aband-fache | facil-rate | recem-z
Partie
1 Int| cru un bachelier venant d'abandonner sa tunique ! Mais je me
2 II| Jésus s'il avait pris l'absinthe, tous les jours, sur le
3 III| phrases de construction absurde et que les sténographes
4 II| contentai de répliquer :~- N'en abusez pas !...~- «En user, de
5 Int| C'est bien... Vous m'y accompagnerez.~Et, comme nous traversions
6 Note| avec les vivants ? On s'accorde, pour l'ordinaire, à parler
7 Note| Cette fantaisie sera-t-elle accueillie avec faveur par les délicats ?
8 III| du volume, avant d'avoir acheté un gros assortiment des
9 III| anti-clérical. En même temps, ils achètent les ordures que publiait
10 II| Comédie-Française ? et Napoléon n'admettait-il pas Talma parmi ses familiers ?
11 III| dû trouver cette phrase admirable, mais je suis convaincu
12 III| estime de quelques lettrés, l'admiration de quelques inconnus et
13 III| un grand écrivain que j'admire beaucoup, mais qui bien
14 Int| un livre, c'est qu'il s'adonnait à la littérature. Puisqu'
15 III| sensations... Aussi, ai-je affectionné cette étude dans mes deux
16 Con| comme ils disent !.... A cet âge-là, nous ne pensions pas tant
17 I| reprit-il, toutes ces vaines agitations de vos contemporains vous
18 Int| ne pouvait manquer d'être agréable. Puisqu'il avait écrit un
19 II| Les choniqueurs peuvent aider. C'est tout. Dix fois, les
20 I| Je ne pense pas qu'ils aient jouissance à me lire...
21 III| traîtrise des couloirs ! L'aimable jeune homme disait :~- «
22 II| n'y peuvent pénétrer. J'aime mieux écouter de charmantes
23 I| des chefs-d'œuvre ? Quand aimerez-vous ? Quand vivrez-vous ?~- «
24 II| remise au lendemain !»~- Vous aimez beaucoup aller dans le monde ?
25 III| Je m'inclinai. La dame alla s'asseoir sur le divan...~-
26 Int| Ne restons pas ici... Où alliez-vous ?... Je vais de votre côté...~- «
27 III| une vieille, qui avait les allures d'une servante de curé,
28 | Alors
29 II| confrère influent ou un amateur à la bourse largement ouverte ;
30 II| tard ! Quant à avoir des ambitions politiques ? Non pas ! Outre
31 II| comme lui finit par faire amende honorable, pourquoi ne pas
32 I| réserviste, une réduction d'amendes pour un fraudeur bien pensant...
33 III| Chambre... Gambetta m'a paru amoindri depuis que je sais qu'il
34 II| quelques satisfactions d'amour-propre... à cause de mon âge...
35 Con| N'importe... s'il ne s'amuse pas à faire trop de roulades
36 I| à la Chambre ?... Vous amusez-vous énormement ?~Il reprit :~- «
37 Con| nous ne pensions pas tant à analyser nos sensations !... Mais
38 III| de la philosophie, des analyses cérébrales, des critiques
39 II| Fini, le boulevard... Les ancêtres nous le montrent comme l'
40 II| Gaillard. Moi, j'habite l'ancien atelier de Bastien-Lepage...
41 III| contre moi, parce que leurs anciens furent mes camarades. Si
42 III| philosophique, un conte, une anecdote et une nouvelle à la main.
43 I| parlerai un jour, sans l'annoncer, sur une question ouvrière...
44 Int| étais notaire appelait : l'Ante-Christ. Je sais seulement qu'il
45 III| du symbolisme mystique et anti-bourgeois ? Je tente de n'employer
46 III| réputation si mal fondée d'anti-clérical. En même temps, ils achètent
47 I| définitifs du parti auquel j'appartiens, les manifestations populaires
48 Int| village où j'étais notaire appelait : l'Ante-Christ. Je sais
49 III| nouvelles. Voilà tout... On m'a appelé décadent ? Je ne sais pas
50 I| électorales, où je me fis applaudir, bien que n'employant point
51 I| une question ouvrière... J'apporterai des chiffres. On sera étonné...
52 III| chroniques que je puis être apprécié. Et mes collègues ne connaissent
53 I| vivrez-vous ?~- «Laissez-moi vous apprendre, cher maître, répliqua M.
54 I| du moins ce que vous m'apprenez sur le bonheur des députés
55 III| mes carabins, potards et apprentis avocats ; on la vendit fort,
56 III| Homme Libre, l'imprimeur m'apprit qu'il ne pouvait continuer
57 Int| erreur !» Il crut à une approbation et continua :~«- Je n'aurais
58 II| Cercle de la Presse ?»~J'approuvai de la tête. M. Barrès continua :~- «
59 Int| dernier, vers cinq heures de l'après-midi, je passais devant le Palais-Bourbon.
60 II| inoccupé. Il me sert de salle d'armes...»~Nous traversâmes un
61 II| II~L'ARRANGEMENT DE LA VIE~Donc, nous étions
62 III| faites, banales et bien arrêtées sur tous les sujets. Croyez-vous
63 II| Et parfois, mes yeux s'arrêtent une seconde de plus qu'il
64 II| publicistes. En somme, il m'arriva cette aubaine de n'être
65 II| boulangiste ; parce que j'arrivai, à l'ouverture de la session,
66 Int| phrase fut interrompue par l'arrivée d'un homme, en gilet rouge
67 II| ne sait pas en sortir n'arrivera jamais à une situation enviable.
68 III| puisqu'il se dépense en articles presque quotidiens... On
69 III| parce qu'il fut le dernier artiste républicain à la Chambre...
70 | as
71 III| assidu dans le monde, je n'aspire à la réputation d'un mondain.
72 I| députés gouvernementaux sont assaillis de réclamations des fonctionnaires
73 III| inclinai. La dame alla s'asseoir sur le divan...~- Je suis
74 III| législateur. Pas plus que, assidu dans le monde, je n'aspire
75 II| demander des billets, pour assister à une séance de la Chambre,
76 III| je me suis mis à dos l'Association générale des Etudiants.
77 II| agitée !... Je faillis être assommé par des adversaires trop
78 III| avant d'avoir acheté un gros assortiment des lettres J et M, à cause
79 III| de M. Barrès, je m'étais assoupi, tout en ne perdant pas
80 I| gouvernement est toujours assuré du triomphe... On se fait
81 III| chef-d'œuvre devant lui assurer ce qu'on appelle l'immortalité,
82 I| c'est un boulangiste qui attache le grelot, l'affaire est
83 Int| poètes favoris : «La valeur n'attend pas... etc.» Et je me rappelai
84 II| plus tard, réélu, et, en attendant, à remercier mes électeurs,
85 II| suis incapable d'une longue attente... Je profitai plutôt de
86 II| somme, il m'arriva cette aubaine de n'être point, pour le
87 I| intérêt à les fréquenter... Aucune conversation. En somme,
88 I| Oui, répondis-je, payant d'audace,... à chaque fois que les
89 II| méchancetés sur M. Z...., l'auditoire sourit avec complaisance.
90 I| avancement pour celui-ci, une augmentation pour celui-là, puis, obtenir
91 II| vrai, dans le temps ; mais, aujourd'hui, pensez-vous qu'un article
92 II| je le leur ai promis. Ils auraient pu tomber plus mal. Je me
93 | aurait
94 II| signe, dans les périodiques, aurait-il la même valeur ? Je suis
95 III| ovation, quand bien même vous auriez prononcé des phrases de
96 III| et que les sténographes auront grand'peine à traduire en
97 II| ses nuits, je passe, avec autant de profit, j'ose le croire,
98 II| quelques gouttes de vin authentique et vieux m'ayant légèrement
99 | autour
100 | autres
101 | avaient
102 III| invités, en leur disant, par avance, quelque bien de moi...
103 I| ministères, demander de l'avancement pour celui-ci, une augmentation
104 II| que cette situation a des avantages. On parla de moi, parce
105 Con| Pierre, je lui racontai l'aventure de la journée.~- «Mais,
106 II| une des mes œuvres... Ces aventures pourraient divertir un sanguin...
107 I| amies qui m'ont prié de les avertir... elles voudraient m'entendre...
108 I| Dites-moi, cher maître, n'avez-vous pas découvert de «Général
109 I| Ah ! cher maître, si vous aviez vu, l'an dernier, avant
110 I| écouter... Ah ! si nous avions réussi !..., Mais, maintenant...
111 II| moment - changerai-je d'avis un jour ?... - qu'être ministre
112 III| carabins, potards et apprentis avocats ; on la vendit fort, sous
113 | avons
114 | B
115 II| nuits autour de la table de baccarat du Cercle de la Presse ?»~
116 Int| J'aurais plutôt cru un bachelier venant d'abandonner sa tunique !
117 III| beaucoup, mais qui bien en baisse... Voilà une heure que je
118 III| de faits... Quel roman de Balzac vivra aussi longtemps que
119 III| des idées toutes faites, banales et bien arrêtées sur tous
120 II| personne gracieuse, ou des banalités débitées par un homme considérable,
121 III| que je sois installé à mon banc, à l'extrême gauche, lorgné
122 II| ennui, dix journaux, sur une banquette de brasserie, au milieu
123 III| exemplaire de : «Sous l'œil des Barbares» ou de «Un homme libre».~«
124 II| vingt années d'intrigues basses de couloirs et d'études
125 II| habite l'ancien atelier de Bastien-Lepage... l'appartement, pour mieux
126 II| Ce n'est point là que se bâtit une réputation. Pas plus
127 II| en écharpe - je m'étais battu la veille, à l'épée ; -
128 II| cloître... J'ai cherché le bénitier... Trop de moyen-âge, pour
129 I| qui soient l'équivalent de Berryer, de Lamartine... je mets
130 II| ans... Ah ! je n'ai point besoin de m'interroger beaucoup
131 Con| arrivés à être de vieilles bêtes de notaires !... Par contre,
132 III| Et encore, c'étaient des bêtises... Il m'a laissé parler
133 III| moment, un timbre résonna. Bientôt, une vieille, qui avait
134 Con| nous sommes pas fait de bile... Nous avons encore un
135 Int| imberbe, de teint un peu bilieux, distingué, fort correctement
136 II| quelquefois me demander des billets, pour assister à une séance
137 III| ne me sers point de mots bizarres ou précieux... Je parle
138 II| étaient recouvert d'une étoffe bleu-de-soldat. Pas de tableaux, ni de
139 III| petite, maigre, aux yeux bleus, aux mâchoires inférieures
140 I| interrompis-je avec esprit.~- «Je ne bois jamais ! me répondit sévèrement
141 | bonne
142 III| vous présenter une de mes bonnes amies...~Je m'inclinai.
143 I| spécial... De l'esprit, de bons mots, réparties vives aux
144 II| sociales. Mais, là où un esprit borné consacrerait ses jours et
145 III| langue de Montaigne et de Bossuet, la vôtre, cher maître...
146 I| reprochèrent sottement le boulangisme... Le reste, indifférent.
147 I| moment du déjeuner, ce qui bouleverse l'estomac... Mais moi, je
148 II| souffroir, comme dirait mon ami Bourget.~Je ne sais quel est ce
149 II| influent ou un amateur à la bourse largement ouverte ; on vendit
150 Int| rouge et habit à larges boutons de cuivre, qui tendit une
151 II| journaux, sur une banquette de brasserie, au milieu de commerçants
152 II| que la fréquentation des brasseries, dites littéraires, répondit
153 I| obtenir... Et puis, ce sont de braves ouvriers, heureux d'avoir
154 III| saluera sa péroraison d'un bravo discret ?... Je cite Félix
155 II| convenable sur des yeux brillants, qui semblent consentir...
156 III| maison, qui tente de faire briller ma verve et est heureuse
157 II| entre deux candélabres de bronze, une photographie du général
158 II| couloirs et d'études du Budget... Je passe sur les terribles
159 I| mettre dans les urnes des bulletins à mon nom. C'est très commode...»~-
160 I| celui-là, puis, obtenir un bureau de tabac pour un président
161 I| bibliothèque».~- Ou à la buvette ? interrompis-je avec esprit.~- «
162 I| Le général Boulanger ?... Ç'a été un très bon tremplin !»~ ~
163 II| palissandre incrusté d'ivoire. Un cabinet de même style. Pas de bibliothèque,
164 II| suis heureux, je ne m'en cache point, d'être député. Comme
165 II| entendis avec plaisir, au café-Concert, un chanteur, déguisé en
166 III| Jeunesse des Écoles», tant cajolée et encensée par les gouvernementaux,
167 II| personnage. Un soir qu'un vieux camarade de l'École de Droit m'entraîna,
168 I| fonctionnaires qui firent pour eux campagne. Il leur faut courir les
169 II| la chemisée, entre deux candélabres de bronze, une photographie
170 III| romans. Les lecteurs que captive la «suite à demain» peuvent
171 Int| politique ; deux choses qui me captivèrent toujours, à mes moments
172 III| déjà, je malmenais mes carabins, potards et apprentis avocats ;
173 III| la porte, et présenta une carte de visite à M. Barrès, qui
174 I| droite... les socialistes catholiques... des gens bien élevés...
175 II| que le scandale qu'elle causa dans les milieux mondains.
176 Int| étonnement en étonnement. Je causais avec un député ? J'aurais
177 II| je hais le jeu, - ou causant de leurs affaires...»~-
178 III| dernières œuvres... Cela m'a causé même un léger ennui. Pendant
179 I| esprit. Vous êtes assez beau cavalier pour que les belles dames
180 III| la dame que traitait si cavalièrement le jeune député :~- «Au
181 II| Vous connaissez le mot célèbre : «Pas de politique, des
182 III| souvenirs de personnages célèbres ?... Ce sont des œuvres
183 II| l'endroit où se font les célébrités. Ce fut peut-être vrai,
184 I| celui-ci, une augmentation pour celui-là, puis, obtenir un bureau
185 II| que d'entendre, pour la centième fois, dans le bruit des
186 II| public, l'un des quatre cents inconnus du Parlement. C'
187 III| philosophie, des analyses cérébrales, des critiques d'hommes
188 III| j'aie plus d'estime pour certains députés de mon groupe que
189 II| est quelqu'un, en somme... Certes, la députation m'a donné
190 III| pour l'art... Si j'avais la certitude qu'un de mes manuscrits
191 II| comme une possession de ces cerveaux. Et parfois, mes yeux s'
192 I| que les hommes voulurent cesser d'être libres !~- «Si je
193 Note| l'ordinaire, à parler de ceux-ci avec habileté et de ceux-là
194 Note| ceux-ci avec habileté et de ceux-là seuls avec sincérité. C'
195 Note| veux espérer qu'elle ne le chagrinera point trop. Il ne pourrait
196 II| la députation, avec des chances d'être élu. Je vis là une
197 II| pense pas, pour le moment - changerai-je d'avis un jour ?... - qu'
198 II| plaisir, au café-Concert, un chanteur, déguisé en ouvrier pochard,
199 Int| doute, car, venant à moi, chapeau bas : - «Comment, cher maître,
200 | chaque
201 III| des tribunes, qui trouvent charmant mon air ennuyé, ou bien,
202 I| était débité avec une nuance charmante de raillerie. M. Barrès,
203 II| J'aime mieux écouter de charmantes niaiseries, dites par une
204 III| tout le monde, où serait le charme ? Récemment, je me suis
205 III| Barrès, dans les histoires de chasse ! Mais, quand on veut exposer
206 II| monde s'ils habitaient le Chat-Noir, et qui vendent à cinq éditions,
207 Int| comme nous traversions la chaussée, M. Barrès s'écria :~- «
208 III| certain d'avoir fait un chef-d'œuvre devant lui assurer
209 I| me prie de laisser un des chefs de file faire le discours...
210 I| électeurs, quand ferez-vous des chefs-d'œuvre ? Quand aimerez-vous ?
211 II| ni de gravures. Sur la chemisée, entre deux candélabres
212 II| montâmes un escalier à rampe de chêne où je faillis me rompre
213 II| plutôt de hasards, que je ne cherchais point à faire naître...
214 II| entrée de cloître... J'ai cherché le bénitier... Trop de moyen-âge,
215 III| surtout. Mais encore sans la chercher facile, la veux-je vite,
216 III| jeune homme disait :~- «Ma chère dame, vous me permettrez
217 III| fictifs des sentiments de chic et de convention... C'est
218 I| ouvrière... J'apporterai des chiffres. On sera étonné... Je serai
219 II| chemin parcouru.~- Vous avez choisi un beau quartier, lui dis-je.
220 II| pour lancer un homme ? Les choniqueurs peuvent aider. C'est tout.
221 III| opportunistes ? Une chose me choqua toujours chez les hautes
222 III| est pas dans mes seules chroniques que je puis être apprécié.
223 II| passe sur les terribles chutes du pouvoir... Voyez mon
224 I| débauche est d'aller fumer un cigare dans les couloirs... Si
225 II| agitée. L'an dernier, les circonstances firent que je pus me présenter
226 II| de tapis sur le parquet ciré. Les murs étaient recouvert
227 III| un bravo discret ?... Je cite Félix Pyat parce qu'il fut
228 II| ce que j'y vois de plus clair...»~- Pourtant... hasardai-je,
229 III| politiques : les hommes sont classés d'après leurs opinions et
230 III| je demandai tout bas, en clignant de l'œil de façon significative :~-
231 II| obscurité. Une vraie entrée de cloître... J'ai cherché le bénitier...
232 Int| qu'en vous renversant, un cocher privât la France d'une de
233 Con| a montré le fond de son cœur ?.... Ah ! la nouvelle génération !...
234 I| embarrasser. M. Barrès me collait facilement, en me parlant
235 II| désireux de devenir votre collègue à l'académie, et de tâter
236 III| parcouru les deux premières colonnes d'un journal ! Moi, ce n'
237 II| fréquentait-il pas M. Coquelin, de la Comédie-Française ? et Napoléon n'admettait-il
238 I| tabac pour un président de comité, un sursis d'appel pour
239 I| la politique».~Mon rôle commençait à m'embarrasser. M. Barrès
240 II| honorable, pourquoi ne pas commencer par où il termine ? Il est
241 | Comment
242 II| brasserie, au milieu de commerçants faisant une partie de piquet, -
243 III| en réjouissais lorsque le commis de Marpon m'expliqua que
244 I| vous parlent du «sein de la Commission» et que seuls trois ruraux
245 I| bulletins à mon nom. C'est très commode...»~- Et, dans quels termes
246 III| style obscur... Qu'ai-je de commun avec M. Francis Poictevin,
247 III| employer point d'expressions communes et usuelles. Je cherche
248 II| parce qu'ils sont de bonne compagnie... Vous ignorez, cela, cher
249 II| demande parfois si je ne compatis point réellement aux misères
250 II| du pouvoir... Voyez mon compatriote Jules Ferry, qui est quelqu'
251 II| l'auditoire sourit avec complaisance. Il y a comme une possession
252 I| présente, des camarades complaisants ont l'honneur de mettre
253 III| Ce sont des œuvres complètes où il y a de l'histoire,
254 I| la politique ! Chose bien compliquée. Quelle idée d'en faire,
255 III| ne pouvait continuer la composition du volume, avant d'avoir
256 III| je sortirai après...~Je comprenais que M. Barrès était heureux
257 III| la littérature. Elle ne comprend pas les artistes délicats.
258 II| c'est la-dessus...»~Je compris et me contentai de répliquer :~-
259 Note| les délicats ? Sera-t-elle comprise de tous, dans l'entourage
260 III| jugements personnels... Si je concluais comme tout le monde, où
261 Con| CONCLUSION~_____~Le soir, en faisant
262 I| fûmes sur le pont de la Concorde, M. Barrès me dit :~- «Cet
263 II| manque de «chez soi» qui conduit à la paresse trop d'esprits
264 II| et louai un appartement confortable. Je déjeune et dîne chez
265 II| roman dont l'auteur était un confrère influent ou un amateur à
266 II| intéresser un député ? Vous connaissez le mot célèbre : «Pas de
267 I| d'avoir un représentant connu.... Périodiquement, ma signature
268 I| quelques gouvernementaux connus jadis et qui me reprochèrent
269 II| Mais, là où un esprit borné consacrerait ses jours et ses nuits,
270 II| journaux du boulevard, réunis, consacrèrent leur Premier-Paris à un
271 II| brillants, qui semblent consentir... Mais il faudrait que
272 III| est point parce que j'y constate mon talent, que j'éprouve
273 I| jouissance à me lire... Mais ils constatent que je m'occupe d'eux. Ils
274 III| prononcé des phrases de construction absurde et que les sténographes
275 III| analyse philosophique, un conte, une anecdote et une nouvelle
276 I| vaines agitations de vos contemporains vous laissent assez froid...
277 Int| futures gloires !~M. Barrès se contenta de sourire, d'un air entendu.
278 II| la-dessus...»~Je compris et me contentai de répliquer :~- N'en abusez
279 Int| Le jeune homme, qui avait continué son chemin, se retourna
280 III| apprit qu'il ne pouvait continuer la composition du volume,
281 III| le jeune député :~- «Au contraire,... faites donc entrer...
282 III| cause de leurs opinions contraires, mais bien parce que ces
283 II| amies très spirituelles, je contrefais M. de V... ou dis quelques
284 III| Lisle ou Verlaine, que je contribuai à faire aimer de la jeune
285 III| admirable, mais je suis convaincu qu'elle fit sourire Henry
286 II| seconde de plus qu'il n'est convenable sur des yeux brillants,
287 III| sentiments de chic et de convention... C'est pourquoi je ne
288 Inc| publiciste judicieux a écrit~des conversations de Goëthe avec~Eckermann
289 III| publiait Léo Taxil avant sa conversion... Ils déclament Hugo, mais
290 II| ne fréquentait-il pas M. Coquelin, de la Comédie-Française ?
291 III| le dentiste David ou le cordonnier Guillaumou ? Et, encore,
292 Int| bilieux, distingué, fort correctement vêtu, me salua profondément,
293 I| vous perdez votre temps à correspondre avec vos électeurs, quand
294 I| répliqua M. Barrès, que je ne corresponds guère avec mes électeurs.
295 III| léger ennui. Pendant que je corrigeais les épreuves de la première
296 | côté
297 II| porte m'est fermée de ce côté-là, vu mon étiquette, je ne
298 II| je faillis me rompre le cou, vu l'obscurité. Une vraie
299 III| lis ou médite, mollement couché, en négligé, dans mon fauteuil
300 I| sauce Deschanel ? Je serais coulé, sûrement... J'ai des amies
301 II| Nous traversâmes un long couloir et montâmes un escalier
302 | coup
303 III| après avoir frappé deux coups à la porte, et présenta
304 I| eux campagne. Il leur faut courir les ministères, demander
305 I| les ministériels font leur courrier. Moi, je préfère aller à
306 III| littéraire ne compte pas. Si, au cours d'une discussion un peu
307 I| étonné... Je serai très court... Je dirai que je ne viens
308 Int| durât, je dis, d'un ton fort courtois :~- Mon jeune ami, vous
309 II| vieux tapis persan, avec un coussin.~Comme je regardais ce divan,
310 II| de noyer à pieds tournés, couverte de livres, de journaux et
311 III| femme nue dessinée sur la couverture... C'est d'ailleurs ce que
312 III| laisserais vivre... Si j'ai créé une phrase harmonieuse,
313 I| mains revisionnistes» sur un crescendo de ton, en scandant les
314 II| écrivain de talent exposer son criterium, en fumant sa pipe. Je me
315 III| J'ai bien tâté de la critique littéraire... Mais j'y ai
316 III| analyses cérébrales, des critiques d'hommes et de faits...
317 II| autant de profit, j'ose le croire, de temps en temps, une
318 Int| salua profondément, en me croisant sur le trottoir.~Après avoir
319 Int| stupéfait. Ce jeune homme croyait parler à M. Renan ? J'ai
320 Int| vous vous trompez.. si vous croyez que je puisse en vouloir
321 Int| député ? J'aurais plutôt cru un bachelier venant d'abandonner
322 Int| Pardon ! il y a erreur !» Il crut à une approbation et continua :~«-
323 III| parlent et écrivent comme des cuistres, parce qu'ils n'ont pas
324 Int| habit à larges boutons de cuivre, qui tendit une lettre à
325 II| tenue, avec une dédicace datée de Jersey. Les meubles,
326 III| journaliste, que le dentiste David ou le cordonnier Guillaumou ?
327 I| sévèrement M. Barrès. Ma seule débauche est d'aller fumer un cigare
328 II| bruit des soucoupes, un raté débiner mes confrères, ou un grossier
329 I| touchant...»~Cela était débité avec une nuance charmante
330 II| gracieuse, ou des banalités débitées par un homme considérable,
331 Int| heure du dîner... C'était décidé... je serais M. Renan, et
332 III| avant sa conversion... Ils déclament Hugo, mais aussi l'Examen
333 II| regardais ce divan, M. Barrès me déclara :~- «Oui, c'est la-dessus...»~
334 Int| allusion, je crus prudent de déclarer, en recommençant ma phrase :~-
335 II| très élégantes et très décolletées, et de respectables amies
336 II| considérable, et cela dans un décor réjouissant l'œil, que d'
337 II| en petite tenue, avec une dédicace datée de Jersey. Les meubles,
338 I| dernier, avant les échecs définitifs du parti auquel j'appartiens,
339 II| café-Concert, un chanteur, déguisé en ouvrier pochard, qui,
340 II| appartement confortable. Je déjeune et dîne chez moi. Je ne
341 I| vingt visites, au moment du déjeuner, ce qui bouleverse l'estomac...
342 I| désirâtes-vous faire une allusion délicate à une de mes œuvres ? En
343 III| que captive la «suite à demain» peuvent aller ailleurs...
344 III| ouvrant sur l'escalier, je demandai tout bas, en clignant de
345 II| dans l'Homme Libre, que je demandais à l'existence d'être perpétuellement
346 Int| main droite à mon front, me demandant : «Qui est-ce ?» il prit
347 I| révoqué. Mes électeurs ne me demandent rien, sachant que je ne
348 II| arrivés à la porte de la demeure de M. Barrès. En l'écoutant
349 I| encore pour trois ans et demi...»~Comme M. Barrès se taisait,
350 II| rajeunir un peu... mais je démissionnerais si j'avais quarante ans...
351 III| talent de journaliste, que le dentiste David ou le cordonnier Guillaumou ?
352 Con| genre de celui que tu m'as dépeint, la vie de M. Barrès sera
353 III| entièrement, puisqu'il se dépense en articles presque quotidiens...
354 II| possédai... Il m'eût fallu dépenser trop d'instants et trop
355 III| Je songe à l'ennui de ce déplacement jusqu'à ce que je sois installé
356 | depuis
357 III| est que, jusqu'à ces temps derniers, je n'avais encore vu que
358 | Dès
359 III| question embarrassante, vous descendrez de la tribune avec une ovation,
360 I| séance ? Une salle à la sauce Deschanel ? Je serais coulé, sûrement...
361 III| sais que si quelqu'un me désigne à son voisin, il n'est pas
362 I| publiques... Mais, sans doute, désirâtes-vous faire une allusion délicate
363 II| souvent les objets, une minute désirés, que j'y possédai... Il
364 II| mondains. Et, voyez : Zola, désireux de devenir votre collègue
365 III| à cause de la femme nue dessinée sur la couverture... C'est
366 III| inférieures un peu trop développées, entra, suivie de M. Barrès...~-
367 II| voyez : Zola, désireux de devenir votre collègue à l'académie,
368 I| J'ai une feuille à ma dévotion là-bas, qui parle de moi
369 Con| génération !... Tiens, tu devrais écrire cela..., pour donner
370 Int| tête fine me rappelât un diacre qui s'occupa de l'éducation
371 I| Chambre ?~- «Oh ! c'est très difficile !... On ne se figure pas
372 I| non. Ce n'est point chose digne de l'attention d'un philosophe
373 III| personnalité, qu'ils manquent de dilettantisme, et professent des idées
374 II| confortable. Je déjeune et dîne chez moi. Je ne vais jamais
375 I| Je serai très court... Je dirai que je ne viens pas faire
376 I| respectueux, cher maître, je vous dirais que c'est là une phrase
377 II| maître, mon souffroir, comme dirait mon ami Bourget.~Je ne sais
378 II| journalistes parlementaires dirent que j'étais un député -
379 II| affaires, soit de politique. Je disais, jadis, dans l'Homme Libre,
380 III| sa péroraison d'un bravo discret ?... Je cite Félix Pyat
381 III| pas. Si, au cours d'une discussion un peu embrouillée, vous
382 Con| âme moderne», comme ils disent !.... A cet âge-là, nous
383 III| génération littéraire, en les distinguant, dans les Taches d'Encre.~«
384 Int| de teint un peu bilieux, distingué, fort correctement vêtu,
385 II| la paresse trop d'esprits distingués. On travaille en revenant
386 II| demandai-je.~- «C'est une distraction plus noble que la fréquentation
387 I| laissent assez froid... Dites-moi, cher maître, n'avez-vous
388 II| Ces aventures pourraient divertir un sanguin... Elles m'enlèvent
389 | doit
390 II| Zola elle-même, qui lui donna sa situation, que le scandale
391 II| Certes, la députation m'a donné quelques satisfactions d'
392 III| appelle l'immortalité, le donnerait à son exécuteur testamentaire,
393 III| Récemment, je me suis mis à dos l'Association générale des
394 I| rhytmées, dans les notes douces, avec des idées générales...
395 Con| journée.~- «Mais, c'est très drôle, vraiment !... Sais-tu que
396 I| Horace, en vers français, dues à la plume d'un de mes collègues
397 Int| ne fallait point qu'elle durât, je dis, d'un ton fort courtois :~-
398 III| qu'un de mes manuscrits dût rester éternellement dans
399 II| session, avec un bras en écharpe - je m'étais battu la veille,
400 I| l'an dernier, avant les échecs définitifs du parti auquel
401 II| un article de Wolff ou un écho de Scholl suffise pour lancer
402 Inc| conversations de Goëthe avec~Eckermann que, si elles n'avaient~
403 II| qu'un vieux camarade de l'École de Droit m'entraîna, en
404 III| prononçai sur la «Jeunesse des Écoles», tant cajolée et encensée
405 II| demeure de M. Barrès. En l'écoutant parler, je n'avais point
406 I| et que seuls trois ruraux écoutent, Pendant ces longues séances,
407 Int| mon âge, je puis me faire écraser... Mourir ainsi, ou autrement...
408 Int| sourire d'un homme qui va s'écrier : «Pardon ! il y a erreur !»
409 III| Ce n'est pas moi qui écrirai jamais de mémoires d'outre-tombe...~«
410 I| savez, peut-être, qu'en écrivant : «Un Homme Libre je ne
411 III| que ces gens-là parlent et écrivent comme des cuistres, parce
412 III| est d'ailleurs ce que j'écrivis de moins bon.~«Je ne suis
413 Int| ai écrit dans une seconde édition, qui vient de paraître : «
414 Int| diacre qui s'occupa de l'éducation de mon petit-fils.~Le jeune
415 Int| je me rappelai avoir, en effet, vu ce nom : Maurice Barrès,
416 III| oreillettes, il me faut faire un effort sur moi-même, pour me vêtir
417 III| Etudiants. Cela m'est bien égal ! Je ne me présenterai jamais
418 Int| son chemin, se retourna également. Et, comme je portais la
419 III| s'écria M. Barrès en s'élançant vers moi.~Je l'avoue, à
420 Int| au moment des dernières élections.~Toutes ces pensées, bien
421 II| là une lutte... la lutte électorale, d'abord... C'était une
422 I| encore parlé qu'en réunions électorales, où je me fis applaudir,
423 II| dames, très belles, très élégantes et très décolletées, et
424 I| sociales... à un point de vue élevé... Je ne pense pas qu'ils
425 I| catholiques... des gens bien élevés... Mal avec quelques gouvernementaux
426 III| quartier du Panthéon. Quant aux élèves de Nancy, je les avais déjà
427 II| est moins l'œuvre de Zola elle-même, qui lui donna sa situation,
428 II| avec des chances d'être élu. Je vis là une lutte...
429 II| étais un des plus jeunes élus ; parce que, pour faire
430 III| opposition, une question embarrassante, vous descendrez de la tribune
431 I| Mon rôle commençait à m'embarrasser. M. Barrès me collait facilement,
432 III| d'une discussion un peu embrouillée, vous trouvez le joint,
433 I| la parole», mes amis m'en empêchent. Pas d'ordres, bien entendu...
434 I| fis applaudir, bien que n'employant point les habituelles formules...»~-
435 III| anti-bourgeois ? Je tente de n'employer point d'expressions communes
436 III| Écoles», tant cajolée et encensée par les gouvernementaux,
437 III| distinguant, dans les Taches d'Encre.~«Je publiai jadis une plaquette :
438 II| dans ces milieux et m'y énervai. C'est toujours la même
439 I| M. Barrès, après avoir enflé la voix aux mots «manifestations
440 I| affaire est perdue et on m'engage à y renoncer... Alors quoi ?...
441 II| divertir un sanguin... Elles m'enlèvent de précieuses heures de
442 III| recevoir et on peut se rendre ennemis des gens d'utile fréquentation...
443 III| cher maître, mais ne vous ennuiera-t-il pas de vous trouver en présence
444 III| trouvent charmant mon air ennuyé, ou bien, à table, à la
445 I| Chambre ?... Vous amusez-vous énormement ?~Il reprit :~- «A vrai
446 I| phrase que j'ai maintes fois entendue dans les réunions publiques...
447 III| publier que le jour de son enterrement... Ce n'est pas moi qui
448 III| Et, encore, est-il lu entièrement, puisqu'il se dépense en
449 Note| comprise de tous, dans l'entourage littéraire, politique et
450 II| camarade de l'École de Droit m'entraîna, en souvenir des fêtes de
451 II| moderne. Deux étages. Nous entrâmes. M. Barrès me dit :~- Voici,
452 II| vu l'obscurité. Une vraie entrée de cloître... J'ai cherché
453 III| contraire,... faites donc entrer... je sortirai après...~
454 I| fraudeur bien pensant... enfin, entretenir des relations avec le préfet,
455 II| en ce cas, d'avoir fait entrevoir prochaines des réformes
456 Int| d'œil j'avais lu, sur l'enveloppe : A monsieur MAURICE BARRÈS.~
457 Note| dit : «Ce ton, fort reçu envers les mortels, sied-il avec
458 II| arrivera jamais à une situation enviable. Ce n'est point là que se
459 III| de quelques inconnus et l'envie de mes confrères.~«Oui,
460 I| indiquait qu'il avait dû envoyer son volume à M. Renan. Je
461 II| étais battu la veille, à l'épée ; - parce que j'étais un
462 III| Pendant que je corrigeais les épreuves de la première partie de
463 III| constate mon talent, que j'éprouve du plaisir... je songe qu'
464 I| Laissez cela à ceux qui ont épuisé la vie ? Vous êtes jeune,
465 I| cherche des gens qui soient l'équivalent de Berryer, de Lamartine...
466 Int| Oui, j'étais bien M. Ernest Renan.~Mais, comme je ne
467 Note| Plaira-t-elle à ce dernier ?~Je veux espérer qu'elle ne le chagrinera
468 II| conduit à la paresse trop d'esprits distingués. On travaille
469 II| homme aussi moderne. Deux étages. Nous entrâmes. M. Barrès
470 III| quand on veut exposer des états d'âme, il vaut mieux montrer
471 Int| La valeur n'attend pas... etc.» Et je me rappelai avoir,
472 III| mes manuscrits dût rester éternellement dans un tiroir, je ne prendrais
473 Note| sincérité. C'est affaire d'éthique personnelle».~ Soyons sincères !~
474 II| ARRANGEMENT DE LA VIE~Donc, nous étions arrivés à la porte de la
475 II| fermée de ce côté-là, vu mon étiquette, je ne pense pas, pour le
476 II| étaient recouvert d'une étoffe bleu-de-soldat. Pas de tableaux,
477 I| apporterai des chiffres. On sera étonné... Je serai très court...
478 III| ai-je affectionné cette étude dans mes deux dernières
479 II| basses de couloirs et d'études du Budget... Je passe sur
480 III| Association générale des Etudiants. Cela m'est bien égal !
481 III| de «Un homme libre».~«Les étudiants vous lisent, cher maître,
482 III| qui me parût curieux à étudier. Plus tard, je raconterai
483 Int| receviez si bien, avant que j'eusse publié Huit jours chez M.
484 I| maintenant... à moins d'événements bien inattendus et qu'on
485 I| collègues en notariat.~Mais j'évitai une réponse en disant :~-
486 III| déclament Hugo, mais aussi l'Examen de Flora. Pas un seul qui
487 II| avant tout. Il y a des exceptions, mais rares... C'est moins
488 III| pas mon rôle.~Après s'être excusé, M. Barrès sortit. Puis
489 III| immortalité, le donnerait à son exécuteur testamentaire, avec ordre
490 III| Val-de-Grâce, sans trouver un exemplaire de : «Sous l'œil des Barbares»
491 III| immédiates ; la seconde exige trop de travail préparatoire...~«
492 I| matin, cinquante lettres exigeant une réponse, et, si le département
493 II| Libre, que je demandais à l'existence d'être perpétuellement nouvelle
494 III| lorsque le commis de Marpon m'expliqua que c'était à cause de la
495 I| les dernière syllabes. L'expression me parut heureuse, d'ailleurs.
496 III| tente de n'employer point d'expressions communes et usuelles. Je
497 III| voir nettement le monde extérieur... Je porte sur les gens
498 III| installé à mon banc, à l'extrême gauche, lorgné par les spectatrices
499 II| répondit M. Barrès. En face, voici l'hôtel Gaillard.
500 II| me réfugie pour fuir les fâcheux, et, quand j'y suis, nulle
|