1885-malad | males-zut
Partie
501 8| pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~Laisse-moi dénouer
502 1| qu'Adam avec Ève a rêvé,~Malgré toute recherche, on n'a
503 5| frais,~A fait souvent le malhonnête.~Bien vite, il oubliait
504 7| trottiner, dans le soir,~Des marcheuses déguenillées.~Cueillez,
505 2| Une écoeurante odeur de marée emplit l'air~Sur le boulevard
506 6| pas malade~J'aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre et
507 6| du bistouri. ~Avant mon mariage,~Que j'étais belle à voir !~
508 7| venir demander rançon~A la marmite qu'il écume.~On voit trottiner,
509 4| comme des généraux ?~Mes marmitons, sortis des fameuses cuisines,~
510 1| pourtant, et son archet~A marquer la cadence, à son côté penchait.~
511 1| chaudes.~Les bras entrelacés, marquises et ribaudes,~Cousettes et
512 9| Irrésistibles conquérantes,~Vos masques rayonnants d'impudeurs ;
513 9| yeux meurtriers jettent de mauvais sorts~Sur tous les pschutts
514 6| remède bien sombre~A tous ses maux sans nombre,~N'étincelait
515 3| deuil, pourquoi cet air mélancolique ?~A-t-elle lu des vers de
516 9| mains,~La ville radieuse, où mènent tous chemins,~Paris reine
517 9| bois ! Cupidon ! Cupidon !~Mettez aux yeux le kohl ! au cheval,
518 1| valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~En passant, effeuillaient,
519 1| Paris, quelle joie est la mienne !~Et Paris était las, pourtant,
520 6| aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~
521 | milieu
522 2| argent ?~Je veux soixante mille balles !»~Juillet 1883~~*~~ ~
523 2| Pourquoi fais-tu si triste mine ? ~N'es-tu pas le premier
524 1| Fait flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et de l'alcôve
525 1| triomphal de Paris, doucement~Se mirent à danser la valse lesbienne. ~-
526 6| heureuse, sage,~Pure comme un miroir.~Chez moi, les gentilshommes~
527 10| nous apprend que l'on a mis à mal~Des très-mineures
528 4| présents, leurs amours, ô misère profonde !~C'est comme si
529 10| naïfs, au rêve ailé~De la miss à longues chaussures !~De
530 4| vint défiler un nombre~Que moi-même ne puis savoir ? ~Qui me
531 1| apprentissages~Ou bien fleurs - à moitié sages,~Et ne demandant qu'
532 | monde
533 1| Balzac !~D'autres - oh ! monstrueux ! - qui n'avaient pas le
534 1| alors, et de l'alcôve claire~Montaient des pleurs de joie et des
535 1| Luxuria dans l'ombre fit monter~Toutes les femmes adultères.~
536 9| protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~Irrésistibles conquérantes,~
537 3| Son bichon de Havane est mort ! -~Octobre 1883~~*~~ ~
538 3| gloire ;~On vient de la mouler, en cire, pour Grévin ! ~
539 3| spectres blancs des fous, qui moururent pour elle,~Sont-ils venus
540 1| dévore les troupeaux~De moutons, dans la plaine immense !~
541 2| Marais descend quand Lina Munte. ~«Ah ! dit Bébé, voyant
542 8| adorés~Et tes lèvres, grenade mûre,~Ne subiront pas la souillure~
543 3| dore a, toute la journée~Murmuré les propos les plus tendres,
544 2| Où l'on peut voir Koning nager dans les flots d'or,~Vingt
545 10| dessous ? Nous croyions, naïfs, au rêve ailé~De la miss
546 2| LA NASSE~Les Turcs ont passé là.~
547 1| n'as donc rien appris~De neuf ? Toujours même rengaîne ?~
548 | ni
549 6| vraiment louche !~- Et de ma noble couche~Je l'ai vite banni ! ~
550 3| ne tache pas sa chevelure noire~La lyre et le pinceau disent
551 1| tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~Paillard, vieux ou
552 3| Dans ses beaux cheveux noirs vit-elle des fils blancs ?~
553 | nom
554 10| du billon,~O Toi qui te nommas : la pudique Albion,~Angleterre,
555 2| Coulommiers,~Ému la femme du notaire ?~Ne reçois-tu donc pas
556 6| mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien sombre~
557 1| cherchaient, par des baisers nouveaux,~A calmer un instant l'ardeur
558 | nouvelle
559 4| terre,~Un bidet maigre et nu, dépourvu d'étriers ! ~Août
560 3| monsieur Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel
561 4| mon landau s'ébattre par nuées,~A l'épatement des bourgeois ! ~
562 3| Pourquoi cette douleur qui l'obsède, sans trève ?~- Son bichon
563 2| calembours ! et seul, à l'Odéon,~Jadis tu déridais Duquesnel,
564 2| parfaitement clair.~Une écoeurante odeur de marée emplit l'air~Sur
565 3| venu troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière est bien rouge
566 5| aux Français et loge à l'Opéra,~Et des coffrets de pierreries ! ~
567 1| et vibrants de l'Évohé d'Orphée.~L'alcôve reçut une avalanche
568 7| Jean dit à Rose : «Si j'osais !»~Il ose, et Rose laisse
569 7| Rose : «Si j'osais !»~Il ose, et Rose laisse faire !~
570 5| malhonnête.~Bien vite, il oubliait sa folie ? Hélas ! non.~
571 3| elle n'a pas de coeur à l'ouvrage.~Elle ne veut point voir
572 1| vautour aux noires ailes,~Paillard, vieux ou jeune, fond ! ~
573 10| Angleterre,~Qui l'eût cru ? Du palais jusques à l'atelier,~Chacun
574 3| rouge et son front est bien pâle !~Et tous cherchent. Hélas !
575 10| n'est pas possible, le Pall-Mall-~Gazette nous apprend que
576 7| vous serez bien reçu.~Vous paraissez assez cossu,~Venez un peu,
577 3| la prunelle allumée ;~Il paraît qu'elle est sombre et pleure
578 2| veux tu donc de plus sans paraître exigeant ?~«- Ami, répond
579 5| si, touchée enfin par de pareils efforts,~Trottinette avait
580 2| Koning a passé là. - C'est parfaitement clair.~Une écoeurante odeur
581 1| frais sycomore~Allait, tout parfumé, de Sodome à Gomorrhe.~VICTOR
582 4| si j'avais rêvé ! ~Ainsi parlait Cora le soir de sa défaite.~
583 2| renommée est grande et l'on parle de toi.~Ton portrait, entre
584 2| la voir et ne point lui parler,~Marais descend quand Lina
585 9| au cheval, le bridon,~Partez, confiantes et braves !~
586 3| lyre et le pinceau disent partout sa gloire ;~On vient de
587 1| trottoir.~Elles sortent des passages,~Plumes en apprentissages~
588 6| espace,~Vénus ! Quelle ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~
589 7| heure où dans l'atmosphère,~Passent des essaims de baisers.~
590 3| troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière est bien rouge et son front
591 1| Les valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~En passant, effeuillaient,
592 7| amoureux vont au bois.~- «Ah ! pauvre trotteuse, autrefois,~Ne
593 4| de logis et suis sur le pavé !~Quoi ? soupirants, amants,
594 6| mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien
595 7| noir~Attend que vous soyiez payées.~Cueillez, cueillez, ô maquillées~
596 5| ce coeur, et s'est fait payer pour l'avoir,~Car il sait
597 4| vraiment pas du tout à la fête,~Pearl, et des pleurs perlaient
598 1| pur, à l'oeil bleu, ~Qui pèche en disant ses prières !~
599 4| mes laquais, couverts de pelisses fourrées,~Mes cochers, galonnés
600 1| marquer la cadence, à son côté penchait.~Les valseuses, avec leurs
601 10| Gentleman rider~Et nous ne pensions pas suspecte sa raideur ;~
602 4| LA FORTUNE PERDUE~Allah ! qui me rendra ma
603 5| Le prépuce de son grand'père ! ~Ce n'est point un banquier,
604 4| fête,~Pearl, et des pleurs perlaient dans ses yeux meurtriers.~
605 8| broyer, en tremblant ! ~Perle ! Diamant ! O fleur pure !~
606 4| Quoi ? je ne verrai plus en persillant au Bois~Leurs troupes, par
607 9| Mahomet !~V. HUGO (Orientales)~Persilleuses, au bois ! Cupidon ! Cupidon !~
608 | petit
609 1| Et du corps de ballet, ~Petites cabotines~Et chanteuses
610 10| des John Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous qui, loin
611 4| Près d'elle, son bidet du pied frappait la terre,~Un bidet
612 5| Opéra,~Et des coffrets de pierreries ! ~Il eût donné les clefs
613 3| chevelure noire~La lyre et le pinceau disent partout sa gloire ;~
614 10| la couronne et te dame le pion !~Hip ! hip ! hourrah pour
615 1| troupeaux~De moutons, dans la plaine immense !~A moi loup, les
616 2| dit Bébé, voyant Marais plein de souci,~Frère, quelle
617 3| il en arrive trente,~Tous pleins d'ardeurs et tous rivaux ! ~
618 1| Elles sortent des passages,~Plumes en apprentissages~Ou bien
619 3| a Vénus ? s'exclamait un poète lyrique :~Pourquoi ce deuil,
620 7| Voici l'heure où monsieur Poisson~Va venir demander rançon~
621 2| emplit l'air~Sur le boulevard Poissonnière :~Cela sort du Gymnase et
622 5| encadré d'une casquette à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~
623 1| du joyeux !~V~Et, par une portière à demi-soulevée~Entrèrent
624 2| et l'on parle de toi.~Ton portrait, entre ceux de Valtesse
625 10| doute, hélas ! n'est pas possible, le Pall-Mall-~Gazette nous
626 6| j'aime la vie~Douce du pot-au-feu.~J'étais déjà ravie~De la
627 2| donc pas tous les soirs des poulets ?~Veinard ! Dis ? et n'aurais-tu
628 3| compagne fidèle ;~Celui qu'elle préfère a-t-il donc fait fi d'elle ?~
629 2| triste mine ? ~N'es-tu pas le premier de nos jeunes premiers ?~
630 2| le premier de nos jeunes premiers ?~N'as-tu pas, à Saint-Flour
631 5| rencontrant le soir quand il prenait le frais,~A fait souvent
632 3| source. -~Pourquoi ce front préoccupé ? ~Qu'a la belle, ce soir ?
633 5| il eût vendu, donné,~Le prépuce de son grand'père ! ~Ce
634 | Près
635 4| quatre coins du monde.~Leurs présents, leurs amours, ô misère
636 8| Ah ! tu souris et ta main presse~Plus doucement encor ma
637 1| Qui pèche en disant ses prières !~Des femmes de trente ans,
638 1| Écrasent tant de coeurs, ~Prima donna ! Divettes,~Les étoiles
639 1| Étoile de Vénus,~Paris, prince de la Débauche,~S'étendit
640 6| anti-type,~Mais ce gueux, sans principe,~Souffre fort d'une ...
641 4| partis ! Les bijoux ont pris la même route,~Ma beauté,
642 5| l'avoir,~Car il sait le prix des conquêtes !~Un mec est
643 4| leurs amours, ô misère profonde !~C'est comme si j'avais
644 3| toute la journée~Murmuré les propos les plus tendres, en vain,~
645 3| vu diminuer sa rente.~Un protecteur s'en va qu'il en arrive
646 9| abhorrés !~Que Vénus vous protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~
647 3| Disaient les boudinés, la prunelle allumée ;~Il paraît qu'elle
648 9| mauvais sorts~Sur tous les pschutts que vont croiser vos huit
649 7| michés le long du trottoir ! ~Psitt ! par ici, vous verrez comme~
650 | puis
651 8| Commande, belle enchanteresse.~Puisque tu le veux, ma maîtresse,~
652 4| d'autres.~Tous, pendant quarante ans, firent les bons apôtres,~
653 4| soupirants, amants, des quatre coins du monde.~Leurs présents,
654 | Quel
655 | quelque
656 | quelques
657 3| ruina lui cherchent-ils querelle ?~Les spectres blancs des
658 1| chaque soir, défilent~En quête de galants. ~Entrent avec
659 9| fragiles mains,~La ville radieuse, où mènent tous chemins,~
660 10| pensions pas suspecte sa raideur ;~A-t-on bien dit des choses
661 7| Poisson~Va venir demander rançon~A la marmite qu'il écume.~
662 6| pot-au-feu.~J'étais déjà ravie~De la tâter un peu :~J'avais
663 9| conquérantes,~Vos masques rayonnants d'impudeurs ; en avant !~
664 2| la femme du notaire ?~Ne reçois-tu donc pas tous les soirs
665 10| sommes enfoncés, nous le reconnaissons~L'Anglais, toujours boxeur,
666 7| Chez nous vous serez bien reçu.~Vous paraissez assez cossu,~
667 1| Évohé d'Orphée.~L'alcôve reçut une avalanche de corps ! ~
668 1| lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes fatiguées,~
669 4| Allah ! qui me rendra ma redoutable armée !~V. HUGO (Orientales)~
670 2| il est distingué !~Et ce refrain s'entend : J'aime Marais,
671 3| éblouissante et, tout Paris regarde,~En tremblant, ses grands
672 8| sont ainsi baissés. ~Oh ! regarde-moi, bien en face,~Et réponds-moi
673 5| devantures,~Donnant quelques regards aux bijoux, aux chapeaux,~
674 9| mènent tous chemins,~Paris reine des capitales !~Janvier
675 4| les salmis de bécassines~Relevaient le courage abattu des héros ? ~
676 2| dont l'oeil noir et profond reluit, ~Approche Koning et l'affronte.~
677 6| Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien sombre~A tous ses maux
678 3| On a vu le Jourdain remonter vers sa source. -~Pourquoi
679 3| dans son âme un terrible remord.~Elle n'a jamais lu Legouvé, -
680 5| banquier juif du Marais,~La rencontrant le soir quand il prenait
681 1| De neuf ? Toujours même rengaîne ?~Et nous allons encore,
682 3| elle ait vu diminuer sa rente.~Un protecteur s'en va qu'
683 2| paraître exigeant ?~«- Ami, répond Marais, as-tu beaucoup d'
684 1| pas goûter votre bonheur,~Répondit sa compagne. Il est vrai,
685 8| regarde-moi, bien en face,~Et réponds-moi très franchement,~Dis-moi,
686 5| celles qui cheminent, sans repos,~A la recherche d'aventures. ~
687 5| on est vite perdu !~Pour résister, il faut avoir de la vertu~
688 9| que vont croiser vos huit ressorts !~Courez ! Courez ! Horizontales !~
689 4| Rêveuse, elle songeait au retour de Cythère. ~Près d'elle,
690 5| contraire du sien,~Elle réveillerait un académicien !~Gare à
691 10| qui l'a dit ? qui donc a révélé~Tes dessous ? Nous croyions,
692 4| dans ses yeux meurtriers.~Rêveuse, elle songeait au retour
693 8| veux, ma maîtresse,~Il ne reviendra plus, demain. ~Je suis toute
694 1| entrelacés, marquises et ribaudes,~Cousettes et catins, sous
695 6| ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~ ~
696 1| Luxuria~Se levant, souleva les rideaux et cria :~- Vivat ! que
697 10| la candeur du Gentleman rider~Et nous ne pensions pas
698 1| vont,~Tout en faisant des risettes.~Sur le boulevard profond,~
699 2| affronte.~Elle va, court et rit, et cela sans trembler.~
700 3| pleins d'ardeurs et tous rivaux ! ~Son chéri ne l'a pas
701 5| long des boulevards,~Sa robe chiffonnée a des froufrous
702 4| ombre,~Où, de ducs et de rois vint défiler un nombre~Que
703 1| effeuillaient, le long du lit, des roses.~Leur grâce était sans force
704 1| Toute la confrérie~Qui rôtit le balai,~Dames de brasserie~
705 5| à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~Août 1883~~*~~ ~
706 3| opale ?~Sa paupière est bien rouge et son front est bien pâle !~
707 4| bijoux ont pris la même route,~Ma beauté, mes appas !
708 2| entre ceux de Valtesse et du Roy,~Se voit à tous les étalages.~
709 10| pays des John Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous
710 3| abondamment.~Ceux qu'elle ruina lui cherchent-ils querelle ?~
711 1| qui n'avaient pas le sac~Pour leurs dettes de couturières ! ~-
712 6| voir !~J'étais heureuse, sage,~Pure comme un miroir.~Chez
713 1| Ou bien fleurs - à moitié sages,~Et ne demandant qu'à choir. ~
714 2| premiers ?~N'as-tu pas, à Saint-Flour ainsi qu'à Coulommiers,~
715 | sais
716 4| Dont les bisques et les salmis de bécassines~Relevaient
717 10| Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous qui, loin d'en
718 9| superbe galop de vos pur sang altiers,~Atlez vaincre les
719 1| Seine ! ~- Ah ! vous ne savez pas goûter votre bonheur,~
720 | savoir
721 Ded| A AURELIEN SCHOLL~ ~
722 1| étant venus,~Comme au ciel scintillait l'Étoile de Vénus,~Paris,
723 1| compagne. Il est vrai, doux seigneur,~Que la rose est toujours
724 1| ennui,~J'irai me jeter à la Seine ! ~- Ah ! vous ne savez
725 8| fleur pure !~Jure que tes seins adorés~Et tes lèvres, grenade
726 9| boulevards, et par les verts sentiers~Au superbe galop de vos
727 7| la même chose ? -»~- Du sentiment ! va donc t'asseoir ! -~
728 6| Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~ ~
729 7| verrez comme~Chez nous vous serez bien reçu.~Vous paraissez
730 1| velours et cria :~- Fini le sérieux ! Toi, viens, Luxuria, ~
731 1| Divettes,~Les étoiles qu'on sert,~Pour chanter les fauvettes,~
732 1| maintenant, il faut nous servir du joyeux !~V~Et, par une
733 | seul
734 2| fait le vide autour de lui.~Seule, une enfant, dont l'oeil
735 10| nouvelle étrangle, atterre ! ~O Shocking ! qui l'a dit ? qui donc
736 5| Donato fait le contraire du sien,~Elle réveillerait un académicien !~
737 2| reçois-tu donc pas tous les soirs des poulets ?~Veinard !
738 | soit
739 2| beaucoup d'argent ?~Je veux soixante mille balles !»~Juillet
740 4| meurtriers.~Rêveuse, elle songeait au retour de Cythère. ~Près
741 1| flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et de l'alcôve claire~
742 3| qui moururent pour elle,~Sont-ils venus danser dans son appartement ? ~
743 2| boulevard Poissonnière :~Cela sort du Gymnase et de son corridor,~
744 9| meurtriers jettent de mauvais sorts~Sur tous les pschutts que
745 2| voyant Marais plein de souci,~Frère, quelle douleur peut
746 6| ce gueux, sans principe,~Souffre fort d'une ... grippe.~-
747 8| mûre,~Ne subiront pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~
748 1| brebis ! - Luxuria~Se levant, souleva les rideaux et cria :~-
749 1| CIEL DE LIT~Et le vent, soupirant sous le frais sycomore~Allait,
750 4| suis sur le pavé !~Quoi ? soupirants, amants, des quatre coins
751 3| Jourdain remonter vers sa source. -~Pourquoi ce front préoccupé ? ~
752 1| était sans force et leur sourire vain.~Or, Paris fit venir,
753 8| dernier amant ? ~Ah ! tu souris et ta main presse~Plus doucement
754 2| triste ? Eh quoi ! tout te sourit :~L'amour et la beauté,
755 5| prenait le frais,~A fait souvent le malhonnête.~Bien vite,
756 5| casquette à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~Août 1883~~*~~ ~
757 7| oeil noir~Attend que vous soyiez payées.~Cueillez, cueillez,
758 6| Quelle ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~ ~
759 3| cherchent-ils querelle ?~Les spectres blancs des fous, qui moururent
760 4| me rendra mes grooms aux splendides livrées ?~Et mes laquais,
761 8| lèvres, grenade mûre,~Ne subiront pas la souillure~Vile des
762 1| toujours la même chose ! ~- Sufficit ! dit Paris : d'ailleurs,
763 10| A-t-on bien dit des choses sûres ? ~Le doute, hélas ! n'est
764 10| Et nous ne pensions pas suspecte sa raideur ;~A-t-on bien
765 1| soupirant sous le frais sycomore~Allait, tout parfumé, de
766 3| tendres, en vain,~L'argent ne tache pas sa chevelure noire~La
767 4| Ma chevelure d'or et ma taille d'almée ?~Mon hôtel et ma
768 | tant
769 6| J'étais déjà ravie~De la tâter un peu :~J'avais mon anti-type,~
770 5| avoir, à lui, ce coeur, oh ! tel~Est son désir, il eût donné
771 10| tes toits cèle une «maison Tellier ?»~Cette nouvelle étrangle,
772 | temps
773 7| trottoir ! ~C'est pendant ce temps-là que Rose~Et son amoureux
774 3| sa chambre au milieu des ténèbres,~Ont laissé dans son âme
775 3| Ont laissé dans son âme un terrible remord.~Elle n'a jamais
776 1| gît l'hystérique Paris,~Terribles, sont partis à l'instant
777 3| fait dresser toutes les têtes~A, depuis trois longs jours,
778 9| Horizontales !~Et vous tiendrez toujours, dans vos fragiles
779 5| un mec à l'oeil noir~Qui tient ce coeur, et s'est fait
780 10| l'atelier,~Chacun de tes toits cèle une «maison Tellier ?»~
781 7| HUGO (Orientales)~Le jour tombe ; le gaz s'allume.~Voici
782 1| Joyeuses, folles, le soir,~Tortillant leurs maigres croupes,~Encombrant
783 5| ses coffres-forts.~Et si, touchée enfin par de pareils efforts,~
784 | tour
785 8| Toujours quelque ennui te tourmente~Quand tes yeux sont ainsi
786 1| sur elles, ~Peu craintives tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~
787 2| Frère, quelle douleur peut transformer ainsi~Celui que l'esprit
788 3| le lac, et ses plus chers travaux ;~Ce n'est pas qu'elle ait
789 2| court et rit, et cela sans trembler.~Mais, pour ne point la
790 10| que l'on a mis à mal~Des très-mineures innombrables !~« C'est du
791 8| Laisse-moi dénouer tes tresses~Et dégrafer tes vêtements,~
792 3| douleur qui l'obsède, sans trève ?~- Son bichon de Havane
793 1| commandement~Superbe et triomphal de Paris, doucement~Se mirent
794 3| toutes les têtes~A, depuis trois longs jours, abandonné les
795 5| HUGO (Orientales)~Elle trotte, voyez, le long des boulevards,~
796 7| au bois.~- «Ah ! pauvre trotteuse, autrefois,~Ne fis-tu point
797 1| entier il passa.~III~Elles trottinent, par groupes,~Joyeuses,
798 7| marmite qu'il écume.~On voit trottiner, dans le soir,~Des marcheuses
799 3| tremblant, ses grands yeux troublants ! ~Qu'a Vénus ? s'exclamait
800 3| Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière
801 1| loi que le loup dévore les troupeaux~De moutons, dans la plaine
802 4| persillant au Bois~Leurs troupes, par le temps, hélas ! diminuées,~
803 2| les villages ! ~Et je te trouve triste ? Eh quoi ! tout
804 2| LA NASSE~Les Turcs ont passé là.~V. HUGO (Orientales)~
805 5| il l'eût fallu, devant l'univers étonné,~Oh ! pour avoir
806 4| abattu des héros ? ~Tous ces vaillants, à l'oeil de flamme, à l'
807 9| pur sang altiers,~Atlez vaincre les vils esclaves ! ~A vous
808 10| Doux pays où l'on sait la valeur du billon,~O Toi qui te
809 3| canapé.~Aurait-elle perdu ses valeurs à la Bourse ?~- On a vu
810 1| doucement~Se mirent à danser la valse lesbienne. ~- Ça va bien,
811 1| à son côté penchait.~Les valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~
812 2| portrait, entre ceux de Valtesse et du Roy,~Se voit à tous
813 1| craintives tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~Paillard,
814 2| les soirs des poulets ?~Veinard ! Dis ? et n'aurais-tu pas,
815 10| les laids, les beaux,~O veinards ! vous avez dans votre île :
816 1| S'étendit sur son lit de velours et cria :~- Fini le sérieux !
817 6| Pour de très fortes sommes,~Venaient causer le soir. ~Pourtant,
818 5| pour avoir ce coeur, il eût vendu, donné,~Le prépuce de son
819 7| Vous paraissez assez cossu,~Venez un peu, mon beau jeune homme !~
820 3| Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel d'opale ?~
821 1| large voix du fond du lit venue :~- Bravo, Luxuria ! ça
822 4| franchi ma porte,~Quoi ? je ne verrai plus en persillant au Bois~
823 7| Psitt ! par ici, vous verrez comme~Chez nous vous serez
824 1| Paris fit venir, pour lui verser du vin,~Voulant redoubler
825 9| les boulevards, et par les verts sentiers~Au superbe galop
826 5| résister, il faut avoir de la vertu~Ou le vide en son escarcelle ;~
827 8| tresses~Et dégrafer tes vêtements,~Pour les extatiques ivresses.~
828 3| coeur à l'ouvrage.~Elle ne veut point voir son large canapé.~
829 8| franchement,~Dis-moi, que veux-tu que je fasse ?~- Es-tu jalouse ?
830 1| Fait flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et
831 1| les accords~Cascadeurs et vibrants de l'Évohé d'Orphée.~L'alcôve
832 1| parfumé, de Sodome à Gomorrhe.~VICTOR HUGO (Orientales)~I~Or,
833 6| soir. ~Pourtant, j'aime la vie~Douce du pot-au-feu.~J'étais
834 1| à mon aise !» ~Toute la vieille garde entra dans la fournaise!~
835 1| Fini le sérieux ! Toi, viens, Luxuria, ~Compagne fidèle,
836 3| disent partout sa gloire ;~On vient de la mouler, en cire, pour
837 10| âge a-t-elle ?» ~Non ! la vierge est à tous ! les vieux,
838 8| subiront pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~Laisse-moi
839 2| Dans Paris et dans les villages ! ~Et je te trouve triste ?
840 9| dans vos fragiles mains,~La ville radieuse, où mènent tous
841 9| altiers,~Atlez vaincre les vils esclaves ! ~A vous l'âme
842 1| venir, pour lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes
843 2| nager dans les flots d'or,~Vingt dédits dans son aumonière ! ~
844 10| VIOLÉES ET INVIOLABLES~Canaris !
845 5| n'a rien des chapons,~Au visage encadré d'une casquette
846 3| ses beaux cheveux noirs vit-elle des fils blancs ?~Qui la
847 1| les rideaux et cria :~- Vivat ! que la fête commence ! -~
848 7| tombe ; le gaz s'allume.~Voici l'heure où monsieur Poisson~
849 | voilà
850 5| donné petit hôtel,~Chevaux, voitures, écuries,~Et laquais, et
851 1| jeune, fond ! ~Or une large voix du fond du lit venue :~-
852 9| Vénus vous protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~Irrésistibles
853 2| et n'aurais-tu pas, si tu voulais,~Toutes les belles de la
854 1| pour lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes
855 2| Munte. ~«Ah ! dit Bébé, voyant Marais plein de souci,~Frère,
856 5| Orientales)~Elle trotte, voyez, le long des boulevards,~
857 1| Répondit sa compagne. Il est vrai, doux seigneur,~Que la rose
858 | y
859 10| joli, dirait Gavroche ! Zut alors !~«Et ta soeur ?»
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