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| Jules Barbey d'Aurevilly Fragment à mettre en tête du Joseph Delorme... IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Paragraphe
1 6| encore après que dans la rue abandonnée rien ne bruissait, ne passait 2 2| de province ces charmes d'accidents d'une vie paisible et épanouie ; 3 3| Elles s'accoudèrent sur le rebord en granit 4 8| l'écho : tout de même on accueille bien sa pensée quand elle 5 4| voiles de gaze, aux rigueurs acérées de l'atmosphère ; mais n' 6 1| pâle à la pointe, - éternel adieu du soleil de son enfance 7 6| de me le raconter encore, adorable poète que vous êtes et dont 8 1| gracieuse, qu'un tissu aérien et rose enveloppait : on 9 8| quand elle revient tout affaiblie, mais reconnaissable encore, 10 8| livre d'un poète que vous aimez, à ces poésies intimes qui 11 | ainsi 12 7| boucles trop coquettes, alangui l'ardeur de ces poses, azuré 13 1| svelte, pur et tout en albâtre. Ses yeux étaient moins 14 4| parées aussi comme si elles allaient à la fête ; exposées aussi, 15 7| pour les rejeter. Vous y allâtes et vous eûtes raison, madame, 16 | alors 17 6| moins votre regard qui s'altère, et votre voix qui en se 18 1| perles candides, un flot plus amer les a rongées ; mais pour 19 2| la joie pleine de ces âmes jeunes et inéprouvées. Oisives 20 7| complètement parées, votre amie et vous. La tristesse, cet 21 1| pour le bal. C'étaient deux amies de pension, - deux contrastes 22 | amour 23 7| vous. La tristesse, cet ange sans couronne et sans ailes, 24 2| ratine d'un blanc jauni à l'angle d'une maison où elle tournait 25 2| cette froide saison de l'année, aux seuils veufs et aux 26 2| molle d'un cou penché, entr'aperçu parfois comme un furtif 27 4| inattendu. Tout à coup, voilà qu'apparaît, chemine et serpente dans 28 4| enterrement de pauvre et chétive apparence, le prêtre allant le premier, 29 3| mobile je ne sais quoi qui s'appelle un coeur heureux et qui 30 1| ville de province, par une après-midi de décembre, deux jeunes 31 2| parfois comme un furtif arc-en-ciel d'une seule et tendre nuance, 32 7| trop coquettes, alangui l'ardeur de ces poses, azuré de l' 33 3| fragilités de teint que les aspérités de la saison offensaient ? 34 4| aux rigueurs acérées de l'atmosphère ; mais n'ayant l'air si 35 1| cheveux bruns blondissant en atomes d'un or pâle à la pointe, - 36 8| avec la mélancolie qui s'attache aux joies et aux peines 37 2| heure pour partir, elles attendaient le moment de ce bal, - la 38 4| car les fleurs qu'elles auraient pu mettre dans leurs cheveux 39 | aurait 40 1| une touffe de lys avant l'aurore couronnant un beau vase 41 1| légères où la vie, déjà plus avancée, avait versé ses obscurités, - 42 3| Ou peut-être même les avez-vous oubliées, tant elles passèrent 43 | avoir 44 | ayant 45 7| alangui l'ardeur de ces poses, azuré de l'empreinte des larmes 46 6| et votre voix qui en se baissant veloute tout ce qu'elle 47 5| linceul, et leurs têtes baissées semblaient vouloir jeter 48 | beau 49 3| les femmes conservent leur beauté marmoréenne. Qui donc les 50 1| d'une feuille de rose du Bengale ; l'autre, plus grande, 51 5| elles étaient ornées sur la bière de la pauvre morte, comme 52 1| dents bleuâtres, un teint de bistre et des cheveux bruns blondissant 53 2| mantelet de ratine d'un blanc jauni à l'angle d'une maison 54 1| substance, dans les plis de la blanche robe qu'elle portait, ressemblaient 55 4| jeunes filles ou davantage, blanches comme l'une des deux qui 56 1| comme la peur, des dents bleuâtres, un teint de bistre et des 57 1| bistre et des cheveux bruns blondissant en atomes d'un or pâle à 58 | bonne 59 4| mettre dans leurs cheveux où branlaient celles des deux autres au 60 8| sentiment a survécu au rythme brisé, mais (comme vous le voyez, 61 6| la rue abandonnée rien ne bruissait, ne passait plus. N'est-ce 62 1| une grenade entr'ouverte, brune aussi par la chevelure, 63 1| de bistre et des cheveux bruns blondissant en atomes d' 64 8| reconnaissable encore, du coeur caché dans les lointains de la 65 2| comment occuper leur loisir et calmer leur frissonnante impatience. 66 1| la vie a terni ces perles candides, un flot plus amer les a 67 2| Oisives et impatientes, un caprice leur fit ouvrir la fenêtre : 68 7| avait mis une dernière et céleste main à vos toilettes : il 69 4| leurs cheveux où branlaient celles des deux autres au souffle 70 | celui 71 4| elles en avaient couvert un cercueil.~ 72 | cet 73 | ceux 74 8| comme quelque sonnet parmi ceux-ci dont le sentiment a survécu 75 5| et de la stérilité de nos chagrins.~ 76 3| ainsi, oublieuses de leurs châles délaissés ? Qui donc les 77 7| tendre mystère, dans le nid charmant de vos sourires. Il vous 78 2| nuance, à travers quelques chastes pots de réséda. Décembre 79 4| coup, voilà qu'apparaît, chemine et serpente dans la rue 80 4| enterrement de pauvre et chétive apparence, le prêtre allant 81 | choses 82 2| elle tournait et le bruit clair et lent de son sabot sur 83 2| seuils veufs et aux fenêtres closes : les unes sans les simples 84 3| épaules et fugitivement colora ces places qui doivent rester 85 | comment 86 1| farouches que ceux de sa compagne. Une sereine lumière les 87 7| madame, car vous étiez complètement parées, votre amie et vous. 88 3| visage pour que les femmes conservent leur beauté marmoréenne. 89 7| empreinte des larmes essuyées le contour de ces yeux trop riants, 90 1| mesure qu'elle meurt aux contours de quelque rivage. Depuis, 91 1| amies de pension, - deux contrastes ou deux harmonies : l'une 92 7| éploré ces boucles trop coquettes, alangui l'ardeur de ces 93 2| et la courbe molle d'un cou penché, entr'aperçu parfois 94 | coup 95 2| âme de la lumière, et la courbe molle d'un cou penché, entr' 96 1| touffe de lys avant l'aurore couronnant un beau vase grec, svelte, 97 7| tristesse, cet ange sans couronne et sans ailes, avait mis 98 4| du nord, elles en avaient couvert un cercueil.~ 99 1| devenant de plus en plus cristal à mesure qu'elle meurt aux 100 6| doigt (celui du milieu, je crois), que vous glissez si rêveusement 101 4| allant le premier, après la croix, et, suivant, quatre jeunes 102 3| je pusse poser un doigt curieux ; vous n'avez pas voulu 103 3| sur du papier gris ! Un dard de froidure effleura la 104 4| quatre jeunes filles ou davantage, blanches comme l'une des 105 8| je n'ai pu recueillir les débris épars. Voilà pourquoi j' 106 | déjà 107 3| oublieuses de leurs châles délaissés ? Qui donc les retenait 108 4| Quoi qu'il en soit, elles demeurèrent à la fenêtre, comme si elles 109 1| farouches comme la peur, des dents bleuâtres, un teint de bistre 110 7| ces yeux trop riants, et déposé une pensée, comme l'oeuf 111 7| sans ailes, avait mis une dernière et céleste main à vos toilettes : 112 2| et épanouie ; il faisait désert dans la rue : peut-être 113 5| point, hélas ! image de nos destinées, - et de la stérilité de 114 1| dans une vague de l'océan, devenant de plus en plus cristal 115 7| innocentes jeunes filles ; vous devîntes des êtres souffrants.~ 116 2| mélancolique et que l'on distinguât un être vivant.~ 117 3| fugitivement colora ces places qui doivent rester pâles au visage pour 118 6| charmes de votre manière donnés à ce souvenir de votre jeunesse, 119 8| poésie aussi intime et plus douce, comme quelque sonnet parmi 120 2| portes quand le temps est doux, les autres sans une frange 121 3| entre l'impression et l'écorce je pusse poser un doigt 122 2| sabot sur le pavé, il s'écoulait des heures avant que l'on 123 8| aux joies et aux peines écoulées. En relisant ce livre d' 124 6| et dont les mélodies ne s'écrivent pas !~ 125 3| gris ! Un dard de froidure effleura la nudité de leurs épaules 126 7| de ces poses, azuré de l'empreinte des larmes essuyées le contour 127 3| fraîcheur dans la terne encadrure de cette fenêtre, fantaisie 128 1| éternel adieu du soleil de son enfance resté écrit sur ces boucles 129 8| souvent comme les petits enfants qui aiment mieux leur voix 130 | enfin 131 2| de réséda. Décembre avait enlevé à cette ville de province 132 2| des heures avant que l'on entendît quelque autre bruit aussi 133 8| suivirent ?... Depuis je vous ai entendue faire ce récit avec la mélancolie 134 4| dans la rue étroite, un enterrement de pauvre et chétive apparence, 135 1| un tissu aérien et rose enveloppait : on aurait dit une guêpe 136 3| remontasse flot à flot ces épanchements de la pensée jusqu'à leur 137 2| accidents d'une vie paisible et épanouie ; il faisait désert dans 138 8| pu recueillir les débris épars. Voilà pourquoi j'ai écrit 139 7| vos toilettes : il avait éploré ces boucles trop coquettes, 140 8| écrit ces lignes ici même, espérant que l'amour de ce livre 141 7| de l'empreinte des larmes essuyées le contour de ces yeux trop 142 3| vous avez voilé, sinon éteint, ses plus intimes résonances... 143 1| un or pâle à la pointe, - éternel adieu du soleil de son enfance 144 6| adorable poète que vous êtes et dont les mélodies ne 145 7| filles ; vous devîntes des êtres souffrants.~ 146 4| et serpente dans la rue étroite, un enterrement de pauvre 147 4| fenêtre, comme si elles eussent pressenti l'intérêt d'un 148 7| Vous y allâtes et vous eûtes raison, madame, car vous 149 5| la pauvre morte, comme un expiatoire hommage. Mais ces fleurs 150 4| elles allaient à la fête ; exposées aussi, dans leurs vêtements 151 3| air rigide, groupe d'une exquise fraîcheur dans la terne 152 | fait 153 3| encadrure de cette fenêtre, fantaisie peinte au pastel sur du 154 | faut 155 2| aux seuils veufs et aux fenêtres closes : les unes sans les 156 8| l'occasion qui vous les ferait lire quelquefois, et allant 157 4| comme si elles allaient à la fête ; exposées aussi, dans leurs 158 1| noir seraient sorties d'une feuille de rose du Bengale ; l'autre, 159 4| l'air si joyeuses ni si fières, car les fleurs qu'elles 160 2| et grise entre ces deux files de maisons tristes alors 161 | fit 162 1| ses obscurités, - petite, flexible, gracieuse, qu'un tissu 163 1| Ses yeux étaient moins foncés et moins farouches que ceux 164 1| autre, plus grande, plus forte, splendide et vermeille 165 3| fenêtre, insoucieuses de ces fragilités de teint que les aspérités 166 3| rigide, groupe d'une exquise fraîcheur dans la terne encadrure 167 2| doux, les autres sans une frange de rideau jouant dans les 168 2| leur loisir et calmer leur frissonnante impatience. Un jour grisâtre 169 2| tristes alors comme cette froide saison de l'année, aux seuils 170 3| papier gris ! Un dard de froidure effleura la nudité de leurs 171 3| nudité de leurs épaules et fugitivement colora ces places qui doivent 172 2| aperçu parfois comme un furtif arc-en-ciel d'une seule 173 | fut 174 7| madame, c'est que vous fûtes au bal le soir. Probablement 175 3| dit, madame ; vous avez gardé le plus précieux dans votre 176 6| souvenir de votre jeunesse, gâté par moi en le rappelant 177 4| mousseline et leurs voiles de gaze, aux rigueurs acérées de 178 6| milieu, je crois), que vous glissez si rêveusement le long de 179 1| obscurités, - petite, flexible, gracieuse, qu'un tissu aérien et rose 180 1| Bengale ; l'autre, plus grande, plus forte, splendide et 181 1| harmonies : l'une avec de grands yeux noirs comme la mort 182 3| accoudèrent sur le rebord en granit de la fenêtre, offrant les 183 1| couronnant un beau vase grec, svelte, pur et tout en 184 1| splendide et vermeille comme une grenade entr'ouverte, brune aussi 185 3| au pastel sur du papier gris ! Un dard de froidure effleura 186 2| frissonnante impatience. Un jour grisâtre tombait dans la rue, sèche 187 2| tombait dans la rue, sèche et grise entre ces deux files de 188 3| chevelure à l'air rigide, groupe d'une exquise fraîcheur 189 1| enveloppait : on aurait dit une guêpe dont les ailes de velours 190 1| jeunes filles venaient de s'habiller pour le bal. C'étaient deux 191 8| les lointains de la vie où habite l'écho invisible !~ ~ 192 1| deux contrastes ou deux harmonies : l'une avec de grands yeux 193 5| fleurs ne tombèrent point, hélas ! image de nos destinées, - 194 2| toutes les deux de trop bonne heure pour partir, elles attendaient 195 2| pavé, il s'écoulait des heures avant que l'on entendît 196 3| quoi qui s'appelle un coeur heureux et qui ne vous est pas resté !~ 197 5| morte, comme un expiatoire hommage. Mais ces fleurs ne tombèrent 198 5| inclinèrent la tête comme honteuses d'être lacées pour le plaisir 199 | ici 200 8| plaisent est revenue se mêler l'idée de ce récit fait par vous 201 5| tombèrent point, hélas ! image de nos destinées, - et de 202 8| quelquefois, et allant jusqu'à m'imaginer que vous les lirez comme 203 2| calmer leur frissonnante impatience. Un jour grisâtre tombait 204 2| inéprouvées. Oisives et impatientes, un caprice leur fit ouvrir 205 3| avez pas voulu qu'entre l'impression et l'écorce je pusse poser 206 4| l'intérêt d'un spectacle inattendu. Tout à coup, voilà qu'apparaît, 207 6| dit ; moins, enfin, ces ineffables charmes de votre manière 208 2| pleine de ces âmes jeunes et inéprouvées. Oisives et impatientes, 209 7| âme. Vous n'étiez que d'innocentes jeunes filles ; vous devîntes 210 3| retenait à cette fenêtre, insoucieuses de ces fragilités de teint 211 4| elles eussent pressenti l'intérêt d'un spectacle inattendu. 212 8| vous comme une poésie aussi intime et plus douce, comme quelque 213 8| la vie où habite l'écho invisible !~ ~ 214 | j 215 2| mantelet de ratine d'un blanc jauni à l'angle d'une maison où 216 5| baissées semblaient vouloir jeter les fleurs dont elles étaient 217 6| donnés à ce souvenir de votre jeunesse, gâté par moi en le rappelant 218 2| le moment de ce bal, - la joie pleine de ces âmes jeunes 219 8| mélancolie qui s'attache aux joies et aux peines écoulées. 220 2| sans une frange de rideau jouant dans les souffles de l'air 221 2| frissonnante impatience. Un jour grisâtre tombait dans la 222 8| mais pourquoi parler des jours qui suivirent ?... Depuis 223 4| mais n'ayant l'air si joyeuses ni si fières, car les fleurs 224 | là 225 4| deux qui les regardaient de là-haut ; parées aussi comme si 226 5| tête comme honteuses d'être lacées pour le plaisir quand une 227 7| azuré de l'empreinte des larmes essuyées le contour de ces 228 1| resté écrit sur ces boucles légères où la vie, déjà plus avancée, 229 2| tournait et le bruit clair et lent de son sabot sur le pavé, 230 6| rêveusement le long de vos lèvres tout en racontant ; moins 231 8| pourquoi j'ai écrit ces lignes ici même, espérant que l' 232 5| taille prise que dans un linceul, et leurs têtes baissées 233 8| occasion qui vous les ferait lire quelquefois, et allant jusqu' 234 8| m'imaginer que vous les lirez comme on lit ce que l'on 235 8| vous les lirez comme on lit ce que l'on a écrit, soi, 236 | loin 237 8| du coeur caché dans les lointains de la vie où habite l'écho 238 2| savaient comment occuper leur loisir et calmer leur frissonnante 239 | long 240 1| les épaules, d'une plus lumineuse substance, dans les plis 241 1| ressemblaient à une touffe de lys avant l'aurore couronnant 242 7| une dernière et céleste main à vos toilettes : il avait 243 2| blanc jauni à l'angle d'une maison où elle tournait et le bruit 244 2| entre ces deux files de maisons tristes alors comme cette 245 2| quand on avait perdu son mantelet de ratine d'un blanc jauni 246 3| femmes conservent leur beauté marmoréenne. Qui donc les obligeait 247 8| entendue faire ce récit avec la mélancolie qui s'attache aux joies 248 2| quelque autre bruit aussi mélancolique et que l'on distinguât un 249 8| plaisent est revenue se mêler l'idée de ce récit fait 250 6| que vous êtes et dont les mélodies ne s'écrivent pas !~ 251 2| dans la rue : peut-être une mendiante y passait-elle ; mais, quand 252 1| de plus en plus cristal à mesure qu'elle meurt aux contours 253 4| fleurs qu'elles auraient pu mettre dans leurs cheveux où branlaient 254 1| cristal à mesure qu'elle meurt aux contours de quelque 255 | mieux 256 | milieu 257 7| couronne et sans ailes, avait mis une dernière et céleste 258 3| passèrent au plus profond de ce mobile je ne sais quoi qui s'appelle 259 | moi 260 2| la lumière, et la courbe molle d'un cou penché, entr'aperçu 261 | moment 262 1| grands yeux noirs comme la mort et farouches comme la peur, 263 5| sur la bière de la pauvre morte, comme un expiatoire hommage. 264 4| dans leurs vêtements de mousseline et leurs voiles de gaze, 265 7| l'oeuf de quelque tendre mystère, dans le nid charmant de 266 | ni 267 7| tendre mystère, dans le nid charmant de vos sourires. 268 1| dont les ailes de velours noir seraient sorties d'une feuille 269 1| une avec de grands yeux noirs comme la mort et farouches 270 4| deux autres au souffle du nord, elles en avaient couvert 271 1| Une sereine lumière les noyait et les faisait paraître 272 2| arc-en-ciel d'une seule et tendre nuance, à travers quelques chastes 273 3| de froidure effleura la nudité de leurs épaules et fugitivement 274 3| marmoréenne. Qui donc les obligeait à rester ainsi, oublieuses 275 1| avancée, avait versé ses obscurités, - petite, flexible, gracieuse, 276 8| amour de ce livre était l'occasion qui vous les ferait lire 277 2| elles ne savaient comment occuper leur loisir et calmer leur 278 1| perles dans une vague de l'océan, devenant de plus en plus 279 7| déposé une pensée, comme l'oeuf de quelque tendre mystère, 280 3| les aspérités de la saison offensaient ? Vous qui m'avez raconté 281 3| en granit de la fenêtre, offrant les fleurs printanières 282 2| âmes jeunes et inéprouvées. Oisives et impatientes, un caprice 283 1| blondissant en atomes d'un or pâle à la pointe, - éternel 284 3| pensée jusqu'à leur secrète origine ; vous avez voilé, sinon 285 5| fleurs dont elles étaient ornées sur la bière de la pauvre 286 3| peut-être même les avez-vous oubliées, tant elles passèrent au 287 3| obligeait à rester ainsi, oublieuses de leurs châles délaissés ? 288 1| vermeille comme une grenade entr'ouverte, brune aussi par la chevelure, 289 2| impatientes, un caprice leur fit ouvrir la fenêtre : elles ne savaient 290 2| charmes d'accidents d'une vie paisible et épanouie ; il faisait 291 1| blondissant en atomes d'un or pâle à la pointe, - éternel adieu 292 3| places qui doivent rester pâles au visage pour que les femmes 293 3| peinte au pastel sur du papier gris ! Un dard de froidure 294 1| les noyait et les faisait paraître comme deux perles dans une 295 | parce 296 2| cou penché, entr'aperçu parfois comme un furtif arc-en-ciel 297 8| Depuis... mais pourquoi parler des jours qui suivirent ?... 298 8| douce, comme quelque sonnet parmi ceux-ci dont le sentiment 299 2| de trop bonne heure pour partir, elles attendaient le moment 300 6| abandonnée rien ne bruissait, ne passait plus. N'est-ce pas bien 301 2| peut-être une mendiante y passait-elle ; mais, quand on avait perdu 302 3| avez-vous oubliées, tant elles passèrent au plus profond de ce mobile 303 3| fenêtre, fantaisie peinte au pastel sur du papier gris ! Un 304 2| lent de son sabot sur le pavé, il s'écoulait des heures 305 8| attache aux joies et aux peines écoulées. En relisant ce 306 3| cette fenêtre, fantaisie peinte au pastel sur du papier 307 2| la courbe molle d'un cou penché, entr'aperçu parfois comme 308 1| C'étaient deux amies de pension, - deux contrastes ou deux 309 8| âme est souvent comme les petits enfants qui aiment mieux 310 | peu 311 1| mort et farouches comme la peur, des dents bleuâtres, un 312 3| fugitivement colora ces places qui doivent rester pâles 313 8| poésies intimes qui vous plaisent est revenue se mêler l'idée 314 5| honteuses d'être lacées pour le plaisir quand une comme elles n' 315 2| moment de ce bal, - la joie pleine de ces âmes jeunes et inéprouvées. 316 6| un rêve pour nous faire pleurer. Aussi les deux jeunes filles 317 6| Aussi les deux jeunes filles pleurèrent-elles par cette fenêtre longtemps 318 1| lumineuse substance, dans les plis de la blanche robe qu'elle 319 8| fait par vous comme une poésie aussi intime et plus douce, 320 8| poète que vous aimez, à ces poésies intimes qui vous plaisent 321 5| ces fleurs ne tombèrent point, hélas ! image de nos destinées, - 322 1| atomes d'un or pâle à la pointe, - éternel adieu du soleil 323 1| la blanche robe qu'elle portait, ressemblaient à une touffe 324 2| aiment à travailler aux portes quand le temps est doux, 325 3| impression et l'écorce je pusse poser un doigt curieux ; vous 326 7| alangui l'ardeur de ces poses, azuré de l'empreinte des 327 2| travers quelques chastes pots de réséda. Décembre avait 328 3| vous avez gardé le plus précieux dans votre âme. Vous n'avez 329 4| apparence, le prêtre allant le premier, après la croix, et, suivant, 330 4| comme si elles eussent pressenti l'intérêt d'un spectacle 331 2| Prêtes toutes les deux de trop 332 4| et chétive apparence, le prêtre allant le premier, après 333 3| fenêtre, offrant les fleurs printanières de leur chevelure à l'air 334 5| elles n'avait plus la taille prise que dans un linceul, et 335 5| Et cette vue prit le coeur des deux jeunes 336 7| vous fûtes au bal le soir. Probablement c'était ce qu'avaient voulu 337 3| elles passèrent au plus profond de ce mobile je ne sais 338 6| de l'autre pour que vous puissiez recommencer de me le raconter 339 1| beau vase grec, svelte, pur et tout en albâtre. Ses 340 3| impression et l'écorce je pusse poser un doigt curieux ; 341 4| après la croix, et, suivant, quatre jeunes filles ou davantage, 342 8| qui vous les ferait lire quelquefois, et allant jusqu'à m'imaginer 343 | quelques 344 6| long de vos lèvres tout en racontant ; moins votre regard qui 345 6| puissiez recommencer de me le raconter encore, adorable poète que 346 7| y allâtes et vous eûtes raison, madame, car vous étiez 347 6| jeunesse, gâté par moi en le rappelant parce que nous sommes trop 348 2| avait perdu son mantelet de ratine d'un blanc jauni à l'angle 349 3| Elles s'accoudèrent sur le rebord en granit de la fenêtre, 350 6| autre pour que vous puissiez recommencer de me le raconter encore, 351 8| revient tout affaiblie, mais reconnaissable encore, du coeur caché dans 352 8| madame !) dont je n'ai pu recueillir les débris épars. Voilà 353 6| racontant ; moins votre regard qui s'altère, et votre voix 354 4| comme l'une des deux qui les regardaient de là-haut ; parées aussi 355 7| inclinèrent comme pour les rejeter. Vous y allâtes et vous 356 8| aux peines écoulées. En relisant ce livre d'un poète que 357 3| n'avez pas voulu que je remontasse flot à flot ces épanchements 358 2| quelques chastes pots de réséda. Décembre avait enlevé à 359 3| éteint, ses plus intimes résonances... Ou peut-être même les 360 1| blanche robe qu'elle portait, ressemblaient à une touffe de lys avant 361 3| délaissés ? Qui donc les retenait à cette fenêtre, insoucieuses 362 8| intimes qui vous plaisent est revenue se mêler l'idée de ce récit 363 6| crois), que vous glissez si rêveusement le long de vos lèvres tout 364 8| bien sa pensée quand elle revient tout affaiblie, mais reconnaissable 365 7| contour de ces yeux trop riants, et déposé une pensée, comme 366 2| autres sans une frange de rideau jouant dans les souffles 367 | rien 368 3| de leur chevelure à l'air rigide, groupe d'une exquise fraîcheur 369 4| leurs voiles de gaze, aux rigueurs acérées de l'atmosphère ; 370 1| aux contours de quelque rivage. Depuis, l'air trop vif 371 1| dans les plis de la blanche robe qu'elle portait, ressemblaient 372 1| un flot plus amer les a rongées ; mais pour avoir perdu 373 8| le sentiment a survécu au rythme brisé, mais (comme vous 374 2| bruit clair et lent de son sabot sur le pavé, il s'écoulait 375 | sais 376 2| ouvrir la fenêtre : elles ne savaient comment occuper leur loisir 377 2| grisâtre tombait dans la rue, sèche et grise entre ces deux 378 3| de la pensée jusqu'à leur secrète origine ; vous avez voilé, 379 5| le leur serra dans leurs seins transis. Elles inclinèrent 380 5| et leurs têtes baissées semblaient vouloir jeter les fleurs 381 8| sonnet parmi ceux-ci dont le sentiment a survécu au rythme brisé, 382 1| les ailes de velours noir seraient sorties d'une feuille de 383 1| ceux de sa compagne. Une sereine lumière les noyait et les 384 4| qu'apparaît, chemine et serpente dans la rue étroite, un 385 5| jeunes filles et le leur serra dans leurs seins transis. 386 2| froide saison de l'année, aux seuils veufs et aux fenêtres closes : 387 2| furtif arc-en-ciel d'une seule et tendre nuance, à travers 388 7| était ce qu'avaient voulu signifier ces fleurs qui n'étaient 389 2| closes : les unes sans les simples femmes qui aiment à travailler 390 3| origine ; vous avez voilé, sinon éteint, ses plus intimes 391 8| lit ce que l'on a écrit, soi, il y a longtemps ; car, 392 7| que vous fûtes au bal le soir. Probablement c'était ce 393 | soit 394 1| pointe, - éternel adieu du soleil de son enfance resté écrit 395 | sommes 396 8| plus douce, comme quelque sonnet parmi ceux-ci dont le sentiment 397 1| de velours noir seraient sorties d'une feuille de rose du 398 4| celles des deux autres au souffle du nord, elles en avaient 399 2| de rideau jouant dans les souffles de l'air qui sont comme 400 7| vous devîntes des êtres souffrants.~ 401 1| leur syrénéenne manière de sourire ces yeux sont encore plus 402 7| dans le nid charmant de vos sourires. Il vous avait vêtues d' 403 6| votre manière donnés à ce souvenir de votre jeunesse, gâté 404 8| votre pensée ? L'âme est souvent comme les petits enfants 405 4| pressenti l'intérêt d'un spectacle inattendu. Tout à coup, 406 1| plus grande, plus forte, splendide et vermeille comme une grenade 407 5| nos destinées, - et de la stérilité de nos chagrins.~ 408 1| épaules, d'une plus lumineuse substance, dans les plis de la blanche 409 4| premier, après la croix, et, suivant, quatre jeunes filles ou 410 8| pourquoi parler des jours qui suivirent ?... Depuis je vous ai entendue 411 8| ceux-ci dont le sentiment a survécu au rythme brisé, mais (comme 412 1| couronnant un beau vase grec, svelte, pur et tout en albâtre. 413 1| pour avoir perdu de leur syrénéenne manière de sourire ces yeux 414 5| comme elles n'avait plus la taille prise que dans un linceul, 415 | tant 416 3| exquise fraîcheur dans la terne encadrure de cette fenêtre, 417 1| air trop vif de la vie a terni ces perles candides, un 418 5| transis. Elles inclinèrent la tête comme honteuses d'être lacées 419 1| flexible, gracieuse, qu'un tissu aérien et rose enveloppait : 420 7| dernière et céleste main à vos toilettes : il avait éploré ces boucles 421 2| impatience. Un jour grisâtre tombait dans la rue, sèche et grise 422 7| fleurs qui n'étaient pas tombées quand vos deux têtes s'inclinèrent 423 5| hommage. Mais ces fleurs ne tombèrent point, hélas ! image de 424 1| ces yeux sont encore plus touchants.~ 425 1| portait, ressemblaient à une touffe de lys avant l'aurore couronnant 426 2| angle d'une maison où elle tournait et le bruit clair et lent 427 | toute 428 | toutes 429 5| leur serra dans leurs seins transis. Elles inclinèrent la tête 430 2| simples femmes qui aiment à travailler aux portes quand le temps 431 2| seule et tendre nuance, à travers quelques chastes pots de 432 2| ces deux files de maisons tristes alors comme cette froide 433 7| votre amie et vous. La tristesse, cet ange sans couronne 434 2| aux fenêtres closes : les unes sans les simples femmes 435 1| comme deux perles dans une vague de l'océan, devenant de 436 1| aurore couronnant un beau vase grec, svelte, pur et tout 437 1| guêpe dont les ailes de velours noir seraient sorties d' 438 6| voix qui en se baissant veloute tout ce qu'elle dit ; moins, 439 1| décembre, deux jeunes filles venaient de s'habiller pour le bal. 440 1| plus forte, splendide et vermeille comme une grenade entr'ouverte, 441 1| déjà plus avancée, avait versé ses obscurités, - petite, 442 4| exposées aussi, dans leurs vêtements de mousseline et leurs voiles 443 7| sourires. Il vous avait vêtues d'une âme. Vous n'étiez 444 2| saison de l'année, aux seuils veufs et aux fenêtres closes : 445 1| rivage. Depuis, l'air trop vif de la vie a terni ces perles 446 3| doivent rester pâles au visage pour que les femmes conservent 447 2| l'on distinguât un être vivant.~ 448 3| secrète origine ; vous avez voilé, sinon éteint, ses plus 449 4| vêtements de mousseline et leurs voiles de gaze, aux rigueurs acérées 450 5| têtes baissées semblaient vouloir jeter les fleurs dont elles 451 8| brisé, mais (comme vous le voyez, madame !) dont je n'ai 452 5| Et cette vue prit le coeur des deux jeunes