Partie
1 1| minutes.~—Du reste, vous êtes libre, papa. Seulement,
2 1| déclara-t-il gravement, vous n’y êtes pas, oh! mais là, pas du
3 1| Lecoq, je m’explique. Vous n’êtes pas sans avoir entendu parler
4 1| constaterez que là... oui, vous y êtes, notre homme a posé sa grosse
5 1| du gaillard, et vous qui êtes malin, vous reconnaîtrez
6 1| répondit-il d’un ton modeste, vous êtes trop indulgent, papa. En
7 1| et on jurerait que vous n’êtes pas content.~Ce vous, surprenant
8 1| reconnaissez-vous?~—Aucunement.~—Vous êtes sûr qu’il n’appartient pas
9 1| dit tout d’abord:~—Vous êtes l’agent Lecoq?... Parfait!...
10 1| marge du dossier, que vous êtes un homme intelligent et
11 1| que votre rapport. Vous êtes jeune; si vous persévérez,
12 1| complètement sa surprise.~—Vous êtes trop raisonnable, je l’espère,
13 1| expliquer plus tard.~—Si vous êtes innocent, continua-t-il,
14 1| M. Simpson.~—Ainsi vous êtes saltimbanque. Comment avec
15 1| me l’a pas dit.~—Où vous êtes vous quittés?~—A Leipzig,
16 1| déclarer que vous ne vous êtes pas aperçu du départ des
17 1| prévention suppose que vous vous êtes sciemment et volontairement
18 1| à dessein que vous vous êtes sali. Quel était votre projet?~—
19 1| redouter de ce côté.~—Si vous êtes conséquent, reprit le juge,
20 1| faut que je sache qui vous êtes ... et je le saurai.~—Eh!...
21 1| poitrine et murmura:~—Vous êtes bien honnête, monsieur;
22 1| Si vous réussissez, vous êtes vengé.... Si vous échouez,
23 1| le jeune policier, Vous êtes en train, à ce que je vois,
24 1| pareille somme. Vous vous êtes servi hier de ma voiture
25 1| mettre à même, vous qui êtes une honnête femme, d’arrêter
26 1| Vous!... lorsque vous vous êtes si bien conduit dans cette
27 1| depuis huit jours que vous êtes malade. Mes ennemis ont
28 1| on prétend que vous vous êtes laissé circonvenir par moi,
29 1| qu’il me nomme.~—Vous êtes Alsacien?~—Oui, monsieur!...
30 1| une solide poigne. Vous êtes tombé sur mon dos comme
31 1| monsieur Tabaret, dit-il, vous êtes prêt à jurer que M. d’Escorval
32 2| allez, pendant que vous y êtes, reprit le père Chupin.
33 2| puissants du pays.~—Ah!... vous êtes cruelle, ma fille, dit-il
34 2| de la vie auxquelles vous êtes accoutumés, et je crains...~—
35 2| honnête homme... Certes, vous êtes bien jeune pour devenir
36 2| balbutiant:~—Merci!... vous êtes bon!... je vous aime!...
37 2| de par mon amour vous êtes à moi, oui, plus à moi qu’
38 2| pas vers Martial:~—Vous êtes étranger, monsieur, lui
39 2| tête d’un air grave.~—Vous êtes prompt à vous prononcer,
40 2| son fils, causons!... Vous êtes décidément amoureux de cette
41 2| vivement sa main.~—Ah! vous êtes cruel, monsieur, s’écria-t-elle,
42 2| monsieur, s’écria-t-elle, vous êtes sans pitié!... Vous ne voyez
43 2| pays, et s’il refuse, vous êtes son père, commandez. Et
44 2| vous le savez bien, vous êtes les meilleurs, les seuls
45 2| de vos bontés. Oui, vous êtes mes amis, oui je vous suis
46 2| pourquoi?... Parce que vous êtes sûr qu’ils seront à vous
47 2| intelligence supérieure, vous êtes dupe des prétextes dont
48 2| M. l’abbé Midon. Si vous êtes mon ami, ne revenez plus
49 2| de l’Empereur, donc vous êtes suspect. Vous êtes environné
50 2| vous êtes suspect. Vous êtes environné d’espions. Vos
51 2| désespéré.~—Ah!... vous êtes comme l’abbé Midon, fit-il
52 2| pourquoi ces balles que vous êtes occupés à fondre?... Conspirateurs
53 2| réfléchir, monsieur.~—Mais vous êtes un enfant, Maurice, mais
54 2| Vous le haïssez et vous êtes violent... Jurez-moi que
55 2| voix de la raison... Vous êtes un honnête homme, songez
56 2| trahis, je suis sûr que vous êtes trahis!...~Le lieu, l’instant,
57 2| avancé. Pour ce soir, vous êtes notre prisonnière.~—Vous
58 2| éloigné de son âme.~—Vous êtes prompts à jeter le manche
59 2| dites-leur simplement que vous êtes envoyés pour les presser.
60 2| traîtres!... Vous fuyez et vous êtes dix contre un!... Où courez-vous
61 2| du sein droit.~—Vous vous êtes battu!... exclama le duc
62 2| outrageusement mystifiée. Quoi! vous êtes toujours fourré dans cette
63 2| l’abbé, parce que vous n’êtes pas un prêtre selon le coeur
64 2| maison du haut en bas... Vous êtes un vieux lapin qui connaissez
65 2| mes deux hommes, que vous êtes libres comme l’oiseau et
66 2| et d’une voix émue:~—Vous êtes un brave homme!... dit-il.~
67 2| les hommes comme vous l’êtes devant Dieu!... Le malheur
68 2| extrémité de ce banc où vous êtes, le sieur Escorval.~—M.
69 2| payez-vous... Mais si vous n’êtes pas plus cruels que les
70 2| vous aimais...~—Ah! vous êtes cruel!... s’écria Marie-Anne,
71 2| s’écria Marie-Anne, vous êtes impitoyable!...~Pauvre fille!
72 2| balbutiait comme cela: «Vous êtes fou!... vous plaisantez!...
73 2| commission militaire, vous vous êtes souvenue de moi. Merci,
74 2| Marie-Anne, que vous vous êtes laissé engluer par votre
75 2| paternelle qu’il dit:~—Vous êtes jeune, mon cher Martial...~
76 2| de me rejoindre ici, vous êtes venu, vous avez vu, vous
77 2| monsieur, sauvez-vous... vous êtes trahi!...~Brusquement, Lacheneur
78 2| l’attira pourtant.~—Vous êtes, monsieur, dit-il en mauvais
79 2| cette frontière...~—Vous êtes, dit-elle, celui qui a conspiré,
80 2| monsieur, dit-il. Vous êtes chez moi, vous y resterez
81 2| Epuisé et blessé comme vous l’êtes, lui disait-il, vous ne
82 2| se défendre.~—Ah!... vous êtes de braves gens!... dit-il,
83 2| quelles armes?...~«Si vous êtes le dernier des hommes, vous
84 2| Allons, murmura-t-il, vous êtes f...lambé, caporal, il n’
85 2| ficelle qui pend! Vous n’êtes pas dégoûté, caporal!...
86 2| de fusil...~—Ah!... vous êtes un brave homme!... s’écria
87 2| ferai remarquer que vous êtes bien jeune pour un mari;
88 2| voix émue:~—Vous ne vous êtes pas trompé, monsieur, dit-il...
89 2| tête.~—Permettez!... Vous n’êtes plus en France, monsieur
90 2| monsieur d’Escorval, vous êtes en Piémont...~—Raison de
91 2| quels dangers vous vous êtes follement exposé, serait
92 2| Je suis persuadé que vous êtes innocent de cette atroce
93 2| répondit le sergent, vous êtes le fils du duc de Sairmeuse.~—
94 2| Montaignac.~—J’imagine que vous êtes devenu fou, marquis! s’écria-t-il
95 2| soir, tenez, quand vous êtes remonté ici, à mon réveil,
96 2| supplice... Voyons, curé, vous êtes mon meilleur ami, n’est-ce
97 2| Agir au grand jour. Vous n’êtes nullement compromise, vous;
98 2| rude, comprenez que vous êtes le jouet d’une hallucination!...
99 2| Comme je suis sûr que vous êtes là.~—Qui vous a dit tout
100 2| trahissez, dit-elle, ou vous n’êtes qu’un imbécile... choississez.
101 2| est-ce, fit Chupin, vous êtes incommodée...~Et comme il
102 2| caporal, c’est entendu, vous êtes de la maison...~Rien d’horrible
103 2| voyez bien, Jean, que vous êtes fou!...~Jean eut un geste
104 2| pain par humiliation, vous êtes en reste avec moi!...~Elle
105 2| vous demanderais, si vous n’êtes pas trop lasse, de venir
106 2| connaît?~—Un petit peu.~—Vous êtes pays?~—Je suis son frère
107 2| Enfin, n’importe, vous êtes de mon pays, je consens
108 2| le cachet et lut:~«Vous êtes sauvé, vous savez tout,
109 2| aujourd’hui.~—Ah!... vous en êtes bien capable... si on ne
110 2| Monsieur...~—Comment, vous n’êtes pas encore parti!~Le commissionnaire
111 2| à vous demander... vous êtes si bon, vous êtes le premier
112 2| vous êtes si bon, vous êtes le premier qui ayez foi
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