Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Gorge Dubosc
«Salammbô» au Cinéma

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1864-masse | me-zouav

                                                       gras = Texte principal
    Chapitre                                           gris = Texte de commentaire
1 TextUniq| toquades, chez Dentu, eu 1864 ; le croquis de Grévin dans 2 TextUniq| où Salammbô figurait, en 1866, quatre ans après l’apparition 3 TextUniq| dans le Journal amusant de 1867, dans la Tunique bleue de 4 TextUniq| couplets, qui furent publiés en 1868, dans une petite brochure, 5 TextUniq| Vie parisienne, qui, en 1892, fera encore paraître quelques 6 | 19 7 TextUniq| au Mercure de France en 1908. L’auteur y soutient une 8 TextUniq| reconstituée par Flaubert. En 1913, en Italie on s’y risqua 9 TextUniq| Salammbô, Arthur Hamilton, en 1917, a particulièrement étudié 10 TextUniq| Clairville, qui furent jouées le 1er mai 1863, qui était plus 11 | 22 12 | 26 13 TextUniq| ensuite en une brochure in de 19 pages, sur un magnifique 14 TextUniq| Flaubert, elle-même « Flaubert, a-t-il écrit, fut mon guide, mon 15 TextUniq| Jamais sans l’épuiser n’abandonne un sujet.~S’il rencontre 16 TextUniq| agressif juge de paix lança d’abord son brûlot dans la Chronique 17 TextUniq| Simonin, les portes de notre Académie locale, souvent mieux inspirée.~ 18 TextUniq| Partout alors, Salammbô est accommodée au goût du jour. On peut 19 TextUniq| journal en 1863, où Salammbô, accompagné du python sacré, se chamaille 20 TextUniq| D’autres archéologues accordent au contraire à Flaubert, 21 TextUniq| se rappeler comment fut accueillie à Rouen et à Paris, l’oeuvre 22 TextUniq| cents vers filandreux, s’acharne à critiquer sans verve et 23 TextUniq| de Salammbô ont permis d’acquérir sur la civilisation punique. 24 TextUniq| et mieux préparée par un admirateur enthousiaste de Gustave 25 TextUniq| Folammbô, ce fut la Didon, d’Adolphe Belot, avec la musique de 26 TextUniq| éblouisse les yeux ;~De ses adorateurs, entretenez la flamme ;~ 27 TextUniq| journal La Presse, avait affirmé que le sujet de ce roman, 28 TextUniq| avait longtemps parcouru l’Afrique du Nord, l’avait aimée et 29 TextUniq| sémitique !~ Somme toute, il s’agissait moins d’exactitude archéologique, 30 TextUniq| critique en vers, notre agressif juge de paix lança d’abord 31 | Ah 32 TextUniq| Amilcar,~Et Mathô n’est qu’un ahuri~          Biribi~A la façon 33 TextUniq| Carthage. Flaubert lui-même aimait à se garder de toute indication 34 TextUniq| Afrique du Nord, l’avait aimée et l’avait même bien comprise, 35 TextUniq| Sonnez pour Salammbô tous vos airs d’allégresse ;~Que grâce 36 | ait 37 TextUniq| respectueux de l’oeuvre du maître. Alfred Darcel était un archéologue, 38 TextUniq| Salammbô tous vos airs d’allégresse ;~Que grâce à vous, sa gloire 39 | Allons 40 TextUniq| de Salammbô, parue dans l’Almanach de la Vie parisienne, qui, 41 TextUniq| aventures de Salammbô et de ses amants rivaux. Voyons ce qu’il 42 TextUniq| de Metternich, la célèbre ambassadrice d’Autriche, parut elle aussi 43 TextUniq| zouave, l’Immortalité de l’âme, monologue élégiaque (?), 44 TextUniq| Toute une école d’érudits américains s’est spécialement attachée 45 TextUniq| mis l’quart~   Dans son Amilcar,~Et Mathô n’est qu’un ahuri~          46 TextUniq| Flaubert comptait trop d’amis pour que l’article, où Charles 47 TextUniq| Descharme, qui donne une analyse de Folammbô, c’est la Lune, 48 TextUniq| Coleman, dans Salammbô and the Bible, montre que de 49 TextUniq| l’oeuvre que depuis dix années, Flaubert avait méditée 50 TextUniq| sont les Rouennais de l’Antiquité ». Cette indécision sur 51 TextUniq| Schmitt le compositeur d’Antoine et Cléopâtre et de la Tragédie 52 TextUniq| tirer de ces substitutions antre chose que des effets d’un 53 TextUniq| lancé par la presse et il en appelle, lui Baptiste-Ernest Simonin, 54 TextUniq| dans la Grande Revue, a appuyé encore plus vivement sur 55 TextUniq| Pézard sur Salammbô et l’archéologie punique, parue au Mercure 56 TextUniq| Alfred Darcel était un archéologue, un voyageur ayant trop 57 TextUniq| instruments de musique, d’architecture, furent empruntés par Flaubert 58 TextUniq| ignobles saturnales ;~Une arène terrible, où de lourds éléphants~ 59 | Arrive 60 TextUniq| element Flaubert’s Salammbô, Arthur Hamilton, en 1917, a particulièrement 61 TextUniq| de magnifiques conditions artistiques de présentation. Il y avait 62 TextUniq| ces mêmes tombeaux~Où s’assit Marius, ni son nom, ni sa 63 TextUniq| barbare où d’éternels combats~Assomment le lecteur bien plus que 64 TextUniq| encens qu’exige la réclame.~L’astre n’en aura pas un éclat plus 65 TextUniq| américains s’est spécialement attachée à pénétrer la documentation 66 TextUniq| Froehner, qui vient de mourir, attaqua très violemment l’érudition 67 TextUniq| fut pas fort élogieux. Une attaque saugrenue contre l’homme 68 TextUniq| Simonin a été déçu. Simonin s’attendait à une « histoire très rare » ~~ 69 TextUniq| beau~Et roucoule fort mal auprès de Salammbô.~ Somme toute, 70 TextUniq| couronnes,~Dira, pour rétablir l’austère vérité :~Il fut plus malheureux 71 TextUniq| Franklin-Groult, nièce du maître, les autorisations nécessaires.~ ~*~**~ ~Pour 72 | autres 73 TextUniq| dessein, gardait comme un avare.~ Simonin croyait à une 74 TextUniq| parisienne, remise à la mode par Avenel. Puis, ce sont encore les 75 TextUniq| de paix du 4e canton, à l’avenir vengeur !~~Allons, sonnez 76 TextUniq| ton moins vulgaire, les aventures de Salammbô et de ses amants 77 TextUniq| montrèrent tout au moins plus avertis et plus respectueux de l’ 78 TextUniq| Baptiste-Ernest Simonin, ancien avocat, juge de paix du 4e canton, 79 | avons 80 TextUniq| presse, quand dans un grand bal donné à la cour impériale 81 TextUniq| que le sujet de ce roman, baptisé Les Mercenaires, serait 82 TextUniq| presse et il en appelle, lui Baptiste-Ernest Simonin, ancien avocat, 83 TextUniq| sa date ;~Un tableau tout barbare où d’éternels combats~Assomment 84 TextUniq| fut la Didon, d’Adolphe Belot, avec la musique de Blangini, 85 TextUniq| possible qu’à Vienne ou Berlin, où les chômeurs sont légion 86 TextUniq| érudition flaubertienne. Est-il besoin de rappeler que Flaubert, 87 TextUniq| donné à la cour impériale de Biarritz, Mme de Metternich, la célèbre 88 TextUniq| Puis, ce sont encore les blagues un peu lourdes de Cham, 89 TextUniq| avait même bien comprise, blâmèrent fort Flaubert d’avoir voulu 90 TextUniq| Belot, avec la musique de Blangini, opéra-bouffe, représentée 91 TextUniq| de 1867, dans la Tunique bleue de Salammbô, parue dans 92 TextUniq| épigraphe une citation de Boileau :~~Un auteur quelquefois 93 | bonne 94 TextUniq| entretenait, du reste, de bonnes relations. Faisant voyage 95 TextUniq| prend ensuite à chacun des « bonshommes » créés par Flaubert, et 96 TextUniq| opéra-bouffe, représentée aux Bouffes-Parisiens, où Salammbô figurait, en 97 TextUniq| que l’article, où Charles Brainne présentait Salammbô, ne 98 TextUniq| prétentieuse et saugrenue, d’un brave juge de paix rouennais, 99 TextUniq| contempler. C’est d’un goût un brin douteux.    ~ Après Folammbô, 100 TextUniq| de paix lança d’abord son brûlot dans la Chronique de Rouen, 101 TextUniq| représentée à Rouen, dans la ville brumeuse où elle a été conçue...~ ~ 102 TextUniq| son naufrage,~De ce livre bruyant, il n’est rien demeuré ;~ 103 TextUniq| chose que des effets d’un burlesque facile. Hamilcar devenait 104 TextUniq| satisfait de voir sa prise en cage~Rustre obèse, amoureux comme 105 TextUniq| avec une préface de René Cagnat, tout en reconnaissant la 106 TextUniq| festin sauvage où de vrais cannibales~Font, gorgés de vin grec, 107 TextUniq| déroutée la parodie, la caricature, la mode, se jetèrent sur 108 TextUniq| les dessins comiques, les caricatures de Stop dans le Journal 109 TextUniq| 1863, avait été tardif ; le caricaturiste le lui reproche, et l’Hiver 110 TextUniq| demandé  ce qu’étaient ces Carthaginois, dont on parlait tant, Gustave 111 TextUniq| dans son tombeau~   Cette Carthaginoise.~L’auteur amoureux de son 112 TextUniq| pas été satisfait de la « carthaginoiserie » de Gustave Flaubert. L’ 113 TextUniq| Folammbô ou les Cocasseries Carthaginoises, de Laurencin et Clairville, 114 TextUniq| r’mue, la fameuse ronde cauchoise, devenue une scie parisienne, 115 TextUniq| travestissement, qui, dit Henry Céard, était « un monument de 116 | cela 117 TextUniq| Flaubert. L’oeuvre a beau être célébrée de tous côtés, Simonin ne 118 TextUniq| du peuple que l’on veut célébrer ; il importe de ne faire 119 TextUniq| La musique des sphères célestes que Mathô entend quand il 120 TextUniq| Simonin, tout au long de douze cents vers filandreux, s’acharne 121 TextUniq| de Rouen, dirigé déjà par Ch.-F. Lapierre, Flaubert comptait 122 TextUniq| il s’en prend ensuite à chacun des « bonshommes » créés 123 TextUniq| poudre violette et la célèbre chaînette d’or à la cheville.~    ~*~**~ ~ 124 TextUniq| blagues un peu lourdes de Cham, dans l’Illustration, dans 125 TextUniq| accompagné du python sacré, se chamaille avec le paysan du Pied qui 126 TextUniq| chantés par eux-mêmes.~~Ma chansonnette à Salammbô~   Irons-nous 127 TextUniq| intitule Les contemporains chantés par eux-mêmes.~~Ma chansonnette 128 TextUniq| l’Illustration, dans le Charivari. L’hiver, en 1863, avait 129 TextUniq| amis pour que l’article, où Charles Brainne présentait Salammbô, 130 TextUniq| luxe ingénieux d’horribles châtiments.~C’est le grand Hamilcar 131 TextUniq| par pièces détachées par chemin de fer, jusqu’en Autriche. 132 TextUniq| à Salammbô~   Irons-nous chercher noise ?~Laissons dormir 133 TextUniq| aussi en Salammbô, avec les cheveux poudrés d’une poudre violette 134 TextUniq| célèbre chaînette d’or à la cheville.~    ~*~**~ ~Souhaitons 135 TextUniq| Arrive tard ; Spendius, Chippius ; NarrHavas, lord Havas. 136 TextUniq| stupéfait même du genre choisi et du sujet traité. Cette 137 TextUniq| Vienne ou Berlin, où les chômeurs sont légion et où on peut 138 TextUniq| Tony Revillon, connu comme chroniqueur politique du journal La 139 TextUniq| apparition des projections cinématographiques - qu’on avait songé à évoquer 140 TextUniq| souvient de sa réponse un peu cinglante au sénateur Cordier, avec 141 TextUniq| publier quelques poésies de circonstances fort médiocres, des Odes 142 TextUniq| Prenant comme épigraphe une citation de Boileau :~~Un auteur 143 TextUniq| Le voile, palladium de la cité perd, du reste, toute signification 144 TextUniq| du jour. On peut encore citer, en effet, le travestissement 145 TextUniq| compositeur d’Antoine et Cléopâtre et de la Tragédie de Salomé, 146 TextUniq| discussion n’est pas encore close entre les archéologues, 147 TextUniq| D’un serpent très cocasse~« Ah, dit Salammbô, ce python,~     148 TextUniq| premier, fut Folammbô ou les Cocasseries Carthaginoises, de Laurencin 149 TextUniq| costume féminin, d’usages, de coiffures, d’instruments de musique, 150 TextUniq| divinités puniques, et A. Coleman, dans Salammbô and the Bible, 151 TextUniq| que prôné partout dans vos colonnes,~Il voudrait un regard de 152 TextUniq| que l’oeuvre puissante, colorée et évocatrice de la Carthage 153 TextUniq| tout barbare où d’éternels combats~Assomment le lecteur bien 154 TextUniq| Un autre Rouennais - mais combien plus fin que ce pauvre Eugène 155 | comment 156 TextUniq| suranné, rehaussé d’oripeaux,~Commentaire pompeux habillé d’écarlate ;~ 157 TextUniq| serpent Python,~Oracle fort commode ami de la maison ;~C’est 158 TextUniq| écrit par Florent Schmitt le compositeur d’Antoine et Cléopâtre et 159 TextUniq| flagrante entre l’effort de composition et le travail documentaire.~ 160 TextUniq| Carthage qu’il a ressuscitée comprend, dans sa partie haute, dix-sept 161 TextUniq| sans essayer même de la comprendre. Les journaux locaux se 162 TextUniq| aimée et l’avait même bien comprise, blâmèrent fort Flaubert 163 TextUniq| Ch.-F. Lapierre, Flaubert comptait trop d’amis pour que l’article, 164 TextUniq| triomphante.~ Pour se rendre compte de l’emprise grandissante 165 TextUniq| réussi à obtenir de notre concitoyenne Mme Franklin-Groult, nièce 166 TextUniq| superficie de la place de la Concorde, avec ses quatre terrasses, 167 TextUniq| ville brumeuse où elle a été conçue...~ ~ 168 TextUniq| Flaubert, dans de magnifiques conditions artistiques de présentation. 169 TextUniq| plupart des critiques, qui ne connaissaient rien de la question, tandis 170 TextUniq| secrétaire de Sainte-Beuve, qui connaissait bien Flaubert et savait 171 TextUniq| A peine Tony Revillon, connu comme chroniqueur politique 172 TextUniq| hautement cette qualité : la conscience, le respect de l’oeuvre 173 TextUniq| Opéra de Paris.~ C’est la consécration définitive et populaire 174 TextUniq| fut mon guide, mon guide constant et persuasif, mon seul inspirateur 175 TextUniq| en marbre numidique ;~Un conte oriental dont on ne revient 176 TextUniq| couvre, tout le monde peut la contempler. C’est d’un goût un brin 177 TextUniq| hui, et qui s’intitule Les contemporains chantés par eux-mêmes.~~ 178 TextUniq| remplir sa tâche, il s’est contenté de restituer surtout l’oeuvre 179 TextUniq| toutes les fables et les contes de nourrice qu’ils entendirent. »~ 180 TextUniq| nombreux, répondit à son contradicteur, avec une véhémence spirituelle, 181 TextUniq| archéologues accordent au contraire à Flaubert, une extraordinaire 182 | contre 183 TextUniq| un tissu d’erreurs et de contre-sens. Tour à tour, Martial Douel, 184 TextUniq| Moniteur du 22 décembre 1862, contribua même puissamment au succès 185 TextUniq| obèse, amoureux comme un Coq de village,~Qui veut, non 186 TextUniq| le 4e canton, doyen de la corporation. Ses prétentions littéraires 187 TextUniq| travestissements, inspirés par les costumes de Salammbô ; on en retrouve 188 TextUniq| beau être célébrée de tous côtés, Simonin ne croit point 189 TextUniq| ce qu’il en dit dans des couplets, qui furent publiés en 1868, 190 TextUniq| un grand bal donné à la cour impériale de Biarritz, Mme 191 TextUniq| vient déjà de flétrir vos couronnes,~Dira, pour rétablir l’austère 192 TextUniq| bien qu’exécuté par le couturier Wortz. Quel redoublement 193 TextUniq| découvre le voile qui la couvre, tout le monde peut la contempler. 194 TextUniq| reconstitution du Palais d’Hamilcar couvrirait à peu près la superficie 195 TextUniq| chacun des « bonshommes » créés par Flaubert, et en trace 196 TextUniq| filandreux, s’acharne à critiquer sans verve et à ridiculiser 197 TextUniq| du livre. La plupart des critiques, qui ne connaissaient rien 198 TextUniq| de tous côtés, Simonin ne croit point à son succès éphémère 199 TextUniq| chez Dentu, eu 1864 ; le croquis de Grévin dans le même journal 200 TextUniq| comme un avare.~ Simonin croyait à une nouvelle Emma Bovary~ 201 TextUniq| demeuré ;~L’oubli, l’oubli cruel, l’a vite dévoré.~Vraiment, 202 TextUniq| un savant traité des plus cruels tourments,~Un luxe ingénieux 203 TextUniq| soutient une thèse fort curieuse qui peut se résumer ainsi : 204 TextUniq| Salammbô. Pour ce film très curieux, il a été écrit par Florent 205 TextUniq| secrétaire, Jules Levallois, ni Cuvillier-Fleury, dans Les Débats, ne fut 206 TextUniq| portes du trépas ; ~Travail cyclopéen, échappé, de la plume,~Après 207 TextUniq| oeuvre du maître. Alfred Darcel était un archéologue, un 208 TextUniq| Marius, ni son nom, ni sa date ;~Un tableau tout barbare 209 TextUniq| Cuvillier-Fleury, dans Les Débats, ne fut pas étrangère au 210 TextUniq| article du Moniteur du 22 décembre 1862, contribua même puissamment 211 TextUniq| mais le résultat obtenu fut décevant.~ Aujourdhui, l’entreprise, 212 TextUniq| et s’empressèrent de la déchirer, sans essayer même de la 213 TextUniq| seul inspirateur de formes décoratives, de rythmes et de mouvements... 214 TextUniq| est la Lune, et quand on découvre le voile qui la couvre, 215 TextUniq| Somme toute, Simonin a été déçu. Simonin s’attendait à une « 216 TextUniq| Zaïmph ou voile sacré de la déesse, est remplacée par une pétarade 217 TextUniq| apparition de Salammbô, le défi de Mathô et de NarrHavas, 218 TextUniq| la Bataille de Melkar, le Défilé de la Hache, le vol du Zaïmph, 219 TextUniq| C’est la consécration définitive et populaire de l’oeuvre 220 TextUniq| littéraire.~ En général, on demeura fort étonné, stupéfait même 221 TextUniq| livre bruyant, il n’est rien demeuré ;~L’oubli, l’oubli cruel, 222 TextUniq| les traits émoussés de son dénigrement.~~C’est un savant traité 223 TextUniq| titre Nos toquades, chez Dentu, eu 1864 ; le croquis de 224 TextUniq| rencontre un palais, il m’en dépeint la face...~Ernest Simonin, 225 TextUniq| décors étonnants que se dérouleront les grands épisodes du roman : 226 TextUniq| critique sérieuse un peu déroutée la parodie, la caricature, 227 | dès 228 TextUniq| équivoques. Tanit, dit René Descharme, qui donne une analyse de 229 TextUniq| reconnaissant la vérité descriptive des paysages de Flaubert, 230 TextUniq| rare » ~~Que son maître, à dessein, gardait comme un avare.~ 231 TextUniq| puis envoyés par pièces détachées par chemin de fer, jusqu’ 232 TextUniq| montre que de très nombreux détails de costume féminin, d’usages, 233 TextUniq| parut à point nommé pour détromper toute la gent littéraire.~ 234 | deux 235 TextUniq| contre l’homme et l’oeuvre devait cependant se produire dans 236 TextUniq| burlesque facile. Hamilcar devenait Arrive tard ; Spendius, 237 TextUniq| fameuse ronde cauchoise, devenue une scie parisienne, remise 238 TextUniq| l’oubli cruel, l’a vite dévoré.~Vraiment, Simonin ne fut 239 TextUniq| Après Folammbô, ce fut la Didon, d’Adolphe Belot, avec la 240 TextUniq| dans l’occurrence était digne d’un meilleur sort. ~ « 241 | dire 242 TextUniq| Au Nouvelliste de Rouen, dirigé déjà par Ch.-F. Lapierre, 243 TextUniq| dans sa vérité une époque disparue, il ne suffit pas de puiser 244 TextUniq| encore plus vivement sur la disproportion flagrante entre l’effort 245 TextUniq| particulièrement étudié les divinités puniques, et A. Coleman, 246 TextUniq| comprend, dans sa partie haute, dix-sept rues, et que la reconstitution 247 TextUniq| composition et le travail documentaire.~ Plus originale est l’étude 248 TextUniq| spécialement attachée à pénétrer la documentation religieuse de Salammbô. 249 TextUniq| que Flaubert n’ait pas été documenté, dit Maurice Pézard, mais 250 TextUniq| naturellement porté à se documenter sur le milieu qu’il voulut 251 TextUniq| dit René Descharme, qui donne une analyse de Folammbô, 252 TextUniq| quand dans un grand bal donné à la cour impériale de Biarritz, 253 | donner 254 TextUniq| chercher noise ?~Laissons dormir dans son tombeau~   Cette 255 TextUniq| contre-sens. Tour à tour, Martial Douel, dans Au pays de Salammbô, 256 TextUniq| C’est d’un goût un brin douteux.    ~ Après Folammbô, ce 257 TextUniq| Simonin, tout au long de douze cents vers filandreux, s’ 258 TextUniq| officiait dans le 4e canton, doyen de la corporation. Ses prétentions 259 TextUniq| entretenez la flamme ;~Dressez à votre idole un trône lumineux ;~ 260 TextUniq| Clairville, n’étaient que drôles. La musique des sphères 261 TextUniq| grâce à vous, sa gloire éblouisse les yeux ;~De ses adorateurs, 262 TextUniq| Commentaire pompeux habillé d’écarlate ;~Qui n’aura su laisser 263 TextUniq| trépas ; ~Travail cyclopéen, échappé, de la plume,~Après être 264 TextUniq| dans une chronique de l’Eclair. D’autre part, Pierre de 265 TextUniq| L’astre n’en aura pas un éclat plus fameux.~C’est en vain 266 TextUniq| civilisation punique. Toute une école d’érudits américains s’est 267 TextUniq| paraître prochainement sur l’écran de l’Opéra de Paris.~ C’ 268 TextUniq| fulminants que les ravisseurs écrasent en s’enfuyant. Le voile, 269 TextUniq| au succès du livre. Trois éditions en furent enlevées en deux 270 TextUniq| substitutions antre chose que des effets d’un burlesque facile. Hamilcar 271 TextUniq| Immortalité de l’âme, monologue élégiaque (?), qui avaient ouvert 272 TextUniq| Sources of the religious element Flaubert’s Salammbô, Arthur 273 TextUniq| arène terrible, où de lourds éléphants~Etreignent l’ennemi sous 274 TextUniq| figuration, qui parfois se sont élevées jusqu’à dix mille personnages. 275 TextUniq| surtout l’oeuvre de Flaubert, elle-même « Flaubert, a-t-il écrit, 276 TextUniq| Salammbô, ne fut pas fort élogieux. Une attaque saugrenue contre 277 TextUniq| Simonin croyait à une nouvelle Emma Bovary~ Dont le scandale 278 TextUniq| où il prodigue les traits émoussés de son dénigrement.~~C’est 279 TextUniq| sur l’oeuvre nouvelle et s’empressèrent de la déchirer, sans essayer 280 TextUniq| Pour se rendre compte de l’emprise grandissante de Salammbô 281 TextUniq| Les Mercenaires, serait emprunté à l’histoire de Carthage. 282 TextUniq| d’architecture, furent empruntés par Flaubert à la Bible, 283 TextUniq| lumineux ;~Faites fumer l’encens qu’exige la réclame.~L’astre 284 TextUniq| être resté dix ans sous une enclume.~    ~C’est là l’entrée 285 TextUniq| bien du bon,~Mais mieux encor vaut un mari,~          286 TextUniq| pas ma faute, je me suis endormi en lisant Salammbô ». Enfin, 287 TextUniq| Maurice Pézard n’aurait enfanté qu’une civilisation bizarre 288 TextUniq| ravisseurs écrasent en s’enfuyant. Le voile, palladium de 289 TextUniq| la bataille littéraire s’engagea.~ Bien entendu, ainsi qu’ 290 TextUniq| Trois éditions en furent enlevées en deux mois. Puis la bataille 291 TextUniq| Mathô entend quand il vient enlever le Zaïmph ou voile sacré 292 TextUniq| lourds éléphants~Etreignent l’ennemi sous leurs pieds étouffants :~ 293 TextUniq| hors de doute. Le travail énorme et vain qu’il entassa dans 294 TextUniq| étranger et gravement ils ont enregistré toutes les fables et les 295 TextUniq| travail énorme et vain qu’il entassa dans l’occurrence était 296 TextUniq| sphères célestes que Mathô entend quand il vient enlever le 297 TextUniq| contes de nourrice qu’ils entendirent. »~ Flaubert, au dire de 298 TextUniq| littéraire s’engagea.~ Bien entendu, ainsi qu’on pouvait le 299 TextUniq| préparée par un admirateur enthousiaste de Gustave Flaubert, le 300 TextUniq| le mystère dont elle s’entourait et que n’avaient pu percer, 301 TextUniq| décevant.~ Aujourdhui, l’entreprise, a été plus méditée et mieux 302 TextUniq| notions, que les fouilles entreprises depuis la publication de 303 TextUniq| Cordier, avec lequel il entretenait, du reste, de bonnes relations. 304 TextUniq| yeux ;~De ses adorateurs, entretenez la flamme ;~Dressez à votre 305 TextUniq| furent établis à Paris, puis envoyés par pièces détachées par 306 TextUniq| croit point à son succès éphémère lancé par la presse et il 307 TextUniq| la forme.~ Prenant comme épigraphe une citation de Boileau :~~ 308 TextUniq| A la plus belle place,~L’épisode fort indécent :~     D’un 309 TextUniq| se dérouleront les grands épisodes du roman : le Repas des 310 TextUniq| massacre inédit plein d’épouvantements~Qui manquait jusqu’alors 311 TextUniq| son objet,~Jamais sans l’épuiser n’abandonne un sujet.~S’ 312 TextUniq| à quelques plaisanteries équivoques. Tanit, dit René Descharme, 313 TextUniq| ainsi : Salammbô fut une erreur de Flaubert. Sa bonne foi 314 TextUniq| attaqua très violemment l’érudition flaubertienne. Est-il besoin 315 TextUniq| punique. Toute une école d’érudits américains s’est spécialement 316 TextUniq| terrasses, reliées par des escaliers monumentaux à faire rêver 317 TextUniq| sémitiques de Salammbô, est-elle bien exacte ? D’autres archéologues 318 TextUniq| érudition flaubertienne. Est-il besoin de rappeler que Flaubert, 319 TextUniq| véritable parodie. On avait bien estropié les noms historiques, mais 320 TextUniq| plupart des décors furent établis à Paris, puis envoyés par 321 TextUniq| effet, c’est que Carthage étant une ville sémitique, seuls 322 TextUniq| C’est l’état de santé du noir serpent 323 TextUniq| tableau tout barbare où d’éternels combats~Assomment le lecteur 324 TextUniq| Ce sont dans ses décors étonnants que se dérouleront les grands 325 TextUniq| général, on demeura fort étonné, stupéfait même du genre 326 TextUniq| ennemi sous leurs pieds étouffants :~C’est Mathô satisfait 327 TextUniq| ils ont voulu voyager à l’étranger et gravement ils ont enregistré 328 TextUniq| dans Les Débats, ne fut pas étrangère au succès de Salammbô, quand 329 TextUniq| où de lourds éléphants~Etreignent l’ennemi sous leurs pieds 330 TextUniq| avoir voulu reconstituer, étudier « ce qui n’existait pas ». 331 | eu 332 TextUniq| combien plus fin que ce pauvre Eugène Simonin ! - Jules Levallois, 333 | eut 334 | eux 335 TextUniq| contemporains chantés par eux-mêmes.~~Ma chansonnette à Salammbô~   336 TextUniq| était irréprochable, si l’évocation était magique, qu’importaient 337 TextUniq| oeuvre puissante, colorée et évocatrice de la Carthage antique, 338 TextUniq| cinématographiques - qu’on avait songé à évoquer la Carthage antique, reconstituée 339 TextUniq| Salammbô, est-elle bien exacte ? D’autres archéologues 340 TextUniq| toute, il s’agissait moins d’exactitude archéologique, que d’art 341 TextUniq| existait pas ». Froehner, l’excellent Froehner, qui vient de mourir, 342 TextUniq| propre race. Nourri presque exclusivement de latin et de grec, comme 343 TextUniq| et de ridicule », bien qu’exécuté par le couturier Wortz. 344 TextUniq| on en retrouve maints exemplaires dans le Journal amusant 345 | exemple 346 TextUniq| siècles, c’est Carthage qu’il exhume~Fossile retrouvé, moins 347 TextUniq| Faites fumer l’encens qu’exige la réclame.~L’astre n’en 348 TextUniq| reconstituer, étudier « ce qui n’existait pas ». Froehner, l’excellent 349 TextUniq| un voyageur ayant trop exploré l’Orient, pour ne pas rendre 350 TextUniq| contraire à Flaubert, une extraordinaire prescience des notions, 351 | F 352 TextUniq| ont enregistré toutes les fables et les contes de nourrice 353 TextUniq| palais, il m’en dépeint la face...~Ernest Simonin, tout 354 TextUniq| des effets d’un burlesque facile. Hamilcar devenait Arrive 355 TextUniq| et où on peut rassembler facilement des milliers de figurants. 356 TextUniq| reste, de bonnes relations. Faisant voyage Flaubert, qui de 357 | fait 358 | Faites 359 TextUniq| l’était pas comme il eut fallu. Pour essayer de reconstituer 360 TextUniq| paysan du Pied qui r’mue, la fameuse ronde cauchoise, devenue 361 TextUniq| Allons, sonnez plus fort, fanfares de la presse ! ~Sonnez pour 362 TextUniq| incidents inventés par la fantaisie de Laurencin et de Clairville, 363 TextUniq| travaillant dans un silence farouche.~ Pendant longtemps on s’ 364 TextUniq| toute l’oeuvre de Gustave Faubert.~~Après vingt siècles, c’ 365 TextUniq| répond : « Ce n’est pas ma faute, je me suis endormi en lisant 366 TextUniq| nombreux détails de costume féminin, d’usages, de coiffures, 367 TextUniq| détachées par chemin de fer, jusqu’en Autriche. Et savez-vous 368 TextUniq| parisienne, qui, en 1892, fera encore paraître quelques 369 TextUniq| de la maison ;~C’est un festin sauvage où de vrais cannibales~ 370 TextUniq| travestissement bizarre porté le 26 février 1863, par Mme Rimsky-Korsakoff 371 TextUniq| Bouffes-Parisiens, où Salammbô figurait, en 1866, quatre ans après 372 TextUniq| facilement des milliers de figurants. Il raconte aussi que la 373 TextUniq| les masses nécessaires de figuration, qui parfois se sont élevées 374 TextUniq| long de douze cents vers filandreux, s’acharne à critiquer sans 375 | fin 376 TextUniq| Romains et les Grecs, si fins chez eux, se sont montrés 377 TextUniq| prévoir, la discussion se fixa sur l’étude archéologique 378 TextUniq| vivement sur la disproportion flagrante entre l’effort de composition 379 TextUniq| adorateurs, entretenez la flamme ;~Dressez à votre idole 380 TextUniq| très violemment l’érudition flaubertienne. Est-il besoin de rappeler 381 TextUniq| temps, qui vient déjà de flétrir vos couronnes,~Dira, pour 382 TextUniq| curieux, il a été écrit par Florent Schmitt le compositeur d’ 383 TextUniq| erreur de Flaubert. Sa bonne foi et sa sincérité sont cependant 384 TextUniq| ce python,~     Quoique folichon,~     Avait bien du bon,~ 385 TextUniq| sauvage où de vrais cannibales~Font, gorgés de vin grec, d’ignobles 386 TextUniq| mon seul inspirateur de formes décoratives, de rythmes 387 TextUniq| est Carthage qu’il exhume~Fossile retrouvé, moins ses vieux 388 TextUniq| prescience des notions, que les fouilles entreprises depuis la publication 389 TextUniq| grandissante de Salammbô sur les foules de plus en plus nombreuses, 390 TextUniq| furent publiés plusieurs fragments de Salammbô, notamment l’ 391 TextUniq| de notre concitoyenne Mme Franklin-Groult, nièce du maître, les autorisations 392 TextUniq| par une pétarade de pois fulminants que les ravisseurs écrasent 393 TextUniq| trône lumineux ;~Faites fumer l’encens qu’exige la réclame.~ 394 TextUniq| Que son maître, à dessein, gardait comme un avare.~ Simonin 395 TextUniq| Flaubert lui-même aimait à se garder de toute indication sur 396 TextUniq| monumentaux à faire rêver Gémier. Ce sont dans ses décors 397 TextUniq| étonné, stupéfait même du genre choisi et du sujet traité. 398 TextUniq| pour détromper toute la gent littéraire.~ En général, 399 TextUniq| Rouen, imprimée alors chez Giroux et Renaux, puis la publia 400 TextUniq| de vrais cannibales~Font, gorgés de vin grec, d’ignobles 401 TextUniq| airs d’allégresse ;~Que grâce à vous, sa gloire éblouisse 402 TextUniq| Pierre de Trevières, dans la Grande Revue, a appuyé encore plus 403 TextUniq| rendre compte de l’emprise grandissante de Salammbô sur les foules 404 TextUniq| étonnants que se dérouleront les grands épisodes du roman : le Repas 405 TextUniq| voyager à l’étranger et gravement ils ont enregistré toutes 406 TextUniq| prendre. Or les Romains et les Grecs, si fins chez eux, se sont 407 TextUniq| eu 1864 ; le croquis de Grévin dans le même journal en 408 TextUniq| plus souvent incongrus et grossiers. Mais c’est le revers de 409 TextUniq| Tout, cela n’était guère méchant. Mais bientôt les 410 TextUniq| oripeaux,~Commentaire pompeux habillé d’écarlate ;~Qui n’aura 411 TextUniq| Melkar, le Défilé de la Hache, le vol du Zaïmph, les scènes 412 TextUniq| Flaubert’s Salammbô, Arthur Hamilton, en 1917, a particulièrement 413 TextUniq| comprend, dans sa partie haute, dix-sept rues, et que la 414 TextUniq| film mais je revendique hautement cette qualité : la conscience, 415 TextUniq| travestissement, qui, dit Henry Céard, était « un monument 416 TextUniq| avait bien estropié les noms historiques, mais sans tirer de ces 417 TextUniq| attaque saugrenue contre l’homme et l’oeuvre devait cependant 418 TextUniq| général les plus ridicules des hommes, quand ils ont voulu voyager 419 TextUniq| tourments,~Un luxe ingénieux d’horribles châtiments.~C’est le grand 420 TextUniq| sincérité sont cependant hors de doute. Le travail énorme 421 TextUniq| flamme ;~Dressez à votre idole un trône lumineux ;~Faites 422 TextUniq| Font, gorgés de vin grec, d’ignobles saturnales ;~Une arène terrible, 423 TextUniq| vraisemblables.~ ~*~**~ ~Cette ignorance des sources sémitiques de 424 TextUniq| lourdes de Cham, dans l’Illustration, dans le Charivari. L’hiver, 425 TextUniq| Rouen, un hommage mérité à l’immense effort de Gustave Flaubert. 426 TextUniq| le Songe d’un zouave, l’Immortalité de l’âme, monologue élégiaque (?), 427 TextUniq| grand bal donné à la cour impériale de Biarritz, Mme de Metternich, 428 TextUniq| évocation était magique, qu’importaient quelques vétilles archéologiques ! 429 TextUniq| l’on veut célébrer ; il importe de ne faire qu’un avec lui 430 TextUniq| dans la Chronique de Rouen, imprimée alors chez Giroux et Renaux, 431 TextUniq| ensuite en une brochure in 8° de 19 pages, sur un magnifique 432 TextUniq| Havas, lord Havas. Les incidents inventés par la fantaisie 433 TextUniq| les tons, le plus souvent incongrus et grossiers. Mais c’est 434 TextUniq| belle place,~L’épisode fort indécent :~     D’un serpent très 435 TextUniq| de l’Antiquité ». Cette indécision sur l’oeuvre de Flaubert 436 TextUniq| aimait à se garder de toute indication sur le sujet qu’il traitait. 437 TextUniq| ossements ;~Un massacre inédit plein d’épouvantements~Qui 438 TextUniq| de Salomé, une partition inédite qui soulignera l’oeuvre 439 TextUniq| cruels tourments,~Un luxe ingénieux d’horribles châtiments.~ 440 TextUniq| constant et persuasif, mon seul inspirateur de formes décoratives, de 441 TextUniq| Académie locale, souvent mieux inspirée.~ Sous le titre Salammbô, 442 TextUniq| fameux travestissements, inspirés par les costumes de Salammbô ; 443 TextUniq| usages, de coiffures, d’instruments de musique, d’architecture, 444 TextUniq| introuvable aujourdhui, et qui s’intitule Les contemporains chantés 445 TextUniq| dans une petite brochure, introuvable aujourdhui, et qui s’intitule 446 TextUniq| lord Havas. Les incidents inventés par la fantaisie de Laurencin 447 TextUniq| chansonnette à Salammbô~   Irons-nous chercher noise ?~Laissons 448 TextUniq| belle, si la forme en était irréprochable, si l’évocation était magique, 449 TextUniq| de Croisset, vivant seul, isolé et travaillant dans un silence 450 | Jamais 451 TextUniq| caricature, la mode, se jetèrent sur l’oeuvre nouvelle et 452 TextUniq| C’est là l’entrée de jeu du lyrique Simonin ; mais 453 TextUniq| et Clairville, qui furent jouées le 1er mai 1863, qui était 454 TextUniq| est accommodée au goût du jour. On peut encore citer, en 455 TextUniq| même de la comprendre. Les journaux locaux se montrèrent tout 456 TextUniq| Ledrain a soulignées aussi en l892, dans une chronique de l’ 457 | 458 TextUniq| écarlate ;~Qui n’aura su laisser sur ces mêmes tombeaux~Où 459 TextUniq| Irons-nous chercher noise ?~Laissons dormir dans son tombeau~   460 TextUniq| notre agressif juge de paix lança d’abord son brûlot dans 461 TextUniq| point à son succès éphémère lancé par la presse et il en appelle, 462 TextUniq| dirigé déjà par Ch.-F. Lapierre, Flaubert comptait trop 463 TextUniq| presque exclusivement de latin et de grec, comme on l’était 464 TextUniq| éternels combats~Assomment le lecteur bien plus que les soldats ;~ 465 TextUniq| erreurs archéologiques, que Ledrain a soulignées aussi en l892, 466 TextUniq| Berlin, où les chômeurs sont légion et où on peut rassembler 467 TextUniq| au sénateur Cordier, avec lequel il entretenait, du reste, 468 | leurs 469 TextUniq| faute, je me suis endormi en lisant Salammbô ». Enfin, il y 470 TextUniq| corporation. Ses prétentions littéraires lui avaient fait publier 471 TextUniq| produire dans un petit journal local.~ ~*~**~ ~Elle vint, prétentieuse 472 TextUniq| portes de notre Académie locale, souvent mieux inspirée.~ 473 TextUniq| comprendre. Les journaux locaux se montrèrent tout au moins 474 | long 475 TextUniq| Chippius ; NarrHavas, lord Havas. Les incidents inventés 476 TextUniq| encore les blagues un peu lourdes de Cham, dans l’Illustration, 477 TextUniq| Une arène terrible, où de lourds éléphants~Etreignent l’ennemi 478 TextUniq| histoire de Carthage. Flaubert lui-même aimait à se garder de toute 479 TextUniq| Dressez à votre idole un trône lumineux ;~Faites fumer l’encens 480 TextUniq| analyse de Folammbô, c’est la Lune, et quand on découvre le 481 TextUniq| plus cruels tourments,~Un luxe ingénieux d’horribles châtiments.~ 482 TextUniq| est là l’entrée de jeu du lyrique Simonin ; mais il s’en prend 483 | m 484 TextUniq| histoire de la véritable Madame Bovary, a lui aussi, plaisanté, 485 TextUniq| irréprochable, si l’évocation était magique, qu’importaient quelques 486 TextUniq| et populaire de l’oeuvre magistrale de Gustave Flaubert, dans 487 TextUniq| in 8° de 19 pages, sur un magnifique papier à la forme.~ Prenant 488 TextUniq| Gustave Flaubert, dans de magnifiques conditions artistiques de 489 TextUniq| qui furent jouées le 1er mai 1863, qui était plus une 490 TextUniq| Salammbô ; on en retrouve maints exemplaires dans le Journal 491 TextUniq| Oracle fort commode ami de la maison ;~C’est un festin sauvage 492 | mal 493 TextUniq| austère vérité :~Il fut plus malheureux encore que Carthage,~Dont 494 TextUniq| plein d’épouvantements~Qui manquait jusqu’alors à sa gloire 495 TextUniq| métallique ;~Mosaïque bizarre en marbre numidique ;~Un conte oriental 496 TextUniq| Mais mieux encor vaut un mari,~          Biribi~A la façon 497 TextUniq| mêmes tombeaux~Où s’assit Marius, ni son nom, ni sa date ;~ 498 TextUniq| contre-sens. Tour à tour, Martial Douel, dans Au pays de Salammbô, 499 TextUniq| ses vieux ossements ;~Un massacre inédit plein d’épouvantements~ 500 TextUniq| France, on ne trouve pas les masses nécessaires de figuration,


1864-masse | me-zouav

Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (V89) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2007. Content in this page is licensed under a Creative Commons License