Partie
1 1| comme un témoignage de la vive et sincère affection~De
2 1| comme si on l’eût brûlée vive.~—Ils n’en termineront pas!
3 1| surprise, une impression trop vive.~Le prévenu, au contraire,
4 1| Elle est peut-être un peu vive; au fond, elle a bon coeur.~—
5 1| amour-propre, la douleur encore vive, l’espoir non abandonné
6 2| criant à pleins poumons:~—Vive M. le duc de Sairmeuse!!!...~
7 2| sauront....~Des cris de «Vive M. le duc de Sairmeuse!»
8 2| une diligence, en criant: «Vive monsieur le duc!» Lui, enchanté,
9 2| presbytère, qui criaient: Vive monseigneur, vive M. le
10 2| criaient: Vive monseigneur, vive M. le duc de Sairmeuse!...~
11 2| risquons-nous à crier: «Vive M. le duc!» Rien absolument.
12 2| marques de l’affection la plus vive. Mais elle suffoquait.~—
13 2| physionomie annonçait une vive intelligence.~Malgré cela,
14 2| avec l’accent de la plus vive affection, vous!... Ah!
15 2| Autant elle s’était montrée vive, spirituelle, coquette,
16 2| s’ébranle aux cris de: «Vive Napoléon II!»~Pâles, les
17 2| dernière volonté: Qu’il vive... pour sa mère!...~Il se
18 2| accent de la passion la plus vive, laissant déborder la joie
19 2| accent de la passion la plus vive:~—Ah! tu es un brave homme,
20 2| saisissante solennité.~Si vive fut l’impression, que pendant
21 2| cernait ses grands yeux noirs.~Vive et active autrefois, elle
22 2| entouré d’une petite haie vive. Tout autour sont des vignes,
23 2| Marie-Anne passa de la plus vive admiration à la plus extrême
24 2| par quelque obstacle, haie vive ou fossé. Deux fois Mme
25 2| effusions de l’amitié la plus vive, que Maurice et le vieux
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