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Henri Beauclair
Les Horizontales

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1885-malad | males-zut

    Partie
501 8| pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~Laisse-moi dénouer 502 1| qu'Adam avec Ève a rêvé,~Malgré toute recherche, on n'a 503 5| frais,~A fait souvent le malhonnête.~Bien vite, il oubliait 504 7| trottiner, dans le soir,~Des marcheuses déguenillées.~Cueillez, 505 2| Une écoeurante odeur de marée emplit l'air~Sur le boulevard 506 6| pas malade~J'aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre et 507 6| du bistouri. ~Avant mon mariage,~Que j'étais belle à voir !~ 508 7| venir demander rançon~A la marmite qu'il écume.~On voit trottiner, 509 4| comme des généraux ?~Mes marmitons, sortis des fameuses cuisines,~ 510 1| pourtant, et son archet~A marquer la cadence, à son côté penchait.~ 511 1| chaudes.~Les bras entrelacés, marquises et ribaudes,~Cousettes et 512 9| Irrésistibles conquérantes,~Vos masques rayonnants d'impudeurs ; 513 9| yeux meurtriers jettent de mauvais sorts~Sur tous les pschutts 514 6| remède bien sombre~A tous ses maux sans nombre,~N'étincelait 515 3| deuil, pourquoi cet air mélancolique ?~A-t-elle lu des vers de 516 9| mains,~La ville radieuse, où mènent tous chemins,~Paris reine 517 9| bois ! Cupidon ! Cupidon !~Mettez aux yeux le kohl ! au cheval, 518 1| valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~En passant, effeuillaient, 519 1| Paris, quelle joie est la mienne !~Et Paris était las, pourtant, 520 6| aimerais mon mari,~Je l'aurais, mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~ 521 | milieu 522 2| argent ?~Je veux soixante mille balles !»~Juillet 1883~~*~~  ~ 523 2| Pourquoi fais-tu si triste mine ? ~N'es-tu pas le premier 524 1| Fait flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et de l'alcôve 525 1| triomphal de Paris, doucement~Se mirent à danser la valse lesbienne. ~- 526 6| heureuse, sage,~Pure comme un miroir.~Chez moi, les gentilshommes~ 527 10| nous apprend que l'on a mis à mal~Des très-mineures 528 4| présents, leurs amours, ô misère profonde !~C'est comme si 529 10| naïfs, au rêve ailé~De la miss à longues chaussures !~De 530 4| vint défiler un nombre~Que moi-même ne puis savoir ? ~Qui me 531 1| apprentissages~Ou bien fleurs - à moitié sages,~Et ne demandant qu' 532 | monde 533 1| Balzac !~D'autres - oh ! monstrueux ! - qui n'avaient pas le 534 1| alors, et de l'alcôve claire~Montaient des pleurs de joie et des 535 1| Luxuria dans l'ombre fit monter~Toutes les femmes adultères.~ 536 9| protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~Irrésistibles conquérantes,~ 537 3| Son bichon de Havane est mort ! -~Octobre 1883~~*~~  ~ 538 3| gloire ;~On vient de la mouler, en cire, pour Grévin ! ~ 539 3| spectres blancs des fous, qui moururent pour elle,~Sont-ils venus 540 1| dévore les troupeaux~De moutons, dans la plaine immense !~ 541 2| Marais descend quand Lina Munte. ~«Ah ! dit Bébé, voyant 542 8| adorés~Et tes lèvres, grenade mûre,~Ne subiront pas la souillure~ 543 3| dore a, toute la journée~Murmuré les propos les plus tendres, 544 2| Où l'on peut voir Koning nager dans les flots d'or,~Vingt 545 10| dessous ? Nous croyions, naïfs, au rêve ailé~De la miss 546 2| LA NASSE~Les Turcs ont passé là.~ 547 1| n'as donc rien appris~De neuf ? Toujours même rengaîne ?~ 548 | ni 549 6| vraiment louche !~- Et de ma noble couche~Je l'ai vite banni ! ~ 550 3| ne tache pas sa chevelure noire~La lyre et le pinceau disent 551 1| tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~Paillard, vieux ou 552 3| Dans ses beaux cheveux noirs vit-elle des fils blancs ?~ 553 | nom 554 10| du billon,~O Toi qui te nommas : la pudique Albion,~Angleterre, 555 2| Coulommiers,~Ému la femme du notaire ?~Ne reçois-tu donc pas 556 6| mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien sombre~ 557 1| cherchaient, par des baisers nouveaux,~A calmer un instant l'ardeur 558 | nouvelle 559 4| terre,~Un bidet maigre et nu, dépourvu d'étriers ! ~Août 560 3| monsieur Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel 561 4| mon landau s'ébattre par nuées,~A l'épatement des bourgeois ! ~ 562 3| Pourquoi cette douleur qui l'obsède, sans trève ?~- Son bichon 563 2| calembours ! et seul, à l'Odéon,~Jadis tu déridais Duquesnel, 564 2| parfaitement clair.~Une écoeurante odeur de marée emplit l'air~Sur 565 3| venu troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière est bien rouge 566 5| aux Français et loge à l'Opéra,~Et des coffrets de pierreries ! ~ 567 1| et vibrants de l'Évohé d'Orphée.~L'alcôve reçut une avalanche 568 7| Jean dit à Rose : «Si j'osais !»~Il ose, et Rose laisse 569 7| Rose : «Si j'osais !»~Il ose, et Rose laisse faire !~ 570 5| malhonnête.~Bien vite, il oubliait sa folie ? Hélas ! non.~ 571 3| elle n'a pas de coeur à l'ouvrage.~Elle ne veut point voir 572 1| vautour aux noires ailes,~Paillard, vieux ou jeune, fond ! ~ 573 10| Angleterre,~Qui l'eût cru ? Du palais jusques à l'atelier,~Chacun 574 3| rouge et son front est bien pâle !~Et tous cherchent. Hélas ! 575 10| n'est pas possible, le Pall-Mall-~Gazette nous apprend que 576 7| vous serez bien reçu.~Vous paraissez assez cossu,~Venez un peu, 577 3| la prunelle allumée ;~Il paraît qu'elle est sombre et pleure 578 2| veux tu donc de plus sans paraître exigeant ?~«- Ami, répond 579 5| si, touchée enfin par de pareils efforts,~Trottinette avait 580 2| Koning a passé là. - C'est parfaitement clair.~Une écoeurante odeur 581 1| frais sycomore~Allait, tout parfumé, de Sodome à Gomorrhe.~VICTOR 582 4| si j'avais rêvé ! ~Ainsi parlait Cora le soir de sa défaite.~ 583 2| renommée est grande et l'on parle de toi.~Ton portrait, entre 584 2| la voir et ne point lui parler,~Marais descend quand Lina 585 9| au cheval, le bridon,~Partez, confiantes et braves !~ 586 3| lyre et le pinceau disent partout sa gloire ;~On vient de 587 1| trottoir.~Elles sortent des passages,~Plumes en apprentissages~ 588 6| espace,~Vénus ! Quelle ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~ 589 7| heure où dans l'atmosphère,~Passent des essaims de baisers.~ 590 3| troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière est bien rouge et son front 591 1| Les valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~En passant, effeuillaient, 592 7| amoureux vont au bois.~- «Ah ! pauvre trotteuse, autrefois,~Ne 593 4| de logis et suis sur le pavé !~Quoi ? soupirants, amants, 594 6| mièvre et fade,~Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien 595 7| noir~Attend que vous soyiez payées.~Cueillez, cueillez, ô maquillées~ 596 5| ce coeur, et s'est fait payer pour l'avoir,~Car il sait 597 4| vraiment pas du tout à la fête,~Pearl, et des pleurs perlaient 598 1| pur, à l'oeil bleu, ~Qui pèche en disant ses prières !~ 599 4| mes laquais, couverts de pelisses fourrées,~Mes cochers, galonnés 600 1| marquer la cadence, à son côté penchait.~Les valseuses, avec leurs 601 10| Gentleman rider~Et nous ne pensions pas suspecte sa raideur ;~ 602 4| LA FORTUNE PERDUE~Allah ! qui me rendra ma 603 5| Le prépuce de son grand'père ! ~Ce n'est point un banquier, 604 4| fête,~Pearl, et des pleurs perlaient dans ses yeux meurtriers.~ 605 8| broyer, en tremblant ! ~Perle ! Diamant ! O fleur pure !~ 606 4| Quoi ? je ne verrai plus en persillant au Bois~Leurs troupes, par 607 9| Mahomet !~V. HUGO (Orientales)~Persilleuses, au bois ! Cupidon ! Cupidon !~ 608 | petit 609 1| Et du corps de ballet, ~Petites cabotines~Et chanteuses 610 10| des John Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous qui, loin 611 4| Près d'elle, son bidet du pied frappait la terre,~Un bidet 612 5| Opéra,~Et des coffrets de pierreries ! ~Il eût donné les clefs 613 3| chevelure noire~La lyre et le pinceau disent partout sa gloire ;~ 614 10| la couronne et te dame le pion !~Hip ! hip ! hourrah pour 615 1| troupeaux~De moutons, dans la plaine immense !~A moi loup, les 616 2| dit Bébé, voyant Marais plein de souci,~Frère, quelle 617 3| il en arrive trente,~Tous pleins d'ardeurs et tous rivaux ! ~ 618 1| Elles sortent des passages,~Plumes en apprentissages~Ou bien 619 3| a Vénus ? s'exclamait un poète lyrique :~Pourquoi ce deuil, 620 7| Voici l'heuremonsieur Poisson~Va venir demander rançon~ 621 2| emplit l'air~Sur le boulevard Poissonnière :~Cela sort du Gymnase et 622 5| encadré d'une casquette à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~ 623 1| du joyeux !~V~Et, par une portière à demi-soulevée~Entrèrent 624 2| et l'on parle de toi.~Ton portrait, entre ceux de Valtesse 625 10| doute, hélas ! n'est pas possible, le Pall-Mall-~Gazette nous 626 6| j'aime la vie~Douce du pot-au-feu.~J'étais déjà ravie~De la 627 2| donc pas tous les soirs des poulets ?~Veinard ! Dis ? et n'aurais-tu 628 3| compagne fidèle ;~Celui qu'elle préfère a-t-il donc fait fi d'elle ?~ 629 2| triste mine ? ~N'es-tu pas le premier de nos jeunes premiers ?~ 630 2| le premier de nos jeunes premiers ?~N'as-tu pas, à Saint-Flour 631 5| rencontrant le soir quand il prenait le frais,~A fait souvent 632 3| source. -~Pourquoi ce front préoccupé ? ~Qu'a la belle, ce soir ? 633 5| il eût vendu, donné,~Le prépuce de son grand'père ! ~Ce 634 | Près 635 4| quatre coins du monde.~Leurs présents, leurs amours, ô misère 636 8| Ah ! tu souris et ta main presse~Plus doucement encor ma 637 1| Qui pèche en disant ses prières !~Des femmes de trente ans, 638 1| Écrasent tant de coeurs, ~Prima donna ! Divettes,~Les étoiles 639 1| Étoile de Vénus,~Paris, prince de la Débauche,~S'étendit 640 6| anti-type,~Mais ce gueux, sans principe,~Souffre fort d'une ... 641 4| partis ! Les bijoux ont pris la même route,~Ma beauté, 642 5| l'avoir,~Car il sait le prix des conquêtes !~Un mec est 643 4| leurs amours, ô misère profonde !~C'est comme si j'avais 644 3| toute la journée~Murmuré les propos les plus tendres, en vain,~ 645 3| vu diminuer sa rente.~Un protecteur s'en va qu'il en arrive 646 9| abhorrés !~Que Vénus vous protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~ 647 3| Disaient les boudinés, la prunelle allumée ;~Il paraît qu'elle 648 9| mauvais sorts~Sur tous les pschutts que vont croiser vos huit 649 7| michés le long du trottoir ! ~Psitt ! par ici, vous verrez comme~ 650 | puis 651 8| Commande, belle enchanteresse.~Puisque tu le veux, ma maîtresse,~ 652 4| d'autres.~Tous, pendant quarante ans, firent les bons apôtres,~ 653 4| soupirants, amants, des quatre coins du monde.~Leurs présents, 654 | Quel 655 | quelque 656 | quelques 657 3| ruina lui cherchent-ils querelle ?~Les spectres blancs des 658 1| chaque soir, défilent~En quête de galants. ~Entrent avec 659 9| fragiles mains,~La ville radieuse, où mènent tous chemins,~ 660 10| pensions pas suspecte sa raideur ;~A-t-on bien dit des choses 661 7| Poisson~Va venir demander rançon~A la marmite qu'il écume.~ 662 6| pot-au-feu.~J'étais déjà ravie~De la tâter un peu :~J'avais 663 9| conquérantes,~Vos masques rayonnants d'impudeurs ; en avant !~ 664 2| la femme du notaire ?~Ne reçois-tu donc pas tous les soirs 665 10| sommes enfoncés, nous le reconnaissons~L'Anglais, toujours boxeur, 666 7| Chez nous vous serez bien reçu.~Vous paraissez assez cossu,~ 667 1| Évohé d'Orphée.~L'alcôve reçut une avalanche de corps ! ~ 668 1| lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes fatiguées,~ 669 4| Allah ! qui me rendra ma redoutable armée !~V. HUGO (Orientales)~ 670 2| il est distingué !~Et ce refrain s'entend : J'aime Marais, 671 3| éblouissante et, tout Paris regarde,~En tremblant, ses grands 672 8| sont ainsi baissés. ~Oh ! regarde-moi, bien en face,~Et réponds-moi 673 5| devantures,~Donnant quelques regards aux bijoux, aux chapeaux,~ 674 9| mènent tous chemins,~Paris reine des capitales !~Janvier 675 4| les salmis de bécassines~Relevaient le courage abattu des héros ? ~ 676 2| dont l'oeil noir et profond reluit, ~Approche Koning et l'affronte.~ 677 6| Choyé, payé, nourri ;~Si, remède bien sombre~A tous ses maux 678 3| On a vu le Jourdain remonter vers sa source. -~Pourquoi 679 3| dans son âme un terrible remord.~Elle n'a jamais lu Legouvé, - 680 5| banquier juif du Marais,~La rencontrant le soir quand il prenait 681 1| De neuf ? Toujours même rengaîne ?~Et nous allons encore, 682 3| elle ait vu diminuer sa rente.~Un protecteur s'en va qu' 683 2| paraître exigeant ?~«- Ami, répond Marais, as-tu beaucoup d' 684 1| pas goûter votre bonheur,~Répondit sa compagne. Il est vrai, 685 8| regarde-moi, bien en face,~Et réponds-moi très franchement,~Dis-moi, 686 5| celles qui cheminent, sans repos,~A la recherche d'aventures. ~ 687 5| on est vite perdu !~Pour résister, il faut avoir de la vertu~ 688 9| que vont croiser vos huit ressorts !~Courez ! Courez ! Horizontales !~ 689 4| Rêveuse, elle songeait au retour de Cythère. ~Près d'elle, 690 5| contraire du sien,~Elle réveillerait un académicien !~Gare à 691 10| qui l'a dit ? qui donc a révélé~Tes dessous ? Nous croyions, 692 4| dans ses yeux meurtriers.~Rêveuse, elle songeait au retour 693 8| veux, ma maîtresse,~Il ne reviendra plus, demain. ~Je suis toute 694 1| entrelacés, marquises et ribaudes,~Cousettes et catins, sous 695 6| ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~  ~ 696 1| Luxuria~Se levant, souleva les rideaux et cria :~- Vivat ! que 697 10| la candeur du Gentleman rider~Et nous ne pensions pas 698 1| vont,~Tout en faisant des risettes.~Sur le boulevard profond,~ 699 2| affronte.~Elle va, court et rit, et cela sans trembler.~ 700 3| pleins d'ardeurs et tous rivaux ! ~Son chéri ne l'a pas 701 5| long des boulevards,~Sa robe chiffonnée a des froufrous 702 4| ombre,~Où, de ducs et de rois vint défiler un nombre~Que 703 1| effeuillaient, le long du lit, des roses.~Leur grâce était sans force 704 1| Toute la confrérie~Qui rôtit le balai,~Dames de brasserie~ 705 5| à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~Août 1883~~*~~  ~ 706 3| opale ?~Sa paupière est bien rouge et son front est bien pâle !~ 707 4| bijoux ont pris la même route,~Ma beauté, mes appas ! 708 2| entre ceux de Valtesse et du Roy,~Se voit à tous les étalages.~ 709 10| pays des John Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous 710 3| abondamment.~Ceux qu'elle ruina lui cherchent-ils querelle ?~ 711 1| qui n'avaient pas le sac~Pour leurs dettes de couturières ! ~- 712 6| voir !~J'étais heureuse, sage,~Pure comme un miroir.~Chez 713 1| Ou bien fleurs - à moitié sages,~Et ne demandant qu'à choir. ~ 714 2| premiers ?~N'as-tu pas, à Saint-Flour ainsi qu'à Coulommiers,~ 715 | sais 716 4| Dont les bisques et les salmis de bécassines~Relevaient 717 10| Brown, des royaux Philémons,~Salut ! Et nous qui, loin d'en 718 9| superbe galop de vos pur sang altiers,~Atlez vaincre les 719 1| Seine ! ~- Ah ! vous ne savez pas goûter votre bonheur,~ 720 | savoir 721 Ded| A AURELIEN SCHOLL~  ~ 722 1| étant venus,~Comme au ciel scintillait l'Étoile de Vénus,~Paris, 723 1| compagne. Il est vrai, doux seigneur,~Que la rose est toujours 724 1| ennui,~J'irai me jeter à la Seine ! ~- Ah ! vous ne savez 725 8| fleur pure !~Jure que tes seins adorés~Et tes lèvres, grenade 726 9| boulevards, et par les verts sentiers~Au superbe galop de vos 727 7| la même chose ? -»~- Du sentiment ! va donc t'asseoir ! -~ 728 6| Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~  ~ 729 7| verrez comme~Chez nous vous serez bien reçu.~Vous paraissez 730 1| velours et cria :~- Fini le sérieux ! Toi, viens, Luxuria, ~ 731 1| Divettes,~Les étoiles qu'on sert,~Pour chanter les fauvettes,~ 732 1| maintenant, il faut nous servir du joyeux !~V~Et, par une 733 | seul 734 2| fait le vide autour de lui.~Seule, une enfant, dont l'oeil 735 10| nouvelle étrangle, atterre ! ~O Shocking ! qui l'a dit ? qui donc 736 5| Donato fait le contraire du sien,~Elle réveillerait un académicien !~ 737 2| reçois-tu donc pas tous les soirs des poulets ?~Veinard ! 738 | soit 739 2| beaucoup d'argent ?~Je veux soixante mille balles !»~Juillet 740 4| meurtriers.~Rêveuse, elle songeait au retour de Cythère. ~Près 741 1| flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et de l'alcôve claire~ 742 3| qui moururent pour elle,~Sont-ils venus danser dans son appartement ? ~ 743 2| boulevard Poissonnière :~Cela sort du Gymnase et de son corridor,~ 744 9| meurtriers jettent de mauvais sorts~Sur tous les pschutts que 745 2| voyant Marais plein de souci,~Frère, quelle douleur peut 746 6| ce gueux, sans principe,~Souffre fort d'une ... grippe.~- 747 8| mûre,~Ne subiront pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~ 748 1| brebis ! - Luxuria~Se levant, souleva les rideaux et cria :~- 749 1| CIEL DE LIT~Et le vent, soupirant sous le frais sycomore~Allait, 750 4| suis sur le pavé !~Quoi ? soupirants, amants, des quatre coins 751 3| Jourdain remonter vers sa source. -~Pourquoi ce front préoccupé ? ~ 752 1| était sans force et leur sourire vain.~Or, Paris fit venir, 753 8| dernier amant ? ~Ah ! tu souris et ta main presse~Plus doucement 754 2| triste ? Eh quoi ! tout te sourit :~L'amour et la beauté, 755 5| prenait le frais,~A fait souvent le malhonnête.~Bien vite, 756 5| casquette à ponts,~Et de soyeuses rouflaquettes !~Août 1883~~*~~  ~ 757 7| oeil noir~Attend que vous soyiez payées.~Cueillez, cueillez, 758 6| Quelle ombre passe ?~Le spectre de Ricord !~Septembre 1883~~*~~  ~ 759 3| cherchent-ils querelle ?~Les spectres blancs des fous, qui moururent 760 4| me rendra mes grooms aux splendides livrées ?~Et mes laquais, 761 8| lèvres, grenade mûre,~Ne subiront pas la souillure~Vile des 762 1| toujours la même chose ! ~- Sufficit ! dit Paris : d'ailleurs, 763 10| A-t-on bien dit des choses sûres ? ~Le doute, hélas ! n'est 764 10| Et nous ne pensions pas suspecte sa raideur ;~A-t-on bien 765 1| soupirant sous le frais sycomore~Allait, tout parfumé, de 766 3| tendres, en vain,~L'argent ne tache pas sa chevelure noire~La 767 4| Ma chevelure d'or et ma taille d'almée ?~Mon hôtel et ma 768 | tant 769 6| J'étais déjà ravie~De la tâter un peu :~J'avais mon anti-type,~ 770 5| avoir, à lui, ce coeur, oh ! tel~Est son désir, il eût donné 771 10| tes toits cèle une «maison Tellier ?»~Cette nouvelle étrangle, 772 | temps 773 7| trottoir ! ~C'est pendant ce temps-là que Rose~Et son amoureux 774 3| sa chambre au milieu des ténèbres,~Ont laissé dans son âme 775 3| Ont laissé dans son âme un terrible remord.~Elle n'a jamais 776 1| gît l'hystérique Paris,~Terribles, sont partis à l'instant 777 3| fait dresser toutes les têtes~A, depuis trois longs jours, 778 9| Horizontales !~Et vous tiendrez toujours, dans vos fragiles 779 5| un mec à l'oeil noir~Qui tient ce coeur, et s'est fait 780 10| l'atelier,~Chacun de tes toits cèle une «maison Tellier ?»~ 781 7| HUGO (Orientales)~Le jour tombe ; le gaz s'allume.~Voici 782 1| Joyeuses, folles, le soir,~Tortillant leurs maigres croupes,~Encombrant 783 5| ses coffres-forts.~Et si, touchée enfin par de pareils efforts,~ 784 | tour 785 8| Toujours quelque ennui te tourmente~Quand tes yeux sont ainsi 786 1| sur elles, ~Peu craintives tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~ 787 2| Frère, quelle douleur peut transformer ainsi~Celui que l'esprit 788 3| le lac, et ses plus chers travaux ;~Ce n'est pas qu'elle ait 789 2| court et rit, et cela sans trembler.~Mais, pour ne point la 790 10| que l'on a mis à mal~Des très-mineures innombrables !~« C'est du 791 8| Laisse-moi dénouer tes tresses~Et dégrafer tes vêtements,~ 792 3| douleur qui l'obsède, sans trève ?~- Son bichon de Havane 793 1| commandement~Superbe et triomphal de Paris, doucement~Se mirent 794 3| toutes les têtes~A, depuis trois longs jours, abandonné les 795 5| HUGO (Orientales)~Elle trotte, voyez, le long des boulevards,~ 796 7| au bois.~- «Ah ! pauvre trotteuse, autrefois,~Ne fis-tu point 797 1| entier il passa.~III~Elles trottinent, par groupes,~Joyeuses, 798 7| marmite qu'il écume.~On voit trottiner, dans le soir,~Des marcheuses 799 3| tremblant, ses grands yeux troublants ! ~Qu'a Vénus ? s'exclamait 800 3| Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel d'opale ?~Sa paupière 801 1| loi que le loup dévore les troupeaux~De moutons, dans la plaine 802 4| persillant au Bois~Leurs troupes, par le temps, hélas ! diminuées,~ 803 2| les villages ! ~Et je te trouve triste ? Eh quoi ! tout 804 2| LA NASSE~Les Turcs ont passé là.~V. HUGO (Orientales)~ 805 5| il l'eût fallu, devant l'univers étonné,~Oh ! pour avoir 806 4| abattu des héros ? ~Tous ces vaillants, à l'oeil de flamme, à l' 807 9| pur sang altiers,~Atlez vaincre les vils esclaves ! ~A vous 808 10| Doux pays où l'on sait la valeur du billon,~O Toi qui te 809 3| canapé.~Aurait-elle perdu ses valeurs à la Bourse ?~- On a vu 810 1| doucement~Se mirent à danser la valse lesbienne. ~- Ça va bien, 811 1| à son côté penchait.~Les valseuses, avec leurs paupières mi-closes,~ 812 2| portrait, entre ceux de Valtesse et du Roy,~Se voit à tous 813 1| craintives tourterelles,~Le vautour aux noires ailes,~Paillard, 814 2| les soirs des poulets ?~Veinard ! Dis ? et n'aurais-tu pas, 815 10| les laids, les beaux,~O veinards ! vous avez dans votre île : 816 1| S'étendit sur son lit de velours et cria :~- Fini le sérieux ! 817 6| Pour de très fortes sommes,~Venaient causer le soir. ~Pourtant, 818 5| pour avoir ce coeur, il eût vendu, donné,~Le prépuce de son 819 7| Vous paraissez assez cossu,~Venez un peu, mon beau jeune homme !~ 820 3| Legouvé ?~Quel nuage est venu troubler ce ciel d'opale ?~ 821 1| large voix du fond du lit venue :~- Bravo, Luxuria ! ça 822 4| franchi ma porte,~Quoi ? je ne verrai plus en persillant au Bois~ 823 7| Psitt ! par ici, vous verrez comme~Chez nous vous serez 824 1| Paris fit venir, pour lui verser du vin,~Voulant redoubler 825 9| les boulevards, et par les verts sentiers~Au superbe galop 826 5| résister, il faut avoir de la vertu~Ou le vide en son escarcelle ;~ 827 8| tresses~Et dégrafer tes vêtements,~Pour les extatiques ivresses.~ 828 3| coeur à l'ouvrage.~Elle ne veut point voir son large canapé.~ 829 8| franchement,~Dis-moi, que veux-tu que je fasse ?~- Es-tu jalouse ? 830 1| Fait flamber le balai !~VI~Minuit sonnait alors, et 831 1| les accords~Cascadeurs et vibrants de l'Évohé d'Orphée.~L'alcôve 832 1| parfumé, de Sodome à Gomorrhe.~VICTOR HUGO (Orientales)~I~Or, 833 6| soir. ~Pourtant, j'aime la vie~Douce du pot-au-feu.~J'étais 834 1| à mon aise !» ~Toute la vieille garde entra dans la fournaise!~ 835 1| Fini le sérieux ! Toi, viens, Luxuria, ~Compagne fidèle, 836 3| disent partout sa gloire ;~On vient de la mouler, en cire, pour 837 10| âge a-t-elle ?» ~Non ! la vierge est à tous ! les vieux, 838 8| subiront pas la souillure~Vile des mâles abhorrés ! ~Laisse-moi 839 2| Dans Paris et dans les villages ! ~Et je te trouve triste ? 840 9| dans vos fragiles mains,~La ville radieuse, où mènent tous 841 9| altiers,~Atlez vaincre les vils esclaves ! ~A vous l'âme 842 1| venir, pour lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes 843 2| nager dans les flots d'or,~Vingt dédits dans son aumonière ! ~ 844 10| VIOLÉES ET INVIOLABLES~Canaris ! 845 5| n'a rien des chapons,~Au visage encadré d'une casquette 846 3| ses beaux cheveux noirs vit-elle des fils blancs ?~Qui la 847 1| les rideaux et cria :~- Vivat ! que la fête commence ! -~ 848 7| tombe ; le gaz s'allume.~Voici l'heuremonsieur Poisson~ 849 | voilà 850 5| donné petit hôtel,~Chevaux, voitures, écuries,~Et laquais, et 851 1| jeune, fond ! ~Or une large voix du fond du lit venue :~- 852 9| Vénus vous protège ! Allez ! Volez ! Montrez,~Irrésistibles 853 2| et n'aurais-tu pas, si tu voulais,~Toutes les belles de la 854 1| pour lui verser du vin,~Voulant redoubler ses étreintes 855 2| Munte. ~«Ah ! dit Bébé, voyant Marais plein de souci,~Frère, 856 5| Orientales)~Elle trotte, voyez, le long des boulevards,~ 857 1| Répondit sa compagne. Il est vrai, doux seigneur,~Que la rose 858 | y 859 10| joli, dirait Gavroche ! Zut alors !~«Et ta soeur


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