abbay-juger | juste-xviii
Partie
1 TextUniq| Le sculpteur a laissé aux abbayes, aux églises, le Lai d'Aristote
2 TextUniq| l'étranger ; des chiens aboient, c'est que le maître du
3 TextUniq| qui n'eût son écusson. D'abord, c'est la chasse du cerf
4 TextUniq| Renaissance ; le Sacrifice d'Abraham, les Aventures de Jonas,
5 TextUniq| pied de la colline qui l'abrite du vent de mer. Avançons
6 TextUniq| lucarnes bien disposées pour abriter les pigeons ! Dans l'entre-deux
7 TextUniq| modifications imposées par le manque absolu de matériaux de première
8 TextUniq| au chaud, et pendant qu'accoudé sur la vaste table qui occupe
9 TextUniq| laquelle il prend une part active, les événements quotidiens,
10 TextUniq| ce sont donc presque des adieux que nous leur faisons aujourd'
11 TextUniq| encorbellement, elle semble une adjonction, ce n'est qu'une chambre
12 TextUniq| paresseusement, et les poules d'eau affairées troublent dans leur indolence
13 TextUniq| boutiques, où les corporations agglomérées se faisaient par leur voisinage
14 TextUniq| rétrécissant et au fond duquel s'agite toute une population de
15 TextUniq| sans bourse délier un léger agrandissement ? Nous parlons ici des rues
16 TextUniq| le maçon appelle à son aide le couvreur, et ce dernier
17 TextUniq| deux autres maisons qui l'aideront à soutenir une façade toute
18 TextUniq| la lourde épée dont ses aïeux se sont servi ; il montrera
19 TextUniq| le manoir de campagne, d'ailleurs aussi dissemblables que
20 | air
21 TextUniq| de fer forgé, indiquent l'aisance du propriétaire. ~De toutes
22 TextUniq| prochain. A la ville, ce que l'alignement épargnera, sera démoli par
23 TextUniq| au XVIIe siècle. Il faut alléger le poids de la maison, le
24 TextUniq| Angleterre, en Hollande, en Allemagne, en Italie ; mais c'est
25 | aller
26 TextUniq| développe dans des terrains d'alluvions, au sous-sol marneux, où
27 TextUniq| les étroites fenêtres, s'amincit et devient un délicat morceau
28 | amour
29 TextUniq| avec leur iconographie ancienne, la vogue qu'ils avaient
30 TextUniq| plus sera-ce une maison d'angle. Les conditions d'existence
31 TextUniq| les pays : on la trouve en Angleterre, en Hollande, en Allemagne,
32 TextUniq| simple que la chasse et les animaux qu'il rencontrait chaque
33 TextUniq| A la fenêtre, de forts anneaux de fer soutiennent de longues
34 TextUniq| les Aventures de Jonas, Apollon et les Muses, entourées
35 TextUniq| losange que nous voyons apparaître au XVIe siècle seulement ;
36 TextUniq| sculptures tous ces bois apparents. Les maisons où les têtes
37 TextUniq| montants, toutes ces potilles appellent le ciseau du sculpteur ;
38 TextUniq| caractères des deux logis s'y appliquent également. Quelques longues
39 TextUniq| maison manable ne saurait s'y appliquer. Si le propriétaire n'est
40 TextUniq| par la légèreté qu'elle apporte à l'économie de l'édifice ;
41 TextUniq| comptoir : c'est là qu'il apprend et raconte les nouvelles,
42 TextUniq| jamais égayer. Mais pour l'apprenti la vie est pleine d'avenir,
43 TextUniq| et les Muses, entourées d'arabesques pansues, couvrent les coffres
44 TextUniq| plein de son, deux fortes arbalestres de passés avec leurs bandages
45 TextUniq| au milieu d'une avenue d'arbres fleuris, qui sèment au vent
46 TextUniq| grimaçantes cette gracieuse arcade gothique, qui couronne d'
47 TextUniq| et qui remplace ainsi les arcades du Midi ; les unes défendent
48 TextUniq| ont mis dans la suite les archéologues dans un grand embarras.~*~**~
49 TextUniq| muraille, demie-douzaine d'arcs avec leurs carquois et flesches,
50 TextUniq| draps d'or, des soies, des argenteries luxueuses.~Les Normands
51 TextUniq| abbayes, aux églises, le Lai d'Aristote et celui de Virgile, si
52 TextUniq| toujours différent ; ici rien n'arrête comme à la ville le libre
53 TextUniq| A celles-là nous ne nous arrêterons pas, les caractères des
54 | arrive
55 TextUniq| au XVIIe siècle, on en arrivera même à un développement
56 TextUniq| c'est la lumière pour l'artisan qui dans les sombres profondeurs
57 TextUniq| sculpteur, plus habile, plus artiste peut-être que celui de la
58 TextUniq| les losanges, les carrés, artistement entrelacés, deviendront
59 TextUniq| tout leur talent ; de cette association, sont sorties les maisons
60 TextUniq| les hauts landiers de l'âtre, l'écuelle d'étain est au
61 TextUniq| corne de cerf ferrée et attachée au plancher, où pendent
62 TextUniq| temps, et, pour un peu, on s'attendrait à voir sur le seuil de sa
63 TextUniq| les fondements s'élèvent au-dessus de terre, à la hauteur nécessaire
64 TextUniq| du sculpteur ; mais si d'aucuns propriétaires élèvent de
65 TextUniq| rets, filets, pautières, et aultres engins de chasse ; et sous
66 | aura
67 TextUniq| calmes, ou les Normands auraient bien changé : le temps pour
68 | aurait
69 TextUniq| supérieur, une sorte de petit auvent de tuiles ou d'ardoises
70 TextUniq| de jour, les toits, les auvents le diminuent encore ; les
71 TextUniq| fin à l'abri du toit qui s'avance et qui remplace ainsi les
72 TextUniq| regarde la longue procession s'avancer vers l'église.~Les fenêtres
73 TextUniq| l'abrite du vent de mer. Avançons sur le frais tapis vert
74 | avant
75 TextUniq| Sacrifice d'Abraham, les Aventures de Jonas, Apollon et les
76 TextUniq| l'étang, au milieu d'une avenue d'arbres fleuris, qui sèment
77 | avoir
78 TextUniq| cens ans, les Quatre Fils Aymon, Oger le Danois, Mélusine,
79 TextUniq| Salamandre semblent un grand bahut du XVIe siècle, reposant
80 TextUniq| arbalestres de passés avec leurs bandages et garrot dedans et sur
81 TextUniq| taillées, soit d'un mince bardeau de bois dont les écailles,
82 TextUniq| rez-de-chaussée, la grande salle basse qui communique directement
83 TextUniq| source près de laquelle est bâtie le manoir. De grands cygnes
84 TextUniq| du manoir s'élèvent les bâtiments de service. Ici, la laiterie
85 TextUniq| la campagne, ces vieilles bâtisses se lézardent, il faut les
86 TextUniq| estrangers et en la cheminée de beaux gros bois verd lardé d'un
87 | belle
88 TextUniq| ressembler à ce joli manoir de Belleau, démoli il y a quelques
89 TextUniq| cynégétiques. Il n'est pas belliqueux ; mais que la guerre arrive,
90 TextUniq| Mélusine, le Kalendrier du Berger, la Légende Dorée, le Roman
91 TextUniq| file vers Caen a dépassé Bernay, le paysage change : aux
92 TextUniq| chose que l'illustration du bestiaire de Guillaume le Normand.
93 TextUniq| faîte des maisons, les vieux bestiaires normands nous montrent la
94 TextUniq| deux estages, la saincte Bible de la traduction commandée
95 TextUniq| sirène, le chat-huant, la bièvre, le serpent, la tortue,
96 TextUniq| jours comme le type de la bizarrerie d'un architecte du XVIIe
97 TextUniq| tranches sanglantes à la blancheur des mortiers, et les bois
98 TextUniq| sur les stalles et sur les boiseries, étaler leur image parfois
99 | bonne
100 TextUniq| au plancher, où pendent bonnets, chapeaux gresliers, couples
101 TextUniq| fenêtre, la pièce d'eau bordée de joncs et de lèches, où
102 TextUniq| quelques serviettes, là se bornent les toiles, même d'un grand
103 TextUniq| en avaient été nommés les bouilleux, il regarde à travers les
104 TextUniq| pièce, le maître mange sa bouillie de farine, dont les Normands
105 TextUniq| coutumes, sont autres pour le bourgeois et pour le gentilhomme.
106 TextUniq| avancement, n'est-ce pas sans bourse délier un léger agrandissement ?
107 TextUniq| bordées d'échoppes, de boutiques, où les corporations agglomérées
108 TextUniq| harmonieux de leurs produits brillamment colorés. Pas une salle qui
109 TextUniq| tuile l'harmonie de son brillant émail.~Dans le Midi, tout
110 TextUniq| galetas, les lucarnes, venant brocher sur le tout, font de la
111 TextUniq| le pas d'un cheval ou le bruit du lourd marteau de porte
112 TextUniq| affaires sous un ciel souvent brumeux, se discutent sans fin à
113 TextUniq| Et sur le dressorier ou buffet à deux estages, la saincte
114 TextUniq| Il nous faut la chercher, cachée chaudement, comme un nid,
115 TextUniq| Lorsque le train qui file vers Caen a dépassé Bernay, le paysage
116 TextUniq| lors devient une véritable cage, démontable, transportable,
117 TextUniq| affairés : affairés, mais calmes, ou les Normands auraient
118 TextUniq| tout entière du gentilhomme campagnard. Plus constamment vivante,
119 TextUniq| siècle, un château de pierre, capable de les recevoir. Il était
120 TextUniq| prennent une importance capitale, donnent à l'existence une
121 | car
122 TextUniq| à toutes ces demeures un caractère tout spécial, par la légèreté
123 TextUniq| demie-douzaine d'arcs avec leurs carquois et flesches, deux bonnes
124 TextUniq| tard même, nous verrons les carreaux de faïence mêlés aux colombages
125 TextUniq| gaieté et la richesse de ces carrelages chaudement émaillés, qui
126 TextUniq| écailles, les losanges, les carrés, artistement entrelacés,
127 TextUniq| coeur ; mais ce n'est pas sa carrière. A d'autres les combats ;
128 TextUniq| toujours noble, en tout cas, c'est un homme libre, qui
129 TextUniq| non seulement dans les cathédrales, sur les stalles et sur
130 TextUniq| Auge et dans le pays de Caux. Lorsque le train qui file
131 TextUniq| là, le pressoir et les caves ; le maître, de sa porte,
132 | celle
133 TextUniq| Charles Quint y a plus de deux cens ans, les Quatre Fils Aymon,
134 | Cent
135 TextUniq| si éloignée d'un autre centre, prennent une importance
136 TextUniq| mais qui, forcément, subit certaines modifications imposées par
137 TextUniq| fenêtres, moins compliquées certes que celles de la rue des
138 | cet
139 TextUniq| réservé au paysan, la haute chaire, garnie de ses couettes
140 TextUniq| le paysage change : aux champs labourés de l'Ile-de-France,
141 TextUniq| dépassé Bernay, le paysage change : aux champs labourés de
142 TextUniq| les Normands auraient bien changé : le temps pour eux n'est
143 TextUniq| diaprées, dont la queue aux changeants reflets macule de larges
144 TextUniq| qu'ils avaient perdue : Chanteclair, le coq, Fauvel, le renard,
145 TextUniq| plancher, où pendent bonnets, chapeaux gresliers, couples et lesses
146 TextUniq| pour les chiens, et le gros chapelet de patenostres pour le commun.
147 TextUniq| souliers pattés, coiffé du chaperon, vous proposant sa marchandise.
148 TextUniq| délicat morceau de bois, chargé d'écailles. Que le manoir
149 TextUniq| traduction commandée par le Roy Charles Quint y a plus de deux cens
150 TextUniq| laissé une description bien charmante qu'il faut reproduire dans
151 TextUniq| service desquels sculpteurs, charpentiers, potiers, mirent tout leur
152 TextUniq| l'entour, la sirène, le chat-huant, la bièvre, le serpent,
153 TextUniq| peut-être, que dans les grands châteaux, elle voit se succéder tous
154 TextUniq| l'écuelle d'étain est au chaud, et pendant qu'accoudé sur
155 TextUniq| toit vient mêler aux tons chauds de la tuile l'harmonie de
156 TextUniq| besoin dès lors de ces vastes chaussées sans lesquelles il semble
157 TextUniq| quand il aura produit son chef-d'oeuvre, et le maître n'a
158 TextUniq| est à tout le monde. Les chemins sont mauvais et les voitures
159 TextUniq| deux ou trois cottes de chemises de mailles dans le petit
160 TextUniq| habitation. Il nous faut la chercher, cachée chaudement, comme
161 TextUniq| pas encore élevé jusqu'au chevronnage en losange que nous voyons
162 | chose
163 TextUniq| interminables affaires sous un ciel souvent brumeux, se discutent
164 TextUniq| les voitures rares ; on circule à cheval : qu'est-il besoin
165 TextUniq| dentelles, de délicates ciselures naissent sous les doigts
166 TextUniq| continuellement, mais ce clair-obscur, c'est la lumière pour l'
167 TextUniq| trouve un écho dans son coeur ; mais ce n'est pas sa carrière.
168 TextUniq| arabesques pansues, couvrent les coffres ou est serré le linge de
169 TextUniq| avec ses souliers pattés, coiffé du chaperon, vous proposant
170 TextUniq| jardin, pour s'en faire une coiffure, les roses dont les Normands
171 TextUniq| est à peine si, dans ce coin de la Normandie, les fondements
172 TextUniq| comme un nid, au pied de la colline qui l'abrite du vent de
173 TextUniq| Normandie ; alors que Michel Colomb, sur la Loire, sculpte à
174 TextUniq| de sa demeure. Le lourd colombage, qui, dans la maison de
175 TextUniq| pommiers en fleurs, une légère colonne de fumée signale une habitation.
176 TextUniq| également. Quelques longues colonnettes sculptées, un écusson sur
177 TextUniq| leurs produits brillamment colorés. Pas une salle qui n'en
178 TextUniq| carrière. A d'autres les combats ; la lutte, il la laisse
179 TextUniq| saincte Bible de la traduction commandée par le Roy Charles Quint
180 TextUniq| petites, mal disposées, se commandent ; un demi-jour y règne continuellement,
181 TextUniq| Molay-Bacon, s'établissent, au commencement du XVIe siècle, elles voient
182 TextUniq| entassées les richesses de son commerce ; c'est là qu'il reçoit,
183 TextUniq| chapelet de patenostres pour le commun. Et sur le dressorier ou
184 TextUniq| mille épisodes de la vie communale à laquelle il prend une
185 TextUniq| sous les modillons, sont communes ; celles-là sont rares,
186 TextUniq| la grande salle basse qui communique directement avec le dehors ;
187 TextUniq| ferment les fenêtres, moins compliquées certes que celles de la
188 TextUniq| Virgile, si gais dans leur composition, mais d'une philosophie
189 TextUniq| parviendront à peine à lui faire comprendre que le passage est à tout
190 TextUniq| luxueuses.~Les Normands ont compris de bonne heure, et c'est
191 TextUniq| a voulu des sujets qu'il comprît : il n'en était pas de plus
192 TextUniq| il reçoit, derrière son comptoir : c'est là qu'il apprend
193 TextUniq| voisinage une saine et loyale concurrence ; d'autres rues plus tranquilles,
194 TextUniq| une maison d'angle. Les conditions d'existence sont essentiellement
195 TextUniq| escalier en pas de vis nous conduit à la chambre à coucher ;
196 TextUniq| réparer, elles ne sont pas confortables, on fait construire une
197 TextUniq| qu'un jour, par droit de conquête, il tentera d'occuper toute
198 TextUniq| peut-être celle qui a le mieux conservé son aspect du moyen âge.
199 TextUniq| même à un développement si considérable, que de larges travées de
200 TextUniq| les têtes de poutres, les consoles disparaissent sous les modillons,
201 TextUniq| gentilhomme campagnard. Plus constamment vivante, peut-être, que
202 TextUniq| libre développement de la construction et chacun dispose à sa fantaisie,
203 TextUniq| pas confortables, on fait construire une autre demeure. Encore
204 TextUniq| Aussi avec quel soin il construit sa maison. L'intérieur varie
205 TextUniq| de la Hérissaye, dans les Contes et Discours d'Eutrapel,
206 TextUniq| commandent ; un demi-jour y règne continuellement, mais ce clair-obscur, c'
207 TextUniq| perdue : Chanteclair, le coq, Fauvel, le renard, se reprennent
208 TextUniq| artistique, développe sur deux corbeaux aux figures grimaçantes
209 TextUniq| Dedans la salle du logis la corne de cerf ferrée et attachée
210 TextUniq| échoppes, de boutiques, où les corporations agglomérées se faisaient
211 TextUniq| espervier, et plus bas à costé, le tonnelet, esclotaières,
212 TextUniq| chasseur debout ? On le fera couché ; les chiens sont ceux du
213 TextUniq| nous conduit à la chambre à coucher ; le mobilier est succinct,
214 TextUniq| belle paille fresche pour couchier les chiens, lesquels pour
215 TextUniq| haute chaire, garnie de ses couettes et de ses épaulières, attend
216 TextUniq| les toits, des paons aux couleurs diaprées, dont la queue
217 | coup
218 TextUniq| de ville du XVe siècle, coupe en deux les étroites fenêtres,
219 TextUniq| surmonté de l'épi de faïence et coupé de grandes lucarnes bien
220 TextUniq| bonnets, chapeaux gresliers, couples et lesses pour les chiens,
221 TextUniq| chasseur, que dans les bois qui couronnent sa demeure il trouve de
222 TextUniq| rondelles, avec deux espées courtes et larges, deux hallebardes,
223 TextUniq| campagne ; les moeurs, les coutumes, sont autres pour le bourgeois
224 TextUniq| entourées d'arabesques pansues, couvrent les coffres ou est serré
225 TextUniq| maçon appelle à son aide le couvreur, et ce dernier garnit cette
226 TextUniq| cependant ont le moyen de couvrir entièrement de sculptures
227 TextUniq| bas de la salle, les bois couzus et entravés dans la muraille,
228 TextUniq| pas dégénéré, et que le cri de guerre du duc Guillaume
229 TextUniq| gracieux hennin de la fille du crieur qui regarde la longue procession
230 TextUniq| jeune fille du maître qui cueille dans son jardin, pour s'
231 TextUniq| avec le dehors ; à côté la cuisine ; et par derrière, l'escalier,
232 TextUniq| bâtie le manoir. De grands cygnes y nagent paresseusement,
233 TextUniq| quoi satisfaire ses goûts cynégétiques. Il n'est pas belliqueux ;
234 TextUniq| encadrent d'une sombre ligne ce damier d'un nouveau genre. Sur
235 TextUniq| Quatre Fils Aymon, Oger le Danois, Mélusine, le Kalendrier
236 TextUniq| qu'il soit grand, qu'il date du XVe ou du XVIe siècle,
237 TextUniq| représenter le chasseur debout ? On le fera couché ; les
238 TextUniq| la pierre fait absolument défaut. C'est là, dans ce pays
239 TextUniq| de tuiles ou d'ardoises défend la fenêtre contre l'eau
240 TextUniq| arcades du Midi ; les unes défendent du soleil, les autres de
241 TextUniq| pouvoir élever des travaux de défense. Aussi avec quel soin il
242 TextUniq| manoir est assez difficile à définir : ce n'est pas un château,
243 TextUniq| plaque de Dives, n'a pas dégénéré, et que le cri de guerre
244 TextUniq| s'amincit et devient un délicat morceau de bois, chargé
245 TextUniq| Que de fines dentelles, de délicates ciselures naissent sous
246 TextUniq| livre aux travaux les plus délicats. Que de fines dentelles,
247 TextUniq| n'est-ce pas sans bourse délier un léger agrandissement ?
248 TextUniq| tourelle de l'escalier, demandant ensuite au sculpteur, plus
249 TextUniq| meilleurs et vigoureux. Au demeurant deux assez bonnes chambres
250 TextUniq| disposées, se commandent ; un demi-jour y règne continuellement,
251 TextUniq| entravés dans la muraille, demie-douzaine d'arcs avec leurs carquois
252 TextUniq| devient une véritable cage, démontable, transportable, et plusieurs
253 TextUniq| plus délicats. Que de fines dentelles, de délicates ciselures
254 TextUniq| train qui file vers Caen a dépassé Bernay, le paysage change :
255 TextUniq| contre la pluie : les toits dépassent d'une façon exagérée les
256 TextUniq| et plusieurs habitations déplacées de nos jours, par leurs
257 TextUniq| aide le couvreur, et ce dernier garnit cette nouvelle portion
258 TextUniq| maîtres-maçons, au service desquels sculpteurs, charpentiers,
259 TextUniq| vestiges du temps passé sont destinés malheureusement à disparaître
260 TextUniq| son seigneur l'appelle, il détachera la lourde épée dont ses
261 TextUniq| il sait qu'à son tour il deviendra maître quand il aura produit
262 TextUniq| artistement entrelacés, deviendront un nouveau motif de décoration.
263 | devoir
264 TextUniq| des paons aux couleurs diaprées, dont la queue aux changeants
265 TextUniq| contraire, est toujours différent ; ici rien n'arrête comme
266 TextUniq| existence une direction bien différente. Qu'importent à la ville
267 TextUniq| existence sont essentiellement différentes à la ville et à la campagne ;
268 TextUniq| trouver.~Le manoir est assez difficile à définir : ce n'est pas
269 TextUniq| les toits, les auvents le diminuent encore ; les chambres sont
270 | dire
271 TextUniq| salle basse qui communique directement avec le dehors ; à côté
272 TextUniq| donnent à l'existence une direction bien différente. Qu'importent
273 TextUniq| Hérissaye, dans les Contes et Discours d'Eutrapel, nous en a laissé
274 TextUniq| ciel souvent brumeux, se discutent sans fin à l'abri du toit
275 TextUniq| de poutres, les consoles disparaissent sous les modillons, sont
276 TextUniq| destinés malheureusement à disparaître dans un avenir prochain.
277 TextUniq| la construction et chacun dispose à sa fantaisie, qui le pignon,
278 TextUniq| en Normandie, tout est disposé contre la pluie : les toits
279 TextUniq| campagne, d'ailleurs aussi dissemblables que possible, à quelque
280 TextUniq| Il faut établir une distinction bien nette entre la maison
281 TextUniq| du XVIIe siècle : si mal distribué, si étrangement incommode,
282 TextUniq| inscrit sur la plaque de Dives, n'a pas dégénéré, et que
283 TextUniq| ciselures naissent sous les doigts de ces artistes dans un
284 TextUniq| de prospérité, qu'elles doivent à l'éclat, aux tons si gais,
285 TextUniq| la paix et c'est dans son domaine qu'il prétend la trouver.~
286 | donc
287 TextUniq| aux seigneurs que leurs donjons de pierre, leurs fossés
288 TextUniq| une importance capitale, donnent à l'existence une direction
289 TextUniq| Kalendrier du Berger, la Légende Dorée, le Roman de la Roze. Derrière
290 TextUniq| dehors « si besoin étoit sans doubter le trait ; » mais derrière
291 TextUniq| vert qui descend en pente douce jusqu'à l'étang, au milieu
292 TextUniq| pour le commun. Et sur le dressorier ou buffet à deux estages,
293 TextUniq| la monotonie des lignes droites, le colombier octogone,
294 TextUniq| rendent un feu de longue durée. » Sur les hauts landiers
295 TextUniq| absolument particuliers qui n'échappent pas à l'oeil de l'observateur ;
296 TextUniq| duc Guillaume trouve un écho dans son coeur ; mais ce
297 TextUniq| rues marchandes, bordées d'échoppes, de boutiques, où les corporations
298 TextUniq| prospérité, qu'elles doivent à l'éclat, aux tons si gais, si harmonieux
299 TextUniq| appartient en propre à une école de maîtres-maçons, au service
300 TextUniq| légèreté qu'elle apporte à l'économie de l'édifice ; l'extérieur,
301 TextUniq| salle du rez-de-chaussée, s'écoule pour ainsi dire la vie tout
302 TextUniq| hauts landiers de l'âtre, l'écuelle d'étain est au chaud, et
303 TextUniq| apporte à l'économie de l'édifice ; l'extérieur, au contraire,
304 TextUniq| toute la rue, et que les édits les plus sévères parviendront
305 TextUniq| recevoir. Il était loin, en effet, de ressembler à ce joli
306 TextUniq| caractères fait un nouvel effort en Normandie ; alors que
307 TextUniq| deux logis s'y appliquent également. Quelques longues colonnettes
308 TextUniq| l'intérieur n'en est pas égayé, à notre point de vue s'
309 TextUniq| de soleil ne vient jamais égayer. Mais pour l'apprenti la
310 TextUniq| procession s'avancer vers l'église.~Les fenêtres prises dans
311 TextUniq| laissé aux abbayes, aux églises, le Lai d'Aristote et celui
312 TextUniq| des tuiles entremêlent élégamment leurs tranches sanglantes
313 TextUniq| charpentier ne s'est pas encore élevé jusqu'au chevronnage en
314 TextUniq| mais d'une philosophie trop élevée ; le propriétaire a voulu
315 TextUniq| une ville du moyen âge, si éloignée d'un autre centre, prennent
316 TextUniq| harmonie de son brillant émail.~Dans le Midi, tout est
317 TextUniq| ces carrelages chaudement émaillés, qui rappellent et les mosaïques
318 TextUniq| archéologues dans un grand embarras.~*~**~Il faut établir une
319 TextUniq| macule de larges taches d'émeraude la rouge toiture de tuiles,
320 TextUniq| figures de fortune, pour employer le terme du XVIe siècle,
321 TextUniq| bois dans leurs montants encadrent d'une sombre ligne ce damier
322 TextUniq| pas pris naissance en cet endroit, mais qui, forcément, subit
323 TextUniq| filets, pautières, et aultres engins de chasse ; et sous le grand
324 | ensuite
325 TextUniq| dans un sous-sol, que sont entassées les richesses de son commerce ;
326 TextUniq| à notre point de vue s'entend ; l'étroite fenêtre à guillotine
327 TextUniq| situation, qu'il faut suivre l'entier développement de cette architecture,
328 TextUniq| pour ainsi dire la vie tout entière du gentilhomme campagnard.
329 TextUniq| ont le moyen de couvrir entièrement de sculptures tous ces bois
330 TextUniq| par remplir des parties entières du pan de bois. La maison
331 TextUniq| et du Singe, et tout à l'entour, la sirène, le chat-huant,
332 TextUniq| Jonas, Apollon et les Muses, entourées d'arabesques pansues, couvrent
333 TextUniq| salle, les bois couzus et entravés dans la muraille, demie-douzaine
334 TextUniq| les carrés, artistement entrelacés, deviendront un nouveau
335 TextUniq| ces cottes rouges, jaunes, entremêlées de draps et de nappes, donne,
336 TextUniq| des colombages, des tuiles entremêlent élégamment leurs tranches
337 TextUniq| dès que les fabriques des environs de Lisieux, du Pré d'Auge
338 TextUniq| forcément doit être moins épais, le maçon appelle à son
339 TextUniq| ville, ce que l'alignement épargnera, sera démoli par le propriétaire ;
340 TextUniq| de ses couettes et de ses épaulières, attend le suzerain.~Noël
341 TextUniq| il détachera la lourde épée dont ses aïeux se sont servi ;
342 TextUniq| des affaires, les mille épisodes de la vie communale à laquelle
343 TextUniq| elles voient s'ouvrir une ère de prospérité, qu'elles
344 TextUniq| bas à costé, le tonnelet, esclotaières, rets, filets, pautières,
345 TextUniq| grandes rondelles, avec deux espées courtes et larges, deux
346 TextUniq| joignant la perche pour l'espervier, et plus bas à costé, le
347 TextUniq| conditions d'existence sont essentiellement différentes à la ville et
348 TextUniq| on circule à cheval : qu'est-il besoin dès lors de ces vastes
349 TextUniq| dressorier ou buffet à deux estages, la saincte Bible de la
350 TextUniq| chambres pour les survenants et estrangers et en la cheminée de beaux
351 TextUniq| grand embarras.~*~**~Il faut établir une distinction bien nette
352 TextUniq| celles du Molay-Bacon, s'établissent, au commencement du XVIe
353 TextUniq| landiers de l'âtre, l'écuelle d'étain est au chaud, et pendant
354 TextUniq| qu'il fait voir, qu'il étale ses plus belles marchandises,
355 TextUniq| que les vieilles demeures étalent sur les supports de leurs
356 TextUniq| stalles et sur les boiseries, étaler leur image parfois fort
357 TextUniq| en pente douce jusqu'à l'étang, au milieu d'une avenue
358 | été
359 TextUniq| quelquefois qu'elle tient toute l'étendue de la façade, sans être
360 TextUniq| ceux de dehors « si besoin étoit sans doubter le trait ; »
361 TextUniq| siècle : si mal distribué, si étrangement incommode, que les marquis
362 TextUniq| la tête au passage de l'étranger ; des chiens aboient, c'
363 TextUniq| quelque point de vue qu'on les étudie. A la ville, la maison n'
364 TextUniq| XVIe siècle, tout y est à étudier, à examiner, parce que tout
365 | eût
366 TextUniq| les Contes et Discours d'Eutrapel, nous en a laissé une description
367 TextUniq| prend une part active, les événements quotidiens, qui dans une
368 TextUniq| toits dépassent d'une façon exagérée les murs de la maison et,
369 TextUniq| tout y est à étudier, à examiner, parce que tout est soigné,
370 | exemple
371 TextUniq| heure, et c'est à leurs expéditions en Italie qu'ils semblent
372 TextUniq| économie de l'édifice ; l'extérieur, au contraire, est toujours
373 TextUniq| mêlés aux colombages de bois extérieurs, dont la teinte mate et
374 TextUniq| ne fût sculpté, pas une extrémité de poutre qui n'eût son
375 TextUniq| de son ciseau, les vieux fabliaux français retrouvent, avec
376 TextUniq| Orient. Aussi, dès que les fabriques des environs de Lisieux,
377 TextUniq| orner suivant son goût les façades de sa demeure. Le lourd
378 TextUniq| artistes sut modifier de mille façons.~En Normandie, la maison
379 TextUniq| verd lardé d'un ou deux fagots secs qui rendent un feu
380 TextUniq| attend le suzerain.~Noël du Fail, sieur de la Hérissaye,
381 TextUniq| des adieux que nous leur faisons aujourd'hui.~ ~
382 TextUniq| fort inconvenante, mais au faîte des maisons, les vieux bestiaires
383 TextUniq| maître mange sa bouillie de farine, dont les Normands étaient
384 TextUniq| siècle seulement ; alors, il faudra ménager de plus larges ouvertures,
385 TextUniq| perdue : Chanteclair, le coq, Fauvel, le renard, se reprennent
386 TextUniq| dedans et sur la grande fenestre sur la cheminée trois haquebuctes,
387 TextUniq| rez-de-chaussée, des grilles ferment les fenêtres, moins compliquées
388 TextUniq| du logis la corne de cerf ferrée et attachée au plancher,
389 TextUniq| Gênes et à Venise, un air de fête aux plus pauvres demeures,
390 TextUniq| fagots secs qui rendent un feu de longue durée. » Sur les
391 TextUniq| les Normands étaient si fiers.~Nous sommes au XVIe siècle.
392 TextUniq| tonnelet, esclotaières, rets, filets, pautières, et aultres engins
393 TextUniq| nécessaire pour préserver la filière de l'humidité. La maison
394 | Fils
395 TextUniq| fenêtre à guillotine laisse filtrer peu de jour, les toits,
396 TextUniq| les plus délicats. Que de fines dentelles, de délicates
397 TextUniq| parce que tout est soigné, fini, et que de longues années
398 TextUniq| larges travées de vitraux finiront par remplir des parties
399 TextUniq| mariage. Aux entrelacements flamboyants succèdent la mythologie
400 TextUniq| arcs avec leurs carquois et flesches, deux bonnes et grandes
401 TextUniq| milieu d'une avenue d'arbres fleuris, qui sèment au vent du soir
402 TextUniq| taches roses des pommiers en fleurs, une légère colonne de fumée
403 TextUniq| en se rétrécissant et au fond duquel s'agite toute une
404 TextUniq| coin de la Normandie, les fondements s'élèvent au-dessus de terre,
405 TextUniq| venant brocher sur le tout, font de la rue une sorte de puits
406 TextUniq| Derrière la grande porte, force longues et grandes gaules
407 TextUniq| de l'Ile-de-France, aux forêts du Vexin, succèdent de gras
408 TextUniq| pend une poignée de fer forgé, indiquent l'aisance du
409 | fort
410 TextUniq| coffre plein de son, deux fortes arbalestres de passés avec
411 TextUniq| symboliques, les figures de fortune, pour employer le terme
412 TextUniq| donjons de pierre, leurs fossés remplis d'eau mettent à
413 TextUniq| fenêtre contre l'eau qui fouette ; l'intérieur n'en est pas
414 TextUniq| ont passé de longs jours à fouiller les panneaux du lit et ceux
415 TextUniq| de mer. Avançons sur le frais tapis vert qui descend en
416 TextUniq| ciseau, les vieux fabliaux français retrouvent, avec leur iconographie
417 | France
418 TextUniq| Nantes le tombeau du duc François II, cette large page qui
419 TextUniq| trois piés, la belle paille fresche pour couchier les chiens,
420 TextUniq| les Normands étaient si friands qu'ils en avaient été nommés
421 TextUniq| Ici, la laiterie et la fromagerie ; là, le pressoir et les
422 TextUniq| fleurs, une légère colonne de fumée signale une habitation.
423 TextUniq| un morceau de bois qui ne fût sculpté, pas une extrémité
424 TextUniq| est-ce pas aussi du terrain gagné que ce double avancement,
425 TextUniq| est qu'une chambre de plus gagnée sur la hauteur. On la prendra
426 TextUniq| ils semblent le devoir, la gaieté et la richesse de ces carrelages
427 TextUniq| l'art, plus que celui du gain, semble avoir inspirés.~
428 TextUniq| second : puis le grenier, le galetas, les lucarnes, venant brocher
429 TextUniq| paysan, la haute chaire, garnie de ses couettes et de ses
430 TextUniq| couvreur, et ce dernier garnit cette nouvelle portion de
431 TextUniq| passés avec leurs bandages et garrot dedans et sur la grande
432 TextUniq| force longues et grandes gaules de gibier et au bas de la
433 TextUniq| à une lanterne et, à des générations qui ont vécu dans l'exagération
434 TextUniq| de nappes, donne, comme à Gênes et à Venise, un air de fête
435 TextUniq| ligne ce damier d'un nouveau genre. Sur les toits, des paons
436 TextUniq| longues et grandes gaules de gibier et au bas de la salle, les
437 TextUniq| ville, d'orner suivant son goût les façades de sa demeure.
438 TextUniq| trouve de quoi satisfaire ses goûts cynégétiques. Il n'est pas
439 TextUniq| figures grimaçantes cette gracieuse arcade gothique, qui couronne
440 TextUniq| attend encore à voir le gracieux hennin de la fille du crieur
441 TextUniq| vu s'élever le château de Granchamp, resté jusqu'à nos jours
442 TextUniq| forêts du Vexin, succèdent de gras pâturages sillonnés de rivières
443 TextUniq| celui du second : puis le grenier, le galetas, les lucarnes,
444 TextUniq| dans leur indolence les grenouilles qui tachent de points verts,
445 TextUniq| pendent bonnets, chapeaux gresliers, couples et lesses pour
446 TextUniq| Au rez-de-chaussée, des grilles ferment les fenêtres, moins
447 TextUniq| deux corbeaux aux figures grimaçantes cette gracieuse arcade gothique,
448 TextUniq| quelque peu avant d'aller grossir le ruisseau voisin, la source
449 TextUniq| Prouvaires, dont nous parle Guillebert de Metz dans sa description
450 TextUniq| entend ; l'étroite fenêtre à guillotine laisse filtrer peu de jour,
451 TextUniq| ensuite au sculpteur, plus habile, plus artiste peut-être
452 TextUniq| vermeils, soit d'ardoises habilement taillées, soit d'un mince
453 TextUniq| guerre de Cent Ans ne l'a pas habitué ; il veut jouir de la paix
454 TextUniq| hobereaux du voisinage. Habitués qu'ils étaient aux grandes
455 TextUniq| courtes et larges, deux hallebardes, deux picques de vingt-deux
456 TextUniq| fenestre sur la cheminée trois haquebuctes, et au joignant la perche
457 TextUniq| sécher son linge et ses hardes, et le rayon de soleil qui
458 TextUniq| tons chauds de la tuile l'harmonie de son brillant émail.~Dans
459 TextUniq| éclat, aux tons si gais, si harmonieux de leurs produits brillamment
460 TextUniq| est réservé au paysan, la haute chaire, garnie de ses couettes
461 TextUniq| longue durée. » Sur les hauts landiers de l'âtre, l'écuelle
462 TextUniq| encore à voir le gracieux hennin de la fille du crieur qui
463 TextUniq| Le calme règne ; dans l'herbage paissent les belles vaches
464 TextUniq| Noël du Fail, sieur de la Hérissaye, dans les Contes et Discours
465 TextUniq| Normands ont compris de bonne heure, et c'est à leurs expéditions
466 TextUniq| couronne d'une façon si heureuse les entrelacements du pan
467 TextUniq| succèdent la mythologie et l'histoire de la Renaissance ; le Sacrifice
468 TextUniq| leurs encorbellements, les histoires symboliques, les figures
469 TextUniq| ornées, occupées pendant l'hiver par les hobereaux du voisinage.
470 TextUniq| pendant l'hiver par les hobereaux du voisinage. Habitués qu'
471 TextUniq| trouve en Angleterre, en Hollande, en Allemagne, en Italie ;
472 TextUniq| préserver la filière de l'humidité. La maison dès lors devient
473 TextUniq| français retrouvent, avec leur iconographie ancienne, la vogue qu'ils
474 TextUniq| tombeau du duc François II, cette large page qui nous
475 TextUniq| aux champs labourés de l'Ile-de-France, aux forêts du Vexin, succèdent
476 TextUniq| ne sont autre chose que l'illustration du bestiaire de Guillaume
477 TextUniq| les boiseries, étaler leur image parfois fort inconvenante,
478 TextUniq| reproduire dans son vieux texte imagé : « Dedans la salle du logis
479 TextUniq| direction bien différente. Qu'importent à la ville les grandes pièces,
480 TextUniq| certaines modifications imposées par le manque absolu de
481 TextUniq| distribué, si étrangement incommode, que les marquis de Saint-Julien,
482 TextUniq| leur image parfois fort inconvenante, mais au faîte des maisons,
483 TextUniq| escalier, dans une tourelle indépendante, qui donne justement à toutes
484 TextUniq| une poignée de fer forgé, indiquent l'aisance du propriétaire. ~
485 TextUniq| affairées troublent dans leur indolence les grenouilles qui tachent
486 TextUniq| nom qui sera plus tard inscrit sur la plaque de Dives,
487 TextUniq| celui du gain, semble avoir inspirés.~Dans la vaste salle du
488 TextUniq| souci, c'est de laisser intacte à ses enfants la réputation
489 TextUniq| pommiers ; la verdure la plus intense se développe dans des terrains
490 TextUniq| longues transactions, les interminables affaires sous un ciel souvent
491 TextUniq| place, à en juger par les inventaires du temps : quelques draps,
492 TextUniq| maître qui cueille dans son jardin, pour s'en faire une coiffure,
493 TextUniq| descend sur ces cottes rouges, jaunes, entremêlées de draps et
494 TextUniq| suivent d'un oeil curieux la jeune fille du maître qui cueille
495 TextUniq| trois haquebuctes, et au joignant la perche pour l'espervier,
496 TextUniq| propriétaires élèvent de jolies demeures, bien peu cependant
497 TextUniq| Abraham, les Aventures de Jonas, Apollon et les Muses, entourées
498 TextUniq| la pièce d'eau bordée de joncs et de lèches, où vient sommeiller
499 TextUniq| a pas habitué ; il veut jouir de la paix et c'est dans
500 TextUniq| tenir grand'place, à en juger par les inventaires du temps :
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