15-nombr | nomme-xvii
Chapitre
1 | 15
2 | 150
3 TextUniq| nommé la Fosse-Noire. En 1667, elle était encore possédée
4 TextUniq| Académie des sciences en 1670 et 1671 (Paris, de l'imprimerie
5 TextUniq| des sciences en 1670 et 1671 (Paris, de l'imprimerie
6 TextUniq| de l'imprimerie royale, 1675 ; in-12, 1 volume)." Le
7 TextUniq| Falaise, depuis 1666 jusqu'en 1691, époque à laquelle M. Hélie,
8 TextUniq| Hélie fit construire vers 1692, sur la rive gauche de la
9 TextUniq| lle D'Orléans, le 9 mai 1703, à un M. Le Débotté des
10 TextUniq| lui.~Dès le mois d'avril 1737 on avait fait réimprimer
11 TextUniq| examina aussi, le 6 septembre 1749, jour auquel il observa
12 TextUniq| 1750, page 39 ; et juillet 1751, page 49). On prétend dans
13 TextUniq| an VI (vers le 1.er août 1798) ; ils trouvèrent qu'à dix
14 TextUniq| soumis le procès-verbal, 1°. que ces eaux contiennent
15 | 20
16 | 25
17 TextUniq| Journal de Verdun (page 273) un Avis sur les avantages
18 TextUniq| par l'acide muriatique ; 2°. que l'infusum de noix de
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20 | 30
21 | 39
22 TextUniq| démontré la présence du fer ; 3°. que les pièces d'argent
23 | 40
24 TextUniq| la Vée, a environ de 60 à 400 mètres de largeur. Cette
25 TextUniq| ces eaux" (juin 1750, page 442 ; juillet 1750, page 39 ;
26 | 49
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30 | 62
31 | 7
32 | 75
33 TextUniq| jusqu'à la mi-septembre à-peu-près, suivant la chaleur ou le
34 TextUniq| thermomètre de Bomare pris chez l'abbé Nollet." Suivant M. Monnet
35 TextUniq| malades que l'on y avait d'abord placés.~S'il faut en croire
36 TextUniq| mauvais état des chemins qui y aboutissent, dès qu'on a quitté les
37 TextUniq| poussif, qui n'est pas plus absurde que tant d'autres, voici
38 TextUniq| provinces de France, faites à l'Académie des sciences en 1670 et
39 TextUniq| parties ou chapitres, et accompagné d'un discours préliminaire,
40 TextUniq| est prudent de s'y faire accompagner par un conducteur des environs,
41 TextUniq| et leurs effets, sont d'accord à cet égard.~On prescrit
42 TextUniq| Luchon. Ces observations s'accordent avec celles de M. Geoffroy
43 TextUniq| serviteur pour lequel l'accueil ainsi que les soins furent
44 TextUniq| point de fer, ni de sels acides ou alkalins assez sensibles
45 TextUniq| était connue sous le nom actuel en 1611, ne date que de
46 TextUniq| Grand Collége, s'en rendit adjudicataire moyennant 150 francs de
47 TextUniq| les hommes, auxquels on administre d'ailleurs si souvent des
48 TextUniq| M. Monnet et des autres adversaires de ces eaux, soit de MM.
49 TextUniq| s'en tirent pas moins d'affaire.~L'anecdote du cheval malade
50 TextUniq| de la latinité du moyen âge, a dû être très-anciennement
51 TextUniq| un jardin, ajoutent à l'agrément de la position.~Le nom de
52 | ai
53 TextUniq| Alençon chez M. Malassis aîné, sous le titre de "Traité
54 | air
55 TextUniq| alignés, et même un jardin, ajoutent à l'agrément de la position.~
56 TextUniq| gale, soit aqueux, soit alcoolique, a démontré la présence
57 TextUniq| chemin commode, des arbres alignés, et même un jardin, ajoutent
58 TextUniq| agissant sur le soufre et alkali de Mars, cause une fermentation
59 TextUniq| sulfureuses, légèrement alkalines. Nous verrons plus tard
60 TextUniq| fer, ni de sels acides ou alkalins assez sensibles pour être
61 TextUniq| réciproquement sur le baume ou soufre alkalisé d'icelui, redouble la fermentation
62 TextUniq| santé aux malades. Baden en Allemagne et Bath en Angleterre offrent
63 TextUniq| Vichi (département de l'Allier). Suivant cet auteur et
64 TextUniq| principes salutaires, et altéra par ce mélange la vertu
65 TextUniq| induisit probablement par analogie que, l'eau de Bagnoles ayant
66 TextUniq| plutôt que, dans nos tems d'anarchie féodale, elle n'ait pu être
67 TextUniq| de Bagnoles, qui est fort ancien, dérive d'un mot de la basse
68 TextUniq| ayant traversé la forêt d'Andaine, partage les deux communes.
69 TextUniq| tirent pas moins d'affaire.~L'anecdote du cheval malade se trouve
70 TextUniq| en Allemagne et Bath en Angleterre offrent de nouvelles preuves
71 TextUniq| instinct qui souvent sert les animaux beaucoup mieux que ne nous
72 TextUniq| propriétaire depuis plusieurs années.~En 1740, la fontaine de
73 TextUniq| Bagnoles qu'il fréquente annuellement. Un autre médecin dont le
74 TextUniq| affections soporeuses, l'apoplexie, la paralysie, l'épilepsie,
75 TextUniq| édifices de l'établissement appartiennent à la commune de Tessé-la-Madeleine.
76 TextUniq| partie de l'établissement appartient à la commune de Tessé :
77 TextUniq| associés, dont le premier s'appelait J. B. Legeai.~M. Hélie fit
78 TextUniq| est pas étonnant qu'on ait appelé Bagnols (département de
79 TextUniq| Cassini, cette fontaine est appelée Bognolle : il est évident
80 TextUniq| indiquerons quelle est la distance approximative de cette source aux principales
81 TextUniq| potables." Ce qui viendrait à l'appui de cette assertion, c'est
82 TextUniq| et 22 à deux heures de l'après-midi : c'est deux ou trois degrés
83 TextUniq| infusum de noix de gale, soit aqueux, soit alcoolique, a démontré
84 TextUniq| sa Matière médicale, de Aquis sulphureis) qu'elles sont
85 TextUniq| un chemin commode, des arbres alignés, et même un jardin,
86 TextUniq| de lierre et couronnées d'arbustes, et dans les crevasses desquelles
87 TextUniq| kilomètres (5 lieues) ; d'Argentan, de 40 kilomètres (9 lieues) ;
88 TextUniq| rente. Le 10 juin 1687, un arrêt du Conseil-d'Etat avait
89 TextUniq| situation et la route pour y arriver de toutes parts, par M.*****."
90 TextUniq| celles de Bagnoles, dans l'arrondissement de Domfront.~Cette fontaine,
91 TextUniq| fontaine à deux entrepreneurs associés, dont le premier s'appelait
92 TextUniq| Bagnoles, je me crois fondé à assurer très-positivement que cette
93 TextUniq| elle est salutaire pour les asthmatiques.~Plusieurs médecins distingués
94 TextUniq| maladies de poitrine, des asthmes, etc., il est généralement
95 TextUniq| surplus terminé par une attestation très-favorable du docteur
96 TextUniq| discours préliminaire, a été attribué à Hélie de Cerny, lieutenant-général
97 TextUniq| au-dessus des bains est située, au-dessous d'un étang que traverse
98 TextUniq| on saura qu'on ne trouve aucune mention de cette source
99 TextUniq| cet établissement, voulant augmenter la quantité de ces eaux,
100 TextUniq| le 6 septembre 1749, jour auquel il observa que le thermomètre
101 | aura
102 | aurait
103 TextUniq| réputation dont elles ont autrefois joui. Elles rendraient de
104 TextUniq| guérison de toutes les maladies auxquelles on emploie ces dernières.~
105 | avaient
106 TextUniq| analyse incomplète dont je lui avais soumis le procès-verbal,
107 TextUniq| page 273) un Avis sur les avantages des eaux minérales de Baignolle,
108 TextUniq| est praticable, un parti avantageux : des promenades, un chemin
109 TextUniq| de Verdun (page 273) un Avis sur les avantages des eaux
110 TextUniq| est de lui.~Dès le mois d'avril 1737 on avait fait réimprimer
111 | B
112 TextUniq| bains de santé aux malades. Baden en Allemagne et Bath en
113 TextUniq| trois degrés de plus qu'à Bagnères de Luchon. Ces observations
114 TextUniq| département de la Haute-Garonne), Bagnères-de-Bigorre (département des Hautes-Pyrénées),
115 TextUniq| département de la Lozère), Bagnères-de-Luchon (département de la Haute-Garonne),
116 TextUniq| écrivait aussi Bagnols, Bagnolles et même Baignolles ; mais
117 TextUniq| le Glossaire de Ducange : Bagnum pour Balneum se rencontre
118 TextUniq| fontaine de Bagnoles, s'y était baigné fréquemment, dirigé sans
119 TextUniq| que sont venus notre verbe Baigner et nos substantifs Baigneur
120 TextUniq| Baigner et nos substantifs Baigneur et Baignoire. La plupart
121 TextUniq| destinés au logement des baigneurs sont situés dans la commune
122 TextUniq| substantifs Baigneur et Baignoire. La plupart des dénominations
123 TextUniq| avantages des eaux minérales de Baignolle, en prévenant qu'il paraîtrait
124 TextUniq| Bagnols, Bagnolles et même Baignolles ; mais c'est à tort que,
125 TextUniq| Cerny, lieutenant-général du bailliage de Falaise ; et nous avons
126 TextUniq| de Ducange : Bagnum pour Balneum se rencontre dans quelques
127 TextUniq| département de la Haute-Marne), de Barèges (département des Hautes-Pyrénées),
128 TextUniq| contiennent des muriates à base terreuse, puisque la dissolution
129 TextUniq| de dire quelles sont les bases salifiées par l'acide muriatique ;
130 TextUniq| ancien, dérive d'un mot de la basse latinité, que l'on trouve
131 TextUniq| maintenant sourd dans un petit bassin couvert, sortait du pied
132 TextUniq| malades. Baden en Allemagne et Bath en Angleterre offrent de
133 TextUniq| Bagnoles, qui en 1611 fut bâtie des deniers de l'Etat dans
134 TextUniq| agissant réciproquement sur le baume ou soufre alkalisé d'icelui,
135 TextUniq| commune de Brullemail, de la Béchetière, voisine de la précédente,
136 TextUniq| bruit.~Le cheval ressentit bientôt les bons effets de cette
137 TextUniq| argent a donné un précipité blanc mat ; mais l'examinateur
138 TextUniq| quantité de petites pierres blanches qui, desséchées et mises
139 TextUniq| ailleurs des militaires blessés et malades que l'on y avait
140 TextUniq| cette fontaine est appelée Bognolle : il est évident que c'est
141 TextUniq| entre des bruyères et des bois peu fréquentés où l'on risque
142 TextUniq| vertu lorsqu'on en use comme boisson. Elles sont bien préférables
143 TextUniq| fait avec un thermomètre de Bomare pris chez l'abbé Nollet."
144 | bon
145 | bonne
146 TextUniq| très-impropre : il a voulu dire bouillonner au lieu de bouillir.~Nous
147 TextUniq| de Bagnoles, telles que Bourberouge, Méniltove et Pont-Normand,
148 TextUniq| préférables en bains, en bourbes et en douches. Les différens
149 TextUniq| très-peu de celle des eaux de Bourbonne-les-Bains (département de la Haute-Marne),
150 TextUniq| kilomètres (2 lieues), et du bourg de Couterne, de 8 kilomètres (
151 TextUniq| villes et aux principaux bourgs voisins. Elle est éloignée
152 TextUniq| de deux siècles dans la Bretagne et la Normandie, et qu'elles
153 TextUniq| de St-Evroul-en-Ouche, du Breuil dans la commune de Moulins-la-Marche,
154 TextUniq| délicates, et même quelques brochets échappés de l'étang voisin.~
155 TextUniq| raison dont on fait tant de bruit.~Le cheval ressentit bientôt
156 TextUniq| Hamel dans la commune de Brullemail, de la Béchetière, voisine
157 TextUniq| même ville, tous deux bien capables d'apprécier le mérite de
158 TextUniq| elles sont à proximité de la capitale et de plusieurs villes considérables,
159 TextUniq| est à tort que, dans les cartes de Cassini, cette fontaine
160 TextUniq| supérieures à celles de Cauterets pour la guérison de toutes
161 TextUniq| au-dessus de la température des caves de l'observatoire de Paris.
162 TextUniq| la Manche) : il n'aurait certainement pas oublié Bagnoles, si
163 TextUniq| les seuls renseignements certains que je puisse offrir : Bagnoles
164 TextUniq| vantées beaucoup et n'ont pas cessé d'en prescrire l'usage recommandé
165 | ceux
166 TextUniq| remises ; 6.° et 7.° les chambres et les logemens ; 8.° la
167 TextUniq| divisé en six parties ou chapitres, et accompagné d'un discours
168 TextUniq| que des eaux pures un peu chargées de fer, et même plus pures
169 TextUniq| rencontre dans quelques vieilles chartes. C'est delà que sont venus
170 TextUniq| poiriers, des pommiers, des châtaigniers, des hêtres se sont enracinés,
171 TextUniq| celui d'une eau commune chaude et refroidie ; elles ne
172 TextUniq| on les emploie en bains chauds pour guérir les maladies
173 TextUniq| bains pour lesquels on fait chauffer l'eau, 1 franc ; et les
174 TextUniq| sans se fondre, comme de la chaux." L'expression dont il se
175 TextUniq| avantageux : des promenades, un chemin commode, des arbres alignés,
176 TextUniq| cause du mauvais état des chemins qui y aboutissent, dès qu'
177 TextUniq| d'Alençon, pharmacien et chimiste distingué, n'ait pas entrepris
178 TextUniq| les suites de couches, les chloroses et la jaunisse. Si on s'
179 | choses
180 | cinquante
181 TextUniq| rachitisme, en rétablissant la circulation des humeurs ; les rhumatismes,
182 TextUniq| auteur de cet ouvrage, y cite des sources aujourd'hui
183 TextUniq| regardent comme salutaires. Je citerai entr'autres M. Piette, de
184 TextUniq| volume)." Le docteur Du Clos, qui est l'auteur de cet
185 TextUniq| Secrétaire du Roi du Grand Collége, s'en rendit adjudicataire
186 TextUniq| teinture de soufre martial, coloré d'un vitriol de pareille
187 TextUniq| 15, la fin d'août et le commencement de septembre. Les bains
188 TextUniq| des promenades, un chemin commode, des arbres alignés, et
189 TextUniq| des logemens plus ou moins commodes, depuis 1 franc jusqu'à
190 TextUniq| Andaine, partage les deux communes. Une partie de l'établissement
191 TextUniq| peu considérable que la communication des deux rives n'en souffre
192 TextUniq| notes qu'il a bien voulu me communiquer sur une analyse incomplète
193 TextUniq| cette analyse n'ait pas été complétée : elle eût servi à faire
194 TextUniq| établissement de Bagnoles est composé de huit bâtimens dont voici
195 TextUniq| du Conseil-d'Etat avait concédé cette fontaine à deux entrepreneurs
196 TextUniq| que de 1687, époque de la concession de Legeai. On n'en doutera
197 TextUniq| faire accompagner par un conducteur des environs, et de s'y
198 TextUniq| minérales. Nous avons fait connaître en l'an XI la fontaine de
199 TextUniq| eaux de Bagnoles étaient connues depuis près de deux siècles
200 TextUniq| ordinairement trente bains consécutifs à raison de deux par jour.
201 TextUniq| assertion, c'est que le Conseil de santé de Paris fit, il
202 TextUniq| 10 juin 1687, un arrêt du Conseil-d'Etat avait concédé cette
203 TextUniq| beaucoup mieux que ne nous conseille notre raison,~Cette fière
204 TextUniq| Plusieurs médecins distingués conseillent encore aujourd'hui dans
205 TextUniq| surplus la Vée est si peu considérable que la communication des
206 TextUniq| capitale et de plusieurs villes considérables, elles seraient probablement
207 TextUniq| etc., il est généralement considéré comme insuffisant et par
208 TextUniq| très-instruit, praticien consommé, observateur judicieux,
209 TextUniq| Ce fut deux ans après la construction dont je viens de parler,
210 TextUniq| B. Legeai.~M. Hélie fit construire vers 1692, sur la rive gauche
211 TextUniq| présence du soufre qu'elle contient. La saveur en est moins
212 TextUniq| fermentation qui forme un continuel mouvement, et réunissant
213 TextUniq| tremblement des membres, à la contraction des nerfs, aux entorses
214 TextUniq| S'il faut en croire au contraire l'auteur anonyme du Traité,
215 TextUniq| subsistent, prospèrent, et contribuent, avec la Vée qui coule rapidement,
216 TextUniq| nerfs, aux entorses et aux contusions.~Quant à l'usage intérieur,
217 TextUniq| hui ce qui pouvait leur convenir.~Ce fut deux ans après la
218 TextUniq| que c'est une erreur de copiste ou de graveur. Le nom de
219 TextUniq| scorbutiques, les suites de couches, les chloroses et la jaunisse.
220 TextUniq| contribuent, avec la Vée qui coule rapidement, à entretenir
221 TextUniq| fut réuni au domaine de la Couronne par l'intendant d'Alençon (
222 TextUniq| sont tapissées de lierre et couronnées d'arbustes, et dans les
223 TextUniq| septembre. Les bains naturels coûtent 75 centimes ; les bains
224 TextUniq| quantité de ces eaux, fit creuser la fontaine à une assez
225 TextUniq| d'arbustes, et dans les crevasses desquelles le jomarin et
226 TextUniq| fontaine de Bagnoles, je me crois fondé à assurer très-positivement
227 TextUniq| salle à manger ; 4.° la cuisine ; 5.° les écuries et les
228 TextUniq| la salle à manger, les cuisines, les remises, les écuries
229 TextUniq| était alors gros comme la cuisse. On assure qu'un directeur
230 TextUniq| intérieur, regardé comme curatif des maladies de poitrine,
231 TextUniq| Gauville-en-Gauvillois, de la Sauvagère, de Curé dans la commune de St-Mars-de-Coulonges,
232 TextUniq| usage recommandé par des cures nombreuses. Alors peut-être
233 TextUniq| pour guérir les maladies cutanées ; en douches, pour remédier
234 TextUniq| et par conséquent comme dangereux, en ce qu'il peut entretenir
235 TextUniq| le nom actuel en 1611, ne date que de 1687, époque de la
236 TextUniq| le 9 mai 1703, à un M. Le Débotté des Jugeries ; elle a passé
237 TextUniq| que les pièces d'argent décapées ont manifesté, par la teinte
238 TextUniq| entretint ce local avec une décence, un ordre et un soin qu'
239 TextUniq| rapprochée de nos jours la découverte des propriétés et par conséquent
240 TextUniq| Cet ouvrage, qui est dédié à la faculté de médecine
241 TextUniq| très-convenable, la désignation, la définition même des principales qualités
242 TextUniq| vieilles chartes. C'est delà que sont venus notre verbe
243 TextUniq| Bagnoles ayant guéri le cheval délaissé, il était très-présumable
244 TextUniq| des perches et des truites délicates, et même quelques brochets
245 TextUniq| eau pesait 21 degrés et demi, et 22 à deux heures de
246 TextUniq| aqueux, soit alcoolique, a démontré la présence du fer ; 3°.
247 TextUniq| qui en 1611 fut bâtie des deniers de l'Etat dans un endroit
248 TextUniq| Baignoire. La plupart des dénominations ayant été, ainsi qu'il est
249 TextUniq| Bagnoles, qui est fort ancien, dérive d'un mot de la basse latinité,
250 TextUniq| très-longtems par un nom dérivé de la latinité du moyen
251 TextUniq| auxquelles on emploie ces dernières.~Quel que soit le mérite
252 TextUniq| qui en a parlé dans ces derniers tems, le degré de chaleur
253 TextUniq| est très-convenable, la désignation, la définition même des
254 TextUniq| ferrugineuse que Cassini désigne sous le nom de fontaine
255 TextUniq| très-positivement que cette fontaine, désignée depuis très-longtems par
256 TextUniq| noms que je viens de citer désignent tous des bains thermaux
257 TextUniq| arbustes, et dans les crevasses desquelles le jomarin et les bruyères
258 TextUniq| petites pierres blanches qui, desséchées et mises dans l'eau froide,
259 TextUniq| chapelle et deux bâtimens destinés au logement des baigneurs
260 TextUniq| huit bâtimens dont voici le détail : 1.° les bains distribués
261 TextUniq| de Mortagne, et donné des détails sur les fontaines minérales
262 TextUniq| qui, venant de la forêt de Dieu-Fit et ayant traversé la forêt
263 TextUniq| des eaux de Bagnoles ne diffère que très-peu de celle des
264 TextUniq| bourbes et en douches. Les différens médecins qui les ont examinées
265 TextUniq| et refroidie ; elles ne diffèrent en rien des autres eaux
266 TextUniq| était baigné fréquemment, dirigé sans doute par cet instinct
267 TextUniq| chapitres, et accompagné d'un discours préliminaire, a été attribué
268 TextUniq| depuis, elle ait éprouvé du discrédit, ou plutôt que, dans nos
269 TextUniq| aussi transparente que l'eau distillée ; l'odeur qu'elle exhale
270 TextUniq| asthmatiques.~Plusieurs médecins distingués conseillent encore aujourd'
271 TextUniq| le détail : 1.° les bains distribués en deux pièces principales
272 TextUniq| elle a passé ensuite par diverses mains jusqu'en celles de
273 TextUniq| faculté de médecine de Paris, divisé en six parties ou chapitres,
274 | dix
275 TextUniq| manger ; les maîtres, leurs domestiques et leurs chevaux y trouvaient
276 TextUniq| à des remèdes héroïques, donnent au mal le tems de faire
277 | donner
278 | doute
279 TextUniq| concession de Legeai. On n'en doutera pas lorsque l'on saura qu'
280 TextUniq| parler, que M. Geoffroy, doyen de la faculté de médecine
281 TextUniq| de Bagnoles, sur la rive droite et à quelque distance de
282 TextUniq| latinité du moyen âge, a dû être très-anciennement connue
283 TextUniq| trouve dans le Glossaire de Ducange : Bagnum pour Balneum se
284 TextUniq| et même quelques brochets échappés de l'étang voisin.~Les eaux
285 TextUniq| Vée offre d'excellentes écrevisses, des perches et des truites
286 TextUniq| position.~Le nom de Bagnoles s'écrivait aussi Bagnols, Bagnolles
287 TextUniq| Couterne et que plusieurs édifices de l'établissement appartiennent
288 TextUniq| tranchantes et riches d'effet. Au pied de ces roches quelques
289 TextUniq| effets, sont d'accord à cet égard.~On prescrit ordinairement
290 TextUniq| fréquentés où l'on risque de s'égarer, il est prudent de s'y faire
291 TextUniq| nombre tout au plus que s'est élevé, dans les tems de leur plus
292 TextUniq| chaleur de ces eaux ne s'élève que de 20 à 22 degrés du
293 TextUniq| minérales, a fait aussi l'éloge de celles de Bagnoles.~La
294 TextUniq| bourgs voisins. Elle est éloignée d'Alençon de 55 kilomètres (
295 TextUniq| recouvra la santé, reprit de l'embonpoint et redevint, pour ceux qui
296 TextUniq| département de l'Orne), etc., les emplacements où étaient situées des fontaines
297 TextUniq| effets de l'eau de Bagnoles : employée extérieurement, elle a la
298 TextUniq| quatre personnes étaient employées au service des bains, des
299 TextUniq| le Roi. Elle fut depuis engagée par M.lle D'Orléans, le
300 TextUniq| châtaigniers, des hêtres se sont enracinés, subsistent, prospèrent,
301 | ensuite
302 TextUniq| comme salutaires. Je citerai entr'autres M. Piette, de Lassai (
303 | entre
304 TextUniq| concédé cette fontaine à deux entrepreneurs associés, dont le premier
305 TextUniq| chimiste distingué, n'ait pas entrepris l'analyse des eaux de Bagnoles.
306 TextUniq| redouble la fermentation et entretien la chaleur de ces eaux par
307 TextUniq| nous avons parlé plus haut, entretint ce local avec une décence,
308 TextUniq| et que traverse la Vée, a environ de 60 à 400 mètres de largeur.
309 TextUniq| apoplexie, la paralysie, l'épilepsie, les affections scorbutiques,
310 TextUniq| eaux de la fontaine de l'Epine ou de la Roche, près la
311 TextUniq| très-possible que, depuis, elle ait éprouvé du discrédit, ou plutôt
312 TextUniq| thermidor de l'an VI (vers le 1.er août 1798) ; ils trouvèrent
313 TextUniq| est évident que c'est une erreur de copiste ou de graveur.
314 TextUniq| fausse sécurité et donner une espérance illusoire à des malades
315 TextUniq| Aussi le goût de ces eaux n'est-il autre que celui d'une eau
316 TextUniq| les receveurs du domaine établis à Falaise, depuis 1666 jusqu'
317 TextUniq| tourmenté de douleurs, s'étant retiré vers la fontaine
318 TextUniq| cheval, à cause du mauvais état des chemins qui y aboutissent,
319 TextUniq| très-salutaire. Dans cette gorge fort étroite on a tiré du peu de terrain
320 | eu
321 | eut
322 TextUniq| appelée Bognolle : il est évident que c'est une erreur de
323 TextUniq| que cet examen n'est pas exact.~Le docteur Poissonnier,
324 TextUniq| est pas facile à suivre exactement, et que d'ailleurs l'établissement
325 TextUniq| verrons plus tard que cet examen n'est pas exact.~Le docteur
326 TextUniq| très-abondant. M. Geoffroy fils les examina aussi, le 6 septembre 1749,
327 TextUniq| précipité blanc mat ; mais l'examinateur avait négligé de dire quelles
328 TextUniq| différens médecins qui les ont examinées dans leurs principes et
329 TextUniq| visiter Bagnoles et d'en examiner les eaux. Il assure (tome
330 TextUniq| bains thermaux ou Bains par excellence.~Quoiqu'on ne fasse remonter
331 TextUniq| renommé, et la Vée offre d'excellentes écrevisses, des perches
332 TextUniq| distillée ; l'odeur qu'elle exhale est faible et n'annonce
333 TextUniq| des environs de Laigle. Il existe encore dans le département
334 TextUniq| Baignoles, contenant une explication méthodique sur toutes leurs
335 TextUniq| fondre, comme de la chaux." L'expression dont il se sert est très-impropre :
336 TextUniq| eau de Bagnoles : employée extérieurement, elle a la propriété de
337 TextUniq| souffre en dissolution. Il est fâcheux que cette analyse n'ait
338 TextUniq| Comme la route n'est pas facile à suivre exactement, et
339 TextUniq| odeur qu'elle exhale est faible et n'annonce que très peu
340 TextUniq| excellence.~Quoiqu'on ne fasse remonter qu'à une époque
341 TextUniq| peut entretenir dans une fausse sécurité et donner une espérance
342 TextUniq| dans nos tems d'anarchie féodale, elle n'ait pu être fréquentée,
343 TextUniq| St-Barthelemi près Alençon, de la Ferrière-Béchet, de Rânes, de Vrigni, du
344 TextUniq| Vée, on trouve une source ferrugineuse que Cassini désigne sous
345 TextUniq| située paraît en général ferrugineux, et, comme le soufre est
346 TextUniq| de 21 à 22 degrés, ce qui fesait 11 degrés au-dessus de la
347 TextUniq| conseille notre raison,~Cette fière raison dont on fait tant
348 TextUniq| distance, y réunit quelques filets d'eau moins saturée de principes
349 TextUniq| trouva, par le thermomètre de Florence alors en usage, que la chaleur
350 TextUniq| de Bagnoles, je me crois fondé à assurer très-positivement
351 TextUniq| la font bouillir sans se fondre, comme de la chaux." L'expression
352 TextUniq| mises dans l'eau froide, la font bouillir sans se fondre,
353 TextUniq| et sur-tout le séjour des forêts : elle aura été oubliée
354 TextUniq| que traverse la Vée, la Forge de Bagnoles, qui en 1611
355 TextUniq| par cette fermentation qui forme un continuel mouvement,
356 TextUniq| elle a la propriété de fortifier ; elle guérit les humeurs
357 TextUniq| dans un endroit nommé la Fosse-Noire. En 1667, elle était encore
358 TextUniq| froides et scrophuleuses, les foulures, les entorses, la gale ;
359 TextUniq| très-anciennement connue comme propre à fournir des bains salutaires. Il
360 TextUniq| rapidement, à entretenir une fraîcheur très-agréable et très-salutaire.
361 TextUniq| seigneur prussien naturalisé français, qui en est propriétaire
362 | France
363 TextUniq| Bagnoles, s'y était baigné fréquemment, dirigé sans doute par cet
364 TextUniq| tems de leur plus grande fréquentation, celui des malades qui recherchaient
365 TextUniq| des eaux de Bagnoles qu'il fréquente annuellement. Un autre médecin
366 TextUniq| féodale, elle n'ait pu être fréquentée, à cause du peu de sureté
367 TextUniq| bruyères et des bois peu fréquentés où l'on risque de s'égarer,
368 TextUniq| desséchées et mises dans l'eau froide, la font bouillir sans se
369 TextUniq| elle guérit les humeurs froides et scrophuleuses, les foulures,
370 | furent
371 TextUniq| de Moulins-la-Marche, de Gauville-en-Gauvillois, de la Sauvagère, de Curé
372 TextUniq| Bagnoles est située paraît en général ferrugineux, et, comme le
373 TextUniq| des asthmes, etc., il est généralement considéré comme insuffisant
374 TextUniq| plusieurs autres sources de ce genre, telles que celles de Larré,
375 TextUniq| est de 4 à 6 francs.~Le gibier du pays est justement renommé,
376 TextUniq| que l'on trouve dans le Glossaire de Ducange : Bagnum pour
377 TextUniq| très-favorable du docteur Gondonnière, alors intendant des eaux
378 TextUniq| ordinaires du pays. Aussi le goût de ces eaux n'est-il autre
379 TextUniq| rhumatismes, la sciatique, la goutte naissante, les douleurs,
380 | Grand
381 TextUniq| dès qu'on a quitté les grandes routes.~L'établissement
382 TextUniq| joui. Elles rendraient de grands services ; et, comme elles
383 TextUniq| erreur de copiste ou de graveur. Le nom de Bagnoles, qui
384 | gros
385 TextUniq| l'eau de Bagnoles ayant guéri le cheval délaissé, il était
386 TextUniq| emploie en bains chauds pour guérir les maladies cutanées ;
387 TextUniq| celles de Cauterets pour la guérison de toutes les maladies auxquelles
388 TextUniq| propriété de fortifier ; elle guérit les humeurs froides et scrophuleuses,
389 TextUniq| de Rânes, de Vrigni, du Hamel dans la commune de Brullemail,
390 TextUniq| Bagnères-de-Luchon (département de la Haute-Garonne), Bagnères-de-Bigorre (département
391 TextUniq| Bourbonne-les-Bains (département de la Haute-Marne), de Barèges (département
392 TextUniq| promtement à des remèdes héroïques, donnent au mal le tems
393 TextUniq| an XI la fontaine de la Herse ; l'an dernier nous avons
394 TextUniq| pommiers, des châtaigniers, des hêtres se sont enracinés, subsistent,
395 TextUniq| pas moins bonne pour les hommes, auxquels on administre
396 TextUniq| prend), et médecin de l'Hôtel-Dieu de la ville de Falaise ;
397 | huit
398 | I
399 TextUniq| baume ou soufre alkalisé d'icelui, redouble la fermentation
400 TextUniq| et donner une espérance illusoire à des malades qui, ne recourant
401 TextUniq| des lieux auxquels on les imposait, il n'est pas étonnant qu'
402 TextUniq| spiritueuses de leurs sels, imprime à l'eau une chaleur et une
403 TextUniq| 1670 et 1671 (Paris, de l'imprimerie royale, 1675 ; in-12, 1
404 TextUniq| imprimerie royale, 1675 ; in-12, 1 volume)." Le docteur
405 TextUniq| brochure assez insignifiante (in-8.° de 52 pages), qui parut
406 TextUniq| prévenant qu'il paraîtrait incessamment un Traité de ces eaux, qui
407 TextUniq| communiquer sur une analyse incomplète dont je lui avais soumis
408 TextUniq| fontaine, qu'on a mal-à-propos indiquée comme ayant sa source dans
409 TextUniq| Tessé-la-Madeleine. Nous indiquerons quelle est la distance approximative
410 TextUniq| qu'on s'en promettait.~On induisit probablement par analogie
411 TextUniq| acide muriatique ; 2°. que l'infusum de noix de gale, soit aqueux,
412 TextUniq| une petite brochure assez insignifiante (in-8.° de 52 pages), qui
413 TextUniq| terre ocreuse et qui est insipide. L'auteur du Traité y avait
414 TextUniq| dirigé sans doute par cet instinct qui souvent sert les animaux
415 TextUniq| et de plusieurs médecins instruits qui les ont vantées beaucoup
416 TextUniq| généralement considéré comme insuffisant et par conséquent comme
417 TextUniq| contusions.~Quant à l'usage intérieur, regardé comme curatif des
418 TextUniq| jaunisse. Si on s'en sert intérieurement, elle est salutaire pour
419 TextUniq| mouvement, et réunissant intimement les parties volatiles et
420 | Jamais
421 TextUniq| couvert d'un peu de matière jaunâtre qui paraît être une terre
422 TextUniq| couches, les chloroses et la jaunisse. Si on s'en sert intérieurement,
423 TextUniq| crevasses desquelles le jomarin et les bruyères offrent
424 TextUniq| assez rapprochée de nos jours la découverte des propriétés
425 TextUniq| praticien consommé, observateur judicieux, et sous tous les rapports
426 TextUniq| à un M. Le Débotté des Jugeries ; elle a passé ensuite par
427 TextUniq| bâtimens qui ont subsisté jusque vers la fin du dernier siècle.
428 TextUniq| francs.~Le gibier du pays est justement renommé, et la Vée offre
429 TextUniq| minérales des environs de Laigle. Il existe encore dans le
430 TextUniq| jusqu'en 1691, époque à laquelle M. Hélie, qui était Secrétaire
431 TextUniq| environ de 60 à 400 mètres de largeur. Cette gorge est très-pittoresque ;
432 TextUniq| genre, telles que celles de Larré, de St-Barthelemi près Alençon,
433 TextUniq| entr'autres M. Piette, de Lassai (département de la Maïenne),
434 TextUniq| sont seulement sulfureuses, légèrement alkalines. Nous verrons
435 TextUniq| service, un serviteur pour lequel l'accueil ainsi que les
436 TextUniq| plusieurs sont tapissées de lierre et couronnées d'arbustes,
437 TextUniq| attribué à Hélie de Cerny, lieutenant-général du bailliage de Falaise ;
438 TextUniq| qualités des choses ou des lieux auxquels on les imposait,
439 TextUniq| sauraient tarir, est aussi limpide et aussi transparente que
440 TextUniq| fut depuis engagée par M.lle D'Orléans, le 9 mai 1703,
441 TextUniq| plus haut, entretint ce local avec une décence, un ordre
442 TextUniq| après quelques traditions locales, que, vers le milieu du
443 TextUniq| deux bâtimens destinés au logement des baigneurs sont situés
444 TextUniq| de Bagnoles, que les plus longues sécheresses ne sauraient
445 TextUniq| Legeai. On n'en doutera pas lorsque l'on saura qu'on ne trouve
446 TextUniq| Bagnols (département de la Lozère), Bagnères-de-Luchon (département
447 TextUniq| de plus qu'à Bagnères de Luchon. Ces observations s'accordent
448 TextUniq| par M.lle D'Orléans, le 9 mai 1703, à un M. Le Débotté
449 TextUniq| Lassai (département de la Maïenne), médecin très-instruit,
450 TextUniq| passé ensuite par diverses mains jusqu'en celles de M. de
451 | maintenant
452 TextUniq| servaient à manger ; les maîtres, leurs domestiques et leurs
453 | mal
454 TextUniq| Cette fontaine, qu'on a mal-à-propos indiquée comme ayant sa
455 TextUniq| affaire.~L'anecdote du cheval malade se trouve rapportée dans
456 TextUniq| en 1740 à Alençon chez M. Malassis aîné, sous le titre de "
457 TextUniq| Mortain (département de la Manche) : il n'aurait certainement
458 TextUniq| très-capable de faire ce travail de manière à n'être pas obligé de le
459 TextUniq| pièces d'argent décapées ont manifesté, par la teinte noirâtre
460 TextUniq| intendant d'Alençon (M. De Marle). Ce terrain fut régi pendant
461 TextUniq| sur le soufre et alkali de Mars, cause une fermentation
462 TextUniq| une teinture de soufre martial, coloré d'un vitriol de
463 TextUniq| donné un précipité blanc mat ; mais l'examinateur avait
464 TextUniq| trouvèrent qu'à dix heures du matin l'eau pesait 21 degrés et
465 TextUniq| rendre à cheval, à cause du mauvais état des chemins qui y aboutissent,
466 TextUniq| I, page 62 de sa Matière médicale, de Aquis sulphureis) qu'
467 TextUniq| salutaires, et altéra par ce mélange la vertu de ses eaux minérales.~
468 TextUniq| paralysie, au tremblement des membres, à la contraction des nerfs,
469 TextUniq| telles que Bourberouge, Méniltove et Pont-Normand, près Mortain (
470 TextUniq| distingué : "Jamais eau ne mérita moins le nom de minérale
471 TextUniq| contenant une explication méthodique sur toutes leurs vertus,
472 TextUniq| recherchaient ces bains depuis la mi-mai jusqu'à la mi-septembre
473 TextUniq| depuis la mi-mai jusqu'à la mi-septembre à-peu-près, suivant la chaleur
474 | milieu
475 TextUniq| transférer ailleurs des militaires blessés et malades que l'
476 TextUniq| et, comme le soufre est minéralisateur du fer, il n'est pas étonnant
477 TextUniq| adversaires de ces eaux, soit de MM. Geoffroy et de plusieurs
478 TextUniq| Roche, près la ville de Mortagne, et donné des détails sur
479 TextUniq| Méniltove et Pont-Normand, près Mortain (département de la Manche) :
480 TextUniq| fort ancien, dérive d'un mot de la basse latinité, que
481 TextUniq| Breuil dans la commune de Moulins-la-Marche, de Gauville-en-Gauvillois,
482 TextUniq| fermentation qui forme un continuel mouvement, et réunissant intimement
483 TextUniq| dérivé de la latinité du moyen âge, a dû être très-anciennement
484 TextUniq| en rendit adjudicataire moyennant 150 francs de rente. Le
485 TextUniq| ces eaux contiennent des muriates à base terreuse, puisque
486 TextUniq| bases salifiées par l'acide muriatique ; 2°. que l'infusum de noix
487 TextUniq| la sciatique, la goutte naissante, les douleurs, les affections
488 TextUniq| Rédern, seigneur prussien naturalisé français, qui en est propriétaire
489 TextUniq| d'un vitriol de pareille nature ; ce qui fait penser que
490 TextUniq| de septembre. Les bains naturels coûtent 75 centimes ; les
491 TextUniq| est moins stiptique que nauséabonde ; au reste ces qualités
492 TextUniq| thermales, elles ne sont néanmoins que des eaux pures un peu
493 TextUniq| mais l'examinateur avait négligé de dire quelles sont les
494 TextUniq| membres, à la contraction des nerfs, aux entorses et aux contusions.~
495 | ni
496 TextUniq| à 10 mètres au-dessus du niveau de l'eau) de la petite rivière
497 TextUniq| manifesté, par la teinte noirâtre qu'elles ont prise, du souffre
498 TextUniq| muriatique ; 2°. que l'infusum de noix de gale, soit aqueux, soit
499 TextUniq| Bomare pris chez l'abbé Nollet." Suivant M. Monnet qui
500 TextUniq| cinquante personnes. C'est à ce nombre tout au plus que s'est élevé,
501 TextUniq| recommandé par des cures nombreuses. Alors peut-être ces eaux
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