Fourolle reprend sa forme humaine.~ Le sorcier normand gouverne 349 TextUniq| intervention dans les affaires humaines, d’une force arbitraire 350 TextUniq| jeter des sorts sur les humains et les animaux ; faire mourir 351 TextUniq| conceptions primitives de l’humanité en un temps où l’ignorance 352 TextUniq| Faulau, dont le nom semble identique à celui de falot ou de lanterne 353 TextUniq| humanité en un temps où l’ignorance supposait partout des causes 354 TextUniq| inspirés soi-disant par l’illustre savant, transformé par les 355 TextUniq| en faisant apparaître l’image du coupable dans un miroir 356 TextUniq| êtres chimériques, créations imaginaires de l’esprit de nos aïeux, 357 TextUniq| les mendiants.~ En cette immense sylve que fut autrefois 358 TextUniq| grande taille, se tiennent immobiles, et ne montrent guère leur 359 TextUniq| vengeance, avec une furie impitoyable.~ ~*~**~ ~Tous les villages 360 TextUniq| transforment en mégères impitoyables, et poursuivent le bûcheron 361 TextUniq| quoi encore le sorcier s’imposait-il à la foule des bas esprits 362 TextUniq| forment l’intérêt nouveau, impressionnant, du drame que Francis Yard 363 TextUniq| sorcellerie au village est moins impressionnante, mais elle existe encore 364 TextUniq| un crapaud, la bête des incantations. Enfin, par les philtres 365 TextUniq| Mlle Amélie Bosquet cite un incident bien émouvant qui se déroula 366 TextUniq| jouet des mille puissances indéfinies de la nature, s’agitant 367 TextUniq| buissons, de ronces et d’épines inextricables.~ Au sorcier encore, obéissaient 368 TextUniq| aussi sur tout le peuple inférieur des êtres fantastiques qui 369 TextUniq| puissances considérées comme inférieures. Par contre, le peuple des 370 TextUniq| attirail de préparations, d’initiations au mystère noir, la puissance 371 TextUniq| ennemi secret, l’auteur insoupçonné d’un vol ou d’un délit, 372 TextUniq| on disait jadis, ils ont inspiré à deux auteurs normands, 373 TextUniq| Secrets du Grand Albert, inspirés soi-disant par l’illustre 374 TextUniq| agents de mystère, forment l’intérêt nouveau, impressionnant, 375 TextUniq| gâte les fruits, les pluies interminables. Réunis sur le bord des 376 TextUniq| encore à ses pratiques et à l’intervention dans les affaires humaines, 377 TextUniq| sentent tout à coup un poids intolérable sur leurs épaules, puis 378 TextUniq| Il sait aussi se rendre invisible pour tourmenter de nuit 379 TextUniq| démoniaques ? Grâce à des invocations, à des formules, dont la 380 TextUniq| et crainte, rarement avec ironie… Et on conte les méfaits 381 TextUniq| saisons qui se déroule. Isolés en leurs cabanes roulantes, 382 TextUniq| sorcilèges, comme on disait jadis, ils ont inspiré à deux 383 | jamais 384 TextUniq| saisissant brusquement, le jetait dans des fossés hérissés 385 TextUniq| regagne lentement la bergerie, jetant un oeil malicieux à droite 386 TextUniq| possédée ou obsédée.~ Il peut jeter des sorts sur les humains 387 TextUniq| fervents de la sorcellerie, ces jeteux de sorts et de maléfices, 388 TextUniq| Sainte-Catherine, et où un jeune fiancé trouva la mort.~ 389 TextUniq| les âmes de femmes ou de jeunes filles, expiant ainsi, dans 390 TextUniq| galopant sur leur dos, et joue et se rit dans les écuries.~~        391 TextUniq| nuit les passants ou leur jouer de mauvais tours, mais c’ 392 TextUniq| errer ainsi et devient le jouet des mille puissances indéfinies 393 TextUniq| cavalier qui passe jusqu’au jour où la Fourolle reprend sa 394 TextUniq| effroyables. Au temps du terrible juge des sorciers. Le Loyer, 395 TextUniq| procès des Petits Sorciers, jugés au Parlement de Rouen, ne 396 | jusqu 397 TextUniq| fontaines, vient bientôt justifier la menace du silencieux 398 TextUniq| espace et du mystère. Elle se laisse emporter par les vents, 399 TextUniq| habités par l’homme ; les laitices, qui prennent souvent la 400 TextUniq| identique à celui de falot ou de lanterne lumineuse, de lueur dansante, 401 TextUniq| Milloraines la tâche de lavandières nocturnes qui, en marmonnant 402 TextUniq| pierre polie des lavoirs, laveraient les linceuls des morts aux 403 TextUniq| prairie où était situé le lavoir, les Milloraines le forçaient 404 TextUniq| sur la pierre polie des lavoirs, laveraient les linceuls 405 TextUniq| encore sur des marques de libraire.~ ~*~**~ ~A tout cet attirail 406 TextUniq| eux, hantent surtout les lieux habités par l’homme ; les 407 TextUniq| difficile de déterminer les limites de l’occulte et l’efficacité 408 TextUniq| vieil homme, courbé sous sa limousine, regagne lentement la bergerie, 409 TextUniq| lavoirs, laveraient les linceuls des morts aux rayons de 410 TextUniq| forçaient à tordre leur linge, et, si, terrifié, anéanti, 411 TextUniq| l’ordre céleste. Il faut lire, dans les pages de L’Ensorcelée, 412 TextUniq| pente des coteaux, sur la lisière des bois, au bord des falaises, 413 TextUniq| cimetière abandonnés, les lisières des forêts. Il commande 414 TextUniq| bergers y ont acquis dans les livres, quelques notions de médecine 415 | loin 416 TextUniq| montrent guère leur visage. Lors qu’on approche d’elles, 417 | lorsqu 418 TextUniq| terrible juge des sorciers. Le Loyer, ces « meneurs de nuées » 419 TextUniq| de lanterne lumineuse, de lueur dansante, qui égare l’homme 420 TextUniq| de falot ou de lanterne lumineuse, de lueur dansante, qui 421 TextUniq| des morts aux rayons de la lune. Bien plus, si un passant 422 TextUniq| bergers de campagne en un magicien expert dans la haute sorcellerie.~ 423 TextUniq| métamorphosaient en oies sauvages et en magiciennes ; les mauvais tours de la 424 TextUniq| posséder les clefs de la magie, les pratiques ténébreuses 425 TextUniq| Et, leur faisant maints tours malins,~        Riaient 426 TextUniq| des subtilités de l’Amour, maître du monde. Au sorcier revenaient 427 TextUniq| Aurevilly, dans Une Vieille maîtresse, attribue aux Milloraines 428 | mal 429 TextUniq| contents de rendre les vaches malades, de donner le tournis aux 430 TextUniq| leur travail et vouer à la maladie, à la folie et même à la 431 TextUniq| mourir le bétail par des maladies qu’il provoque ; gâter les 432 TextUniq| forêts. Il commande à leur malfaisance et leur enjoint d’égarer 433 TextUniq| et presque toujours, un malheur, soit une mortalité pour 434 TextUniq| leur faisant maints tours malins,~        Riaient comme des 435 TextUniq| corrompent l’eau des puits et des mares. Chose plus étrange encore, 436 TextUniq| lavandières nocturnes qui, en marmonnant leur chant, accroupies sur 437 TextUniq| qui revit encore sur des marques de libraire.~ ~*~**~ ~A 438 TextUniq| livres, quelques notions de médecine en expérimentant sur leurs 439 TextUniq| bergers, gens silencieux et méditatifs, promenant lentement leurs 440 TextUniq| ironie… Et on conte les méfaits et maléfices du sorcier.~ 441 TextUniq| sorcier, se transforment en mégères impitoyables, et poursuivent 442 TextUniq| plaisant aux besognes de ménage, aux travaux des servantes, 443 TextUniq| emprisonnait les vagabonds et les mendiants.~ En cette immense sylve 444 TextUniq| panse, les étrille, les mène boire, en galopant sur leur 445 | mer 446 TextUniq| étoile apparaissait comme une merveille, semblables à la Croix gammée, 447 TextUniq| Normandie romanesque et merveilleuse, Mlle Amélie Bosquet nous 448 TextUniq| château de Pirou, qui se métamorphosaient en oies sauvages et en magiciennes ; 449 TextUniq| parfois méchant, sous diverses métamorphoses, était, certes, le vrai 450 TextUniq| herbe.~ Comment les sorciers mettaient-ils ainsi à leurs ordres tous 451 TextUniq| celui qui avait eu soin de mettre dans sa poche un crapaud, 452 TextUniq| temps de la conscription militaire, il pouvait même faire tirer 453 TextUniq| était d’une efficacité miraculeuse et que la volonté divine, 454 TextUniq| emporter par les vents, se mire dans les eaux de l’étang, 455 TextUniq| image du coupable dans un miroir ou un seau d’eau. Au temps 456 TextUniq| Laurier, quatre tableaux de moeurs rurales qui, sous le titre 457 | moins 458 | monde 459 TextUniq| tiennent immobiles, et ne montrent guère leur visage. Lors 460 TextUniq| toujours, un malheur, soit une mortalité pour les bestiaux, soit 461 TextUniq| humains et les animaux ; faire mourir le bétail par des maladies 462 TextUniq| de donner le tournis aux moutons, corrompent l’eau des puits 463 TextUniq| comme ceux qu’on exorcisa au Moyen-Age. En un mot, le sorcier peut 464 TextUniq| sont d’une ambiance très mystérieuse, originale et forte et appellent 465 TextUniq| encore dans bien des esprits naïfs et crédules, et l’on rencontre 466 TextUniq| haine, il fait tomber la neige, la grêle qui gâte les fruits, 467 TextUniq| la tâche de lavandières nocturnes qui, en marmonnant leur 468 TextUniq| d’initiations au mystère noir, la puissance de l’Eglise 469 | non 470 TextUniq| ont inspiré à deux auteurs normands, le poète Francis Yard, 471 | nos 472 TextUniq| dans les livres, quelques notions de médecine en expérimentant 473 | nouveau 474 TextUniq| soleil, l’éclat des belles nuits d’été et la marche des astres 475 TextUniq| même faire tirer un haut numéro à celui qui avait eu soin 476 TextUniq| recettes magiques pour se faire obéir des mauvais esprits, évoquer 477 TextUniq| inextricables.~ Au sorcier encore, obéissaient aussi les Milloraines ou 478 TextUniq| la mort, ceux qui sont l’objet de son animosité. Il a le 479 TextUniq| d’une femme, possédée ou obsédée.~ Il peut jeter des sorts 480 TextUniq| normande. Ils connaissent et observent la tombée du soir, les couchers 481 TextUniq| téméraire, ne rencontrait pas d’obstacles. Bien souvent, les prêtres 482 TextUniq| déterminer les limites de l’occulte et l’efficacité des pratiques 483 TextUniq| lentement la bergerie, jetant un oeil malicieux à droite et à 484 TextUniq| qui se métamorphosaient en oies sauvages et en magiciennes ; 485 TextUniq| vagabonds, qui voltigent dans l’ombre. Ces feux-follets, suivant 486 TextUniq| Saint-Esprit. A l’appui de cette opinion, Mlle Amélie Bosquet cite 487 TextUniq| Eglise chrétienne n’a jamais opposé que la force de la prière, 488 TextUniq| pouvoir, le pentagone d’or ou d’argent, l’ancien signe 489 TextUniq| sorciers fabriquent aussi les orages ; ils les provoquent, causant 490 TextUniq| esprits transfuges de l’ordre céleste. Il faut lire, dans 491 TextUniq| ambiance très mystérieuse, originale et forte et appellent l’ 492 TextUniq| semblé qu’elles étaient d’origine scandinave, comme les Walkyries 493 TextUniq| folkloristes n’ont eu garde d’oublier, car il leur a semblé qu’ 494 TextUniq| les arbres avec un bruit d’ouragan. D’autres fois, elles se 495 TextUniq| possède le secret. De par le pacte qu’il a signé avec Satan, 496 TextUniq| Il faut lire, dans les pages de L’Ensorcelée, de Barbey 497 TextUniq| fossé, qu’il cache dans sa pannetière. Enfin, voici le village 498 TextUniq| surtout les chevaux. Il les panse, les étrille, les mène boire, 499 TextUniq| bras et l’abandonnaient pantelant dans l’herbe.~ Comment les 500 TextUniq| Plus loin, l’apercevant par-dessus une haie, une commère fait


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