10-margu | mari-zele
gras = Texte principal
Chapitre gris = Texte de commentaire
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3 TextUniq| puis au 12e Chasseurs, le 11 mars 1847, qui vécut longtemps
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9 TextUniq| vétérinaire royal.~ Dès 1669, le syndic de Bagneux, le
10 TextUniq| Flaubert était établie. En 1676, en 1677, en 1692, on trouve
11 TextUniq| était établie. En 1676, en 1677, en 1692, on trouve encore,
12 TextUniq| établie. En 1676, en 1677, en 1692, on trouve encore, nous
13 TextUniq| de Troyes, à la date de 1696, quoique n’étant pas noble,
14 TextUniq| à Bagneux, le 14 octobre 1722, et qui avait un frère aîné
15 TextUniq| frère aîné Michel, né en 1731 et qui devait mourir le
16 TextUniq| était né là, le 15 août 1750, et était entré, aux frais
17 TextUniq| à Saint-Just, le 15 août 1754 et il était entré à l’Ecole
18 TextUniq| de Lyon et d’Alfort, en 1760 et en 1767. De là, ces vétérinaires
19 TextUniq| de sa famille, le l4 mars 1774, à l'Ecole vétérinaire d’
20 TextUniq| d’Alfort, le 2 novembre 1775, protégé vivement par un
21 TextUniq| 1767. Il en était sorti en 1776 et, l’année suivante, il
22 TextUniq| était entré le 14 juillet 1777, comme élève boursier, entretenu
23 TextUniq| moins diplômé, le 1er mars 1781. Dans une note, on voit
24 TextUniq| et à Saint-Antoine, avant 1789, formait une châtellenie
25 TextUniq| départementales de la Marne, datée de 1792, atteste qu’il fut appelé
26 TextUniq| acompte de 51 livres.~ En 1793, Nicolas Flaubert est nommé
27 TextUniq| pluviôse, an III (23 janvier 1795), le Comité de Législation
28 TextUniq| étudia à l’Ecole d’Alfort, de 1808 à 1811, fit la campagne
29 TextUniq| Ecole d’Alfort, de 1808 à 1811, fit la campagne de Russie
30 TextUniq| rue de l’Hospice, le 7 mai 1814, à 6 heures du matin. Sa
31 TextUniq| ensuite à Arcis-sur-Aube, en 1815 ; à Aubigny-sur-Marne en
32 TextUniq| à Aubigny-sur-Marne en 1816, vétérinaire au 2e dragons
33 TextUniq| Bagneux, le 28 décembre 1819, élève de l’Ecole d’Alfort,
34 TextUniq| vétérinaire au 2e dragons 1820 et vétérinaire civil à Arcis,
35 TextUniq| vétérinaire civil à Arcis, en 1824. Le deuxième enfant d’Hélène
36 TextUniq| aux vacances de 1832 ; en 1833, après avoir passé par Fontainebleau ;
37 TextUniq| passé par Fontainebleau ; en 1835, en 1841, en 1845, d’où
38 TextUniq| de l’Ecole d’Alfort, de 1839 à 1843, vétérinaire au 13e
39 TextUniq| Fontainebleau ; en 1835, en 1841, en 1845, d’où il écrit
40 TextUniq| venu à Rouen, le 10 février 1842, lors du mariage de son
41 TextUniq| Ecole d’Alfort, de 1839 à 1843, vétérinaire au 13e d’Artillerie,
42 TextUniq| 12e Chasseurs, le 11 mars 1847, qui vécut longtemps en
43 TextUniq| Nogent-sur-Seine, dans sa maison, n° 186, rue de l’Hospice, le 7
44 TextUniq| avait fait un voyage en 1864, le long de la Seine, Corbeil,
45 TextUniq| curieuse qu’il écrivit en 1869 à son cousin, Louis Bonenfant,
46 TextUniq| et Bovarysme, publié en 1912, souleva la question de
47 TextUniq| Mercure de France (1er janvier 1922) apporta encore de nouveaux
48 TextUniq| tablier de cuir : en tout, 242 livres. Bien qu’il fût souvent
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59 TextUniq| Flaubert ordonna même d’abattre une jument morveuse, appartenant
60 TextUniq| Nicolas Flaubert, était absolument nécessaire. Tous les jours,
61 TextUniq| azur, à un chevron d’or, accompagné de deux « flammes » du même
62 TextUniq| dénonciateur » acharné l’accusa de « propos inciviques ».
63 TextUniq| plusieurs personnes. On l’accusait aussi d’aller à l’église,
64 TextUniq| véhémence, aidée par son mari. L’accusation fléchit et elle fut remise
65 TextUniq| condamnant le principal accusé, Claude Moreau, à la peine
66 TextUniq| quand une « dénonciateur » acharné l’accusa de « propos inciviques ».
67 TextUniq| chevaux des maîtres de postes, achetés trois ou quatre mille livres,
68 TextUniq| 1784, ayant pour parrain Achille-Rosalie-Félicité Pétel et pour marraine M.
69 TextUniq| sur lequel il reçut un acompte de 51 livres.~ En 1793,
70 TextUniq| Saint-Just-Sauvage, qui se trouve actuellement sur le canal de la Haute-Seine
71 TextUniq| logement, fournis par l’administration.~ ~Il ne faudrait pas croire
72 TextUniq| une grande force d’âme, adressa au député Personne, une
73 TextUniq| que le directeur Bourgelat adressait à l’intendant de Champagne,
74 TextUniq| cheval pour service. Une adresse à la Convention, à la date
75 TextUniq| montre que celui-ci lui avait adressé des notes sur Nogent-sur-Seine
76 TextUniq| ancien Musée d’Art normand.~ Agé de 57 ans, 8 mois, 12 jours,
77 TextUniq| que Nicolas Flaubert était âgé d’environ 30 ans ; qu’il
78 TextUniq| biographes de Flaubert. Il s’agit tout simplement d’une comparaison
79 TextUniq| sur de nombreux villages agricoles : Bagneux, un pays assez
80 TextUniq| défendue avec véhémence, aidée par son mari. L’accusation
81 TextUniq| pratiquaient déjà leur art. L’aïeul le plus reculé de Gustave
82 TextUniq| Comité de Législation. Il ajoute qu’il a sauvé de la gourme
83 TextUniq| effet, dans Bagneux et aux alentours. On paraissait content de
84 TextUniq| en 1845, d’où il écrit à Alfred Le Poitevin. Ils étaient
85 TextUniq| qui vécut longtemps en Algérie.~*~**~~Le second fils de
86 TextUniq| Flaubert innocent et il allait être mis en liberté, quand
87 | aller
88 TextUniq| avait une grande force d’âme, adressa au député Personne,
89 TextUniq| temps. Cela avait laissé d’amusants souvenirs à mon oncle ».
90 TextUniq| sous le titre A propos des ancêtres champenois de Gustave Flaubert
91 TextUniq| les écuries, examinait les animaux et marquait d’une lettre
92 TextUniq| Texte~ ~En ces dernières années, on a cherché à établir
93 TextUniq| à une sorte de divinité antique, comme l’ont cru certains
94 TextUniq| 1792, atteste qu’il fut appelé à la Fère-Champenoise pour
95 TextUniq| décadaires. Ce mot de Théos ne s’applique point à une sorte de divinité
96 TextUniq| Entreprise Claude Moreau), aux appointements de 90 livres. Il était en
97 TextUniq| France (1er janvier 1922) apporta encore de nouveaux éclaircissements
98 TextUniq| on trouve encore, nous apprend M. Chevron, des Flaubert
99 TextUniq| défendit vigoureusement, appuyé par sa femme, Marie-Apolline
100 TextUniq| signèrent aussi une protestation appuyée par Godin, Chabert, Flandrin,
101 TextUniq| sérieuse, que vint bientôt appuyer la brochure publiée en 1913
102 TextUniq| 1820 et vétérinaire civil à Arcis, en 1824. Le deuxième enfant
103 TextUniq| devait à ce sujet quelqu’argent, sur lequel il reçut un
104 TextUniq| Moreau, commissionnaire aux armées, qui avait été incarcéré
105 TextUniq| noble, fait enregistrer ses armoiries qu’un Armorial de Champagne
106 TextUniq| enregistrer ses armoiries qu’un Armorial de Champagne décrit ainsi :
107 TextUniq| elle fut mise sous mandat d’arrêt et ses papiers furent placés
108 TextUniq| Gédéon-Louis Jolly, et il fut arrêté sous le prétexte qu’il avait
109 TextUniq| ville voisine, à la faire arrêter, le 23 fructidor, an II.
110 TextUniq| Flaubert et Claude Moreau arrêtés et traduits devant le Tribunal
111 TextUniq| 1843, vétérinaire au 13e d’Artillerie, en 1845, puis au 12e Chasseurs,
112 TextUniq| constata que la présence d’un artiste vétérinaire comme Nicolas
113 | assez
114 TextUniq| Antoine Flaubert était fort assidu à ses études. Cependant
115 TextUniq| la Marne, datée de 1792, atteste qu’il fut appelé à la Fère-Champenoise
116 TextUniq| Arcis-sur-Aube, en 1815 ; à Aubigny-sur-Marne en 1816, vétérinaire au
117 TextUniq| de maréchalerie, n’ayant aucune gratification, pension ou
118 TextUniq| déportation dans la même audience du 9 ventôse. Frappé si
119 TextUniq| Villiers-aux-Corneilles, aujourd’hui sur le canton d’Ecury-sur-Coole.
120 | aurait
121 TextUniq| dressa un procès-verbal d’autopsie, reproduit dans l’étude
122 | autre
123 | autres
124 | avant
125 TextUniq| du Pas-de-Calais, ancien avoué à Saint-Omer. Elle s’entremit
126 TextUniq| Champagne décrit ainsi : D’azur, à un chevron d’or, accompagné
127 | B
128 TextUniq| de l’Hôtel-Dieu de Rouen, baptisé à Maizières-la-Grande-Paroisse,
129 TextUniq| existe encore le haras de Barbanthall et Saint-Just, avec son
130 TextUniq| des chants dans un langage barbare, incompréhensible ». Comme
131 TextUniq| Champagne, le siège d’une baronnie puissante. Il a gardé des
132 TextUniq| en sa faveur, lues à la barre de la Convention et déposées
133 TextUniq| Godin, Chabert, Flandrin, Barruel, Dechaux, en date du 4 brumaire,
134 TextUniq| XVIIIe siècle, Chesles, Baudemont, Celle-sous-Chantemerle,
135 TextUniq| Gustave Flaubert était un fort bel homme, qu’un passeport dépeint
136 TextUniq| Pourvu d’une commission de Bertier, intendant de la généralité
137 TextUniq| visiter les chevaux et les bestiaux appartenant au gouvernement,
138 TextUniq| lettre au fer rouge les bêtes malades. Jean-Baptiste Flaubert
139 TextUniq| mois dans les cabanons de Bicêtre. Sa demande fut renvoyée
140 TextUniq| façon sérieuse, que vint bientôt appuyer la brochure publiée
141 TextUniq| comme l’ont cru certains biographes de Flaubert. Il s’agit tout
142 TextUniq| de Gustave Flaubert, son bisaïeul, semble avoir été Constant-Jean-Baptiste
143 TextUniq| livrait à dés manifestations bizarres, dans lesquelles on voulut
144 TextUniq| sourcils bruns, les yeux bleus. » Il avait épousé Marie-Apolline
145 | bon
146 TextUniq| hameau de Le Sauvage, gros bourg où se fait un grand trafic
147 TextUniq| Conflans-sur-Seine, une grosse bourgade dont l’église était dédiée
148 TextUniq| les notes que le directeur Bourgelat adressait à l’intendant
149 TextUniq| juillet 1777, comme élève boursier, entretenu sur les fonds
150 TextUniq| Clérembray, dans Flaubertisme et Bovarysme, publié en 1912, souleva
151 TextUniq| vint bientôt appuyer la brochure publiée en 1913 par M. Reibel,
152 TextUniq| Barruel, Dechaux, en date du 4 brumaire, an III. Enfin, le 3 pluviôse,
153 TextUniq| où l’infortuné maréchal Brune dort son dernier sommeil.~
154 TextUniq| les cheveux et sourcils bruns, les yeux bleus. » Il avait
155 | ça
156 TextUniq| depuis dix-sept mois dans les cabanons de Bicêtre. Sa demande fut
157 TextUniq| oncle Parain envoyait des caisses de friandises aux enfants
158 TextUniq| demandée par la ministre de Calonne, sur les vétérinaires de
159 TextUniq| de 1808 à 1811, fit la campagne de Russie comme vétérinaire
160 TextUniq| carrefours en chantant des cantiques, de remplacer le curé à
161 | car
162 TextUniq| parcourir les rues et les carrefours en chantant des cantiques,
163 TextUniq| célèbre visionnaire normande, Catherine Théot, folle mystique, qui
164 TextUniq| Nogent-sur-Seine. Pour quelle cause, quatre ans plus tard, les
165 TextUniq| village de Bagneux mais il céda la place à son frère Nicolas
166 | Cela
167 TextUniq| même jusqu’à interdire la célébration des fêtes décadaires. Ce
168 TextUniq| à la même époque, par la célèbre visionnaire normande, Catherine
169 TextUniq| siècle, Chesles, Baudemont, Celle-sous-Chantemerle, La Chapelle-Lasson, Granges-sur-Aube.
170 | celui
171 TextUniq| région d’élevage dont les centres étaient Marcilly-sur-Seine,
172 TextUniq| les deux orthographes, est certainement une des plus vieilles familles
173 TextUniq| antique, comme l’ont cru certains biographes de Flaubert.
174 TextUniq| fructidor, an II. Nanti d’un certificat de civisme, Nicolas Flaubert
175 | cet
176 TextUniq| Flaubert champenois, de Ch. Gaudier, paru en 1913.~*~**~~
177 TextUniq| protestation appuyée par Godin, Chabert, Flandrin, Barruel, Dechaux,
178 TextUniq| Flaubert, qu’on faisait en chaise de poste, à petites journées,
179 TextUniq| Troyes. L’étude de M. A. Chamboseau au Mercure de France (1er
180 TextUniq| connut pas ces origines champenoises et nogentaises de sa famille.
181 TextUniq| guillotiné... On voulut faire changer ce nom de Moreau, sous prétexte
182 TextUniq| rues et les carrefours en chantant des cantiques, de remplacer
183 TextUniq| enfants, d’y « entonner des chants dans un langage barbare,
184 TextUniq| Celle-sous-Chantemerle, La Chapelle-Lasson, Granges-sur-Aube. Esclavolles,
185 TextUniq| aussi au chef de gueules, chargé de deux étoiles d’or. Ces «
186 TextUniq| 1784, firent-ils un nouveau chassé-croisé ? Toujours est-il que Jean-Baptiste
187 TextUniq| Artillerie, en 1845, puis au 12e Chasseurs, le 11 mars 1847, qui vécut
188 TextUniq| châtellenie féodale, dont le vieux château avec ses deux tours se dressait
189 TextUniq| avant 1789, formait une châtellenie féodale, dont le vieux château
190 TextUniq| croissant de même et aussi au chef de gueules, chargé de deux
191 TextUniq| Aube. Anglure, qui est le chef-lieu de canton, avec son église
192 TextUniq| ces dernières années, on a cherché à établir très documentairement
193 TextUniq| partie du XVIIIe siècle, Chesles, Baudemont, Celle-sous-Chantemerle,
194 TextUniq| tenue militaire et avait un cheval pour service. Une adresse
195 TextUniq| pouces, le visage rond, les cheveux et sourcils bruns, les yeux
196 TextUniq| Flaubert, le futur médecin et chirurgien de l’Hôtel-Dieu de Rouen,
197 TextUniq| un portail sculpté et un cimetière où l’infortuné maréchal
198 | cinq
199 TextUniq| Flaubert au XVIIIe siècle. Citons aussi le Gustave Flaubert
200 TextUniq| ordonna la mise en liberté du citoyen Nicolas Flaubert. Il rentra
201 TextUniq| dragons 1820 et vétérinaire civil à Arcis, en 1824. Le deuxième
202 TextUniq| Nanti d’un certificat de civisme, Nicolas Flaubert n’avait
203 TextUniq| n’est pas oublié, M. F. Clérembray, dans Flaubertisme et Bovarysme,
204 TextUniq| suivante, il avait été envoyé combattre une épidémie à Fayl-Billot. ~
205 TextUniq| du pauvre Claude Moreau, commissionnaire aux armées, qui avait été
206 TextUniq| faire recevoir dans les communautés de maîtrises et jurandes.
207 TextUniq| où signèrent plus de 100 communes de tout ce coin de Champagne.
208 TextUniq| femme ! C’était aussi une compagne très vaillante, qui osa
209 TextUniq| agit tout simplement d’une comparaison avec le rôle joué alors,
210 TextUniq| dans lesquelles on voulut compromettre un instant Robespierre.~
211 TextUniq| Haute-Seine et qui fut, dans le Comté de Champagne, le siège d’
212 TextUniq| fut dénoncé par un de ses concitoyens, Gédéon-Louis Jolly, et
213 TextUniq| février 1794 par un jugement condamnant le principal accusé, Claude
214 TextUniq| Flaubert suffit à motiver sa condamnation à la déportation dans la
215 TextUniq| rien à lui reprocher sur sa conduite ». Il se rendait utile,
216 TextUniq| Granges-sur-Aube. Esclavolles, Conflans-sur-Seine, une grosse bourgade dont
217 TextUniq| onze ans, put très bien connaître sa grand-mère.~ ~Il y
218 TextUniq| trois fils, le trio bien connu des vétérinaires champenois,
219 TextUniq| que Gustave Flaubert ne connut pas ces origines champenoises
220 TextUniq| forts et des plus grands conscrits de la paroisse, et à ce
221 TextUniq| an III. Entre temps, le Conseil général de Nogent-sur-Seine,
222 TextUniq| Marie-Apolline Millon, conseillée par J.-B. Personne, Deputé
223 TextUniq| Flaubert ne voulut jamais y consentir !...~~~ ~
224 TextUniq| expérimenté, car une lettre conservée aux Archives départementales
225 TextUniq| un troisième fils de ce Constance-Jean-Baptiste Flaubert, ce fut Antoine
226 TextUniq| ses opinions premières et constata que la présence d’un artiste
227 TextUniq| alentours. On paraissait content de ses talents, « sauf qu’
228 TextUniq| des propos inciviques et contre-révolutionnaires.~ ~Cette dénonciation
229 TextUniq| en effet que Flaubert fut convaincu d’avoir tenu des propos
230 TextUniq| 1864, le long de la Seine, Corbeil, Melun, Montereau, Sens.
231 TextUniq| on voit figurer dans la Correspondance. Mme Nicolas Flaubert, née
232 TextUniq| éclaircissements que vient corroborer une nouvelle et très intéressante
233 TextUniq| prétexte qu’il avait tiré des coups de fusil sur plusieurs personnes.
234 TextUniq| il écrivit en 1869 à son cousin, Louis Bonenfant, montre
235 TextUniq| Nogent-sur-Seine et que la petite cousine Emilie lui avait transmis
236 TextUniq| surtout quand eurent été créées les écoles de Lyon et d’
237 TextUniq| administration.~ ~Il ne faudrait pas croire que Gustave Flaubert ne
238 TextUniq| aussi d’or, soutenu d’un croissant de même et aussi au chef
239 TextUniq| venait aussi très souvent à Croisset où il passait une partie
240 TextUniq| divinité antique, comme l’ont cru certains biographes de Flaubert.
241 TextUniq| scalpels, le tablier de cuir : en tout, 242 livres. Bien
242 TextUniq| comme vétérinaire du 2e Cuirassiers. On le retrouve ensuite
243 TextUniq| qui était plus un pays de culture que de vignoble, était surtout
244 TextUniq| cantiques, de remplacer le curé à l’occasion. Un extrait
245 TextUniq| Montereau, Sens. Une lettre bien curieuse qu’il écrivit en 1869 à
246 TextUniq| départementales de la Marne, datée de 1792, atteste qu’il fut
247 TextUniq| protégé vivement par un M. Daucourt, qui favorisa aussi son
248 TextUniq| Marchand, qui, lors des débuts de la Révolution, fut accusée
249 TextUniq| la célébration des fêtes décadaires. Ce mot de Théos ne s’applique
250 TextUniq| Flaubert, né à Bagneux, le 28 décembre 1819, élève de l’Ecole d’
251 TextUniq| Bonenfant qui déclara son décès. A cette date, Gustave Flaubert,
252 TextUniq| Chabert, Flandrin, Barruel, Dechaux, en date du 4 brumaire,
253 TextUniq| propagande religieuse, motifs qui décidèrent le comité de surveillance
254 TextUniq| Louis-Théodore Bonenfant qui déclara son décès. A cette date,
255 TextUniq| Le même jugement avait déclaré Flaubert innocent et il
256 TextUniq| heures du matin. Sa mort fut déclarée par son gendre, François
257 TextUniq| un Armorial de Champagne décrit ainsi : D’azur, à un chevron
258 TextUniq| révolutionnaire.~ Nicolas Flaubert se défendit vigoureusement, appuyé par
259 TextUniq| Toutefois, elle s’était défendue avec véhémence, aidée par
260 TextUniq| passait une partie de l’année, déjeunant fort légèrement et allant
261 | demande
262 TextUniq| octobre 1780. Dans une enquête demandée par la ministre de Calonne,
263 TextUniq| champenois de Bagneux, où il demeura jusqu’à sa mort en 1832,
264 TextUniq| alors chez son fils qui demeurait rue du Petit-Salut, 8. Son
265 TextUniq| pays assez marécageux où demeurèrent les Flaubert pendant une
266 TextUniq| Flaubert, était un nommé Denis Flaubert, dont le fils était
267 TextUniq| du 14 janvier 1794, les dénonça comme malversation dans
268 TextUniq| en liberté, quand une « dénonciateur » acharné l’accusa de «
269 TextUniq| contre-révolutionnaires.~ ~Cette dénonciation contre Nicolas Flaubert
270 TextUniq| bel homme, qu’un passeport dépeint comme ayant « 5 pieds 3
271 TextUniq| motiver sa condamnation à la déportation dans la même audience du
272 TextUniq| barre de la Convention et déposées au Comité de Législation.
273 TextUniq| conseillée par J.-B. Personne, Deputé du Pas-de-Calais, ancien
274 TextUniq| force d’âme, adressa au député Personne, une protestation,
275 TextUniq| se plaint qu’il s’est « dérangé ». « La maladie qu’il a
276 TextUniq| Texte~ ~En ces dernières années, on a cherché à établir
277 TextUniq| nouvelle, et qui se livrait à dés manifestations bizarres,
278 | Dès
279 TextUniq| existait encore peut-être des descendants à Nogent, Gustave Flaubert
280 TextUniq| paroisse, et à ce titre fut désigné pour servir dans la milice.
281 | deuxième
282 | devant
283 TextUniq| de l’Aube. Les Flaubert, devenus normands, qui nous intéressent,
284 TextUniq| Flaubert n’en fut pas moins diplômé, le 1er mars 1781. Dans
285 TextUniq| Flaubert, le grand-père direct de Gustave Flaubert. Lui
286 TextUniq| périssaient sans secours.~ Les directeurs et professeurs de l’École
287 TextUniq| applique point à une sorte de divinité antique, comme l’ont cru
288 TextUniq| née Million vécut encore dix-huit ans et mourut à 77 ans,
289 TextUniq| Flaubert, enfermé depuis dix-sept mois dans les cabanons de
290 TextUniq| a cherché à établir très documentairement les origines des Flaubert
291 | donc
292 TextUniq| infortuné maréchal Brune dort son dernier sommeil.~ Jean-Baptiste
293 TextUniq| 1816, vétérinaire au 2e dragons 1820 et vétérinaire civil
294 TextUniq| sieur Claude Sertin, et en dressa un procès-verbal d’autopsie,
295 TextUniq| château avec ses deux tours se dressait dans une île de l’Aube.
296 TextUniq| apporta encore de nouveaux éclaircissements que vient corroborer une
297 TextUniq| directeurs et professeurs de l’École nationale d’Alfort signèrent
298 TextUniq| quand eurent été créées les écoles de Lyon et d’Alfort, en
299 TextUniq| lettre bien curieuse qu’il écrivit en 1869 à son cousin, Louis
300 TextUniq| qui visitait avec soin les écuries, examinait les animaux et
301 TextUniq| aujourd’hui sur le canton d’Ecury-sur-Coole. Presque partout, il se
302 TextUniq| vétérinaires champenois, éditée à Troyes. L’étude de M.
303 TextUniq| rendit inefficaces tous les efforts faits pour rendre le malheureux
304 TextUniq| qui permettait aux anciens élèves d’Alfort, établis en Champagne,
305 TextUniq| Convention et y lire une éloquente supplique en faveur de Nicolas
306 TextUniq| et que la petite cousine Emilie lui avait transmis un «
307 TextUniq| Arcis, en 1824. Le deuxième enfant d’Hélène Marchand fut Jean-Baptiste-Constant
308 TextUniq| faveur de Nicolas Flaubert, enfermé depuis dix-sept mois dans
309 TextUniq| de Champagne, mais, avec engagement pris par son père, qu’il
310 TextUniq| 8 octobre 1780. Dans une enquête demandée par la ministre
311 TextUniq| n’étant pas noble, fait enregistrer ses armoiries qu’un Armorial
312 | ensuite
313 TextUniq| moins, en effet, la famille, entière, se rendait à Nogent-sur-Seine. «
314 TextUniq| entraîner les enfants, d’y « entonner des chants dans un langage
315 TextUniq| d’aller à l’église, d’y entraîner les enfants, d’y « entonner
316 | Entre
317 TextUniq| avoué à Saint-Omer. Elle s’entremit vaillamment et recueillit
318 TextUniq| 1777, comme élève boursier, entretenu sur les fonds de la province
319 TextUniq| Souvent l’oncle Parain envoyait des caisses de friandises
320 TextUniq| année suivante, il avait été envoyé combattre une épidémie à
321 TextUniq| rôle joué alors, à la même époque, par la célèbre visionnaire
322 TextUniq| La maladie qu’il a éprouvé, dit-il, était la suite
323 TextUniq| Flaubert. Le premier, un érudit de Rouen qui n’est pas oublié,
324 TextUniq| Chapelle-Lasson, Granges-sur-Aube. Esclavolles, Conflans-sur-Seine, une
325 TextUniq| chassé-croisé ? Toujours est-il que Jean-Baptiste revint
326 TextUniq| Antoine. Sorti en 1780, établi à Bagneux, Nicolas Flaubert
327 TextUniq| force des Flaubert était établie. En 1676, en 1677, en 1692,
328 TextUniq| dernières années, on a cherché à établir très documentairement les
329 TextUniq| anciens élèves d’Alfort, établis en Champagne, d’exercer
330 TextUniq| une note, on voit qu’il s’établit à Arcis-sur-Aube, qu’il
331 TextUniq| date de 1696, quoique n’étant pas noble, fait enregistrer
332 TextUniq| Nogent-sur-Seine, rue de l’Étape-au-Vic, le 2 mai 1832, chez son
333 TextUniq| gueules, chargé de deux étoiles d’or. Ces « flammes d’or »
334 TextUniq| Lui aussi fut vétérinaire, étudia à l’Ecole d’Alfort, de 1808
335 TextUniq| Flaubert, surtout quand eurent été créées les écoles de
336 TextUniq| mystique, qui se disait l’Eve nouvelle, et qui se livrait
337 TextUniq| visitait avec soin les écuries, examinait les animaux et marquait
338 TextUniq| Constant-Jean-Baptiste Flaubert exerçait son art, comme on disait
339 TextUniq| établis en Champagne, d’exercer aussi la profession de maréchal
340 TextUniq| pris par son père, qu’il exercerait dans l’élection de Champagne.
341 TextUniq| Moreau, sous prétexte qu’il existait encore peut-être des descendants
342 TextUniq| ce que, dans ce canton, existât de nombreuses familles de
343 TextUniq| devait être un vétérinaire expérimenté, car une lettre conservée
344 TextUniq| celui de maréchal-ferrant expert. Il se maria deux fois,
345 TextUniq| le curé à l’occasion. Un extrait du registre de la Société
346 TextUniq| trafic de chevaux. Rien d’extraordinaire à ce que, dans ce canton,
347 TextUniq| Anglure qui se trouve tout à l’extrémité du département de la Marne,
348 | F
349 TextUniq| souleva la question de façon sérieuse, que vint bientôt
350 | faisait
351 | faites
352 TextUniq| inefficaces tous les efforts faits pour rendre le malheureux
353 TextUniq| Révolution, fut accusée de fanatisme et de propagande religieuse,
354 TextUniq| Chevron, parue dans le fascicule d’octobre-décembre de la
355 TextUniq| administration.~ ~Il ne faudrait pas croire que Gustave Flaubert
356 TextUniq| par un M. Daucourt, qui favorisa aussi son frère Antoine.
357 TextUniq| combattre une épidémie à Fayl-Billot. ~ Ce fils aîné de Constant-Jean-Baptiste
358 TextUniq| formait une châtellenie féodale, dont le vieux château avec
359 TextUniq| marquait d’une lettre au fer rouge les bêtes malades.
360 TextUniq| atteste qu’il fut appelé à la Fère-Champenoise pour lutter contre une épidémie
361 TextUniq| interdire la célébration des fêtes décadaires. Ce mot de Théos
362 TextUniq| Achille-Cléophas, avec Mlle Feuriot. Il habita alors chez son
363 TextUniq| le père Parain qu’on voit figurer dans la Correspondance.
364 TextUniq| les deux frères, en 1784, firent-ils un nouveau chassé-croisé ?
365 | fit
366 TextUniq| appuyée par Godin, Chabert, Flandrin, Barruel, Dechaux, en date
367 TextUniq| deux « flammes » du même et flanqué d’un lis de jardin aussi
368 TextUniq| M. F. Clérembray, dans Flaubertisme et Bovarysme, publié en
369 TextUniq| par son mari. L’accusation fléchit et elle fut remise en liberté.
370 TextUniq| famille des Flaubert ou des Flobert, on rencontre souvent les
371 | fois
372 TextUniq| normande, Catherine Théot, folle mystique, qui se disait
373 TextUniq| d’Alfort, qui avait été fondée en 1767. Il en était sorti
374 TextUniq| boursier, entretenu sur les fonds de la province de Champagne,
375 TextUniq| 1833, après avoir passé par Fontainebleau ; en 1835, en 1841, en 1845,
376 TextUniq| Saint-Antoine, avant 1789, formait une châtellenie féodale,
377 TextUniq| le fils était un des plus forts et des plus grands conscrits
378 TextUniq| gratification, pension ou logement, fournis par l’administration.~ ~
379 TextUniq| historique de la Révolution française, sous le titre A propos
380 | France
381 TextUniq| mon grand-père, dit Mme Francklin-Groult ». L’oncle Parain venait
382 TextUniq| grand voyage a écrit Mme Francklin-Grout, la nièce de Gustave Flaubert,
383 TextUniq| déclarée par son gendre, François Parain, orfèvre à Nogent,
384 TextUniq| même audience du 9 ventôse. Frappé si inopinément, cet homme,
385 TextUniq| de son libertinage et des fréquentation des mauvais lieux de Paris ».
386 TextUniq| envoyait des caisses de friandises aux enfants Flaubert.~ ~
387 TextUniq| la faire arrêter, le 23 fructidor, an II. Nanti d’un certificat
388 TextUniq| fort légèrement et allant fumer sa pipe dans le Pavillon.
389 TextUniq| avait tiré des coups de fusil sur plusieurs personnes.
390 TextUniq| 242 livres. Bien qu’il fût souvent souffrant, Antoine
391 TextUniq| Achille-Cléophas Flaubert, le futur médecin et chirurgien de
392 TextUniq| baronnie puissante. Il a gardé des temps anciens une église
393 TextUniq| Flaubert champenois, de Ch. Gaudier, paru en 1913.~*~**~~La
394 TextUniq| par un de ses concitoyens, Gédéon-Louis Jolly, et il fut arrêté
395 TextUniq| mort fut déclarée par son gendre, François Parain, orfèvre
396 TextUniq| Entre temps, le Conseil général de Nogent-sur-Seine, qui
397 TextUniq| renvoyée au Comité de Sûreté générale le 30 nivôse de l’an III.
398 TextUniq| Bertier, intendant de la généralité de Paris, Nicolas Flaubert
399 TextUniq| protestation appuyée par Godin, Chabert, Flandrin, Barruel,
400 TextUniq| ajoute qu’il a sauvé de la gourme et de la morve plus de 145
401 TextUniq| bestiaux appartenant au gouvernement, placés chez les paysans
402 TextUniq| put très bien connaître sa grand-mère.~ ~Il y eut un troisième
403 TextUniq| Jean-Baptiste Flaubert, le grand-oncle du romancier, était né dans
404 TextUniq| cet homme, qui avait une grande force d’âme, adressa au
405 TextUniq| milice. Déjà la réputation de grandeur et de force des Flaubert
406 TextUniq| Celle-sous-Chantemerle, La Chapelle-Lasson, Granges-sur-Aube. Esclavolles, Conflans-sur-Seine,
407 TextUniq| maréchalerie, n’ayant aucune gratification, pension ou logement, fournis
408 | gros
409 TextUniq| Conflans-sur-Seine, une grosse bourgade dont l’église était
410 TextUniq| flammes d’or » étaient de grosses lancettes de vétérinaires,
411 TextUniq| même et aussi au chef de gueules, chargé de deux étoiles
412 TextUniq| Pétel et pour marraine M. M. Guillard. Le grand-père Flaubert
413 TextUniq| Nicolas Flaubert et avait été guillotiné... On voulut faire changer
414 TextUniq| Achille-Cléophas, avec Mlle Feuriot. Il habita alors chez son fils qui
415 TextUniq| an ; qu’en ce moment, il habitait Maizières-la-Grande-Paroisse,
416 TextUniq| Saint-Just, avec son petit hameau de Le Sauvage, gros bourg
417 TextUniq| chevaux ou existe encore le haras de Barbanthall et Saint-Just,
418 TextUniq| Chevron.~ Jean-Baptiste Haubert avait épousé une femme Hélène
419 TextUniq| actuellement sur le canal de la Haute-Seine et qui fut, dans le Comté
420 TextUniq| rue du Petit-Salut, 8. Son herbier existe à l’ancien Musée
421 TextUniq| Hospice, le 7 mai 1814, à 6 heures du matin. Sa mort fut déclarée
422 TextUniq| enfants. Le dernier fut Hilaire-Jean-Baptiste Flaubert, né à Nogent-sur-Seine,
423 TextUniq| octobre-décembre de la Revue historique de la Révolution française,
424 TextUniq| maison, n° 186, rue de l’Hospice, le 7 mai 1814, à 6 heures
425 TextUniq| Flaubert, procureur du Roy en l’Hôtel-de-Ville de Troyes, à la date de
426 TextUniq| médecin et chirurgien de l’Hôtel-Dieu de Rouen, baptisé à Maizières-la-Grande-Paroisse,
427 TextUniq| Villiers-aux-Corneilles, aujourd’hui sur le canton d’Ecury-sur-Coole.
428 TextUniq| arrêter, le 23 fructidor, an II. Nanti d’un certificat de
429 TextUniq| tours se dressait dans une île de l’Aube. Tout ce canton
430 | Ils
431 TextUniq| aux armées, qui avait été incarcéré dans les prisons de la Terreur,
432 TextUniq| un instant Robespierre.~ Incarcérée, elle fut mise sous mandat
433 TextUniq| dans un langage barbare, incompréhensible ». Comme on l’a vu, il n’
434 TextUniq| Flaubert n’avait point été incriminé, mais il fut dénoncé par
435 TextUniq| Tribunal révolutionnaire rendit inefficaces tous les efforts faits pour
436 TextUniq| sculpté et un cimetière où l’infortuné maréchal Brune dort son
437 TextUniq| jugement avait déclaré Flaubert innocent et il allait être mis en
438 TextUniq| du 9 ventôse. Frappé si inopinément, cet homme, qui avait une
439 TextUniq| morve. Une commission d’inspection avait été nommée, qui visitait
440 TextUniq| on voulut compromettre un instant Robespierre.~ Incarcérée,
441 TextUniq| Théos, allant même jusqu’à interdire la célébration des fêtes
442 TextUniq| devenus normands, qui nous intéressent, sont originaires du canton
443 TextUniq| vétérinaires champenois, étaient issus de son premier mariage :
444 | jamais
445 TextUniq| même et flanqué d’un lis de jardin aussi d’or, soutenu d’un
446 | Je
447 TextUniq| enfant d’Hélène Marchand fut Jean-Baptiste-Constant Trobert (?), Flaubert, né
448 TextUniq| Le procès se termina le jeudi 27 février 1794 par un jugement
449 TextUniq| qu’il aurait bien voulu joindre à son métier de vétérinaire,
450 TextUniq| concitoyens, Gédéon-Louis Jolly, et il fut arrêté sous le
451 TextUniq| Jean-Baptiste Flaubert comme jouant le rôle de Théos, allant
452 TextUniq| comparaison avec le rôle joué alors, à la même époque,
453 TextUniq| de mort, qu’il subit le jour même. Le même jugement avait
454 TextUniq| chaise de poste, à petites journées, comme au bon vieux temps.
455 TextUniq| où il était entré le 14 juillet 1777, comme élève boursier,
456 TextUniq| à Nogent-sur-Seine, le 4 juin 1784. Lui aussi fut vétérinaire,
457 TextUniq| ordonna même d’abattre une jument morveuse, appartenant à
458 TextUniq| communautés de maîtrises et jurandes. Il présenta une requête
459 TextUniq| frais de sa famille, le l4 mars 1774, à l'Ecole vétérinaire
460 TextUniq| vieux temps. Cela avait laissé d’amusants souvenirs à mon
461 TextUniq| or » étaient de grosses lancettes de vétérinaires, ce qui
462 TextUniq| entonner des chants dans un langage barbare, incompréhensible ».
463 TextUniq| Education sentimentale, pour laquelle Flaubert avait fait un voyage
464 TextUniq| deux fois, à Marguerite Laurent, puis à Hélène Marcilly.
465 TextUniq| l’année, déjeunant fort légèrement et allant fumer sa pipe
466 TextUniq| sujet quelqu’argent, sur lequel il reçut un acompte de 51
467 TextUniq| manifestations bizarres, dans lesquelles on voulut compromettre un
468 TextUniq| dit-il, était la suite de son libertinage et des fréquentation des
469 TextUniq| fréquentation des mauvais lieux de Paris ». Antoine Flaubert
470 TextUniq| présenter à la Convention et y lire une éloquente supplique
471 TextUniq| du même et flanqué d’un lis de jardin aussi d’or, soutenu
472 TextUniq| département de la Marne, sur la lisière du département de l’Aube.
473 TextUniq| Eve nouvelle, et qui se livrait à dés manifestations bizarres,
474 TextUniq| gratification, pension ou logement, fournis par l’administration.~ ~
475 | long
476 | longtemps
477 TextUniq| écrivit en 1869 à son cousin, Louis Bonenfant, montre que celui-ci
478 TextUniq| 1832, chez son petit-gendre Louis-Théodore Bonenfant qui déclara son
479 TextUniq| pétitions faites en sa faveur, lues à la barre de la Convention
480 TextUniq| la Fère-Champenoise pour lutter contre une épidémie de morve.
481 TextUniq| été créées les écoles de Lyon et d’Alfort, en 1760 et
482 | ma
483 TextUniq| Nogent-sur-Seine, dans sa maison, n° 186, rue de l’Hospice,
484 TextUniq| en effet, les chevaux des maîtres de postes, achetés trois
485 TextUniq| dans les communautés de maîtrises et jurandes. Il présenta
486 TextUniq| Après avoir résidé à Maizières, il avait été s’installer
487 TextUniq| lettre au fer rouge les bêtes malades. Jean-Baptiste Flaubert
488 TextUniq| s’est « dérangé ». « La maladie qu’il a éprouvé, dit-il,
489 TextUniq| efforts faits pour rendre le malheureux Flaubert à sa famille. Le
490 TextUniq| 1794, les dénonça comme malversation dans leur entreprise et
491 TextUniq| Incarcérée, elle fut mise sous mandat d’arrêt et ses papiers furent
492 TextUniq| et qui se livrait à dés manifestations bizarres, dans lesquelles
493 TextUniq| Marguerite Laurent, puis à Hélène Marcilly. Ses trois fils, le trio
494 TextUniq| dont les centres étaient Marcilly-sur-Seine, pays d’élevage de chevaux
495 TextUniq| Bagneux, un pays assez marécageux où demeurèrent les Flaubert
496 TextUniq| Nicolas Flaubert est nommé maréchal-des-logis pour le transport des subsistances
497 TextUniq| comme son frère, celui de maréchal-ferrant expert. Il se maria deux
498 TextUniq| vétérinaire, une boutique de maréchalerie, n’ayant aucune gratification,
499 TextUniq| de nombreuses familles de maréchaux-experts et de vétérinaires-jurés
500 TextUniq| Il se maria deux fois, à Marguerite Laurent, puis à Hélène Marcilly.
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