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Georges Dubosc
Les "Caudebecs" de Caudebec

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


100-oubli | ouvra-yveto

    Par.
1 | 100 2 | 126 3 2| oeuvre dans les statuts de 1578 des Chapeliers de Paris – 4 | 16 5 5| mauvaises eaux, à l’incendie de 1649, à la mortalité de 1694, 6 5| chapeaux en Portugal. Déjà vers 1672, les Portugais avaient attiré 7 2| fille, Mme de Grignan, en 1675. Elle note les fadaises 8 2| les ouvrages du sieur D. (1685, in-8°) : on dit bien les 9 4| incompréhensible. Mais, en 1691-1692, cinq cents ouvriers 10 5| 1649, à la mortalité de 1694, où 600 personnes périrent, 11 4| Brandebourg.~ Le Mémoire de 1696 rapporte, en termes quelque 12 4| que dans le royaume.~ En 1701, il y avait encore de la 13 2| fort estimez, dit-il, en 1704, parce qu’ils résistent 14 5| de cette installation. En 1717, les Caudebécais se contentèrent 15 5| Caudebec et aux environs.~ En 1730, sur les dix mille douzaines 16 5| ville et les faubourgs. En 1750, d’après les enquêtes faites 17 5| livres pour la réception. En 1767, il ne restait plus que 18 5| la Seine-Inférieure, en 1795, ne note plus l’existence 19 4| 1690 – produisit encore 3.200 livres. En 1720, la Communauté 20 4| Archives départementales (C. 2156). Malheureusement, dans 21 | 3 22 | 5 23 | 50 24 4| commerce des chapeaux a réduit 500 habitants de Caudebec à 25 5| la mortalité de 1694, où 600 personnes périrent, tout 26 1| qui, du reste n’est pas absolument exact…~*~**~~ 27 4| Frédéric Guillaume leur fit un accueil aussi bienveillant qu’intéressé.~ 28 4| Les Chapeliers caudebécais achetaient alors leurs laines venues 29 4| ailleurs, ne se consomment actuellement que dans le royaume.~ En 30 2| barbe, qui font encore notre admiration. A ces modes, se substitua, 31 3| sur les peaux de lapin, d’agneau, de lièvre, il fallait d’ 32 5| quelques recherches qu’ils aient fait faire ». Ils nommaient 33 2| employait de la laine d’aignelin, du ploc, du duvet d’autruche 34 5| à l’intendant. « C’est, ajoute le syndic d’alors, la plus 35 5| la fin du XVIIIe siècle, ajoutent que « depuis la révocation 36 5| Caudebecs. Il reste encore, ajoutent-ils quatre familles de ces anciens 37 2| on dit bien les lieux d’alentour, mais non pas à l’entour 38 4| réformés pouvaient se rendre en Allemagne et surtout dans le Brandebourg.~ 39 5| la campagne qui, ma foi, allèrent porter à Rouen, où ils furent 40 3| installés sur les bords de l’Ambion ou de la rivière de Sainte-Gertrude, 41 1| produits au Sénégal, en Amérique et dans les colonies espagnoles ?~ 42 4| installer à Rotterdam, à Amsterdam, puis à Berlin. A Revel, 43 5| syndic d’alors, la plus ancienne communauté pour les chapeaux 44 2| siècle. La tannerie, très anciennement établie à Caudebec, puisque 45 1| plaint que l’étude de nos anciennes industries, ait jusqu’à 46 1| impeccable « huit reflets », à M. André de Fouquières, chef du protocole 47 2| rattache, du reste, une anecdote amusante peu connue. Boileau 48 2| puis ruinée par l’invasion anglaise, l’industrie générale de 49 2| plume blanche. ~ C’est l’apogée de l’industrie caudebécaise, 50 4| l’industrie chapelière appartenait à des huguenots bien connus : 51 3| de tissu grossier, qu’on appelait les capades ; on les roulait, 52 5| alors de 9 livres pour les apprentis et 9 livres pour la réception. 53 2| sa majestueuse perruque, arborait un feutre rond et noir, 54 3| secret ! c’était un des arcanes, des mystères de la chapellerie. 55 5| auprès des corporations (Arch. départ. C. 126). Il y avait 56 3| rasants. On commençait alors l’arçonnage, opération extrêmement bizarre 57 3| une corde au plafond. L’arçonneur promenait cet archet au-dessus 58 3| Caudebec, pendant un moment 80 arçons ou ateliers, installés sur 59 4| obtenu la fourniture des armées de Pologne et de Russie, 60 2| L’abbé Noler, dans son Art du Chapelier, est formel 61 4| autres travaillant comme artisans, comme foulonniers dans 62 2| vieille Normandie, fort attachée à ses coutumes. On n’y fabriquait, 63 4| marque – qui avait été si attaqué lorsqu’on le créa, en avril 64 1| ville d’Yvetot. On ne s’attendait guère à cette nouvelle gloire 65 5| 1672, les Portugais avaient attiré à Lisbonne, des ouvriers 66 5| chapeaux à Caudebec et il attribue sa décadence à l’infériorité 67 4| un exode auquel il faut attribuer la disparition rapide de 68 5| après les enquêtes faites auprès des corporations (Arch. 69 4| détermina bien un exode auquel il faut attribuer la disparition 70 | Autour 71 | autre 72 4| situation.~ On envoyait, autrefois, dit-il, de ces pays-ci, 73 2| les résidus de laines d’Autriche. La confection d’un chapeau – 74 | avons 75 4| attaqué lorsqu’on le créa, en avril 1690 – produisit encore 76 | ayant 77 4| trouvaient sans ouvrage et ces bandes de chômeurs parcouraient 78 2| ornées de dentelles et de barbe, qui font encore notre admiration. 79 4| déprédations. M. de Bernières de Bautot, procureur général au Parlement, 80 | beaucoup 81 2| ses bons chapeaux et ses beaux esprits ! »~ Comment se 82 5| qu’ils vendirent avec un bénéfice de vingt sols par pièce. 83 4| Rotterdam, à Amsterdam, puis à Berlin. A Revel, s’était déjà installé 84 5| Caudebec : Costé, Hurard, Bernard Goron, Guillaume de la Croix, 85 4| des déprédations. M. de Bernières de Bautot, procureur général 86 1| Seine-Inférieure, du préfet Beugnot, qu’un industriel au nom 87 5| curieux manuscrit de la Bibliothèque de Rouen, à la fin du XVIIIe 88 2| les ouvriers protestants. Bientôt, tous les Huguenots coiffèrent 89 4| leur fit un accueil aussi bienveillant qu’intéressé.~ Dès la fin 90 3| arçonnage, opération extrêmement bizarre qui se faisait avec l’arçon, 91 4| du Castor et du Mouton blanc ; les Guillaume Mallet, 92 2| orné d’une longue plume blanche. ~ C’est l’apogée de l’industrie 93 4| qui fut publiée par M. de Boislisle dans sa Correspondance des 94 | bonne 95 2| pour les hommes, que le bonnet de coton traditionnel et 96 2| comme réputée « pour ses bons chapeaux et ses beaux esprits ! »~ 97 3| enfin la garniture avec le bourdaloue et une coiffe en tabis. 98 4| des laines françaises de Bourgogne, de Champagne et surtout 99 1| la réputation, qui fut si brillante, des fameux « chapeaux de 100 3| frotter les peaux avec des brosses de sanglier, enduites de 101 5| en avait, dit Savary des Brûlons, dans son supplément au 102 2| son étui, sa tasse, son buffle, son « Caudebec ». Voilà 103 5| encore avaient des lettres de bulle, suivant l’importance de 104 1| et maître des élégances, cadeau des chapeliers yvetotais, 105 2| dénomination latine : Pileus calidobeccensis. Il vint alors un temps 106 3| la mise en tournure qui cambrait les bords, enfin la garniture 107 4| chômeurs parcouraient les campagnes en commettant des déprédations. 108 1| à Caudebec son titre de capitale du Pays de Caux, sa sous-préfecture 109 2| popularité des chapeaux cauchois. Le Confiteor de l’Infidèle 110 2| jadis en ces hautes coiffes cauchoises, ornées de dentelles et 111 5| par la propre faute des Caudebecais ! Pendant longtemps, en 112 2| l’apogée de l’industrie caudebécaise, de son commerce et de sa 113 1| titre de capitale du Pays de Caux, sa sous-préfecture et jusqu’ 114 | celle 115 | celui 116 4| exagérations, il est bien certain que cette fabrication, aussi 117 2| Caudebec ». Voilà bien certes des preuves de la popularité 118 4| Intendants généraux. « La cessation du commerce des chapeaux 119 | cet 120 | chambre 121 4| françaises de Bourgogne, de Champagne et surtout de Sologne, venues 122 2| remarque qui était juste. Il changea l’hémistiche incorrect en 123 5| sieur Tesson, qui avait été chargé de cette installation. En 124 5| Guillaume de la Croix, Charles de Thuilier (qui étaient 125 3| l’eau chauffée dans des chaudières, avec de la lie de vin. 126 3| la foule, dans de l’eau chauffée dans des chaudières, avec 127 3| plaques de cuivre, tour à tour chauffées et humectées d’eau. Avec 128 1| M. André de Fouquières, chef du protocole et maître des 129 2| était considérée comme le chef-doeuvre dans les statuts 130 | chez 131 3| pierre ponce ou à la peau de chien marin, façon d’Angleterre, 132 4| ouvrage et ces bandes de chômeurs parcouraient les campagnes 133 3| un instrument en bois, le choque, on dressait les bords. 134 4| à la mendicité et cette circonstance, jointe à la disette, obligera 135 2| Confiteor de l’Infidèle voyageur cite aussi Caudebec, comme réputée « 136 2| Mme de Sévigné a aussi cité les « Caudebec» dans une 137 3| des poils étendus sur une claie. Il faisait alors vibrer 138 3| sérieux dans de l’eau très claire.~*~**~~ 139 4| chapeaux de vigogne pour leur clientèle espagnole, mais, sur ce 140 5| manufactures, comme impropres au climat et on dut réembarquer un 141 5| mundi. Caudebec, jadis, coiffait fort bien, mais Yvetot maintenant… 142 1| univers.~ Yvetot est donc né coiffé, car sa réputation chapelière, 143 2| Bientôt, tous les Huguenots coiffèrent le feutre noir de Caudebec, 144 2| hennin de jadis en ces hautes coiffes cauchoises, ornées de dentelles 145 2| Et chez le chapelier du coin de notre place,~Autour d’ 146 5| français Desgranges, mais Colbert déconseille l’installation 147 3| lavage ; un apprêt à la colle ; un passage à la pierre 148 1| en Amérique et dans les colonies espagnoles ?~ Grandeur et 149 4| Thiolet, Jacques Dulory, Jean Combe, s’installer à Rotterdam, 150 4| décadence. Tout d’abord, elle commença par se restreindre et par 151 4| industrie du feutre semble avoir commencé à se faire sentir à Caudebec. 152 | Comment 153 4| parcouraient les campagnes en commettant des déprédations. M. de 154 4| Nantes, s’en fut avec ses compagnons, Pierre Varin, Louis Thiolet, 155 4| de Caudebec était encore composée de quinze maîtres, dont 156 4| trois travaillant pour leur compte, les autres travaillant 157 5| de chapeaux à poil, sans compter différentes variétés. Il 158 2| de laines d’Autriche. La confection d’un chapeau – qui était 159 2| des chapeaux cauchois. Le Confiteor de l’Infidèle voyageur cite 160 2| que le nom de la ville se confondit, par une synonymie amusante, 161 2| là-dessus et il explique qu’on a confondu le duvet d’autruche avec 162 1| chapeliers yvetotais, fit connaître à tout l’univers.~ Yvetot 163 2| une anecdote amusante peu connue. Boileau avait d’abord écrit :~ 164 4| encore deux cents lignes consacrées aux chapeliers sur les rôles 165 5| ouvriers chapeliers, sur le conseil du consul français Desgranges, 166 5| apprêt, qui est un défaut considérable et essentiel».~ Il se faisait 167 2| d’un chapeau – qui était considérée comme le chef-d’oeuvre dans 168 4| Rouen ou ailleurs, ne se consomment actuellement que dans le 169 3| de guimauve et de grande consoude, puis, par un procédé mystérieux, 170 5| chapeliers, sur le conseil du consul français Desgranges, mais 171 5| 1717, les Caudebécais se contentèrent donc d’envoyer 50 douzaines 172 2| Contrariée, puis ruinée par l’invasion 173 4| s’en ouvre du reste au contrôleur général, dans une lettre 174 2| partout répandue. Thomas Corneille, dans son Dictionnaire de 175 5| enquêtes faites auprès des corporations (Arch. départ. C. 126). 176 4| M. de Boislisle dans sa Correspondance des Intendants généraux. « 177 5| Maîtres-Chapeliers à Caudebec : Costé, Hurard, Bernard Goron, 178 | côté 179 4| obligera à renouveler les cotisations pour les pauvres, comme 180 2| hommes, que le bonnet de coton traditionnel et les femmes 181 3| préparation, des femmes coupaient le poil avec des couteaux 182 3| Avant de couper et raser les poils sur les 183 3| tenu au-dessus des poils coupés et, par la vibration, les 184 3| coupaient le poil avec des couteaux très rasants. On commençait 185 2| Normandie, fort attachée à ses coutumes. On n’y fabriquait, pour 186 4| si attaqué lorsqu’on le créa, en avril 1690 – produisit 187 2| étaient à la guerre avec Créquy, du côté de Trèves. « L’ 188 1| le Directoire, si on en croit la Statistique de la Seine-Inférieure, 189 5| Bernard Goron, Guillaume de la Croix, Charles de Thuilier (qui 190 3| passer sur des plaques de cuivre, tour à tour chauffées et 191 2| les statuts des tanneurs datent du XIIe siècle, avait survécu, 192 5| Desgranges, mais Colbert déconseille l’installation de ces manufactures, 193 5| plus d’apprêt, qui est un défaut considérable et essentiel».~ 194 4| en Angleterre, malgré la défense qu’il y avait d’en laisser 195 3| était une opération qui demandait du tour de main et de la 196 2| Trévoux leur donne même une dénomination latine : Pileus calidobeccensis. 197 2| coiffes cauchoises, ornées de dentelles et de barbe, qui font encore 198 4| dit une pièce des Archives départementales (C. 2156). Malheureusement, 199 4| campagnes en commettant des déprédations. M. de Bernières de Bautot, 200 1| Ce fut dernièrement une révélation assez inattendue 201 | Dès 202 2| géographie, après avoir donné une description de la petite ville, écrite « 203 5| conseil du consul français Desgranges, mais Colbert déconseille 204 2| resté. Sa préface entoura désormais un chapeau assez grossier, 205 4| comme nous l’avons dit, détermina bien un exode auquel il 206 5| l’industrie chapelière devait succomber et – il faut bien 207 2| industrie nouvelle, qui devint rapidement florissante. 208 3| du tour de main et de la dextérité.~ Avec ce premier mélange, 209 5| chapeaux à poil, sans compter différentes variétés. Il y avait encore 210 5| de 1720, la cause de la diminution de la fabrication des chapeaux, 211 5| les Hery, les Toti et les Diquemares, mais les deux premiers 212 | dire 213 1| N’est-ce pas sous le Directoire, si on en croit la Statistique 214 5| trois chapeliers à Caudebec, disent des renseignements envoyés 215 4| circonstance, jointe à la disette, obligera à renouveler les 216 1| chapeaux, a définitivement fait disparaître la réputation, qui fut si 217 4| auquel il faut attribuer la disparition rapide de l’industrie chapelière, 218 3| sanglier, enduites de la dissolution mercurielle. Après cette 219 5| premiers occupent des places distinguées dans la magistrature et 220 2| côté de Trèves. « L’un, dit-elle, fait un inventaire de ce 221 1| instant, grâce à quelques documents et pièces d’archives, puisqu’ 222 4| espagnole, mais, sur ce domaine, ils se heurtèrent à l’opposition 223 2| Dictionnaire de Trévoux leur donne même une dénomination latine : 224 2| géographie, après avoir donné une description de la petite 225 4| industrie à Paris, où la douane ne regardait pas de très 226 | droit 227 4| installé un protestant du Midi, Drouilhac, qui avait obtenu la fourniture 228 5| coiffe mieux  !~GEORGES DUBOSC~ 229 4| Louis Thiolet, Jacques Dulory, Jean Combe, s’installer 230 5| impropres au climat et on dut réembarquer un sieur Tesson, 231 5| main-d’oeuvre, aux mauvaises eaux, à l’incendie de 1649, à 232 2| législateur du Parnasse, écrira dans sa fameuse Epitre à 233 2| connue. Boileau avait d’abord écrit :~ A l’entour d’un castor, 234 2| l’entour ne se dit pas, écrit-il dans ses Nouvelles remarques 235 2| Elle note les fadaises qu’écrivaient à Versailles, les valets 236 5| depuis la révocation de l’édit de Nantes, il ne se fabrique 237 1| protocole et maître des élégances, cadeau des chapeliers yvetotais, 238 4| trouvaient des permis d’embarquer pour l’Angleterre ou pour 239 4| la plupart des ouvriers émigrés se rendirent dans le Brandebourg 240 4| Rouen même ; mais ils n’employaient alors généralement que des 241 2| Commerce, dit qu’on « y employait de la laine d’aignelin, 242 2| on ait dit, on n’a jamais employé dans les Caudebecs du duvet 243 4| cette date, étaient encore employées à Caudebec, ce qui représentait 244 3| des brosses de sanglier, enduites de la dissolution mercurielle. 245 4| eux, leurs femmes ou leurs enfants à l’étranger, puis envoyaient 246 | enfin 247 1| Il ne lui a pas suffi d’enlever à Caudebec son titre de 248 3| avec l’arçon, une sorte d’énorme archet de plusieurs mètres 249 5| faubourgs. En 1750, d’après les enquêtes faites auprès des corporations ( 250 4| quartier Martainville, à l’enseigne du Linot, du Castor et du 251 2| normand, puis dans le pays entier, le chapeau de feutre, fabriqué 252 2| qui est resté. Sa préface entoura désormais un chapeau assez 253 | entre 254 5| ans : quant aux droits d’entrée dans la corporation, ils 255 4| il y avait d’en laisser entrer, mais depuis dix ou quinze 256 2| Vous plairait-il qu’on les énumère rapidement ?~*~**~~ 257 5| faits qu’à Caudebec et aux environs.~ En 1730, sur les dix mille 258 4| enfants à l’étranger, puis envoyaient plomber leur matériel d’ 259 4| cette pénible situation.~ On envoyait, autrefois, dit-il, de ces 260 5| Caudebécais se contentèrent donc d’envoyer 50 douzaines de chapeaux, 261 5| disent des renseignements envoyés à l’intendant. « C’est, 262 2| écrira dans sa fameuse Epitre à Lamoignon :~ Pradon a 263 4| laines venues de Ségovie en Espagne, à Rouen même ; mais ils 264 4| vigogne pour leur clientèle espagnole, mais, sur ce domaine, ils 265 1| Amérique et dans les colonies espagnoles ?~ Grandeur et décadence, 266 2| bons chapeaux et ses beaux esprits ! »~ Comment se fabriquaient 267 5| de la Morinière, dans son Essai sur la Seine-Inférieure, 268 5| un défaut considérable et essentiel».~ Il se faisait en tout 269 1| chapeaux de Caudebec ». N’est-ce pas sous le Directoire, 270 2| chapeaux de Caudebec, « fort estimez, dit-il, en 1704, parce 271 4| pays étrangers, où ils ont établi cette manufacture, en sorte 272 2| tannerie, très anciennement établie à Caudebec, puisque les 273 5| Caudebec tâchèrent aussi d’établir le commerce de leurs chapeaux 274 5| quatre-vingt Maîtres-chapeliers établis dans la ville et les faubourgs. 275 4| chapeliers de Caudebec voulurent étendre leur commerce avec l’étranger. 276 3| archet au-dessus des poils étendus sur une claie. Il faisait 277 5| quoi qu’ils fussent « moins étoffez que ceux qui sont de véritable 278 4| chapeliers dans les pays étrangers, où ils ont établi cette 279 1| puisqu’on se plaint que l’étude de nos anciennes industries, 280 4| Malheureusement, dans certaines études, on a imprimé ligues, au 281 1| peut-être intéressant d’étudier un instant, grâce à quelques 282 2| de ce qu’il a perdu : son étui, sa tasse, son buffle, son « 283 3| chapeaux passaient ensuite à l’étuve, pour être séchés. Restaient 284 2| étaient si connus dans toute l’Europe que le nom de la ville se 285 | eut 286 | eux 287 1| reste n’est pas absolument exact…~*~**~~ 288 4| Sans tomber dans certaines exagérations, il est bien certain que 289 5| des chapeaux, ne fut pas exclusivement le départ des Protestants, 290 4| Sologne, venues souvent exemptes de droits. Pour maintenir 291 5| magistrature et les deux autres exercent des situations subalternes. » 292 5| manufacture est tombée. » Ceux qui existaient encore avaient des lettres 293 5| en 1795, ne note plus l’existence de l’industrie des chapeaux 294 4| avons dit, détermina bien un exode auquel il faut attribuer 295 2| est formel là-dessus et il explique qu’on a confondu le duvet 296 1| fabrique de chapeaux, qui exportait alors ses produits au Sénégal, 297 3| alors l’arçonnage, opération extrêmement bizarre qui se faisait avec 298 5| Les fabricants de Caudebec tâchèrent aussi 299 2| esprits ! »~ Comment se fabriquaient les Caudebecs ? Savary, 300 5| familles de ces anciens fabriquants : les Le Marchand, les Hery, 301 2| entier, le chapeau de feutre, fabriqué à Caudebec, surtout par 302 4| reste, ils ne surent jamais fabriquer ces chapeaux de vigogne.~*~**~~ 303 5| douzaines de chapeaux environ fabriqués à Rouen, il y en avait, 304 3| la peau de chien marin, façon d’Angleterre, qui les lustrait, 305 2| en 1675. Elle note les fadaises qu’écrivaient à Versailles, 306 3| lustrait, au coup de fer, comme faisaient alors les chapeliers parisiens. 307 3| on les feutrait en les faisant passer sur des plaques de 308 | faites 309 5| jusque-là, ne s’étaient faits qu’à Caudebec et aux environs.~ 310 3| d’agneau, de lièvre, il fallait d’abord passer les poils 311 2| Parnasse, écrira dans sa fameuse Epitre à Lamoignon :~ Pradon 312 1| qui fut si brillante, des fameux « chapeaux de Caudebec ». 313 5| encore, ajoutent-ils quatre familles de ces anciens fabriquants : 314 5| établis dans la ville et les faubourgs. En 1750, d’après les enquêtes 315 5| peu aussi par la propre faute des Caudebecais ! Pendant 316 4| très près. Ensuite, avec de faux passeports, ils trouvaient 317 3| on lustrait, au coup de fer, comme faisaient alors les 318 3| ainsi marchées,  on les feutrait en les faisant passer sur 319 3| ayant guère de propriété feutrante, on la leur donnait en les 320 4| de Réformés avaient fait filer, avant eux, leurs femmes 321 2| Caudebec» dans une lettre à sa fille, Mme de Grignan, en 1675. 322 2| nouvelle, qui devint rapidement florissante. Il y eut, en effet, un 323 5| ouvriers de la campagne qui, ma foi, allèrent porter à Rouen, 324 5| autant à Bolbec et au Havre. Forcément, l’industrie chapelière 325 3| Avec ce premier mélange, on formait une sorte de tissu grossier, 326 2| son Art du Chapelier, est formel là-dessus et il explique 327 3| réunies, on commençait à former… la manière d’un chapeau. 328 3| Il passait ensuite à la foule, dans de l’eau chauffée 329 4| travaillant comme artisans, comme foulonniers dans les ateliers qui avaient 330 1| reflets », à M. André de Fouquières, chef du protocole et maître 331 4| Drouilhac, qui avait obtenu la fourniture des armées de Pologne et 332 5| sur le conseil du consul français Desgranges, mais Colbert 333 5| presque tous de pure laine française contre dix mille douzaines 334 4| généralement que des laines françaises de Bourgogne, de Champagne 335 4| rendirent dans le BrandebourgFrédéric Guillaume leur fit un accueil 336 3| propriété. Il suffisait de frotter les peaux avec des brosses 337 | furent 338 5| Caudebecs », quoi qu’ils fussent « moins étoffez que ceux 339 2| grand luxe. Et Pradon n’y gagna point. Mme de Sévigné a 340 2| sur les lieux », n’a eu garde d’oublier les chapeaux de 341 5| faire ». Ils nommaient leurs gardes pour trois ans : quant aux 342 3| cambrait les bords, enfin la garniture avec le bourdaloue et une 343 2| invasion anglaise, l’industrie générale de Caudebec se mit tout 344 4| ils n’employaient alors généralement que des laines françaises 345 4| Correspondance des Intendants généraux. « La cessation du commerce 346 2| dans son Dictionnaire de géographie, après avoir donné une description 347 5| maintenant… coiffe mieux  !~GEORGES DUBOSC~ 348 1| attendait guère à cette nouvelle gloire que l’hommage d’un impeccable « 349 5| de Nantes…~ Sic transit gloria mundi. Caudebec, jadis, 350 5| Costé, Hurard, Bernard Goron, Guillaume de la Croix, 351 1| intéressant d’étudier un instant, grâce à quelques documents et 352 3| infusion de guimauve et de grande consoude, puis, par un procédé 353 1| les colonies espagnoles ?~ Grandeur et décadence, qu’il est 354 2| lettre à sa fille, Mme de Grignan, en 1675. Elle note les 355 2| chambre, qui étaient à la guerre avec Créquy, du côté de 356 3| soumettant à une infusion de guimauve et de grande consoude, puis, 357 1| plus est, des chapeaux « haut de forme » - dans la bonne 358 2| le hennin de jadis en ces hautes coiffes cauchoises, ornées 359 2| était juste. Il changea l’hémistiche incorrect en celui qui est 360 2| femmes avaient transformé le hennin de jadis en ces hautes coiffes 361 5| fabriquants : les Le Marchand, les Hery, les Toti et les Diquemares, 362 4| sur ce domaine, ils se heurtèrent à l’opposition des Chapeliers 363 4| pauvres, comme on fit l’hiver passé ». Les ouvriers chapeliers 364 1| cette nouvelle gloire que l’hommage d’un impeccable « huit reflets », 365 2| n’y fabriquait, pour les hommes, que le bonnet de coton 366 1| industriel au nom prédestiné, M. Hommets, transporta de Caudebec 367 | huit 368 3| tour à tour chauffées et humectées d’eau. Avec quatre capades 369 5| Maîtres-Chapeliers à Caudebec : Costé, Hurard, Bernard Goron, Guillaume 370 1| gloire que l’hommage d’un impeccable « huit reflets », à M. André 371 5| lettres de bulle, suivant l’importance de leur industrie, depuis 372 3| procédé mystérieux, un secret importé d’Angleterre par les ouvriers 373 4| dans certaines études, on a imprimé ligues, au lieu de lignes, 374 5| ces manufactures, comme impropres au climat et on dut réembarquer 375 2| ouvrages du sieur D. (1685, in-8°) : on dit bien les lieux 376 1| dernièrement une révélation assez inattendue que celle de la fabrication 377 5| aux mauvaises eaux, à l’incendie de 1649, à la mortalité 378 4| lignes, ce qui rend le texte incompréhensible. Mais, en 1691-1692, cinq 379 2| Il changea l’hémistiche incorrect en celui qui est resté. 380 1| du préfet Beugnot, qu’un industriel au nom prédestiné, M. Hommets, 381 1| l’étude de nos anciennes industries, ait jusqu’à présent été 382 5| attribue sa décadence à l’infériorité de la main-d’oeuvre, aux 383 2| cauchois. Le Confiteor de l’Infidèle voyageur cite aussi Caudebec, 384 3| en les soumettant à une infusion de guimauve et de grande 385 4| Berlin. A Revel, s’était déjà installé un protestant du Midi, Drouilhac, 386 4| Jacques Dulory, Jean Combe, s’installer à Rotterdam, à Amsterdam, 387 3| moment 80 arçons ou ateliers, installés sur les bords de l’Ambion 388 1| intéressant d’étudier un instant, grâce à quelques documents 389 3| une forme en bois, avec un instrument en bois, le choque, on dressait 390 5| renseignements envoyés à l’intendant. « C’est, ajoute le syndic 391 4| dans sa Correspondance des Intendants généraux. « La cessation 392 1| décadence, qu’il est peut-être intéressant d’étudier un instant, grâce 393 4| accueil aussi bienveillant qu’intéressé.~ Dès la fin du XVIIe siècle, 394 2| une plume verte, et par l’intermédiaire de la petite ville cauchoise, 395 2| Contrariée, puis ruinée par l’invasion anglaise, l’industrie générale 396 2| L’un, dit-elle, fait un inventaire de ce qu’il a perdu : son 397 4| Pierre Varin, Louis Thiolet, Jacques Dulory, Jean Combe, s’installer 398 5| longtemps, en effet, très jaloux de leurs privilèges, les 399 4| Thiolet, Jacques Dulory, Jean Combe, s’installer à Rotterdam, 400 4| mendicité et cette circonstance, jointe à la disette, obligera à 401 3| poils se mélangeaient. Ne jouait pas de l’arçon qui voulait. 402 5| pure laine de France, qui, jusque-là, ne s’étaient faits qu’à 403 2| de la remarque qui était juste. Il changea l’hémistiche 404 5| elle les avait produits en justice et n’avait pu les recouvrer, « 405 2| du Chapelier, est formel là-dessus et il explique qu’on a confondu 406 4| défense qu’il y avait d’en laisser entrer, mais depuis dix 407 2| dans sa fameuse Epitre à Lamoignon :~ Pradon a mis au jour 408 3| les poils sur les peaux de lapin, d’agneau, de lièvre, il 409 2| donne même une dénomination latine : Pileus calidobeccensis. 410 3| encore : la teinture ; le lavage ; un apprêt à la colle ; 411 3| profession exigeait des lavages assez sérieux dans de l’ 412 2| objet. Boileau lui-même, le législateur du Parnasse, écrira dans 413 5| livres. L’abbé Miette et Lesage, dans leur curieux manuscrit 414 5| existaient encore avaient des lettres de bulle, suivant l’importance 415 3| des chaudières, avec de la lie de vin. Alors, on dressait 416 3| peaux de lapin, d’agneau, de lièvre, il fallait d’abord passer 417 4| certaines études, on a imprimé ligues, au lieu de lignes, ce qui 418 4| Martainville, à l’enseigne du Linot, du Castor et du Mouton 419 5| Portugais avaient attiré à Lisbonne, des ouvriers chapeliers, 420 4| dans la campagne, où ils se livraient parfois à des violences. 421 2| Pradon a mis au jour un livre contre vous,~Et chez le 422 | long 423 | longtemps 424 2| rond et noir, orné d’une longue plume blanche. ~ C’est l’ 425 4| les Guillaume Mallet, qui, lors de la Révocation de l’Edit 426 | lorsqu 427 2| de chameau, résistant et luisant, mais quoi qu’on ait dit, 428 2| castor, chapeau de grand luxe. Et Pradon n’y gagna point. 429 | ma 430 5| places distinguées dans la magistrature et les deux autres exercent 431 5| décadence à l’infériorité de la main-doeuvre, aux mauvaises eaux, 432 4| Provence, était entre les mains des Protestants. A Rouen 433 | maintenant 434 4| exemptes de droits. Pour maintenir leur fabrication, les chapeliers 435 1| Fouquières, chef du protocole et maître des élégances, cadeau des 436 2| Louis XIV lui-même, sur sa majestueuse perruque, arborait un feutre 437 3| capades ; on les roulait, les malaxait ; on les pétrissait à la 438 4| Nord, même en Angleterre, malgré la défense qu’il y avait 439 4| départementales (C. 2156). Malheureusement, dans certaines études, 440 4| Mouton blanc ; les Guillaume Mallet, qui, lors de la Révocation 441 3| commençait à former… la manière d’un chapeau. Il passait 442 5| déconseille l’installation de ces manufactures, comme impropres au climat 443 5| Lesage, dans leur curieux manuscrit de la Bibliothèque de Rouen, 444 5| anciens fabriquants : les Le Marchand, les Hery, les Toti et les 445 3| les capades étaient ainsi marchées,  on les feutrait en les 446 3| ponce ou à la peau de chien marin, façon d’Angleterre, qui 447 4| le droit de visite et de marque – qui avait été si attaqué 448 4| Véreul, dans le quartier Martainville, à l’enseigne du Linot, 449 4| envoyaient plomber leur matériel d’industrie à Paris, où 450 5| de la main-d’oeuvre, aux mauvaises eaux, à l’incendie de 1649, 451 3| dextérité.~ Avec ce premier mélange, on formait une sorte de 452 3| vibration, les poils se mélangeaient. Ne jouait pas de l’arçon 453 4| habitants de Caudebec à la mendicité et cette circonstance, jointe 454 | mer 455 3| secretage au nitrate de mercure, on leur donnait encore 456 3| enduites de la dissolution mercurielle. Après cette préparation, 457 3| faisait alors vibrer la corde métallique de l’arçon, tenu au-dessus 458 3| énorme archet de plusieurs mètres de long, suspendu par une 459 4| installé un protestant du Midi, Drouilhac, qui avait obtenu 460 5| jusqu’à 100 livres. L’abbé Miette et Lesage, dans leur curieux 461 | mieux 462 2| à Lamoignon :~ Pradon a mis au jour un livre contre 463 3| qui les lustrait, puis la mise en tournure qui cambrait 464 2| générale de Caudebec se mit tout à coup à refleurir, 465 2| effet, un revirement à la mode très curieux à noter dans 466 1| avec ses quatre fabriques modernes de chapeaux, a définitivement 467 2| notre admiration. A ces modes, se substitua, tout d’abord 468 | moment 469 5| subalternes. » Noël de la Morinière, dans son Essai sur la Seine-Inférieure, 470 5| l’incendie de 1649, à la mortalité de 1694, où 600 personnes 471 1| et jusqu’à sa fabrique de moutarde, Yvetot, avec ses quatre 472 4| du Linot, du Castor et du Mouton blanc ; les Guillaume Mallet, 473 5| Nantes…~ Sic transit gloria mundi. Caudebec, jadis, coiffait 474 3| était un des arcanes, des mystères de la chapellerie. Les poils, 475 3| consoude, puis, par un procédé mystérieux, un secret importé d’Angleterre 476 1| univers.~ Yvetot est donc coiffé, car sa réputation 477 3| autre que le secretage au nitrate de mercure, on leur donnait 478 5| situations subalternes. » Noël de la Morinière, dans son 479 2| duvet d’autruche. L’abbé Noler, dans son Art du Chapelier, 480 5| aient fait faire ». Ils nommaient leurs gardes pour trois 481 | non 482 4| en Hollande, dans tout le Nord, même en Angleterre, malgré 483 2| substitua, tout d’abord en pays normand, puis dans le pays entier, 484 | nos 485 2| à la mode très curieux à noter dans la vieille Normandie, 486 | nous 487 2| dit pas, écrit-il dans ses Nouvelles remarques sur les ouvrages 488 4| vaguaient, de jour et de nuit, dans la campagne, où ils 489 2| amusante, avec le nom de l’objet. Boileau lui-même, le législateur 490 4| circonstance, jointe à la disette, obligera à renouveler les cotisations 491 4| Midi, Drouilhac, qui avait obtenu la fourniture des armées 492 5| mais les deux premiers occupent des places distinguées dans 493 4| une lettre écrite, le 16 octobre 1692, et qui fut publiée 494 5| des transports par mer, offraient bien des risques ! En résumé, 495 | ont 496 2| Parisexigeait bien des opérations. Vous plairait-il qu’on 497 4| domaine, ils se heurtèrent à l’opposition des Chapeliers de Paris. 498 2| castor ».~ Avec son bon sens ordinaire, Boileau fit son profit 499 2| hautes coiffes cauchoises, ornées de dentelles et de barbe, 500 2| lieux », n’a eu garde d’oublier les chapeaux de Caudebec, «


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