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Louis Du Bois
Notice sur la Marseillaise

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1-in-8° | in-fo-yeux

     Chapitre
501 TextUniq| mérite la préférence est l'in-folio que donnèrent avec un luxe 502 TextUniq| Désolé d'une défection si inattendue, je tente une dernière ressource : 503 TextUniq| arrestation, sous prétexte d'incivisme, du poète patriote dont " 504 TextUniq| présume que Charlet a été induit en erreur par ces vers de 505 TextUniq| retour dès long-temps aussi inévitable que depuis l'a été celui 506 TextUniq| autant de courage que d'inexpérience, quant tout-à-coup une décharge 507 TextUniq| rois, tous plus ou moins infidèles à leurs engagemens, et dans 508 TextUniq| plus correct que celui des innombrables réimpressions dont il a 509 TextUniq| leurs rapines, étalèrent insolemment sous le Directoire et sous 510 TextUniq| despotisme avec toute l'insolence et l'opiniâtreté d'oppression 511 TextUniq| parle de l'effet de ce chant inspirateur et, pour en conserver l' 512 TextUniq| révolution et de la liberté qui l'inspirèrent, a été l'objet de quelques 513 TextUniq| appréciant autrement que par un instinct sauvage les bienfaits de 514 TextUniq| peuple celle des lois, des institutions libérales, et de la liberté 515 TextUniq| rodomontades des émigrés, insultant de l'autre bord du Rhin 516 TextUniq| peindre sur le visage de son interlocuteur : "Au moment de l'attaque, 517 TextUniq| Marseillaise dans un Divertissement intitulé : Le Triomphe de la République ; 518 TextUniq| magnifique improvisation fut intitulée d'abord : Chant de guerre 519 TextUniq| parle ; je supplie. Tout est inutile ; ils n'écoutent ni mes 520 TextUniq| pouvait faire redouter l'invasion de l'anarchie à la suite 521 TextUniq| Les convives de Diétrich invitèrent Rouget de Lisle à composer 522 TextUniq| l'Opéra le 19 floréal an IV (8 mai 1796), et qui commence 523 TextUniq| couplet, attendre que l'ivresse qu'il a excitée permette 524 TextUniq| décembre), à la société des Jacobins, où triomphaient depuis 525 TextUniq| que nous les connaissons, jaillirent improvisées de la verve 526 TextUniq| lui témoigna beaucoup de joie de ce rapprochement. Comme 527 TextUniq| admiration du monde entier. Une jolie gravure, placée en tête 528 TextUniq| garnison son modeste auteur, Joseph Rouget de Lisle, né à Lons-le-Saulnier 529 TextUniq| garantir suffisamment la jouissance de la liberté, et dont la 530 TextUniq| sur le rapport du général Jourdan, alors député au Conseil 531 TextUniq| bien accueilli dans les journaux : c'est le couplet des Enfans, 532 TextUniq| félicitait le jeune prince sur la journée de la veille dont le succès 533 TextUniq| Souverains, un compte brillant et judicieux des Essais en vers et en 534 TextUniq| la baïonnette". ~On peut juger si le récit du prince fut 535 TextUniq| mourut à Choisi-le-Roi le 27 juin 1836, âgé de 76 ans 1 mois 536 TextUniq| constitution qu'il avait jurée. Arrêté comme soupçonné 537 TextUniq| nus, sans pain, sourds aux lâches alarmes ; ~mais les pieds 538 TextUniq| reconnaître, dans les figures laides et hagardes, vieilles et 539 TextUniq| Opéra se placèrent. Alors Laïs, avec toute la puissance 540 TextUniq| Pianistes. L'édition de Laisné, imprimée in-8°, a l'avantage 541 TextUniq| Quiberon, de laquelle il nous a laissé une excellente Relation 542 TextUniq| 29 juillet 1841), et M. Lamartine (Histoire des Girondins). ~ 543 TextUniq| étaient à genoux ; de douces larmes coulaient de tous les yeux ; 544 TextUniq| jours. Que la terre soit légère aux cendres du patriote 545 TextUniq| Commissaires de l'Assemblée législative et les envoyés de la Commune 546 TextUniq| rapportées par Mme Tastu : ~"Le lendemain de la bataille de Jemmapes, 547 TextUniq| leurs engagemens, et dans lesquels il est désormais prouvé 548 TextUniq| leur exemple, les enfans levaient les mains au ciel ; tous 549 TextUniq| dernière ressource : je lève mon chapeau sur la pointe 550 TextUniq| Dans les éditions à deux liards qui furent si répandues 551 TextUniq| des lois, des institutions libérales, et de la liberté pour la 552 TextUniq| juillet, pour remercier le lieutenant-général du royaume de la pension 553 TextUniq| avait pas pour surnom de Lille mais de Lisle ; les jeunes 554 TextUniq| liberté). En effet, on y lit : ~Que tes ennemis expirans ~ 555 TextUniq| abjuré ces signes et ces liturgies ? Il suffirait donc au mal 556 TextUniq| pas à la bouche les mots liturgiques et sacramentaux ? Et pour 557 TextUniq| Au parterre, dans les loges, les spectateurs aussi étaient 558 | Loin 559 TextUniq| principes de 1789 un retour dès long-temps aussi inévitable que depuis 560 | longtemps 561 TextUniq| la patrie, ~Français trop longtems aveuglés,~Que des suppôts 562 TextUniq| après la prise rapide de Longwy et de Verdun. ~Dans le feu 563 TextUniq| Joseph Rouget de Lisle, né à Lons-le-Saulnier le 10 mai 1760. ~Rouget 564 TextUniq| fut exécuté à Strasbourg lors de l'Acceptation de la première 565 | lorsqu 566 TextUniq| duc de Chartres (depuis Louis-Philippe), qui lui témoigna beaucoup 567 TextUniq| pacte social un exécuteur loyal, et la grande famille un 568 TextUniq| clarté mystérieuse de la lune, tout concourait à donner 569 TextUniq| avait composé et déclamé au Lycée, le 3 décembre 1792, ces 570 TextUniq| Herbois, parut en 1794 à Lyon. Comme cette strophe a été 571 TextUniq| Strasbourg, où ce phénomène lyrique avait paru d'abord, il parvient 572 TextUniq| barreau des tribunaux, des magasins du commerce, des bureaux 573 TextUniq| nombreuse assemblée l'effet magique de cette invocation religieuse, 574 TextUniq| Français, en guerriers magnanimes ~Portez ou retenez vos coups ;~ 575 TextUniq| pendant l'été de 1792, cette magnifique improvisation fut intitulée 576 TextUniq| les enfans levaient les mains au ciel ; tous les coeurs 577 TextUniq| l'ex-baron de Diétrich, maire de Strasbourg, savant distingué, 578 TextUniq| qui tenait un bon état de maison, et fut, en 1794, l'une 579 | mal 580 TextUniq| tout-à-coup un artiste à voix mâle et sonore entonne l'Hymne 581 TextUniq| la Victoire~Accourt à tes mâles accens,~Et nos ennemis expirans~ 582 TextUniq| chefs-d'oeuvre d'esprit et de malice. Toutefois nous sommes forcés 583 TextUniq| mes pas, et se remettre en marche en répétant avec enthousiasme 584 TextUniq| soldats de nos levées en masse après le 10 août et surtout 585 TextUniq| la conquête de ses droits méconnus. Comme en 1792, la Marseillaise 586 TextUniq| citoyens transportés se mêlent au choeur ; les applaudissements, 587 TextUniq| et de la modération, un membre nommé Boissel proposa et 588 TextUniq| patrie se trouvait dans les mêmes dangers, il verrait son 589 TextUniq| monument qui honorera sa mémoire ; et qui vivra dans celle 590 TextUniq| fut chargé par lui d'un message pour Dumouriez. Sa mission 591 TextUniq| gens appelés au service militaire par le nom de Défenseurs 592 TextUniq| l'autre du royaume, les militaires surtout commencèrent à la 593 TextUniq| le chant avait donné cent mille défenseurs de plus à la 594 TextUniq| fanatiques ont égorgé des millions de leurs frères, ne s'armaient-ils 595 TextUniq| nous leur fesions triste mine.~A table, citoyens ! vidons 596 TextUniq| une religion de paix, de misérables fanatiques ont égorgé des 597 TextUniq| message pour Dumouriez. Sa mission remplie, Dumouriez le retint 598 TextUniq| ennemis de La Fayette et de la modération, un membre nommé Boissel 599 TextUniq| trouvait alors en garnison son modeste auteur, Joseph Rouget de 600 | moi 601 TextUniq| bon esprit désabusé de la Monarchie, désenchanté des rois, tous 602 | monde 603 TextUniq| cinquième strophe : ~Frappez ces monstres sanguinaires, ~Ces vils 604 TextUniq| Horace. Oui, son hymne est un monument qui honorera sa mémoire ; 605 TextUniq| Chant pour épigraphe l'Exegi monumentum d'Horace. Oui, son hymne 606 TextUniq| rage,~Et la rage donne la mort ;~La Harpe, qui d'ailleurs 607 TextUniq| dont le refrain touchant ~Mourir pour la patrie ~fut appliqué 608 TextUniq| le CHANT DES COMBATS. Il mourut à Choisi-le-Roi le 27 juin 609 TextUniq| émotion, au milieu de ces mouvemens énergiques, excitèrent ces 610 TextUniq| juste célébrité, mais ont multiplié les erreurs sur son origine 611 TextUniq| Aux armes ! Loin de nos murailles,~Précipitons nos rangs épais !...~ 612 TextUniq| verve comme poète et comme musicien pour chanter un triomphe 613 TextUniq| milieu des bois, à la clarté mystérieuse de la lune, tout concourait 614 TextUniq| n'oublions pas le Chant National sur les Héros du Vengeur, 615 TextUniq| non pas sous la Convention Nationale (qui se réunit seulement 616 TextUniq| l'ornement de nos gardes nationales et l'ayant fait aussi du 617 TextUniq| Joseph Rouget de Lisle, à Lons-le-Saulnier le 10 618 TextUniq| Chantons ! dansons !~Qu'un doux nectar arrose nos poumons !~Il 619 TextUniq| recouvra sa liberté après le neuf thermidor, quand ces ennemis 620 TextUniq| Et couvrir nos derniers neveux !~Que, sous ton ombre hospitalière,~ 621 TextUniq| foi ! nous serions bien nigauds~Si nous leur fesions triste 622 TextUniq| bien élevés, bien vêtus et noblement braves, appréciant autrement 623 TextUniq| guère à en élever un grand nombre aux premiers grades de l' 624 TextUniq| quelle fut sur une si nombreuse assemblée l'effet magique 625 TextUniq| toujours répétée dans les nombreuses réimpressions de son hymne. 626 TextUniq| la modération, un membre nommé Boissel proposa et fit adopter 627 TextUniq| après, à la première Ecole Normale, que la Marseillaise était 628 TextUniq| il échappa à l'auteur une notable faute de versification qui 629 TextUniq| études de l'avocat et du notaire, du barreau des tribunaux, 630 TextUniq| été l'objet de quelques notices qui n'ont pas augmenté sa 631 TextUniq| il boit le sang ; le sang nourrit la rage,~Et la rage donne 632 | nouveau 633 TextUniq| ennemis de l'humanité se noyèrent dans le sang qu'ils avaient 634 TextUniq| retentissant dans le silence de la nuit, au milieu des bois, à la 635 TextUniq| pouvait plus que dire le Nunc dimittis du vieillard Siméon, 636 TextUniq| Duchesne, publia, dans le 99 de cette feuille anarchiste, 637 TextUniq| éphémère ; tandis que l'obscur Souriguière essayaiit d' 638 TextUniq| bois même que nous allions occuper. Voilà ces pauvres jeunes 639 TextUniq| et subreptice. ~Au mois d'octobre 1702, j'ajoutai un septième 640 TextUniq| de contribuer, comme les odes de Tyrthée, à la gloire 641 TextUniq| appeler aux armes et aux offrandes des citoyens qui se pressaient 642 TextUniq| vieilles et barbues que nous offre Charlet, mes contemporains 643 TextUniq| imprimée in-8°, a l'avantage d'offrir un portrait du poëte d'après 644 | Oh 645 TextUniq| derniers neveux !~Que, sous ton ombre hospitalière,~Le vieux guerrier 646 TextUniq| pour cela les âmes pieuses ont-elles abjuré ces signes et ces 647 TextUniq| avec toute l'insolence et l'opiniâtreté d'oppression qu'on lui connaît. 648 TextUniq| Souriguière essayaiit d'opposer au Chant des Combats son 649 TextUniq| insolence et l'opiniâtreté d'oppression qu'on lui connaît. Assurément 650 TextUniq| et même des salons de l'opulence, s'élançant sur les places 651 TextUniq| je reçois du général l'ordre d'aller m'emparer du bois 652 TextUniq| ils n'écoutent ni mes ordres, ni mes prières. Désolé 653 TextUniq| Rouget de Lisle charment les oreilles et enflamment les coeurs 654 TextUniq| multiplié les erreurs sur son origine et son histoire. C'est le 655 TextUniq| beaux, fesant toujours l'ornement de nos gardes nationales 656 TextUniq| ses chants, le poète fut oublié sous les régimes illibéraux 657 TextUniq| surtout (eh ! pourrions-nous l'oublier jamais ?) quelle fut sur 658 TextUniq| en étaient pas dignes ; n'oublions pas le Chant National sur 659 TextUniq| dans les départemens de l'Ouest, et se trouva avec ce Représentant 660 | Oui 661 TextUniq| pour répondre dignement aux outrageantes rodomontades des émigrés, 662 TextUniq| mais non pas le seul de ses ouvrages qui mérite des éloges. ~ 663 TextUniq| prince jusqu'à l'échoppe de l'ouvrier, on la vit rallier toutes 664 TextUniq| Tuileries (ou plutôt au Palais-Royal) après la révolution de 665 TextUniq| de ces levées autant que parfois de la cupidité et du mauvais 666 TextUniq| Porte-Maillot, dont nous avons parlé plus haut, "en plein air, 667 TextUniq| illustre Béranger qui n'a voulu parler que des soldats de nos levées 668 TextUniq| il commence à circuler parmi les patriotes. Bientôt les 669 TextUniq| de bons vers. ~Un autre parodiste, l'auteur de la Trompette 670 TextUniq| tout-à-coup une décharge part du bois même que nous allions 671 TextUniq| avec tes défenseurs !~Au parterre, dans les loges, les spectateurs 672 TextUniq| Girondins). ~Comme j'ai connu particulièrement l'auteur du Chant des Combats, 673 TextUniq| à bon droit lui être en partie attribué : "Oh non ! dit 674 TextUniq| douleur briser par les deux partis le pacte protecteur de 1791, 675 TextUniq| sur tous les théâtres, et partout fut accueilli avec les transports 676 TextUniq| République ! éclatent de toutes parts. Il faut, après chaque couplet, 677 TextUniq| phénomène lyrique avait paru d'abord, il parvient jusqu' 678 TextUniq| chantre de la Marseillaise, parvenu à l'âge de 70 ans et très-vieilli, 679 TextUniq| lyrique avait paru d'abord, il parvient jusqu'à Paris ; il commence 680 TextUniq| article de bonne critique les passages suivants : ~"De Strasbourg, 681 TextUniq| commence à circuler parmi les patriotes. Bientôt les rues, les places, 682 TextUniq| parodie royaliste des strophes patriotiques. Allons, dit-il, ~Allons, 683 TextUniq| trouve un abri ;~Que le pauvre y trouve un ami ;~Que tout 684 TextUniq| allions occuper. Voilà ces pauvres jeunes gens qui, dans un 685 TextUniq| consacrer à la défense du pays leur valeur qui fit des 686 TextUniq| étonnement et la curiosité se peindre sur le visage de son interlocuteur : " 687 TextUniq| forcés de la dire, c'est avec peine que nous voyons qu'il a 688 TextUniq| hymne des Marseillais. J. Peltier, dans son Dernier Tableau 689 TextUniq| accord et semblaient se pénétrer à l'envi de cet Amour Sacré 690 TextUniq| République ! Certes il aurait pensé comme tout bon esprit désabusé 691 TextUniq| lieutenant-général du royaume de la pension qui venait de lui être accordée 692 TextUniq| de surprise, s'effraient, perdent la tête, se débandent et 693 TextUniq| Prétexte vain et plutôt perfide ! Eh quoi ! Lorsque, au 694 TextUniq| ivresse qu'il a excitée permette de commencer celui qui suit. 695 TextUniq| quelques erreurs que nous nous permettrons de relever respectueusement. 696 TextUniq| David, d'Angers, et une petite notice que rédigea M. Pyat. 697 TextUniq| sommes redevables de tant de petits chefs-d'oeuvre d'esprit 698 | peut 699 TextUniq| De Strasbourg, où ce phénomène lyrique avait paru d'abord, 700 TextUniq| éditeurs du Journal des Pianistes. L'édition de Laisné, imprimée 701 TextUniq| Et pour cela les âmes pieuses ont-elles abjuré ces signes 702 TextUniq| dans lequel Rouget de Lisle plaça si bien ce refrain patriotique : 703 TextUniq| il accepta, et se trouva placé à table à côté du duc de 704 TextUniq| entier. Une jolie gravure, placée en tête de l'Almanach Patriotique 705 TextUniq| les acteurs de l'Opéra se placèrent. Alors Laïs, avec toute 706 TextUniq| deux allées avec quelques planches et des futailles vides, 707 TextUniq| avons parlé plus haut, "en plein air, sur un espèce de théâtre, 708 TextUniq| Hymne à la Liberté, dont Pléyel fit la musique et qui fut 709 TextUniq| bons Français, comme la plupart même des Girondins, il vit 710 TextUniq| histoire. C'est le tort, entre plusieurs autres écrivains, de deux 711 TextUniq| Spartiates, rapporté par Plutarque. ~Une autre addition moins 712 TextUniq| tenté d'appeler une ignoble pochade. Est-ce qu'il est en France 713 TextUniq| d'offrir un portrait du poëte d'après le beau buste exécuté 714 TextUniq| avantage de l'exactitude poétique et du mouvement plus vif 715 TextUniq| lève mon chapeau sur la pointe de mon épée, et, de toute 716 TextUniq| français et aux circonstances politiques de 1792, cet hymne patriotique 717 TextUniq| retentissent. Sur ce théâtre pompeux où tous les arts se disputent 718 TextUniq| elle devint tout-à-fait populaire, surtout quand, quelques 719 TextUniq| n'avait pas cessé de les porter en 1792. ~Je présume que 720 TextUniq| en guerriers magnanimes ~Portez ou retenez vos coups ;~Epargnez 721 TextUniq| a l'avantage d'offrir un portrait du poëte d'après le beau 722 TextUniq| Rappelons-nous surtout (eh ! pourrions-nous l'oublier jamais ?) quelle 723 TextUniq| addition moins connue, et pourtant attribuée à Collot-D'Herbois, 724 | pouvoir 725 TextUniq| religieuse, lorsque, se précipitant à genoux et ralentissant 726 TextUniq| pain étaient l'effet de la précipitation et de l'affluence de ces 727 TextUniq| Loin de nos murailles,~Précipitons nos rangs épais !...~Il 728 TextUniq| crois pouvoir, mieux que mes prédécesseurs, faire connaître l'oeuvre 729 TextUniq| mais celle qui mérite la préférence est l'in-folio que donnèrent 730 TextUniq| jeunes gens qui, dans un premier mouvement de surprise, s' 731 TextUniq| de l'être ? ~Finissons en présageant à Rouget de Lisle que, si 732 TextUniq| offrandes des citoyens qui se pressaient sur les places publiques, 733 TextUniq| Le fer, amis, le fer ! Il presse le carnage... ~Le fer, il 734 TextUniq| les porter en 1792. ~Je présume que Charlet a été induit 735 TextUniq| affection qu'on lui témoigne, prête une oreille attentive aux 736 TextUniq| Conscrits, et ce dernier mot a prévalu. Ce fut en effet par un 737 TextUniq| écoutent ni mes ordres, ni mes prières. Désolé d'une défection 738 TextUniq| qui n'était sorti de la prison du château de Saint-Germain-en-Laie 739 TextUniq| les arts se disputent le privilège de séduire, tout-à-coup 740 TextUniq| leur valeur qui fit des prodiges et leur capacité qui ne 741 TextUniq| Terreur, des scélérats ont profané cet hymne et en ont fait 742 TextUniq| ailleurs fut plus envieux que prophète, annonçait, deux ans après, 743 TextUniq| un membre nommé Boissel proposa et fit adopter ce changement 744 TextUniq| leurs brigandages impunis. ~Proscrit sous le consulat, sous l' 745 TextUniq| des Essais en vers et en prose de Rouget de Lisle. On remarque 746 TextUniq| les deux partis le pacte protecteur de 1791, qui semblait alors 747 TextUniq| les dirige sur le bois qui protégeait les redoutes autrichiennes ; 748 TextUniq| lesquels il est désormais prouvé que la liberté et l'égalité 749 TextUniq| Trompette du Père Duchesne, publia, dans le n° 99 de cette 750 TextUniq| La Fayette. Le bon sens public rejeta cette variante ridicule 751 | puis 752 TextUniq| Alors Laïs, avec toute la puissance de son talent, toute l'ampleur 753 TextUniq| espoir et de nos voeux ;~Puisses-tu fleurir d'âge en âge~Et 754 TextUniq| Buvons !~Et qu'un vin pur abreuve nos poumons !~FIN. ~ ~ 755 TextUniq| même de la révolution ne purent résister au charme entraînant 756 TextUniq| petite notice que rédigea M. Pyat. Les vignettes sont dues 757 TextUniq| courage que d'inexpérience, quant tout-à-coup une décharge 758 | quelque 759 TextUniq| volontairement. Il ne fut question de conscrits que dans et 760 TextUniq| du Peuple à la prise de Quiberon, de laquelle il nous a laissé 761 TextUniq| la dignité de la Patrie, quittant avec un enthousiasme généreux 762 | quoi 763 TextUniq| mauvais sentimens ne sont pas rachetés par de bons vers. ~Un autre 764 TextUniq| enthousiasme. Il a donc eu raison de mettre à ce Chant pour 765 TextUniq| précipitant à genoux et ralentissant le son de la musique, le 766 TextUniq| chant sacré. Alors je les rallie, j'en forme une colonne 767 TextUniq| de l'ouvrier, on la vit rallier toutes les voix dans un 768 TextUniq| envahies après la prise rapide de Longwy et de Verdun. ~ 769 TextUniq| Fournisseurs qui, grâce à leurs rapines, étalèrent insolemment sous 770 TextUniq| de 1791 et 1792 qui ne se rappèle pas ces premiers et courageux 771 TextUniq| allusion à un mot célèbre que rappelle madame Tastu. "Quand Rouget 772 TextUniq| ce refrain patriotique : rappelons le Chant des Vengeances 773 TextUniq| septembre 1798), rendue sur le rapport du général Jourdan, alors 774 TextUniq| au chant des Spartiates, rapporté par Plutarque. ~Une autre 775 TextUniq| anecdotes fort curieuses rapportées par Mme Tastu : ~"Le lendemain 776 TextUniq| témoigna beaucoup de joie de ce rapprochement. Comme Rouget de Lisle félicitait 777 TextUniq| Bientôt vous les eussiez vu se rassembler de nouveau, accourir sur 778 TextUniq| des tyrans ~Tombent aux rayons de ta gloire !~Dès la fin 779 TextUniq| la Terreur. On venait de recevoir la déclaration de guerre 780 TextUniq| baïonnette". ~On peut juger si le récit du prince fut doux à l'oreille 781 TextUniq| attaque, ajouta-t-il, je reçois du général l'ordre d'aller 782 TextUniq| aristocratique, que je ne saurais reconnaître, dans les figures laides 783 TextUniq| réellement commise, qu'il reconnut et corrigea sur ma remarque 784 TextUniq| M. Fouquet de Tinville, recouvra sa liberté après le neuf 785 TextUniq| et notre gloire !~Cette rectification valait mieux que le changement 786 TextUniq| Charlet auquel nous sommes redevables de tant de petits chefs-d' 787 TextUniq| et une petite notice que rédigea M. Pyat. Les vignettes sont 788 TextUniq| destruction pouvait faire redouter l'invasion de l'anarchie 789 TextUniq| bois qui protégeait les redoutes autrichiennes ; et nous 790 TextUniq| versification que Rouget avait réellement commise, qu'il reconnut 791 TextUniq| poète fut oublié sous les régimes illibéraux qui suivirent 792 TextUniq| Pendant l'exécrable règne de la Terreur, des scélérats 793 TextUniq| Epargnez ces tristes victimes~A regrets s'armant contre nous !...~ 794 TextUniq| en 1794, l'une des plus regrettables victimes du régime de la 795 TextUniq| Fayette. Le bon sens public rejeta cette variante ridicule 796 TextUniq| Robespierre ; tandis que La Harpe, rejetant enfin le bonnet rouge sous 797 TextUniq| a laissé une excellente Relation qui fait autant d'honneur 798 TextUniq| nous nous permettrons de relever respectueusement. Rouget 799 TextUniq| magique de cette invocation religieuse, lorsque, se précipitant 800 TextUniq| émotion générale un caractère religieux ; et, à ces mots : ~Amour 801 TextUniq| Lorsque, au nom d'une religion de paix, de misérables fanatiques 802 TextUniq| signes révérés de cette religon même ? N'en avaient-ils 803 TextUniq| aujourd'hui. ~Nous avons remarqué plus haut que les divers 804 TextUniq| mois auparavant. ~Après ces remarques, nous allons citer quelques 805 TextUniq| révolution de juillet, pour remercier le lieutenant-général du 806 TextUniq| accourir sur mes pas, et se remettre en marche en répétant avec 807 TextUniq| pour Dumouriez. Sa mission remplie, Dumouriez le retint à dîner ; 808 TextUniq| qui eût applaudi à notre renaissante République ! Certes il aurait 809 TextUniq| du Peuple, en 1797 Garat rendait, dans la Clef du Cabinet 810 TextUniq| Lisle, dit cette dame, se rendit aux Tuileries (ou plutôt 811 TextUniq| an VI (5 septembre 1798), rendue sur le rapport du général 812 TextUniq| cette strophe a été très-peu répandue, je vais la reproduire ici. ~ 813 TextUniq| deux liards qui furent si répandues pendant l'été de 1792, cette 814 TextUniq| restauration, le noble chant reparut avec éclat à la révolution 815 TextUniq| se remettre en marche en répétant avec enthousiasme le chant 816 TextUniq| Marseillais ; le choeur répète après lui le refrain belliqueux ; 817 TextUniq| qui a été presque toujours répétée dans les nombreuses réimpressions 818 TextUniq| tout Paris et allait se répéter dans la France entière courant 819 TextUniq| père ni même un ami qui, répondant à l'affection qu'on lui 820 TextUniq| attendaient avec impatience pour répondre dignement aux outrageantes 821 TextUniq| Ouest, et se trouva avec ce Représentant du Peuple à la prise de 822 TextUniq| Paris, Garnery ; in-18) représente fort bien le départ de ces 823 TextUniq| très-peu répandue, je vais la reproduire ici. ~A l'Arbre de la Liberté ~ 824 TextUniq| patriotique, dont la glorieuse réputation s'est accrue avec celle 825 TextUniq| la révolution ne purent résister au charme entraînant de 826 TextUniq| caricature que, sauf le respect a son beau talent, je 827 TextUniq| nous permettrons de relever respectueusement. Rouget n'avait pas pour 828 TextUniq| inattendue, je tente une dernière ressource : je lève mon chapeau sur 829 TextUniq| imitation de l'hymne auquel resta attaché le nom des Marseillais. 830 TextUniq| la Marseillaise devant le restaurant de la Porte-Maillot, d'où 831 TextUniq| sous l'empire et sous la restauration, le noble chant reparut 832 TextUniq| France se trouvait. Sans retard, paroles et musique, telles 833 TextUniq| guerriers magnanimes ~Portez ou retenez vos coups ;~Epargnez ces 834 TextUniq| dernier, ce noble chant fesait retentir ses accens énergiques dans 835 TextUniq| cette voix, ces paroles retentissant dans le silence de la nuit, 836 TextUniq| places, les spectacles en retentissent. Sur ce théâtre pompeux 837 TextUniq| mission remplie, Dumouriez le retint à dîner ; il accepta, et 838 TextUniq| oreille de l'auteur. ~Dans la réunion de la Porte-Maillot, dont 839 TextUniq| Convention Nationale (qui se réunit seulement le 21 septembre 840 TextUniq| des Combats son homicide Réveil du Peuple, en 1797 Garat 841 TextUniq| armaient-ils pas des signes révérés de cette religon même ? 842 TextUniq| ces jeunes héros encore revêtus de leurs habits de ville, 843 TextUniq| affectueusement, vous le voyez, ~L'on revient toujours ~A ses premiers 844 TextUniq| coeur n'avait point vieilli, revinrent avec émotion à leurs premiers 845 TextUniq| étude approfondie de nos révolutions, même dans leurs détails 846 TextUniq| public rejeta cette variante ridicule et subreptice. ~Au mois 847 TextUniq| dignement aux outrageantes rodomontades des émigrés, insultant de 848 TextUniq| Monarchie, désenchanté des rois, tous plus ou moins infidèles 849 TextUniq| effet citons et chantons Roland à Roncevaux, dont le refrain 850 TextUniq| citons et chantons Roland à Roncevaux, dont le refrain touchant ~ 851 TextUniq| tous les vers, y compris la Ronde du Camp de Grand-Pré, étaient 852 TextUniq| Entendez-vous dans la cuisine~Rôtir et dindons et gigots !~Ma 853 TextUniq| rejetant enfin le bonnet rouge sous lequel il avait composé 854 TextUniq| les patriotes. Bientôt les rues, les places, les spectacles 855 TextUniq| les mots liturgiques et sacramentaux ? Et pour cela les âmes 856 TextUniq| formé des jeunes gens de Saint-Denis qui n'avaient pas encore 857 TextUniq| la prison du château de Saint-Germain-en-Laie qu'après le supplice de 858 TextUniq| Mottié.~Mottié, comme on sait, était le nom de famille 859 TextUniq| administrations, et même des salons de l'opulence, s'élançant 860 TextUniq| l'anarchie~Les drapeaux sanglants soient brûlés !...~Nous 861 TextUniq| Frappez ces monstres sanguinaires, ~Ces vils complices de 862 TextUniq| être suspect, pendant les saturnales féroces de la Terreur, Rouget, 863 TextUniq| volontaires une caricature que, sauf le respect a son beau 864 TextUniq| liberté et l'égalité ne sauraient trouver un appui solide, 865 TextUniq| aristocratique, que je ne saurais reconnaître, dans les figures 866 TextUniq| autrement que par un instinct sauvage les bienfaits de la liberté 867 TextUniq| règne de la Terreur, des scélérats ont profané cet hymne et 868 TextUniq| disputent le privilège de séduire, tout-à-coup un artiste 869 TextUniq| coeurs étaient d'accord et semblaient se pénétrer à l'envi de 870 TextUniq| protecteur de 1791, qui semblait alors garantir suffisamment 871 TextUniq| général La Fayette. Le bon sens public rejeta cette variante 872 TextUniq| dans laquelle les mauvais sentimens ne sont pas rachetés par 873 TextUniq| octobre 1702, j'ajoutai un septième couplet qui fut bien accueilli 874 TextUniq| et gigots !~Ma foi ! nous serions bien nigauds~Si nous leur 875 TextUniq| j'en forme une colonne serrée à laquelle je donne le nom 876 TextUniq| les jeunes gens appelés au service militaire par le nom de 877 TextUniq| suffirait donc au mal de se servir de ce qui est bien, pour 878 TextUniq| hymne et en ont fait un signal de carnage ! Prétexte vain 879 TextUniq| paroles retentissant dans le silence de la nuit, au milieu des 880 TextUniq| Nunc dimittis du vieillard Siméon, et bénir dans la victoire 881 TextUniq| triomphaient depuis plus de six mois les ennemis de La Fayette 882 TextUniq| gâte le dernier vers du sixième couplet (l'invocation à 883 TextUniq| défenseur fidèle, le pacte social un exécuteur loyal, et la 884 TextUniq| 1792 (le 5 décembre), à la société des Jacobins, où triomphaient 885 | soient 886 TextUniq| habits de ville, élégans et soignés comme on n'avait pas cessé 887 | soit 888 TextUniq| n'a voulu parler que des soldats de nos levées en masse après 889 TextUniq| talent, toute l'ampleur et la solennité de sa voix, commença le 890 TextUniq| sauraient trouver un appui solide, les lois un défenseur fidèle, 891 TextUniq| un artiste à voix mâle et sonore entonne l'Hymne des Marseillais ; 892 TextUniq| Liberté", et qui n'était sorti de la prison du château 893 TextUniq| avait jurée. Arrêté comme soupçonné d'être suspect, pendant 894 TextUniq| Pieds nus, sans pain, sourds aux lâches alarmes ; ~mais 895 TextUniq| Oh non ! dit le prince en souriant, ce n'est pas à moi, c'est 896 TextUniq| éphémère ; tandis que l'obscur Souriguière essayaiit d'opposer au Chant 897 TextUniq| de la patrie, ~Conduis, soutiens nos braves vengeurs !~Liberté, 898 TextUniq| généreux une vie d'aisance et souvent de luxe pour s'enrôler spontanément, 899 TextUniq| dans la Clef du Cabinet des Souverains, un compte brillant et judicieux 900 TextUniq| est empruntée au chant des Spartiates, rapporté par Plutarque. ~ 901 TextUniq| les rues, les places, les spectacles en retentissent. Sur ce 902 TextUniq| parterre, dans les loges, les spectateurs aussi étaient à genoux ; 903 TextUniq| vignettes sont dues au crayon spirituel de Charlet auquel nous sommes 904 TextUniq| un mouvement unanime et spontané, la foule entière fléchit 905 TextUniq| une parodie royaliste des strophes patriotiques. Allons, dit-il, ~ 906 TextUniq| cette variante ridicule et subreptice. ~Au mois d'octobre 1702, 907 TextUniq| qu'aux chants de la paix ~Succède l'hymne des batailles !~ 908 TextUniq| signes et ces liturgies ? Il suffirait donc au mal de se servir 909 TextUniq| semblait alors garantir suffisamment la jouissance de la liberté, 910 | suis 911 TextUniq| permette de commencer celui qui suit. Rappelons-nous quelle douce 912 TextUniq| invasion de l'anarchie à la suite de laquelle ne tarde guère 913 TextUniq| mieux que le changement suivant qu'il avait fait, lorsqu' 914 TextUniq| bonne critique les passages suivants : ~"De Strasbourg, où ce 915 TextUniq| les régimes illibéraux qui suivirent l'attentat funeste du dix-huit 916 TextUniq| Saint-Germain-en-Laie qu'après le supplice de Robespierre ; tandis 917 TextUniq| après eux ; je parle ; je supplie. Tout est inutile ; ils 918 TextUniq| longtems aveuglés,~Que des suppôts de l'anarchie~Les drapeaux 919 TextUniq| Rouget n'avait pas pour surnom de Lille mais de Lisle ; 920 TextUniq| élancer dans leurs rangs, surpris de trouver si vivante et 921 TextUniq| un premier mouvement de surprise, s'effraient, perdent la 922 TextUniq| Arrêté comme soupçonné d'être suspect, pendant les saturnales 923 TextUniq| 1792, Carnot destitua ou suspendit le chantre de la Marseillaise, 924 | ta 925 TextUniq| Peltier, dans son Dernier Tableau de Paris, parle de l'effet 926 TextUniq| Rouget de Lisle accompagna Tallien l'année suivante dans les 927 TextUniq| la suite de laquelle ne tarde guère à s'élever le despotisme 928 TextUniq| retard, paroles et musique, telles que nous les connaissons, 929 TextUniq| Louis-Philippe), qui lui témoigna beaucoup de joie de ce rapprochement. 930 TextUniq| à l'affection qu'on lui témoigne, prête une oreille attentive 931 | Temps 932 TextUniq| imprimer dans le journal Le Tems (29 juillet 1841) un fort 933 TextUniq| Strasbourg, savant distingué, qui tenait un bon état de maison, et 934 TextUniq| défection si inattendue, je tente une dernière ressource : 935 TextUniq| son beau talent, je suis tenté d'appeler une ignoble pochade. 936 TextUniq| y contribuer à mettre un terme aux trahisons de la cour, 937 TextUniq| 1 mois 17 jours. Que la terre soit légère aux cendres 938 TextUniq| sa liberté après le neuf thermidor, quand ces ennemis de l' 939 TextUniq| Robespierre et de M. Fouquet de Tinville, recouvra sa liberté après 940 TextUniq| grille,~Et que le bon vin est tiré.~Entendez-vous dans la cuisine~ 941 TextUniq| Chant des Combats dont le titre n'était pas connu, les Parisiens 942 TextUniq| tous les trônes des tyrans ~Tombent aux rayons de ta gloire !~ 943 TextUniq| et son histoire. C'est le tort, entre plusieurs autres 944 TextUniq| Roncevaux, dont le refrain touchant ~Mourir pour la patrie ~ 945 | tour 946 TextUniq| connus, mes fuyards parisiens tournent la tête et s'arrêtent. Bientôt 947 TextUniq| De ce moment elle devint tout-à-fait populaire, surtout quand, 948 TextUniq| expressive de notre grande tragédienne, les vers et la musique 949 TextUniq| contribuer à mettre un terme aux trahisons de la cour, chantaient avec 950 TextUniq| belliqueux ; les citoyens transportés se mêlent au choeur ; les 951 TextUniq| partout fut accueilli avec les transports les plus vifs et les plus 952 TextUniq| par leurs complices qui tremblaient pour eux-mêmes. ~Toujours 953 TextUniq| Comme cette strophe a été très-peu répandue, je vais la reproduire 954 TextUniq| parvenu à l'âge de 70 ans et très-vieilli, n'avait plus assez de verve 955 TextUniq| notaire, du barreau des tribunaux, des magasins du commerce, 956 TextUniq| Grégoire avait, du haut de la tribune conventionnelle, cité comme 957 TextUniq| société des Jacobins, où triomphaient depuis plus de six mois 958 TextUniq| nigauds~Si nous leur fesions triste mine.~A table, citoyens ! 959 TextUniq| vos coups ;~Epargnez ces tristes victimes~A regrets s'armant 960 TextUniq| parodiste, l'auteur de la Trompette du Père Duchesne, publia, 961 TextUniq| il s'agit : ~Que tous les trônes des tyrans ~Tombent aux 962 | trop 963 | Tu 964 TextUniq| cette dame, se rendit aux Tuileries (ou plutôt au Palais-Royal) 965 TextUniq| Que tous les trônes des tyrans ~Tombent aux rayons de ta 966 TextUniq| contribuer, comme les odes de Tyrthée, à la gloire de la patrie 967 TextUniq| patrie, ~d'un mouvement unanime et spontané, la foule entière 968 TextUniq| les voix dans un choeur universel". Ce retour aux premiers 969 TextUniq| oreille attentive aux conseils utiles qu'on lui donne. ~Garat 970 TextUniq| signal de carnage ! Prétexte vain et plutôt perfide ! Eh quoi ! 971 | vais 972 TextUniq| gloire !~Cette rectification valait mieux que le changement 973 TextUniq| aide-de-camp du général Valence, fut chargé par lui d'un 974 TextUniq| la défense du pays leur valeur qui fit des prodiges et 975 TextUniq| des fils des vainqueurs de Valmi et de Jemmapes. ~Les ennemis 976 TextUniq| sens public rejeta cette variante ridicule et subreptice. ~ 977 TextUniq| prince sur la journée de la veille dont le succès pouvait à 978 TextUniq| rappelons le Chant des Vengeances contre l'Angleterre, qui 979 TextUniq| National sur les Héros du Vengeur, dans lequel Rouget de Lisle 980 TextUniq| prise rapide de Longwy et de Verdun. ~Dans le feu de la composition, 981 TextUniq| dans le sang qu'ils avaient versé, égorgés à leur tour par 982 TextUniq| jeunes gens bien élevés, bien vêtus et noblement braves, appréciant 983 TextUniq| la loi du 19 fructidor an VI (5 septembre 1798), rendue 984 TextUniq| dont il a été l'objet et la victime. ~Ce chant de guerre, si 985 TextUniq| planches et des futailles vides, les acteurs de l'Opéra 986 TextUniq| mine.~A table, citoyens ! vidons tous les flacons.~Buvons ! 987 TextUniq| enthousiasme généreux une vie d'aisance et souvent de 988 TextUniq| dire le Nunc dimittis du vieillard Siméon, et bénir dans la 989 TextUniq| figures laides et hagardes, vieilles et barbues que nous offre 990 TextUniq| dont le coeur n'avait point vieilli, revinrent avec émotion 991 TextUniq| poétique et du mouvement plus vif donné à l'expression de 992 TextUniq| les transports les plus vifs et les plus francs, comme 993 TextUniq| que rédigea M. Pyat. Les vignettes sont dues au crayon spirituel 994 TextUniq| revêtus de leurs habits de ville, élégans et soignés comme 995 TextUniq| monstres sanguinaires, ~Ces vils complices de Mottié.~Mottié, 996 TextUniq| de chacun de nos quatre vingt-trois départemens : tous ou presque 997 TextUniq| nous aimons tant à citer, virent avec acclamation la Marseillaise 998 TextUniq| curiosité se peindre sur le visage de son interlocuteur : " 999 TextUniq| rangs, surpris de trouver si vivante et si jeune la contemporaine 1000 TextUniq| applaudissements, les cris de : Vive la République ! éclatent 1001 TextUniq| honorera sa mémoire ; et qui vivra dans celle des hommes aussi 1002 TextUniq| Que tes ennemis expirans ~Voient ton triomphe et notre gloire !~ 1003 | Voilà 1004 TextUniq| Dans tes ennemis expirans ~Vois ton triomphe et notre gloire !~ 1005 TextUniq| qui, enrôlés spontanément, volèrent aussitôt sur les pas des 1006 TextUniq| effet ils s'étaient enrôlés volontairement. Il ne fut question de conscrits 1007 | vos 1008 TextUniq| illustre Béranger qui n'a voulu parler que des soldats de 1009 TextUniq| ce succès est " ; et, voyant l'étonnement et la curiosité 1010 TextUniq| affectueusement, vous le voyez, ~L'on revient toujours ~ 1011 TextUniq| est avec peine que nous voyons qu'il a fait de nos premiers 1012 | yeux


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