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Henri Beauclair
Les Horizontales

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1885-malad | males-zut

    Partie
1 10| pour l'Angleterre !~Juillet 1885~~*~~ ~ 2 3| Celui qu'elle préfère a-t-il donc fait fi d'elle ?~Dans 3 10| pas suspecte sa raideur ;~A-t-on bien dit des choses sûres ? ~ 4 3| depuis trois longs jours, abandonné les fêtes~Et les bals, et 5 3| chéri ne l'a pas encore abandonnée.~Non, celui qu'elle dore 6 4| bécassines~Relevaient le courage abattu des héros ? ~Tous ces vaillants, 7 3| elle est sombre et pleure abondamment.~Ceux qu'elle ruina lui 8 5| sien,~Elle réveillerait un académicien !~Gare à celui qu'elle harcèle ! ~ 9 6| étreintes~Quand nous étions d'accord !~Je n'étais jamais lasse~ 10 1| clameurs folles, et les accords~Cascadeurs et vibrants de 11 4| firent les bons apôtres,~Achetant par de l'or le droit de 12 6| étincelait dans l'ombre~L'acier du bistouri. ~Avant mon 13 1| rose,~Pourtant, depuis qu'Adam avec Ève a rêvé,~Malgré 14 8| soit à ma porte,~Et qu'il m'adore, et qu'il m'apporte~Son 15 8| pure !~Jure que tes seins adorés~Et tes lèvres, grenade mûre,~ 16 1| monter~Toutes les femmes adultères.~D'aucunes, en tremblant, 17 2| reluit, ~Approche Koning et l'affronte.~Elle va, court et rit, 18 10| Il n'a pas dit : «Quelle âge a-t-elle ?» ~Non ! la vierge 19 10| croyions, naïfs, au rêve ailé~De la miss à longues chaussures !~ 20 1| tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~Paillard, vieux ou jeune, 21 1| Sufficit ! dit Paris : d'ailleurs, je suis dispos,~C'est la 22 6| il n'était pas malade~J'aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre 23 10| qui, loin d'en faire fi, l'aimons~L'impérissable bagatelle,~ 24 1| dévorés,~D'autres, avec des airs austères. ~Tout y passa, 25 1| Luxuria ! je suis très à mon aise !» ~Toute la vieille garde 26 | ait 27 1| soupirant sous le frais sycomore~Allait, tout parfumé, de Sodome 28 | allons 29 4| éblouissante à voir,~Où, la nuit, s'allumaient des feux au fond de l'ombre,~ 30 7| Le jour tombe ; le gaz s'allume.~Voici l'heuremonsieur 31 3| les boudinés, la prunelle allumée ;~Il paraît qu'elle est 32 4| chevelure d'or et ma taille d'almée ?~Mon hôtel et ma chambre 33 9| superbe galop de vos pur sang altiers,~Atlez vaincre les vils 34 8| Dès ce soir, mon dernier amant ? ~Ah ! tu souris et ta 35 8| assez ?~O ma délicieuse amante,~Toujours quelque ennui 36 4| pavé !~Quoi ? soupirants, amants, des quatre coins du monde.~ 37 | Ami 38 | amour 39 7| temps-là que Rose~Et son amoureux vont au bois.~- «Ah ! pauvre 40 4| monde.~Leurs présents, leurs amours, ô misère profonde !~C'est 41 10| nous le reconnaissons~L'Anglais, toujours boxeur, s'est 42 6| tâter un peu :~J'avais mon anti-type,~Mais ce gueux, sans principe,~ 43 4| quarante ans, firent les bons apôtres,~Achetant par de l'or le 44 3| Sont-ils venus danser dans son appartement ? ~Qu'a-t-elle ? demandait 45 4| même route,~Ma beauté, mes appas ! Helas ! quelle déroute !~ 46 8| qu'il m'adore, et qu'il m'apporte~Son coeur à broyer, en tremblant ! ~ 47 10| Pall-Mall-~Gazette nous apprend que l'on a mis à mal~Des 48 1| des passages,~Plumes en apprentissages~Ou bien fleurs - à moitié 49 1| Luxuria, tu n'as donc rien appris~De neuf ? Toujours même 50 2| noir et profond reluit, ~Approche Koning et l'affronte.~Elle 51 4| par de l'or le droit de m'approcher !~Tous partis ! Les bijoux 52 1| était las, pourtant, et son archet~A marquer la cadence, à 53 1| Tout y passa, la goule ardente, au corps de feu,~L'épouse 54 1| nouveaux,~A calmer un instant l'ardeur des fièvres chaudes.~Les 55 3| arrive trente,~Tous pleins d'ardeurs et tous rivaux ! ~Son chéri 56 4| me rendra ma redoutable armée !~V. HUGO (Orientales)~Vénus ! 57 5| froufrous bavards.~Elle s'arrête aux devantures,~Donnant 58 | arrive 59 | as 60 7| Du sentiment ! va donc t'asseoir ! -~O les baisers sous les 61 1| à ma gauche ! ~Luxuria s'assit auprès du vieux Paris.~- 62 10| Du palais jusques à l'atelier,~Chacun de tes toits cèle 63 9| de vos pur sang altiers,~Atlez vaincre les vils esclaves ! ~ 64 7| C'est l'heure où dans l'atmosphère,~Passent des essaims de 65 7| un gaillard à l'oeil noir~Attend que vous soyiez payées.~ 66 10| Cette nouvelle étrangle, atterre ! ~O Shocking ! qui l'a 67 3| tous cherchent. Hélas ! aucun d'eux n'a trouvé. ~Si la 68 1| les femmes adultères.~D'aucunes, en tremblant, franchissaient 69 3| Orientales)~Qu'a Moumoute, aujourd'hui ? disait son entourage ;~ 70 2| or,~Vingt dédits dans son aumonière ! ~Tout est désert. - On 71 1| gauche ! ~Luxuria s'assit auprès du vieux Paris.~- Hé bien ! 72 6| aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre et fade,~Choyé, 73 2| poulets ?~Veinard ! Dis ? et n'aurais-tu pas, si tu voulais,~Toutes 74 3| point voir son large canapé.~Aurait-elle perdu ses valeurs à la Bourse ?~- 75 Ded| A AURELIEN SCHOLL~  ~ 76 1| D'autres, avec des airs austères. ~Tout y passa, la goule 77 | autour 78 | autre 79 7| Ah ! pauvre trotteuse, autrefois,~Ne fis-tu point la même 80 | avait 81 1| Orphée.~L'alcôve reçut une avalanche de corps ! ~Toute la confrérie~ 82 5| et grooms, et caetera,~Avant-scène aux Français et loge à l' 83 5| repos,~A la recherche d'aventures. ~Oh ! quand son oeil vous 84 6| grippe.~- Il m'en a fait l'aveu, - ~Je ne suis pas si bête,~ 85 | avez 86 10| l'aimons~L'impérissable bagatelle,~Nous sommes enfoncés, nous 87 8| que m'importe,~Lorsque je baise ton front blanc,~Que cet 88 8| Quand tes yeux sont ainsi baissés. ~Oh ! regarde-moi, bien 89 2| Je veux soixante mille balles !»~Juillet 1883~~*~~  ~ 90 1| brasserie~Et du corps de ballet, ~Petites cabotines~Et chanteuses 91 3| abandonné les fêtes~Et les bals, et le lac, et ses plus 92 1| de trente ans, divines, ô Balzac !~D'autres - oh ! monstrueux ! - 93 6| noble couche~Je l'ai vite banni ! ~Illusions éteintes,~Que 94 | bas 95 5| chiffonnée a des froufrous bavards.~Elle s'arrête aux devantures,~ 96 | beau 97 | beaucoup 98 1| immense !~A moi loup, les beautés brebis ! - Luxuria~Se levant, 99 2| quand Lina Munte. ~«Ah ! dit Bébé, voyant Marais plein de 100 4| bisques et les salmis de bécassines~Relevaient le courage abattu 101 6| aveu, - ~Je ne suis pas si bête,~O toi, l'élu, I, ni, ~C' 102 3| obsède, sans trève ?~- Son bichon de Havane est mort ! -~Octobre 103 10| où l'on sait la valeur du billon,~O Toi qui te nommas : la 104 4| fameuses cuisines,~Dont les bisques et les salmis de bécassines~ 105 6| dans l'ombre~L'acier du bistouri. ~Avant mon mariage,~Que 106 8| Lorsque je baise ton front blanc,~Que cet homme soit à ma 107 4| Ma chevelure d'or est blanche et clairsemée ;~Je n'ai 108 1| ne demandant qu'à choir. ~Blanchisseuses et cousettes,~elles trottent, 109 7| Cueillir des bleuets dans les blés.~V. HUGO (Orientales)~Le 110 1| langoureuse au front pur, à l'oeil bleu, ~Qui pèche en disant ses 111 7| jeunes filles,~Cueillir des bleuets dans les blés.~V. HUGO ( 112 1| ainsi que chaque nuit,~Boire au même flacon ? Vraiment, 113 4| quarante ans, firent les bons apôtres,~Achetant par de 114 1| choeurs,~Celles dont les bottines~Écrasent tant de coeurs, ~ 115 6| fini !~J'en jure par ma bouche,~Ton cas est vraiment louche !~- 116 3| est fermée,~Disaient les boudinés, la prunelle allumée ;~Il 117 4| nuées,~A l'épatement des bourgeois ! ~Les voilà tous partis, 118 3| Aurait-elle perdu ses valeurs à la Bourse ?~- On a vu le Jourdain 119 10| reconnaissons~L'Anglais, toujours boxeur, s'est écrié : boxons !~ 120 10| toujours boxeur, s'est écrié : boxons !~Il n'a pas dit : «Quelle 121 | bras 122 1| rôtit le balai,~Dames de brasserie~Et du corps de ballet, ~ 123 9| bridon,~Partez, confiantes et braves !~Et par les boulevards, 124 1| du fond du lit venue :~- Bravo, Luxuria ! ça va bien, continue !~ 125 1| A moi loup, les beautés brebis ! - Luxuria~Se levant, souleva 126 9| le kohl ! au cheval, le bridon,~Partez, confiantes et braves !~ 127 3| des figures funèbres~Qui, brillant dans sa chambre au milieu 128 10| inviolables ! ~O pays des John Brown, des royaux Philémons,~Salut ! 129 8| il m'apporte~Son coeur à broyer, en tremblant ! ~Perle ! 130 4| tous partis, leurs coeurs brûlent pour d'autres.~Tous, pendant 131 1| corps de ballet, ~Petites cabotines~Et chanteuses des choeurs,~ 132 1| son archet~A marquer la cadence, à son côté penchait.~Les 133 5| et cochers, et grooms, et caetera,~Avant-scène aux Français 134 1| les fauvettes,~Dans tout café concert. ~Les belles qui 135 2| esprit illumine ?~Tu sais des calembours ! et seul, à l'Odéon,~Jadis 136 1| HUGO (Orientales)~I~Or, le calme du soir et l'ombre étant 137 1| des baisers nouveaux,~A calmer un instant l'ardeur des 138 3| veut point voir son large canapé.~Aurait-elle perdu ses valeurs 139 10| chaussures !~De même à la candeur du Gentleman rider~Et nous 140 9| chemins,~Paris reine des capitales !~Janvier 1884~~*~~  ~ 141 6| GABRIELLE~Si je n'étais captive.~V. HUGO (Orientales) ~S' 142 8| Il nous faut de douces caresses~Et de tendres enlacements !~ 143 6| jure par ma bouche,~Ton cas est vraiment louche !~- 144 1| clameurs folles, et les accords~Cascadeurs et vibrants de l'Évohé d' 145 5| Au visage encadré d'une casquette à ponts,~Et de soyeuses 146 1| et ribaudes,~Cousettes et catins, sous le commandement~Superbe 147 6| fortes sommes,~Venaient causer le soir. ~Pourtant, j'aime 148 10| atelier,~Chacun de tes toits cèle une «maison Tellier ?»~Cette 149 5| celui qu'elle harcèle ! ~Certes, le vieux Lévy, banquier 150 1| érotique étreignait les cerveaux,~Et les lèvres cherchaient, 151 | ces 152 1| étoiles qu'on sert,~Pour chanter les fauvettes,~Dans tout 153 1| ballet, ~Petites cabotines~Et chanteuses des choeurs,~Celles dont 154 5| regards aux bijoux, aux chapeaux,~Elle est de celles qui 155 5| gaillard qui n'a rien des chapons,~Au visage encadré d'une 156 8| N'ai-je pas pour toi, ma charmante,~Dis-le moi, fait encore 157 10| pudique Albion,~Angleterre, chaste Angleterre,~Qui l'eût cru ? 158 1| instant l'ardeur des fièvres chaudes.~Les bras entrelacés, marquises 159 10| ailé~De la miss à longues chaussures !~De même à la candeur du 160 5| Elle est de celles qui cheminent, sans repos,~A la recherche 161 9| radieuse, où mènent tous chemins,~Paris reine des capitales !~ 162 1| cerveaux,~Et les lèvres cherchaient, par des baisers nouveaux,~ 163 3| est bien pâle !~Et tous cherchent. Hélas ! aucun d'eux n'a 164 3| Ceux qu'elle ruina lui cherchent-ils querelle ?~Les spectres 165 3| ardeurs et tous rivaux ! ~Son chéri ne l'a pas encore abandonnée.~ 166 3| et le lac, et ses plus chers travaux ;~Ce n'est pas qu' 167 9| Mettez aux yeux le kohl ! au cheval, le bridon,~Partez, confiantes 168 5| il eût donné petit hôtel,~Chevaux, voitures, écuries,~Et laquais, 169 9| laissez flotter au vent~Vos chevelures fulgurantes ! ~Que vos yeux 170 3| d'elle ?~Dans ses beaux cheveux noirs vit-elle des fils 171 5| des boulevards,~Sa robe chiffonnée a des froufrous bavards.~ 172 1| cabotines~Et chanteuses des choeurs,~Celles dont les bottines~ 173 1| sages,~Et ne demandant qu'à choir. ~Blanchisseuses et cousettes,~ 174 | choses 175 6| aurais, mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, remède 176 3| On vient de la mouler, en cire, pour Grévin ! ~Ce ne sont 177 2| là. - C'est parfaitement clair.~Une écoeurante odeur de 178 1| sonnait alors, et de l'alcôve claire~Montaient des pleurs de 179 4| chevelure d'or est blanche et clairsemée ;~Je n'ai plus de logis 180 1| demi-soulevée~Entrèrent des clameurs folles, et les accords~Cascadeurs 181 5| pierreries ! ~Il eût donné les clefs de tous ses coffres-forts.~ 182 5| donné les clefs de tous ses coffres-forts.~Et si, touchée enfin par 183 5| et loge à l'Opéra,~Et des coffrets de pierreries ! ~Il eût 184 4| soupirants, amants, des quatre coins du monde.~Leurs présents, 185 1| pleurs de joie et des cris de colère.~La Folie érotique étreignait 186 8| doucement encor ma main.~Commande, belle enchanteresse.~Puisque 187 1| Cousettes et catins, sous le commandement~Superbe et triomphal de 188 1| Alors, un défilé superbe commença,~Et sous le ciel de lit, 189 1| Vivat ! que la fête commence ! -~II~Alors, un défilé 190 1| avec furie~Dans l'alcôve au complet,~Toute la confrérie~Fait 191 1| fauvettes,~Dans tout café concert. ~Les belles qui ne filent~ 192 9| cheval, le bridon,~Partez, confiantes et braves !~Et par les boulevards, 193 9| Montrez,~Irrésistibles conquérantes,~Vos masques rayonnants 194 5| Car il sait le prix des conquêtes !~Un mec est un gaillard 195 1| Bravo, Luxuria ! ça va bien, continue !~IV~Des fiacres. Il en 196 5| L'oeil de Donato fait le contraire du sien,~Elle réveillerait 197 4| avais rêvé ! ~Ainsi parlait Cora le soir de sa défaite.~Elle 198 2| sort du Gymnase et de son corridor,~Où l'on peut voir Koning 199 7| reçu.~Vous paraissez assez cossu,~Venez un peu, mon beau 200 | côté 201 6| louche !~- Et de ma noble couche~Je l'ai vite banni ! ~Illusions 202 4| ai plus même un lit où me coucher ! ~Vénus ! qui me rendra 203 2| à Saint-Flour ainsi qu'à Coulommiers,~Ému la femme du notaire ?~ 204 4| bécassines~Relevaient le courage abattu des héros ? ~Tous 205 10| pudique albion~T'enlève la couronne et te dame le pion !~Hip ! 206 1| sac~Pour leurs dettes de couturières ! ~- Fichtre ! cria Paris, 207 4| livrées ?~Et mes laquais, couverts de pelisses fourrées,~Mes 208 1| trottent et sur elles, ~Peu craintives tourterelles,~Le vautour 209 9| CRI DE CHASSE~En guerre les 210 9| tous les pschutts que vont croiser vos huit ressorts !~Courez ! 211 1| Tortillant leurs maigres croupes,~Encombrant tout le trottoir.~ 212 10| révélé~Tes dessous ? Nous croyions, naïfs, au rêve ailé~De 213 10| chaste Angleterre,~Qui l'eût cru ? Du palais jusques à l' 214 7| LA CUEILLETTE~Allez, allez, ô jeunes filles,~ 215 7| allez, ô jeunes filles,~Cueillir des bleuets dans les blés.~ 216 4| marmitons, sortis des fameuses cuisines,~Dont les bisques et les 217 2| esprit,~Et la gloire avec ses cymbales ;~Que veux tu donc de plus 218 10| enlève la couronne et te dame le pion !~Hip ! hip ! hourrah 219 1| confrérie~Qui rôtit le balai,~Dames de brasserie~Et du corps 220 1| Vénus,~Paris, prince de la Débauche,~S'étendit sur son lit de 221 2| dans les flots d'or,~Vingt dédits dans son aumonière ! ~Tout 222 4| parlait Cora le soir de sa défaite.~Elle n'était vraiment pas 223 1| commence ! -~II~Alors, un défilé superbe commença,~Et sous 224 1| blancs~Et, chaque soir, défilent~En quête de galants. ~Entrent 225 4| de ducs et de rois vint défiler un nombre~Que moi-même ne 226 8| Laisse-moi dénouer tes tresses~Et dégrafer tes vêtements,~Pour les 227 1| tremblant, franchissaient les degrés,~Pâles, avec des yeux de 228 7| le soir,~Des marcheuses déguenillées.~Cueillez, cueillez, ô maquillées,~ 229 | déjà 230 8| fait encore assez ?~O ma délicieuse amante,~Toujours quelque 231 8| maîtresse,~Il ne reviendra plus, demain. ~Je suis toute à toi, que 232 3| appartement ? ~Qu'a-t-elle ? demandait sa compagne fidèle ;~Celui 233 1| à moitié sages,~Et ne demandant qu'à choir. ~Blanchisseuses 234 7| monsieur Poisson~Va venir demander rançon~A la marmite qu'il 235 1| V~Et, par une portière à demi-soulevée~Entrèrent des clameurs folles, 236 8| mâles abhorrés ! ~Laisse-moi dénouer tes tresses~Et dégrafer 237 4| Un bidet maigre et nu, dépourvu d'étriers ! ~Août 1883~~*~~  ~ 238 2| seul, à l'Odéon,~Jadis tu déridais Duquesnel, ô Léon !~Pourquoi 239 8| chasse~Dès ce soir, mon dernier amant ? ~Ah ! tu souris 240 4| mes appas ! Helas ! quelle déroute !~Vénus ! je n'ai plus même 241 4| temps, hélas ! diminuées,~Derrière mon landau s'ébattre par 242 | Dès 243 2| point lui parler,~Marais descend quand Lina Munte. ~«Ah ! 244 2| son aumonière ! ~Tout est désert. - On fait le vide autour 245 5| coeur, oh ! tel~Est son désir, il eût donné petit hôtel,~ 246 10| qui donc a révélé~Tes dessous ? Nous croyions, naïfs, 247 1| avaient pas le sac~Pour leurs dettes de couturières ! ~- Fichtre ! 248 3| poète lyrique :~Pourquoi ce deuil, pourquoi cet air mélancolique ?~ 249 | devant 250 5| bavards.~Elle s'arrête aux devantures,~Donnant quelques regards 251 1| C'est la loi que le loup dévore les troupeaux~De moutons, 252 1| avec des yeux de fièvres dévorés,~D'autres, avec des airs 253 8| en tremblant ! ~Perle ! Diamant ! O fleur pure !~Jure que 254 4| troupes, par le temps, hélas ! diminuées,~Derrière mon landau s'ébattre 255 3| n'est pas qu'elle ait vu diminuer sa rente.~Un protecteur 256 10| innombrables !~« C'est du joli, dirait Gavroche ! Zut alors !~« 257 | Dis 258 8| pour toi, ma charmante,~Dis-le moi, fait encore assez ?~ 259 8| réponds-moi très franchement,~Dis-moi, que veux-tu que je fasse ?~- 260 3| que sa porte est fermée,~Disaient les boudinés, la prunelle 261 3| Moumoute, aujourd'hui ? disait son entourage ;~Elle est 262 1| oeil bleu, ~Qui pèche en disant ses prières !~Des femmes 263 3| noire~La lyre et le pinceau disent partout sa gloire ;~On vient 264 1| jeunes gens aux hanches disloquées.~Et, dans l'alcôve où gît 265 1| Paris : d'ailleurs, je suis dispos,~C'est la loi que le loup 266 2| passant, dit : Comme il est distingué !~Et ce refrain s'entend : 267 1| de coeurs, ~Prima donna ! Divettes,~Les étoiles qu'on sert,~ 268 1| Des femmes de trente ans, divines, ô Balzac !~D'autres - oh ! 269 5| son escarcelle ;~L'oeil de Donato fait le contraire du sien,~ 270 1| Écrasent tant de coeurs, ~Prima donna ! Divettes,~Les étoiles 271 5| s'arrête aux devantures,~Donnant quelques regards aux bijoux, 272 3| abandonnée.~Non, celui qu'elle dore a, toute la journée~Murmuré 273 6| Pourtant, j'aime la vie~Douce du pot-au-feu.~J'étais déjà 274 8| ivresses.~Il nous faut de douces caresses~Et de tendres enlacements !~ 275 | doute 276 9| en avant !~Et, comme des drapeaux, laissez flotter au vent~ 277 3| trouvé. ~Si la belle qui fait dresser toutes les têtes~A, depuis 278 | droit 279 7| Rose laisse faire !~Et les dryades, pour les voir~Sortent du 280 4| fond de l'ombre,~Où, de ducs et de rois vint défiler 281 2| Odéon,~Jadis tu déridais Duquesnel, ô Léon !~Pourquoi fais-tu 282 4| diminuées,~Derrière mon landau s'ébattre par nuées,~A l'épatement 283 2| parfaitement clair.~Une écoeurante odeur de marée emplit l' 284 1| Celles dont les bottines~Écrasent tant de coeurs, ~Prima donna ! 285 10| toujours boxeur, s'est écrié : boxons !~Il n'a pas dit : « 286 7| rançon~A la marmite qu'il écume.~On voit trottiner, dans 287 5| hôtel,~Chevaux, voitures, écuries,~Et laquais, et cochers, 288 1| paupières mi-closes,~En passant, effeuillaient, le long du lit, des roses.~ 289 5| touchée enfin par de pareils efforts,~Trottinette avait dit : 290 3| fils blancs ?~Qui la peut égaler dans l'une et l'autre garde ?~ 291 | Eh 292 6| suis pas si bête,~O toi, l'élu, I, ni, ~C'est fini ! plus 293 7| les voir~Sortent du bois, émerveillées.~Cueillez, cueillez, ô maquillées,~ 294 2| écoeurante odeur de marée emplit l'air~Sur le boulevard Poissonnière :~ 295 2| ainsi qu'à Coulommiers,~Ému la femme du notaire ?~Ne 296 5| rien des chapons,~Au visage encadré d'une casquette à ponts,~ 297 8| ma main.~Commande, belle enchanteresse.~Puisque tu le veux, ma 298 1| Tortillant leurs maigres croupes,~Encombrant tout le trottoir.~Elles 299 2| autour de lui.~Seule, une enfant, dont l'oeil noir et profond 300 | enfin 301 10| impérissable bagatelle,~Nous sommes enfoncés, nous le reconnaissons~L' 302 8| douces caresses~Et de tendres enlacements !~Novembre 1883~~*~~  ~ 303 10| Paris ! la pudique albion~T'enlève la couronne et te dame le 304 2| distingué !~Et ce refrain s'entend : J'aime Marais, ô gué !~ 305 1| sous le ciel de lit, tout entier il passa.~III~Elles trottinent, 306 3| aujourd'hui ? disait son entourage ;~Elle est triste, elle 307 1| Toute la vieille garde entra dans la fournaise!~Octobre 308 | entre 309 1| fièvres chaudes.~Les bras entrelacés, marquises et ribaudes,~ 310 1| défilent~En quête de galants. ~Entrent avec furie~Dans l'alcôve 311 1| portière à demi-soulevée~Entrèrent des clameurs folles, et 312 4| s'ébattre par nuées,~A l'épatement des bourgeois ! ~Les voilà 313 1| ardente, au corps de feu,~L'épouse langoureuse au front pur, 314 1| cris de colère.~La Folie érotique étreignait les cerveaux,~ 315 5| vertu~Ou le vide en son escarcelle ;~L'oeil de Donato fait 316 9| Atlez vaincre les vils esclaves ! ~A vous l'âme et le corps 317 6| lasse~De baisers... Dans l'espace,~Vénus ! Quelle ombre passe ?~ 318 5| Trottinette avait dit : Espère !~S'il l'eût fallu, devant 319 7| atmosphère,~Passent des essaims de baisers.~Jean dit à Rose : « 320 2| Roy,~Se voit à tous les étalages.~Plus d'une, en passant, 321 1| calme du soir et l'ombre étant venus,~Comme au ciel scintillait 322 6| vite banni ! ~Illusions éteintes,~Que ne vous ai-je encor !~ 323 1| prince de la Débauche,~S'étendit sur son lit de velours et 324 6| ses maux sans nombre,~N'étincelait dans l'ombre~L'acier du 325 6| nos étreintes~Quand nous étions d'accord !~Je n'étais jamais 326 1| Comme au ciel scintillait l'Étoile de Vénus,~Paris, prince 327 1| Prima donna ! Divettes,~Les étoiles qu'on sert,~Pour chanter 328 5| fallu, devant l'univers étonné,~Oh ! pour avoir ce coeur, 329 10| Tellier ?»~Cette nouvelle étrangle, atterre ! ~O Shocking ! 330 1| colère.~La Folie érotique étreignait les cerveaux,~Et les lèvres 331 4| maigre et nu, dépourvu d'étriers ! ~Août 1883~~*~~  ~ 332 | eux 333 1| Pourtant, depuis qu'Adam avec Ève a rêvé,~Malgré toute recherche, 334 1| Cascadeurs et vibrants de l'Évohé d'Orphée.~L'alcôve reçut 335 3| troublants ! ~Qu'a Vénus ? s'exclamait un poète lyrique :~Pourquoi 336 2| donc de plus sans paraître exigeant ?~«- Ami, répond Marais, 337 8| tes vêtements,~Pour les extatiques ivresses.~Il nous faut de 338 5| non.~Car il a fait ce rêve extravagant, sans nom,~Avoir le coeur 339 8| Oh ! regarde-moi, bien en face,~Et réponds-moi très franchement,~ 340 6| Je l'aurais, mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, 341 2| Duquesnel, ô Léon !~Pourquoi fais-tu si triste mine ? ~N'es-tu 342 1| trottent, elles vont,~Tout en faisant des risettes.~Sur le boulevard 343 5| dit : Espère !~S'il l'eût fallu, devant l'univers étonné,~ 344 4| Mes marmitons, sortis des fameuses cuisines,~Dont les bisques 345 8| Dis-moi, que veux-tu que je fasse ?~- Es-tu jalouse ? Que 346 1| redoubler ses étreintes fatiguées,~De pâles jeunes gens aux 347 1| on sert,~Pour chanter les fauvettes,~Dans tout café concert. ~ 348 2| qu'à Coulommiers,~Ému la femme du notaire ?~Ne reçois-tu 349 3| soir ? que sa porte est fermée,~Disaient les boudinés, 350 3| longs jours, abandonné les fêtes~Et les bals, et le lac, 351 1| goule ardente, au corps de feu,~L'épouse langoureuse au 352 7| O les baisers sous les feuillées !~Cueillez, cueillez, ô 353 1| bien, continue !~IV~Des fiacres. Il en vint à ne plus les 354 1| dettes de couturières ! ~- Fichtre ! cria Paris, ça va de mieux 355 3| sont pas, non plus, des figures funèbres~Qui, brillant dans 356 1| concert. ~Les belles qui ne filent~Pas plus que les lys blancs~ 357 7| CUEILLETTE~Allez, allez, ô jeunes filles,~Cueillir des bleuets dans 358 | fils 359 4| Tous, pendant quarante ans, firent les bons apôtres,~Achetant 360 7| trotteuse, autrefois,~Ne fis-tu point la même chose ? -»~- 361 5| Oh ! quand son oeil vous fixe, on est vite perdu !~Pour 362 1| chaque nuit,~Boire au même flacon ? Vraiment, un soir d'ennui,~ 363 1| Toute la confrérie~Fait flamber le balai !~VI~Minuit sonnait 364 4| ces vaillants, à l'oeil de flamme, à l'âme forte,~Qui, chacun 365 8| tremblant ! ~Perle ! Diamant ! O fleur pure !~Jure que tes seins 366 1| en apprentissages~Ou bien fleurs - à moitié sages,~Et ne 367 2| voir Koning nager dans les flots d'or,~Vingt dédits dans 368 9| comme des drapeaux, laissez flotter au vent~Vos chevelures fulgurantes ! ~ 369 1| roses.~Leur grâce était sans force et leur sourire vain.~Or, 370 | fort 371 4| oeil de flamme, à l'âme forte,~Qui, chacun à son tour, 372 6| hautes gommes,~Pour de très fortes sommes,~Venaient causer 373 4| LA FORTUNE PERDUE~Allah ! qui me rendra 374 1| vieille garde entra dans la fournaise!~Octobre 1884~~*~~  ~ 375 4| laquais, couverts de pelisses fourrées,~Mes cochers, galonnés comme 376 3| Les spectres blancs des fous, qui moururent pour elle,~ 377 9| tiendrez toujours, dans vos fragiles mains,~La ville radieuse, 378 5| caetera,~Avant-scène aux Français et loge à l'Opéra,~Et des 379 8| face,~Et réponds-moi très franchement,~Dis-moi, que veux-tu que 380 4| chacun à son tour, avaient franchi ma porte,~Quoi ? je ne verrai 381 1| D'aucunes, en tremblant, franchissaient les degrés,~Pâles, avec 382 4| elle, son bidet du pied frappait la terre,~Un bidet maigre 383 2| voyant Marais plein de souci,~Frère, quelle douleur peut transformer 384 5| Sa robe chiffonnée a des froufrous bavards.~Elle s'arrête aux 385 9| flotter au vent~Vos chevelures fulgurantes ! ~Que vos yeux meurtriers 386 3| pas, non plus, des figures funèbres~Qui, brillant dans sa chambre 387 1| de galants. ~Entrent avec furie~Dans l'alcôve au complet,~ 388 6| GABRIELLE~Si je n'étais captive.~V. 389 1| soir, défilent~En quête de galants. ~Entrent avec furie~Dans 390 4| pelisses fourrées,~Mes cochers, galonnés comme des généraux ?~Mes 391 9| verts sentiers~Au superbe galop de vos pur sang altiers,~ 392 5| réveillerait un académicien !~Gare à celui qu'elle harcèle ! ~ 393 1| Compagne fidèle, à ma gauche ! ~Luxuria s'assit auprès 394 10| C'est du joli, dirait Gavroche ! Zut alors !~«Et ta soeur ?» 395 7| Orientales)~Le jour tombe ; le gaz s'allume.~Voici l'heure 396 10| possible, le Pall-Mall-~Gazette nous apprend que l'on a 397 4| cochers, galonnés comme des généraux ?~Mes marmitons, sortis 398 1| fatiguées,~De pâles jeunes gens aux hanches disloquées.~ 399 6| un miroir.~Chez moi, les gentilshommes~Sortis des hautes gommes,~ 400 10| De même à la candeur du Gentleman rider~Et nous ne pensions 401 1| disloquées.~Et, dans l'alcôvegît l'hystérique Paris,~Terribles, 402 6| gentilshommes~Sortis des hautes gommes,~Pour de très fortes sommes,~ 403 1| austères. ~Tout y passa, la goule ardente, au corps de feu,~ 404 1| Ah ! vous ne savez pas goûter votre bonheur,~Répondit 405 1| du lit, des roses.~Leur grâce était sans force et leur 406 | grand 407 8| seins adorés~Et tes lèvres, grenade mûre,~Ne subiront pas la 408 3| la mouler, en cire, pour Grévin ! ~Ce ne sont pas, non plus, 409 6| Souffre fort d'une ... grippe.~- Il m'en a fait l'aveu, - ~ 410 10| bonheur des lords~Et d'un groupe d'inviolables ! ~O pays 411 1| III~Elles trottinent, par groupes,~Joyeuses, folles, le soir,~ 412 2| entend : J'aime Marais, ô gué !~Dans Paris et dans les 413 9| CRI DE CHASSE~En guerre les guerriers, Mahomet ! 414 9| DE CHASSE~En guerre les guerriers, Mahomet ! Mahomet !~V. 415 6| avais mon anti-type,~Mais ce gueux, sans principe,~Souffre 416 2| Poissonnière :~Cela sort du Gymnase et de son corridor,~Où l' 417 1| De pâles jeunes gens aux hanches disloquées.~Et, dans l'alcôve 418 5| académicien !~Gare à celui qu'elle harcèle ! ~Certes, le vieux Lévy, 419 6| gentilshommes~Sortis des hautes gommes,~Pour de très fortes 420 3| trève ?~- Son bichon de Havane est mort ! -~Octobre 1883~~*~~  ~ 421 1| auprès du vieux Paris.~- bien ! Luxuria, tu n'as 422 4| Ma beauté, mes appas ! Helas ! quelle déroute !~Vénus ! 423 4| Relevaient le courage abattu des héros ? ~Tous ces vaillants, à 424 6| étais belle à voir !~J'étais heureuse, sage,~Pure comme un miroir.~ 425 9| vous l'âme et le corps des hommes abhorrés !~Que Vénus vous 426 9| ressorts !~Courez ! Courez ! Horizontales !~Et vous tiendrez toujours, 427 10| dame le pion !~Hip ! hip ! hourrah pour l'Angleterre !~Juillet 428 3| Qu'a Moumoute, aujourd'hui ? disait son entourage ;~ 429 | huit 430 1| dans l'alcôve où gît l'hystérique Paris,~Terribles, sont partis 431 | ici 432 1| que la fête commence ! -~II~Alors, un défilé superbe 433 1| lit, tout entier il passa.~III~Elles trottinent, par groupes,~ 434 10| veinards ! vous avez dans votre île : Lesbos~Sodome, Gomorrhe 435 2| ainsi~Celui que l'esprit illumine ?~Tu sais des calembours ! 436 6| couche~Je l'ai vite banni ! ~Illusions éteintes,~Que ne vous ai-je 437 1| moutons, dans la plaine immense !~A moi loup, les beautés 438 10| en faire fi, l'aimons~L'impérissable bagatelle,~Nous sommes enfoncés, 439 8| suis toute à toi, que m'importe,~Lorsque je baise ton front 440 9| Vos masques rayonnants d'impudeurs ; en avant !~Et, comme des 441 10| à mal~Des très-mineures innombrables !~« C'est du joli, dirait 442 1| Vraiment, un soir d'ennui,~J'irai me jeter à la Seine ! ~- 443 9| Allez ! Volez ! Montrez,~Irrésistibles conquérantes,~Vos masques 444 1| ça va bien, continue !~IV~Des fiacres. Il en vint 445 8| vêtements,~Pour les extatiques ivresses.~Il nous faut de douces 446 2| calembours ! et seul, à l'Odéon,~Jadis tu déridais Duquesnel, ô 447 8| veux-tu que je fasse ?~- Es-tu jalouse ? Que je chasse~Dès ce soir, 448 9| Paris reine des capitales !~Janvier 1884~~*~~  ~ 449 7| des essaims de baisers.~Jean dit à Rose : «Si j'osais !»~ 450 1| soir d'ennui,~J'irai me jeter à la Seine ! ~- Ah ! vous 451 9| Que vos yeux meurtriers jettent de mauvais sorts~Sur tous 452 10| inviolables ! ~O pays des John Brown, des royaux Philémons,~ 453 10| innombrables !~« C'est du joli, dirait Gavroche ! Zut alors !~« 454 7| V. HUGO (Orientales)~Le jour tombe ; le gaz s'allume.~ 455 3| la Bourse ?~- On a vu le Jourdain remonter vers sa source. -~ 456 3| qu'elle dore a, toute la journée~Murmuré les propos les plus 457 3| têtes~A, depuis trois longs jours, abandonné les fêtes~Et 458 1| trottinent, par groupes,~Joyeuses, folles, le soir,~Tortillant 459 1| il faut nous servir du joyeux !~V~Et, par une portière 460 8| ai-je pas pour toi, belle juive~V. HUGO (Orientales)~N'ai-je 461 10| Qui l'eût cru ? Du palais jusques à l'atelier,~Chacun de tes 462 9| Cupidon !~Mettez aux yeux le kohl ! au cheval, le bridon,~ 463 3| fêtes~Et les bals, et le lac, et ses plus chers travaux ;~ 464 10| à tous ! les vieux, les laids, les beaux,~O veinards ! 465 7| osais !»~Il ose, et Rose laisse faire !~Et les dryades, 466 3| milieu des ténèbres,~Ont laissé dans son âme un terrible 467 8| Vile des mâles abhorrés ! ~Laisse-moi dénouer tes tresses~Et dégrafer 468 9| Et, comme des drapeaux, laissez flotter au vent~Vos chevelures 469 4| diminuées,~Derrière mon landau s'ébattre par nuées,~A l' 470 1| au corps de feu,~L'épouse langoureuse au front pur, à l'oeil bleu, ~ 471 1| mienne !~Et Paris était las, pourtant, et son archet~ 472 6| accord !~Je n'étais jamais lasse~De baisers... Dans l'espace,~ 473 2| tu déridais Duquesnel, ô Léon !~Pourquoi fais-tu si triste 474 8| LESBIANA~N'ai-je pas pour toi, belle 475 1| mirent à danser la valse lesbienne. ~- Ça va bien, dit Paris, 476 10| vous avez dans votre île : Lesbos~Sodome, Gomorrhe et Cythère !~ 477 1| beautés brebis ! - Luxuria~Se levant, souleva les rideaux et 478 5| harcèle ! ~Certes, le vieux Lévy, banquier juif du Marais,~ 479 2| parler,~Marais descend quand Lina Munte. ~«Ah ! dit Bébé, 480 4| mes grooms aux splendides livrées ?~Et mes laquais, couverts 481 5| Avant-scène aux Français et loge à l'Opéra,~Et des coffrets 482 4| clairsemée ;~Je n'ai plus de logis et suis sur le pavé !~Quoi ? 483 1| je suis dispos,~C'est la loi que le loup dévore les troupeaux~ 484 | loin 485 3| les têtes~A, depuis trois longs jours, abandonné les fêtes~ 486 10| au rêve ailé~De la miss à longues chaussures !~De même à la 487 10| soeur fait le bonheur des lords~Et d'un groupe d'inviolables ! ~ 488 8| toute à toi, que m'importe,~Lorsque je baise ton front blanc,~ 489 6| bouche,~Ton cas est vraiment louche !~- Et de ma noble couche~ 490 3| pas sa chevelure noire~La lyre et le pinceau disent partout 491 3| Vénus ? s'exclamait un poète lyrique :~Pourquoi ce deuil, pourquoi 492 1| filent~Pas plus que les lys blancs~Et, chaque soir, 493 4| frappait la terre,~Un bidet maigre et nu, dépourvu d'étriers ! ~ 494 1| le soir,~Tortillant leurs maigres croupes,~Encombrant tout 495 9| toujours, dans vos fragiles mains,~La ville radieuse, où mènent 496 | maintenant 497 10| Chacun de tes toits cèle une «maison Tellier ?»~Cette nouvelle 498 8| Puisque tu le veux, ma maîtresse,~Il ne reviendra plus, demain. ~ 499 | mal 500 6| Orientales) ~S'il n'était pas malade~J'aimerais mon mari,~Je


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