1-cycla | cyclo-hauss | haut--plong | pluto-trott | troub-zigza
Partie, poème
1501 Vie | seringa est à moi. Relis plutôt ma «Pureté Infâme». «Eh
1502 Vie | Zola et rêvait d'un grand poème moderne où serait résumée,
1503 Vie | dans l'extase, étaient des poétesses, le poète était un voyant.
1504 Vie | chaises cannées, de cordiales poignées de mains s'échangèrent.
1505 Deliq,10| Vestibule,~Ses ululements fous poignent les Nécromans.~~Les Encres,
1506 Vie | nous avions des souliers pointus qui pouvaient passer pour
1507 Vie | patriarcale, une pincée de poivre de Cayenne. A la délicieuse
1508 Vie | Fi donc, Racine est un polisson». Ce fut dit d'un ton sec
1509 Deliq,7 | genoux~Nous les laissons~Aux polissons !~~Point d'impudeurs !~Fi
1510 Deliq,8 | vaurien,~~Il ne fait de politesses~Qu'aux baronnes, aux comtesses. ~~
1511 Deliq,2 | argile extatique,~Nos doigts polluants la vont-ils toucher ?~Non,
1512 Vie | il pillait les chansons populaires. Il chantait tour à tour
1513 Vie | ces traits bruyants, qui portés aux échos~Font redouter
1514 Vie | les Poètes, c'est que nous possédons le grand secret, nous rendons
1515 Vie | hippophagique, toute la poésie possible aujourd'hui était là et
1516 Vie | toute une bande de joyeux potaches, aujourd'hui dispersés,
1517 Vie | ressemblaient aux plus fines potiches de Chine, des cartels d'
1518 Vie | correspondant, M. Félix Potin du boulevard Sébastopol.
1519 Deliq,14| extasiait :~~«Article Paris,~Ta poudre de riz~~D'une éteinte flamme~
1520 Vie | pouvaient passer pour être «à la Poulaine» et nous étions coiffés
1521 Vie | mots ont peur comme des poules~a dit Bleucoton. ~Ici Floupette
1522 Vie | de nous confectionner des pourpoints mi-parti sans l'autorisation
1523 Deliq,13| je te paie un Cierge,~Ne pourrais-je donc être pardonné ?~Je
1524 Vie | des souliers pointus qui pouvaient passer pour être «à la Poulaine»
1525 | pouvoir
1526 Deliq,12| La Vie infâme a mis ses poux dans mon manteau.~~Je suis
1527 Vie | chantait tour à tour les prairies de la Franche-Comté, les
1528 Vie | reconnus pour une seringue de Pravaz, il ajouta gracieusement : «
1529 Vie | son tour. Il nous arriva, précédé d'un cortège des plus galants,
1530 Vie | bague enrichie de pierres précieuses. Il y avait des ballades
1531 Vie | Sans mot dire nous nous précipitâmes dans les bras l'un de l'
1532 Vie | chez mon vénéré maître et prédécesseur, M. Poulard des Roses, m'
1533 Vie | s'agissait d'écrire une préface à son étonnant recueil de
1534 Vie | Jésus-Christ et avoua qu'il la préférait même à la Justine du marquis
1535 Vie | abord Lamartine qui eut nos préférences. Il dura bien tout un hiver
1536 Vie | aimer comme ça. ~Après les premiers épanchements, nous nous
1537 Deliq,13| Étoiles fleuries,~Chaste lys ! prends en pitié mon Néant !~~Si
1538 Vie | autre : «Tu veux bien que je prenne une chartreuse, n'est-ce
1539 Vie | notre printemps !~Dans les prés et sur la montagne,~Sur
1540 Vie | nature entière, effroyable présage,~Darde ces traits bruyants,
1541 Deliq | s'irise la fantaisie du présent Aède. Libre à la plèbe littéraire,
1542 Vie | de chose. ~Cependant, les présentations achevées, celui de ces messieurs
1543 Vie | l'oeil hagard, la parole pressée : «Sais-tu, potard, ce que
1544 Vie | peut-être exagéré, mais Adoré prétend que je vais bien, pour un
1545 Vie | s'était dit Impassible, prétendant haïr la douleur, parce qu'
1546 Vie | arrivés à son domicile, il me pria tout bas de ne pas faire
1547 Vie | professe que le rêve est une prière. Les saintes, abîmées dans
1548 Vie | finir, des extases, des prières adressées à l'infini, des
1549 Vie | ravie~Cette fleur de notre printemps !~Dans les prés et sur la
1550 Deliq,7 | eût dit, - une absinthe,~Prise, - il semblait, - en un
1551 Deliq,1 | En sa pâmoison,~La frêle prison~Va sur l'eau dolente.~~O
1552 Vie | exécrables consommations aux prix les plus doux. Que de bonnes
1553 Vie | bon Tapora, la suite au prochain numéro, mais sois sans crainte,
1554 Vie | L'Église, notre mère, professe que le rêve est une prière.
1555 Vie | mais, tout au souci de ma profession, je n'avais pas le temps
1556 Vie | alors avait gardé le plus profond silence, mais mon pauvre
1557 Vie | glauque de la mer, la basse profonde des orages, le hululement
1558 Vie | Tapora. Soyons pervers ; promets-moi que tu seras pervers». Je
1559 Vie | tu seras pervers». Je lui promis pour le tranquilliser, et,
1560 Vie | soupçonnent pas. Quand tu prononces : Renoncule, n'as-tu pas
1561 Vie | chaste, si réservé dans ses propos, il devenait à vue d'oeil
1562 Vie | autre jour me faire une proposition singulière. Il s'agissait
1563 Vie | une certaine Déjanire les propositions les plus incendiaires. Il
1564 Vie | soyez-en sûr, j'avertirai le propriétaire». ~Je m'attendais à une
1565 Deliq,2 | âme se vautre en de viles proses !~~O sommeil de la Belle
1566 Vie | Trouillet, de Lons, continuait à prospérer, etc., etc. Enfin je lui
1567 Vie | Je m'attendais à une protestation énergique de la part d'Adoré,
1568 Vie | me dit-il, tu arrives de province ; tu n'es pas à la hauteur.
1569 Deliq,11| mettrai dans l'or de tes prunelles blémies~L'Inassouvissement
1570 Vie | gardeuse de vaches aient pu réjouir, je les plains de
1571 Vie | méprise profondément le public. Un ramassis de crétins !
1572 Deliq,7 | nous laisserons mourir,~Puisque tout va refleurir !~~Pour
1573 Deliq,6 | aïeul,~De porter ce nom : Pulchérie~Caché par le trop grand
1574 Vie | bibendum, nunc pede libero~Pulsanda tellus, etc...~Et, tout
1575 Vie | insectes connus, et son pupitre était comme un hôpital à
1576 Vie | à moi. Relis plutôt ma «Pureté Infâme». «Eh bien, dit Floupette
1577 Vie | faudrait qu'en aimant on pût se sentir irrémissiblement
1578 Vie | maintenant aux rimes triplées, quadruplées, sextuplées. Il m'était
1579 Vie | petit instrument qu'en ma qualité de pharmacien je reconnus
1580 Vie | cochons, blancs et roses, quantité de ruisseaux d'argent, et
1581 Vie | était bien achalandée, le quartier distingué. J'acceptai avec
1582 Vie | pâte tendre de Sèvres, des quatrains en camaïeu, enfin tout un
1583 Vie | description de la tempête : ~Quelquefois l'air en feu, du sein d'
1584 Vie | interlocuteur, fût, affût, quels horribles mots ! Toute âme
1585 Vie | logis d'occasion, et les questions allèrent leur train. Quel
1586 Deliq,12| sous une treille,~Comme un quine égaré par l'affre du Loto.~
1587 Vie | Poètes». Là-dessus il me quitta ayant, paraît-il, à terminer
1588 Vie | hilarité générale et comme il quittait le café, nous l'entendîmes
1589 Vie | plus d'un roman de Madame Quivogne (Marc de Montifaut.),~Et
1590 Deliq | bien, - on suppose, - où rafraîchir l'or immaculé de ses Dolences.
1591 Deliq,12| manteau.~~Je suis comme un raisin plâtré sous une treille,~
1592 Vie | confiture de groseille et du raisiné. C'était un homme grave,
1593 Vie | condescendre ; on ne peut raisonnablement l'exiger de lui. Il plane,
1594 Vie | profondément le public. Un ramassis de crétins ! se plaît-il
1595 Vie | avaient été remisés et mis au rancart. Le premier était un raseur,
1596 Deliq,10| instar des serpents.~Sa rancoeur détergeant un relent de
1597 Vie | particulier, mais tout y semblait rangé dans le plus grand ordre.
1598 Vie | serait alors une sensation rare et exquise. ~«- Luther était
1599 Vie | rancart. Le premier était un raseur, un pleurard insupportable.
1600 Vie | premier coup l'air fatal et ravagé, si nécessaire à tout romantique
1601 Vie | Bien trop tôt nous sera ravie~Cette fleur de notre printemps !~
1602 Vie | révélation l'eût plongé dans le ravissement, pharmacien ! Alors vous
1603 Vie | beaux fumiers dorés d'un rayon de soleil, n'était-ce pas
1604 Vie | devait prendre son essor et rayonner sur la Bourgogne et la Franche-Comté !
1605 Vie | remplacé pour nous la maussade réalité. Que sont les étreintes
1606 Vie | pour un rien nous aurions rebâti la tour de Babel ; nous
1607 Vie | parmi vous que les charmes rebondis d'une gardeuse de vaches
1608 Vie | Dorémus, qui est maintenant receveur de l'enregistrement, Guillonet,
1609 Vie | derniers examens, j'étais à la recherche d'une pharmacie qui me permît
1610 Vie | des plus vives. Floupette récitait à l'assistance des ternaires
1611 Vie | dessert, il voulut bien nous réciter une pièce diantrement impressionnante,
1612 Vie | monde qui fait des vers ; je réclamerai toute votre indulgence». ~
1613 Vie | était tranquille. Cette recommandation, en un pareil moment, et
1614 Vie | étudier le droit, avec mille recommandations pour son ami et correspondant,
1615 Vie | quand il avait fini, il recommençait. Ce qu'on buvait de vin
1616 Vie | les initiés, à titre de récompense. Vous savez tous que c'est
1617 Vie | éblouissement ! Je suis bien récompensé de mes peines. Mes soirées
1618 Vie | autres tout seuls et je reconduisis Floupette, qui s'accrochait
1619 Vie | solide et, moi-même, je dois reconnaître que mes idées n'étaient
1620 Vie | qualité de pharmacien je reconnus pour une seringue de Pravaz,
1621 Vie | endiablée. J'avais peine à recouvrer le calme, si nécessaire
1622 Vie | Tout d'abord je me suis récrié comme un beau diable : «
1623 Vie | ces entrefaites, il fut reçu bachelier, non sans quelque
1624 Vie | une préface à son étonnant recueil de vers, les Déliquescences.
1625 Deliq,11| nous aurons, avec de bleus recueillements,~Pleuré de ce qui chante
1626 Vie | qui portés aux échos~Font redouter au loin le retour du chaos.~
1627 Vie | étais devenu inquiet ; sans réfléchir, je m'écriai : «Mais enfin
1628 Vie | plus majestueux. Mais je réfléchis bien vite que le vrai talent
1629 Vie | épingles, et dans la glace se reflétait un magnifique dessin du
1630 Deliq,7 | des nonchaloirs impies~A reflété les souvenirs glauques d'
1631 Deliq,6 | Espoirs,~Éphèbes doux, aux reflets noirs,~Avec des impudeurs
1632 Deliq,7 | mourir,~Puisque tout va refleurir !~~Pour calmer les ruts
1633 Deliq | maison de miséricorde, le refuge dernier, la basilique parfumée
1634 Vie | gracieusement : «En usez-vous ?» Je refusai, alléguant que mon format
1635 Vie | affinés, si notre raison se refuse à croire, donnons-nous au
1636 Vie | tailleur Éliphas Meyer avait refusé de nous confectionner des
1637 Vie | Les animaux tremblants regagnent leurs tanières, etc.~Nous
1638 Vie | reste-t-il donc ?» Il me regarda fixement et, d'une voix
1639 Deliq,15| peu de son dedans,~Nous regardons, sans voir, la ferme et
1640 Vie | la Franche-Comté ! A mon regret, je ne pus l'accompagner.
1641 Deliq,13| des cochonneries,~Mais, ô Reine des Étoiles fleuries,~Chaste
1642 Vie | gardeuse de vaches aient pu réjouir, je les plains de tout mon
1643 Vie | il était le mari d'une religieuse. Je voudrais être l'Antechrist. ~«-
1644 Vie | parloir, et elle remettait religieusement à son fils la somme de 1
1645 Deliq,9 | grisé d'angélique,~Douce relique ;~La bénite eau des Chartreux~
1646 Vie | mais ton seringa est à moi. Relis plutôt ma «Pureté Infâme». «
1647 Deliq,3 | alors à quelque fresque,~Remembrée avec des blancheurs d'ailes !~~
1648 Vie | moi était tout autre et le remerciai avec effusion. ~«Pourtant,
1649 Vie | meilleurs termes». ~Comme je le remerciais de mon mieux, touché jusqu'
1650 Vie | tout à l'heure n'est rien ! Remercie-moi, heureux potard ; je vais
1651 Vie | venait au parloir, et elle remettait religieusement à son fils
1652 Vie | admirés jadis, avaient été remisés et mis au rancart. Le premier
1653 Deliq,1 | désole.~~Autour du bateau~Un remous clapote ;~La brise tapote~
1654 Vie | extases ont à tout jamais remplacé pour nous la maussade réalité.
1655 Vie | roide qu'un affût,~Aussi rempli qu'un vieux fût.~«Oh, fi
1656 Vie | adorable,~S'efforçant de remplir tout l'espace béant,~Avait
1657 Vie | m'a souri.~Mais rien n'a remué mon coeur endolori,~Comme
1658 Deliq,15| ferme et la fermière.~Nous renâclons devant la tâche coutumière,~
1659 Vie | bibelots d'étagère, comme on en rencontre à l'hôtel Drouot, les jours
1660 Vie | toute éternité, ce qui le rend intéressant». ~Là-dessus,
1661 Vie | possédons le grand secret, nous rendons l'impossible, nous exprimons
1662 Vie | convient à des classiques renforcés et nous pensions sérieusement
1663 Vie | affaires, il vivait de ses rentes, en fort bonne intelligence
1664 Vie | pas ; voilà tout. Quant à répandre lui-même la bonne parole,
1665 Vie | du soir, après un modeste repas chez le restaurateur Petiot,
1666 Vie | conversation générale se bornait à répéter de temps à autre : «Tu veux
1667 Vie | chiffonne.~«- Pourquoi cela ? répliqua Floupette. En pareille occurrence,
1668 Vie | et qui n'admettait pas de réplique, j'étais stupéfait ; eh
1669 Vie | fameux sonnet symbolique ne répondait pas à son attente. Il déclamait
1670 Vie | Êtes-vous poète ?» Je rougis et répondis que je n'étais qu'un malheureux
1671 Vie | De mieux en mieux, me répondit-il, je ne suis pas trop mécontent». - «
1672 Deliq,11| souffre,~Quand, du pied repoussés, rouleront dans le Gouffre,~
1673 Vie | plus misérable, de plus répugnant, de plus écoeurant que l'
1674 Vie | quelques petits emprunts à ma réserve». On se mit à rire, mais
1675 Vie | autrefois si chaste, si réservé dans ses propos, il devenait
1676 Vie | à tout romantique qui se respecte. Avec moi, qui suis naturellement
1677 Vie | exquis qu'on meurt de l'avoir respirée. Trouvez-moi donc une telle
1678 Vie | y avait des ballades qui ressemblaient aux plus fines potiches
1679 Vie | un modeste repas chez le restaurateur Petiot, Floupette vint me
1680 Vie | écriai : «Mais enfin que reste-t-il donc ?» Il me regarda fixement
1681 Vie | espace béant,~Avait peine à rester assis sur son séant.~Ah !
1682 Vie | poème moderne où serait résumée, en quelques centaines de
1683 Vie | accompagner. Les herbes me retenaient à Lons-le-Saulnier, car
1684 Vie | autre de l'estaminet. J'ai retenu ce tercet : ~Je voudrais
1685 Vie | voyant plus tranquille, je me retirais sur la pointe du pied, quand
1686 Vie | dans les Vins et Liqueurs. Retiré des affaires, il vivait
1687 Vie | se passait autour d'elle, retomba dans la contemplation acharnée
1688 Vie | souvent, bien du fil à retordre ; Bleucoton m'est plus accessible.
1689 Vie | Font redouter au loin le retour du chaos.~Les animaux tremblants
1690 Vie | comprendront. ~C'est en 1873 que je retrouvai notre ami au Lycée de Lons-le-Saulnier.
1691 Vie | beaucoup de vague à l'âme. ~Je retrouve dans mes vieux papiers une
1692 Vie | Floupette qui en a trouvé ou retrouvé bien d'autres. ~C'est égal ;
1693 Vie | ajoutaient au charme de la réunion. Mais comme leur rôle dans
1694 Vie | pouvoir dire que nous y réussîmes assez bien. Nous étions
1695 Vie | de la poésie de l'avenir. Réussirai-je dans cette tâche ardue ?
1696 Vie | donnons-nous au moins, en rêvant, l'illusion de la foi». ~
1697 Vie | surprise, comme si cette révélation l'eût plongé dans le ravissement,
1698 Vie | il se mit en devoir de me révéler ce qu'il appelait le Grand
1699 Vie | y en a d'une teinte dont rêvent les séraphins et que les
1700 Vie | sextuplées. Il m'était même revenu qu'il se proposait de mettre
1701 Vie | beaux yeux ~Puis, ô divine rêverie !~Que sa douce haleine fleurie~
1702 Vie | châtelaines éthérées dont nous rêvions ; ses bonnes joues roses
1703 Deliq,7 | incessant effort.~~Nous avons revisé pourtant : l'azur est rose ;~
1704 Deliq,11| Pleuré de ce qui chante et ri de ce qui souffre,~Quand,
1705 Vie | yeux ma stupéfaction, et riant de son bon rire de Lons-le-Saulnier : «
1706 Deliq,7 | aussi, leurs attitudes, tant ridées~Par la volonté rude et l'
1707 Vie | manquait, je crois, que ce ridicule. Mon Dieu, comment peut-on
1708 Deliq,6 | Avant qu'un Sépulcre ne rie~Sous aucun climat, son aïeul,~
1709 Deliq,11| grands héliotropes.~ARTHUR RIMBAUD.~~Quand nous aurons, avec
1710 Vie | Le second ne savait pas rimer. Hugo était toujours le
1711 Vie | attaquait maintenant aux rimes triplées, quadruplées, sextuplées.
1712 Vie | homme comme toi ! On en rira longtemps au «Panier fleuri».
1713 Deliq,14| Article Paris,~Ta poudre de riz~~D'une éteinte flamme~M'
1714 Vie | l'excellent orfèvre du roi Dagobert. Ils taillaient,
1715 Vie | que mon coeur fût~Aussi roide qu'un affût,~Aussi rempli
1716 Vie | réunion. Mais comme leur rôle dans la conversation générale
1717 Vie | faut rendre à la décadence romaine cette justice qu'elle a
1718 Vie | Bourgogne,~J'ai lu plus d'un roman de Madame Quivogne (Marc
1719 Vie | cartels d'alexandrins, des rondeaux en pâte tendre de Sèvres,
1720 Vie | fleur de tête et un ventre rondelet qui déjà s'annonçait comme
1721 Vie | de marmite, de gros yeux ronds à fleur de tête et un ventre
1722 Deliq,2 | plains, mâles épaissis,~Rongés d'Hébétude et bleus de soucis,~
1723 Deliq,7 | solitaire !~~IV~FINALE~~Dans les roseaux~Du bord des eaux,~Dans les
1724 Vie | exclusivement d'amour et de rosée, ainsi qu'il le donnait
1725 Deliq,6 | noirs,~Avec des impudeurs rosées,~~Par le murmure d'un Ave,~
1726 Deliq,11| idoines essences,~Évoquant la Roseur des futurs errements.~~Je
1727 Deliq,4 | une Hermine d'or.~Pour le Rossignol qui sommeille encor,~La
1728 Vie | adressées à l'infini, des rossignols dans l'épais bocage, des
1729 Vie | murmurent, susurrent, clapotent, roucoulent, grincent, tintinnabulent,
1730 Vie | oeil égrillard et talon rouge. C'était la chute d'un ange. ~
1731 Vie | de verts, de jaunes et de rouges comme les bocaux de ton
1732 Vie | évanouir. Le père Poulard, lui, roulait de gros yeux ahuris en billes
1733 Vie | Un macabre survint qui, roulant des yeux terribles, affirma
1734 Deliq,11| Quand, du pied repoussés, rouleront dans le Gouffre,~Irrités
1735 Deliq,7 | tant ridées~Par la volonté rude et l'incessant effort.~~
1736 Vie | mettent encore dans les rues de Paris un charme et une
1737 Vie | blancs et roses, quantité de ruisseaux d'argent, et assez de bouquets
1738 Vie | Franc-Comtois. Il était devenu poète rural ; la campagne, les bois,
1739 Vie | histoire !» - «La poésie rustique...» - «Bonne pour les Félibres !» - «
1740 Vie | avait embouché les pipeaux rustiques et chaussé les gros sabots
1741 Vie | flamboyait, crépitait, rutilait, on entendait craquer ses
1742 Deliq,7 | refleurir !~~Pour calmer les ruts bavards,~Oh ! cueillons
1743 Vie | rustiques et chaussé les gros sabots gonflés de paille du paysan
1744 Vie | deux par un large coup de sabre ; montrez-moi le charme
1745 Vie | Marguerite Clapot, la fille du sacristain d'Orgelet, et si la famille
1746 Vie | la Justine du marquis de Sade. Un troisième se déclara
1747 Vie | chaque jour en force et en sagesse. Mais il vaut mieux glisser
1748 Vie | étaient de la famille du grand Saint-Éloi, l'excellent orfèvre du
1749 Deliq,7 | En l'Honneur de la Vierge sainte.~~C'était un vert glougloutement~
1750 Vie | était délaissé pour ses saints, lesquels, à ce qu'il paraît,
1751 Vie | hagard, la parole pressée : «Sais-tu, potard, ce que c'est que
1752 Vie | pointe du pied, quand il me saisit vivement par le bras : «
1753 Vie | empereur de la poésie. On le saluait en passant d'une génuflexion,
1754 Vie | Henri III, se leva, et, me saluant d'un mouvement de tête infiniment
1755 Vie | était-ce pas l'avenir et le salut ? Consciencieusement il
1756 Vie | de bosses chancreuses, de sanie, de bile et de glaires.
1757 Vie | se portent bien. Oh ! la santé ! ~«Quoi de plus nauséeux !
1758 Vie | perverses et d'imaginations sataniques, elle est arrivée à le rendre
1759 Deliq | opoponax, le mauvais lieu saturé d'encens.~Avance, frère ;
1760 Deliq | confine au miracle, celui-là saura bien, - on suppose, - où
1761 Vie | dans ce monde fallace ; tu sauras tout». ~Le lendemain, en
1762 Vie | gracieux, dit : «Vous ne sauriez croire, monsieur, le plaisir
1763 Deliq,14| était des roses.~~On ne sautait pas,~On allait au pas.~~
1764 Vie | encore gonflés de sommeil, je saute à bas du lit et je vais
1765 Vie | l'homme d'action est un sauvage. Mais nous que la vie et
1766 Vie | artistique des petits paquets. Je savais d'ailleurs que mon ami,
1767 Vie | insupportable. Le second ne savait pas rimer. Hugo était toujours
1768 Vie | est pas leur faute. Ils ne savent pas ; voilà tout. Quant
1769 Vie | entonnions joyeusement, en scandant le rythme à coups de talons,
1770 Vie | un hôpital à l'usage des scarabées malades et des coléoptères
1771 Deliq,7 | Ennui de mon âme morose.~~II~SCHERZO~~Si l'âcre désir s'en alla,~
1772 Vie | triolets la philosophie de Schopenhauer, mais, tout au souci de
1773 Vie | nacelles, des barcarolles, des scintillements d'étoiles, des chars de
1774 Vie | peine à rester assis sur son séant.~Ah ! depuis j'ai bu plus
1775 Vie | Félix Potin du boulevard Sébastopol. Ah ! Paris, c'était le
1776 Vie | polisson». Ce fut dit d'un ton sec et qui n'admettait pas de
1777 Vie | pleurard insupportable. Le second ne savait pas rimer. Hugo
1778 Vie | chimiste et pharmacien de seconde classe, rue des Canettes,
1779 Vie | champs, les foins et les seconds foins, le tirage des cuves,
1780 Deliq | abandonner à leur ânerie séculaire, non sans quelque haussement
1781 Vie | personnes d'un autre sexe, fort séduisantes encore, bien qu'un peu défraîchies,
1782 Deliq,14| lustres flambaient~Et les seins tombaient.~~Dans ce flux
1783 Vie | disant : «Adoré, voilà ta semaine. Ne la dépense pas toute
1784 Vie | venant d'un tel homme, me sembla mesquine ; cependant, je
1785 Vie | talent est modeste, et, semblable à la violette, ne se révèle
1786 Vie | joues roses qui toutefois me semblaient un peu pâlies. Sans mot
1787 Vie | un temps où l'imagination semble tarie, où la foi se meurt,
1788 Vie | d'ailleurs, il m'avait semblé entendre comme un vague
1789 Vie | auteur des Déliquescences me semblent indispensables : ~Floupette (
1790 Vie | damné. Ce serait alors une sensation rare et exquise. ~«- Luther
1791 Vie | Poulard, femme au coeur sensible, faillit s'évanouir. Le
1792 Vie | il est bon garçon ; il sent bien qu'il faut faire quelque
1793 Deliq,7 | bord des eaux,~Dans les sentiers~Verts d'Églantiers,~Nous
1794 Vie | faudrait qu'en aimant on pût se sentir irrémissiblement damné.
1795 Vie | me hanta et, lorsque vers sept heures et demi du soir,
1796 Deliq,6 | parchemins.~~Avant qu'un Sépulcre ne rie~Sous aucun climat,
1797 Vie | une teinte dont rêvent les séraphins et que les pharmaciens ne
1798 Vie | pervers ; promets-moi que tu seras pervers». Je lui promis
1799 Vie | maîtresses, donneurs de sérénades, amants transis, et c'est
1800 Vie | renforcés et nous pensions sérieusement que Racine était très fort.
1801 Vie | rêve, pas d'au-delà ; la serinette à Trublot». J'étais devenu
1802 Vie | pharmacien je reconnus pour une seringue de Pravaz, il ajouta gracieusement : «
1803 Deliq,6 | boulingrins,~Les Bengalis et les serins,~Et ceux qui portent des
1804 Deliq,10| fauve, - à l'instar des serpents.~Sa rancoeur détergeant
1805 Vie | leur donne congé». Et me serrant affectueusement la main : «
1806 Vie | comme on dit dans le monde, servir d'introducteur à un homme
1807 Deliq,12| Désespérance morne au seuil du Lys Hymen !~- Nimbé d'
1808 | seul
1809 Vie | désespérément songeur, dont la vue seule vous faisait frissonner ;
1810 Vie | Haussmann, les pharmacies seules, avec les omnibus, mettent
1811 Vie | Graziella ! Mais Floupette, avec sévérité : «Et Victor Hugo, et Musset,
1812 Vie | rondeaux en pâte tendre de Sèvres, des quatrains en camaïeu,
1813 Vie | trois personnes d'un autre sexe, fort séduisantes encore,
1814 Vie | rimes triplées, quadruplées, sextuplées. Il m'était même revenu
1815 Vie | contemplation acharnée d'un Sherry-Gobler. ~«Moi, je trouve Gaga très
1816 Vie | évolution naturaliste du siècle. Un bateau de blanchisseuses,
1817 Vie | dans sa phrase les trains siffler et le linge claquer sous
1818 Vie | avaient que des impressions simples et sans intérêt, de bonnes
1819 Vie | me faire une proposition singulière. Il s'agissait d'écrire
1820 Vie | des orages, le hululement sinistre des loups dans les bois...» ~
1821 Deliq,5 | tout la grande affaire,~Sirius te la dira,~~Et ma chanson
1822 Deliq,5 | ENTRER~~Je sens un goût de sirop~Au Paradis de ta bouche,~
1823 Vie | conformai. La chambre d'Adoré, située au cinquième étage, ne se
1824 Vie | matin et je dois me lever à six. Demain, soyez-en sûr, j'
1825 Vie | de l'honneur d'une telle société. «Pharmacien ! s'écria-t-il
1826 Vie | récompensé de mes peines. Mes soirées sont laborieuses, mon sommeil
1827 Vie | fumiers dorés d'un rayon de soleil, n'était-ce pas l'avenir
1828 Deliq | l'exquis émiettement des soleils perdus. Oh ! combien suave
1829 Vie | classique, avec ses périodes solennelles qui se font équilibre, comme
1830 Vie | il n'a jamais eu la tête solide et, moi-même, je dois reconnaître
1831 Deliq,7 | C'est moi qui suis le solitaire !~~IV~FINALE~~Dans les roseaux~
1832 Vie | naturelle l'avait envahi. Sa sollicitude s'étendait à tous les insectes
1833 Deliq,7 | la pénombre,~Ma clameur sombre~A fait fleurir des azalées. ~~
1834 Vie | religieusement à son fils la somme de 1 fr. 50, en lui disant : «
1835 | sommes
1836 Vie | peut-être nous-mêmes ne sommes-nous pas, peut-être n'avons-nous
1837 Deliq | ron-ron. Ceux-là en effet qui somnolent en l'idéal béat d'autrefois,
1838 Vie | Racine : tu te souviens du songe d'Athalie ; nous l'avons
1839 Vie | adoraient les confitures et ne songeaient même pas à mettre, dans
1840 Deliq,3 | contours subtils, presque ;~Je songeais alors à quelque fresque,~
1841 Vie | oeil énorme, désespérément songeur, dont la vue seule vous
1842 Deliq,13| Était-ce une vache avec ses sonnailles ?~Quand le Curé noir en
1843 Deliq,12| dans son étau,~La Vie aigre sonne un tocsin dans mon oreille,~
1844 Vie | merveille. Tel de leurs sonnets était comme un aiguière
1845 Vie | dit-il, ce n'est pas si sorcier que tu te l'imagines. Tout
1846 Deliq,7 | Trop d'ombre l'axe des sorcières accroupies.~~Le symbole
1847 Vie | demander des nouvelles de Sorrente, mais nous n'osions pas. ~
1848 Vie | qui me toucha, tel est le sort des apôtres ; on leur donne
1849 Vie | la mine joviale, eut une sorte de haut-le-coeur. «Amoureux !
1850 Vie | Que de bonnes journées de sortie nous avons passées, en cet
1851 Vie | Lons-le-Saulnier, lorsqu'au sortir du café Chabout nous décrivions
1852 Vie | Musset, que nous avions si sottement admirés jadis, avaient été
1853 Vie | Schopenhauer, mais, tout au souci de ma profession, je n'avais
1854 Deliq,2 | Rongés d'Hébétude et bleus de soucis,~Dont l'âme se vautre en
1855 Vie | Là-dessus, comme les soucoupes de bocks, empilées les unes
1856 Deliq,11| qui chante et ri de ce qui souffre,~Quand, du pied repoussés,
1857 Vie | heureux potard ; je vais soulever pour toi le voile d'Isis».
1858 Vie | parents, mais nous avions des souliers pointus qui pouvaient passer
1859 Deliq,1 | énervés,~Que je vous envie~Le soupçon de vie~Que vous conservez !~~
1860 Vie | une volubilité que je ne soupçonnais pas chez lui, il se mit
1861 Vie | stock considérable et je te soupçonne, entre nous, d'avoir fait
1862 Vie | et que les pharmaciens ne soupçonnent pas. Quand tu prononces :
1863 Vie | Je me souviens que nous soupçonnions notre aumônier, l'abbé Faublas,
1864 Vie | pas à mettre, dans leur soupe patriarcale, une pincée
1865 Vie | de la foi». ~Il se tut et soupira profondément. Mais pendant
1866 Vie | tout que d'avoir trouvé une source d'inspiration nouvelle,
1867 Vie | charmeuse en secret m'a souri.~Mais rien n'a remué mon
1868 Deliq,14| jeune et très vieille,~~Elle souriait,~Et m'extasiait :~~«Article
1869 Deliq,14| concupiscente,~~Fleur d'opoponax,~Souvenir d'Anthrax,~~Blafarde et
1870 Deliq,7 | nonchaloirs impies~A reflété les souvenirs glauques d'Éros ;~La ligne
1871 Vie | voisins. Autant qu'il m'en souvienne, M. Floupette père avait
1872 Vie | me lever à six. Demain, soyez-en sûr, j'avertirai le propriétaire». ~
1873 Vie | perversité, mon vieux Tapora. Soyons pervers ; promets-moi que
1874 Deliq,13| REMORDS~~L'Église spectrale était en Gala.~Dans un froufrou,
1875 Vie | bouche, dans l'attitude d'un sphinx, un peu plus grassouillet
1876 Vie | interminables cercles, autour de la statue du général Lecourbe, ce
1877 Deliq,6 | par le trop grand Glaïeul.~STÉPHANE MALLARMÉ.~~Amoureuses Hypnotisées~
1878 Vie | Tu sais que j'en ai un stock considérable et je te soupçonne,
1879 Vie | pas de réplique, j'étais stupéfait ; eh bien, le croiriez-vous ?
1880 Vie | adorable que ces écailles de style, à demi détachées. Ou bien,
1881 Deliq,4 | SUAVITAS~~L'Adorable espoir de la
1882 Vie | moment notre correspondance subit une légère interruption.
1883 Vie | Vénus de Milo ?~Et voilà que subitement les Humbles de François
1884 Vie | lueurs, des illuminations subites. Parfois, au bout de deux
1885 Vie | bondissait, tressautait avec de subits hérissonnements. ~Les mots
1886 Vie | nous nagions en plein sublime. ~Enfin Musset eut son tour.
1887 Vie | demander de s'élever jusqu'aux sublimes conceptions du nouveau Parnasse.
1888 Deliq | en déliquescence, fondu, subtilisé, vaporisé en la caresse
1889 Deliq,3 | J'ai perçu tes contours subtils, presque ;~Je songeais alors
1890 Deliq,8 | il est devenu, ~~Grâce au sucre où tu t'enlises,~Confiture
1891 Vie | son calice est gonflé de sucs vénéneux et elle a cela
1892 Vie | trapu, en dedans. Cela lui suffisait. Déjà, au surplus, la passion
1893 Vie | Adieu, mon bon Tapora, la suite au prochain numéro, mais
1894 Deliq,6 | miracle Étrange !~Le démon suppléé par l'Ange,~Le vil Hyperbole
1895 Deliq | celui-là saura bien, - on suppose, - où rafraîchir l'or immaculé
1896 Vie | que personne ne l'aurait surpassé, mais il ne voulait pas.
1897 Vie | lui suffisait. Déjà, au surplus, la passion de l'histoire
1898 Vie | me consternèrent. J'étais surpris et je le laissai voir. J'
1899 Vie | à ma porte, m'éveilla en sursaut. ~Les yeux encore gonflés
1900 Vie | glaires. Un accouchement surtout me fit penser aux symphonies
1901 Vie | dit son mot. Un macabre survint qui, roulant des yeux terribles,
1902 Deliq,1 | vaine,~Pas un mouvement !~Un susurrement~Qui bruit à peine !~~Vous
1903 Vie | mots chantent, murmurent, susurrent, clapotent, roucoulent,
1904 Deliq,7 | SYMPHONIE EN VERT MINEUR~VARIATIONS
1905 Vie | surtout me fit penser aux symphonies de Beethoven. C'était beau,
1906 Deliq,7 | soit vert.~Je fermerai le Tabernacle, encor ouvert,~En modulant
1907 Vie | garçons dressaient sur les tables de marbre un échafaudage
1908 Vie | me faisait violemment tic tac. Le café où nous pénétrâmes,
1909 Deliq,7 | jour-là !~~III~PIZZICATI~~Les Taenias~Que tu nias,~Traîtreusement
1910 Vie | orfèvre du roi Dagobert. Ils taillaient, ciselaient, fignolaient
1911 Vie | Carapatidès, un grand gaillard taillé en hercule, avec des épaules
1912 Vie | confidents qu'on dirait tous taillés, sur le même modèle, par
1913 Vie | même un peu Truands. Le tailleur Éliphas Meyer avait refusé
1914 Vie | réfléchis bien vite que le vrai talent est modeste, et, semblable
1915 Vie | exercer en toute liberté les talents que le ciel m'a départis
1916 Vie | vue d'oeil égrillard et talon rouge. C'était la chute
1917 Vie | scandant le rythme à coups de talons, l'ode d'Horace : ~Nunc
1918 Vie | entendre comme un vague tambourinement. «Monsieur, prononça une
1919 Vie | congé de mes nouveaux amis. Tandis que les garçons dressaient
1920 Vie | tremblants regagnent leurs tanières, etc.~Nous avions le culte
1921 Vie | hystérique. C'était un beau tapage et il n'aurait fait sans
1922 Vie | qu'en dis-tu ? Était-ce tapé ? Sois sans crainte, j'achèverai
1923 Deliq,1 | remous clapote ;~La brise tapote~Son petit manteau,~~Et,
1924 Vie | commençait très fort à le taquiner. ~Tous les huit jours, Mme
1925 Deliq,8 | MADRIGAL~~Mon coeur tarabiscoté~A pris un point de côté.~~
1926 Vie | où l'imagination semble tarie, où la foi se meurt, où
1927 Vie | misères à consoler, larmes à tarir. J'ai conservé de cette
1928 Vie | fleurs de pêcher, enfin un tas de belles choses dont je
1929 Vie | officine, il y en a d'une teinte dont rêvent les séraphins
1930 Deliq,4 | peine entendue,~Horizons teintés de cire fondue,~N'odorez-vous
1931 Vie | nunc pede libero~Pulsanda tellus, etc...~Et, tout à coup,
1932 Vie | déclamait sa description de la tempête : ~Quelquefois l'air en
1933 Deliq,13| oh ! remords ! Que tu me tenailles !!!~~C'est vrai pourtant,
1934 Vie | fidèle Adoré Floupette. Il se tenait là devant moi avec sa grosse
1935 Vie | nuage de pourpre et d'or, tenant le monde en sa main, ainsi
1936 Vie | tout est vain». Et, me tendant un petit instrument qu'en
1937 Vie | Titanesque et Babylonienne. Nous tendions nos muscles, nous étions
1938 Deliq | PAUL VERLAINE.~En une mer, tendrement folle, alliciante et berceuse
1939 Vie | rien ne valait, pour se tenir en joie, la compagnie d'
1940 Vie | extrémité de chacune de ses tentacules, un bouquet de fleurs d'
1941 Vie | convenait. De nouvelles tentatives à Lure, à Bourg-en-Bresse
1942 Vie | Malheureusement, Adoré a tenu bon. Comme de juste, il
1943 Vie | estaminet. J'ai retenu ce tercet : ~Je voudrais être un gaga~
1944 Vie | vous dans les meilleurs termes». ~Comme je le remerciais
1945 Vie | quitta ayant, paraît-il, à terminer un sonnet qui devait avoir
1946 Vie | récitait à l'assistance des ternaires qu'il avait composés pendant
1947 Deliq | sous l'éther astral, en des terres de rêve, et puis, ainsi
1948 Vie | survint qui, roulant des yeux terribles, affirma qu'un cimetière
1949 Vie | quelque drame intime, une terrifiante histoire d'amour pour le
1950 Deliq,7 | MINEUR~VARIATIONS SUR UN THÈME VERT POMME~~I~ANDANTE~~L'
1951 Vie | coeur me faisait violemment tic tac. Le café où nous pénétrâmes,
1952 Vie | endolori,~Comme en cette nuit tiède et calme de décembre,~Ce
1953 Deliq,4 | fondue,~N'odorez-vous pas la tiédeur des mains ?~~O Pleurs de
1954 Deliq,3 | vautre. -~Qui comprend, je le tiens pour mazette !~~ ~~~~ ~~~~~~ ~~~~
1955 Deliq,13| enfant de choeur, doux, tintinnabula,~~Était-ce une vache avec
1956 Deliq | Angelus de Minuit aux désolées tintinnabulances, combien adorable cette
1957 Deliq,10| Mon âme Vespérale erre et tintinnabule,~Par delà le cuivré des
1958 Vie | clapotent, roucoulent, grincent, tintinnabulent, claironnent ; ils sont,
1959 Vie | note différente, la note Titanesque et Babylonienne. Nous tendions
1960 Vie | obscène, pour les initiés, à titre de récompense. Vous savez
1961 Deliq,12| étau,~La Vie aigre sonne un tocsin dans mon oreille,~La Vie
1962 Deliq,14| flambaient~Et les seins tombaient.~~Dans ce flux de monde,~
1963 Vie | abandonnait, s'effondrait, tombait par places, et rien n'était
1964 Deliq,1 | lueurs flambantes,~Aux lignes tombantes~Comme un Ciel de Lit.~~L'
1965 Vie | maléfice qui croît sur les tombes, une fleur lourde, aux parfums
1966 Vie | dans l'oreille, d'une voix tonitruante : «Hein, qu'en dis-tu ?
1967 Vie | jeune temps !~Bien trop tôt nous sera ravie~Cette fleur
1968 Deliq,5 | oeil louche,~Huit et cinq, total zéro.~~Qu'elle est moite
1969 Vie | ton mélancolique qui me toucha, tel est le sort des apôtres ;
1970 Vie | de chambre.~C'était bien touchant - et j'en pleure encore. -
1971 Vie | remerciais de mon mieux, touché jusqu'au fond du coeur,
1972 Deliq,2 | doigts polluants la vont-ils toucher ?~Non, non, le Désir n'ose
1973 Vie | que je venais d'entendre tourbillonnaient dans ma cervelle et y dansaient
1974 Deliq,3 | ailes !~~C'est pourtant le Tourment d'un ascète.~Pourquoi pas ?
1975 Vie | savoir ce qu'était devenu M. Tourniret, le notaire, et comment
1976 Vie | grosses joues roses qui toutefois me semblaient un peu pâlies.
1977 Vie | entendait dans sa phrase les trains siffler et le linge claquer
1978 Deliq,7 | yeux verts d'Abadie~Qu'on a traité si durement.~~C'était la
1979 Deliq,7 | Les Taenias~Que tu nias,~Traîtreusement s'en sont allés.~~Dans la
1980 Vie | effroyable présage,~Darde ces traits bruyants, qui portés aux
1981 Vie | Je lui promis pour le tranquilliser, et, comme nous étions arrivés
1982 Vie | donneurs de sérénades, amants transis, et c'est alors que je crus
1983 Vie | ne voulait pas. Il était trapu, en dedans. Cela lui suffisait.
1984 Vie | hercule, avec des épaules trapues, il faut rendre à la décadence
1985 Deliq,12| un raisin plâtré sous une treille,~Comme un quine égaré par
1986 Vie | et, d'une voix grave qui tremblait un peu, il prononça : «Il
1987 Vie | retour du chaos.~Les animaux tremblants regagnent leurs tanières,
1988 Deliq,15| fleur dolente est la Rose Trémière,~Nous n'avons plus de coeur,
1989 Vie | Cléopâtre et douze fois trempé dans les aromates. Voilà
1990 Vie | que peut-être il n'eût pas trente ans, un petit homme chauve,
1991 Vie | affolée, elle bondissait, tressautait avec de subits hérissonnements. ~
1992 Vie | se proposait de mettre en triolets la philosophie de Schopenhauer,
1993 Deliq,11| Et comme au temps où triomphait le grand Vestris,~Très dolents,
1994 Vie | rose, d'un rose ingénu ; triomphe, d'un pourpre de sang ;
1995 Vie | attaquait maintenant aux rimes triplées, quadruplées, sextuplées.
1996 Vie | corps morbide, entouré de triples bandelettes, comme une momie
1997 Deliq,2 | Vierge Dormante au fond du Triptyque.~~La chair de la Femme est
1998 Deliq,14| DÉCADENT~~Vais m'en aller !~TRISTAN CORBIÈRE.~~C'était une danse~
1999 Deliq,7 | clameurs des brises démodées.~Tristes, aussi, leurs attitudes,
2000 Vie | Pendant ce temps Adoré trottinait à mes côtés, zigzaguant
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