Partie
1 1| cinq ou six mille francs.~—Vraiment?...~—Je crois pouvoir l’
2 1| Ce doute parut blesser vraiment le digne fonctionnaire.
3 1| regarda d’un air goguenard.~—Vraiment!... dit-il, M. le directeur
4 1| supérieurs...~D’un geste vraiment désespéré, le jeune policier
5 1| mais je l’ai chassée...~—Vraiment!... et par quelle raison,
6 2| avait-elle dit, je connaîtrai vraiment votre coeur!...~Qu’est-ce
7 2| baronne.~Ah! c’était bien là vraiment la place faible, celle où
8 2| se turent, et le silence vraiment funèbre de la chambre ne
9 2| l’incendie... Ah! c’est vraiment à cette heure, qu’elle méritait
10 2| cette affaire... s’il était vraiment des nôtres ou s’il n’était
11 2| préoccupation.~Il ne respira vraiment qu’après avoir vu Maurice
12 2| extravagances.~Etait-ce vraiment lui, Martial, le flegmatique
13 2| lèvres à sourire.~—C’est vraiment donner trop d’importance
14 2| nuit encore d’incertitudes, vraiment intolérables, pour un caractère
15 2| pas, puisque je ne l’avais vraiment épousée que par condescendance
16 2| grande passion d’un homme vraiment supérieur ne fit battre
17 2| du sucre pilé.~—Serait-ce vraiment du sucre? pensa Mme Blanche.~
18 2| devait être impitoyable.~—Vraiment!... fit-elle, tu n’as pas
19 2| terrible...~Etait-ce là, vraiment, cette belle, cette radieuse
20 2| réfléchissait.~—Elle m’aime vraiment, pensait-il, on ne feint
21 2| soupçonnait bien autre chose, vraiment! Cependant, comme il était
22 2| dans la nuit...~Etait-il vraiment possible que la duchesse
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