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Alfred Des Essart
La Montani

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


a-t-i-exper | expia-rentr | renve-westm

     Partie
1 I | Taisez-vous !~ - Qu’y a-t-il ?~ - Regardez, Stephen, 2 III| étonnait et s’attristait de l’abandon dans lequel le laissait 3 III| assez de vos amis pour vous abandonner : je ne suis qu’une cousine 4 IV | serez trompée un jour ; vous abandonnez, on vous délaissera ; vos 5 III| les accès, avait succédé l’abattement. Chaque matin, il adressait 6 II | doux liens que… qui…~ - Abrégez. Que demandez-vous ?~ - 7 I | qui se proclamaient à l’abri des atteintes de l’amour. 8 III| quelque disposé qu’il fût à l’absoudre de l’accusation de perfidie, 9 III| exécution. » Mais vous vous abusez sur l’état de votre coeur ;… 10 II | confondait en salutations, accablé sous le poids des bouquets, 11 II | Daignez combler mes voeux en acceptant l’offre de ma main et de 12 I | avez refusé ?~ - Non, j’ai accepté, afin d’étudier votre contenance, 13 III| homme ressentit d’abord les accès, avait succédé l’abattement. 14 I | dont les teintes brunes s’accommoderaient mal de la poudre, cette 15 I | Gérald, il leva le bras et accompagna ce geste d’un chut ! des 16 III| mes leçons en cherchant à accomplir les voeux de l’excellente 17 II | était impossible de leur accorder une égale admiration.~ L’ 18 I | de l’admiration que leur accorderaient les autres hommes.~ - Et 19 II | de temps que vous ne m’en accordez.~ - Alors, nous en sommes 20 I | chaînes, et se pâmant aux accords que la harpe rendait sous 21 I | appela près d’elle ; il accourut.~ - Eh bien ! dit-elle, 22 II | cette assemblée qui l’avait accueillie avec un murmure flatteur, 23 IV | remise de sa frayeur, elle accueillit Gérald par le rire moqueur 24 III| il fût à l’absoudre de l’accusation de perfidie, il s’étonnait 25 IV | mon cher Gérald, et ne m’accusez pas… Dans le mariage, l’ 26 I | sainte Cécile.~ Le morceau achevé, il signor Geronimo applaudit 27 IV | commence et que le coeur achève. Gérald s’étonnait de découvrir 28 IV | Esther !~ - Qui avait voulu achever la guérison qu’elle avait 29 III| créancier qui s’était rendu acquéreur de billets signés par moi.~ - 30 II | mylord. Si vous ne pouvez acquitter tous ces billets signés 31 II | cette union furent poussés activement de part et d’autre. On convint 32 III| surtout l’amour-propre - n’admet jamais de pareilles suppositions. 33 III| vous serait difficile de m’administre la preuve de ce fait.~ - 34 I | climat d’Italie, dans cette admirable contrée où l’existence est 35 IV | fins, de bon goût ; il admirait sa beauté, sa taille élégante, 36 II | avez été sublime ; je vous admire autant que je vous aime.~ « 37 II | femme ; où les grâces de l’adolescence laissent percer la gravité, 38 I | vrai que c’est une chose adorable ?... Je suis bien égoïste, 39 IV | faudra que je m’écrie : « J’adore l’incomparable Violetta 40 II | chez Violetta :~     « Mon adorée,~ « Vous avez été sublime ; 41 III| abattement. Chaque matin, il adressait une lettre à Violetta pour 42 II | flatteur, et après avoir adressé un sourire à sire John Everett 43 I | Dandy de soixante ans, affaissé sous le poids du ridicule.~ - 44 IV | la tête avec une certaine affectation. Ils arrivèrent à une allée 45 | afin 46 III| faite ; vous qui, moins âgée que lui, avez cependant 47 I | coeur.~ - Eh ! mais, il s’agit apparemment d’un profond 48 IV | au loin. Une faible brise agitait le feuillage, qu’argentaient 49 III| mère. Rendez-lui la morale agréable, le devoir facile ; éclairez-le, 50 II | Avant que mes fermiers m’aient payé leurs arrérages ou 51 III| s’il est vrai que tu m’aies trahi, malheur à toi !~ - 52 IV | pu offrir le nom de mes aïeux, un nom sans tache, à la 53 III| qui s’écartent à tire-d’aile des lieux où il ne reste 54 IV | maintenant je me demande ce que j’aimais en cette femme.~ - Est-ce 55 III| saurez de quelle manière elle aimait son fiancé.~ - Ce soir !... 56 I | amour durable si la femme aimée ne promène ses succès à 57 I | les devinons. Comment n’aimeriez-vous pas une veuve jeune, jolie, 58 I | là nous causerons à notre aise, et si j’en ai le courage, 59 I | lady Holbridge m’eussent aisément instruite. Elle venait ici 60 III| à arrêter sa main.~ Elle ajouta :~ - Vous ne me devez plus 61 I | cachée ? Je commence à m’alarmer pour vous, Gérald, en voyant 62 IV | Gérald ?~ - Avec ma femme.~ALFRED DES ESSARTS.~ 63 IV | affectation. Ils arrivèrent à une allée écartée. Lord Evyndal s’ 64 I | Venez, suivons une des allées les plus solitaires de Hyde-Park ; 65 IV | de ces grands feux qui s’allument vite et s’éteignent de même ; 66 IV | son épée, cria d’une voix altérée :~ - C’est ici qu’un de 67 IV | sur le blanc de bois. L’amant jaloux entendit une voix 68 II | déranger les projets des amants.~ Un matin, des huissiers 69 II | place que les recors avaient amenée.~ 70 III| promenade paraîtra avoir amenées de ce côté, et dont vous 71 I | écriait : « Brava ! brava ! ammirabile ! stupenda ! » Toutes les 72 III| l’amour - et surtout l’amour-propre - n’admet jamais de pareilles 73 I | triomphe, vise au mariage… Les amours passent comme la beauté 74 I | d’homme blasé, lequel s’amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ - 75 IV | bientôt.~ - Non, vous m’amusez. Quel âge avez-vous, sir 76 III| Roland de cette nouvelle Angélique, car ce soir même vous saurez 77 II | dissemblance entre la blonde Anglaise et la brune Italienne, qu’ 78 IV | plus grandes dames de l’Angleterre, si vous daignez y consentir.~ 79 I | répliquer, lorsqu’un laquais annonça lady Holbridge. Une pâleur 80 I | Grosvenor-Square et était annoncé chez Violetta. La belle 81 I | interrogea d’un oeil plein d’anxiété le gracieux visage de la 82 I | débordaient de ses lèvres. En apercevant Gérald, il leva le bras 83 IV | tragédie, et d’ailleurs, j’aperçois mon oncle qui me cherche. 84 III| son étonnement lorsqu’il aperçut sa cousine !~ Ainsi, au 85 II | nièce à l’autel en habit d’apparat, l’épée au côté, le feutre 86 I | Eh ! mais, il s’agit apparemment d’un profond mystère ? Auriez-vous 87 I | votre talent, votre esprit m’appartenaient, je voudrais enfouir au 88 I | lasser de ce que vous daignez appeler ma beauté, mon talent, mon 89 I | m’ont donné un terrible appétit.~ 90 I | avide de la voir et de l’applaudir. Vis-à-vis de la Montani 91 IV | soupçonnées jusqu’alors ; il applaudissait à ses mots choisis, fins, 92 I | achevé, il signor Geronimo applaudit de toute la force de ses 93 II | EVYNDAL. »~ Geronimo avait apporté au bout d’un quart d’heure 94 I | honneur de la connaître ; j’apprécie hautement ses qualités ; 95 IV | me cherche. Bientôt vous apprendrez qu’un riche baronnet a été 96 I | Ces choses-là, nous ne les apprenons pas, nous les devinons. 97 IV | Votre digne mère l’eût approuvée.~ Evyndal, touché de tant 98 I | lèvres serrées, une main appuyée contre son front. Il se 99 IV | agitait le feuillage, qu’argentaient les rayons de la lune.~ 100 II | Le lendemain, une foule aristocratique se pressait dans les salons 101 I | talent, cette âme qui lui arrachent ses brillantes harmonies. 102 II | fermiers m’aient payé leurs arrérages ou même avant que mes amis 103 IV | écartée. Lord Evyndal s’arrêta, et tirant son épée, cria 104 IV | heure après, la voiture s’arrêtait devant l’hôtel de lady Holbridge. 105 III| Gérald…. On vous a donc arrêté bien brusquement ?~ - C’ 106 IV | bas pour que les paroles n’arrivassent point jusqu’à lord Evyndal, 107 II | une égale admiration.~ L’arrivée de Violetta produisit une 108 I | l’extase laissa les mots arriver à ses lèvres, concentrer 109 III| tromperont ; des femmes artificieuses fascineront son coeur ; 110 I | seigneur, fasciner, éblouir une artiste ; vous ignoriez que le hasard 111 | as 112 III| Vénitienne, il se la figurait assaillie d’invitations, obligée de 113 II | d’un regard rapide cette assemblée qui l’avait accueillie avec 114 III| soir !... Mais comment s’assurer de sa perfidie ? je suis 115 I | cette phrase empreinte de l’astuce grossière de l’intérêt :~ - 116 III| le charme de ma vie ; j’y attachais toutes mes espérances ; 117 I | s’écria Geronimo, qui attachait un regard de regret sur 118 I | proclamaient à l’abri des atteintes de l’amour. Heureux l’homme 119 I | Evyndal était l’objet de son attention. D’un mouvement de tête 120 II | pas le seul attrait qui attirât les gens du bel air ; on 121 III| sont comme le phalène, qu’attire la lumière ; il leur faut 122 III| perfidie, il s’étonnait et s’attristait de l’abandon dans lequel 123 III| illusions ; prenez ma place auprès de lui ; enfin, soyez son 124 IV | présence ; sinon, tant que j’aurai le bonheur de vous contempler, 125 I | demandez pas mon secret, je n’aurais point la force de vous répondre,… 126 | aurait 127 I | autour de votre front une auréole lumineuse ; l’inspiration 128 I | apparemment d’un profond mystère ? Auriez-vous enlevé quelque jeune miss 129 | aussi 130 II | sublime ; je vous admire autant que je vous aime.~ « Daignez 131 III| lui, avez cependant de l’autorité par votre rang, par votre 132 I | malheur de perdre, avait conçu autrefois un projet d’union entre 133 II | depuis longtemps par vous et auxquels vous ne pensiez sans doute 134 | avaient 135 II | plus inspirée.~ A peine avait-elle terminé, que les bouquets 136 III| Vous dont la raison est avancée, dont la position est faite ; 137 IV | la lune.~ Deux ombres s’avancèrent du côté de la statue. Gérald 138 II | la sienne. Mais tous ses avantages physiques étaient surpassés 139 I | bercé par un rêve de doux avenir, transporté par la contemplation 140 III| Violetta.~ Un jour, on vint l’avertir qu’une dame l’attendait 141 II | fallait que lord Evyndal fût aveuglément prévenu en faveur de Violetta. 142 I | au Vauxhall par une foule avide de la voir et de l’applaudir. 143 IV | lord Evyndal, qui écoutait avidement. Au nom d’Ellesmer, Gérald 144 | avons 145 I | de vos parentes ?~ - Je l’avoue, ma mère, que j’ai eu le 146 I | il ne vous plaît pas de m’avouer la cause de votre chagrin, 147 II | ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses prunelles avait quelque 148 IV | ainsi au sérieux un simple badinage !~ - Non, non, madame, n’ 149 I | nuances bizarres, chargé de bagues et de chaînes, et se pâmant 150 I | Vénitienne ; elle souriait et balançait sa tête ainsi qu’un oiseau ; 151 I | lui dit avec son sourire banal :~ - Mylord, la noble signora 152 III| viendront s’asseoir, sur un banc de bois, deux personnes 153 IV | de ne plus vous voir ; bannissez-moi à jamais de votre présence ; 154 IV | vous apprendrez qu’un riche baronnet a été fier d’accepter cette 155 | bas 156 | Beaucoup 157 II | ressortir la teinte noire de ses beaux cheveux. Elle parcourut 158 II | qui attirât les gens du bel air ; on n’allait pas contempler 159 I | devenir lady… et tu seras bénie par ton oncle. En attendant, 160 II | le temps qu’exigeait la bienséance avant de quitter la fête, 161 II | piquante, remplie de mots bienveillants, d’images poétiques, de 162 I | habit de soie aux nuances bizarres, chargé de bagues et de 163 IV | mystérieux vint s’asseoir sur le blanc de bois. L’amant jaloux 164 IV | avait distingué une robe blanche et le frac d’un cavalier 165 I | capitale.~ - Caprice d’homme blasé, lequel s’amuse de ce qui 166 II | telle dissemblance entre la blonde Anglaise et la brune Italienne, 167 I | A chaque instant, le bonhomme s’écriait : « Brava ! brava ! 168 | bonne 169 III| reconnaissance n’égalera jamais vos bontés. Mais aujourdhui, puisque 170 IV | à ces confidences que la bouche commence et que le coeur 171 II | sans lourdeur ; de longues boucles de cheveux ombrageaient 172 I | ouvrit la porte d’un petit boudoir et disparut. Ce fut Geronimo 173 I | donc à Londres, comme un bourgeois ou un membre de la Chambre 174 II | étaient chargés de larges bracelets ; une petite coiffe en brocart 175 I | Regardez, Stephen, ce brillant phaéton conduit par sir 176 II | courtisans, elle commença une brillante improvisation. Jamais elle 177 I | âme qui lui arrachent ses brillantes harmonies. Enchanteresse 178 I | jouets d’enfant ? Ce qui brille veut être montré. Ainsi, 179 III| union que vous avez voulu briser faisait le charme de ma 180 II | bracelets ; une petite coiffe en brocart d’or faisait ressortir la 181 III| votre prison ; au premier bruit de la disgrâce que vous 182 I | peinture, si on les compare aux brûlantes émotions que produit la 183 II | la blonde Anglaise et la brune Italienne, qu’il était impossible 184 I | cheveux dont les teintes brunes s’accommoderaient mal de 185 I | véritable oncle de comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense 186 III| il ne reste plus rien à butiner…. Mais moi je ne suis pas 187 I | tiendriez soigneusement cachée ? Je commence à m’alarmer 188 III| la laiterie ; vous vous cacherez derrière le piédestal de 189 IV | sortit brusquement de sa cachette et offrit son visage courroucé 190 IV | cousine montèrent dans la calèche et furent emportés rapidement 191 I | besoin de séjourner dans la capitale.~ - Caprice d’homme blasé, 192 I | séjourner dans la capitale.~ - Caprice d’homme blasé, lequel s’ 193 III| tendresse pendant votre captivité.~ Lord Evyndal rougit et 194 IV | de suite, dire d’un ton caressant :~ - Pourquoi m’avoir entraînée 195 II | mettre à sa disposition un carrosse, et la renvoya chargée de 196 III| demain ils recevront mon cartel.~ - Demain vous seriez honteux 197 I | plaît pas de m’avouer la cause de votre chagrin, je me 198 I | solitaires de Hyde-Park ; là nous causerons à notre aise, et si j’en 199 II | garantie, votre personne notre caution. Mylord, exécutez-vous de 200 I | imagination une vision de sainte Cécile.~ Le morceau achevé, il 201 IV | étonnés de la Vénitienne. Celle-ci poussa d’abord un cri ; 202 IV | couleront en expiation de celles que vous vous plaisez à 203 | celui 204 I | des plus retentissants. Celui-ci resta debout dans l’embrasure 205 III| sur Gérald, non comme un censeur rigide, mais comme une autre 206 I | ne devait plus sortir du cercle d’enchantements que la magicienne 207 III| été plus laconique, plus cérémonieux que le premier. Gérald ne 208 I | grossière de l’intérêt :~ - Certain gentleman dont nous avons 209 I | raison de tous nos dandys, de ceux-mêmes qui se proclamaient à l’ 210 I | chargé de bagues et de chaînes, et se pâmant aux accords 211 II | Cependant, soit que la chaleur qui régnait dans les salons, 212 II | voix, qui ressemblait au chant le plus mélodieux. Pour 213 I | soie aux nuances bizarres, chargé de bagues et de chaînes, 214 II | carrosse, et la renvoya chargée de remercîments et de paroles 215 III| voulu briser faisait le charme de ma vie ; j’y attachais 216 IV | à un entretien plein de charmes, éveillant les souvenirs 217 IV | fois lady Esther. Tous deux cheminaient lentement, livrés à un entretien 218 IV | aperçois mon oncle qui me cherche. Bientôt vous apprendrez 219 III| défaillante, elle me dit : « Ma chère Esther, je vais laisser 220 I | ses espérances sur un être chéri, se donner tout entier au 221 III| honteux de vous constituer le chevalier, le Roland de cette nouvelle 222 I | pièces un magnifique éventail chinois qu’elle tenait à la main.~ - 223 II | sensation. La virtuose avait choisi un costume grec ; ses bras 224 I | l’homme que votre coeur choisira !~ Il se tut et interrogea 225 IV | applaudissait à ses mots choisis, fins, de bon goût ; il 226 | choses 227 I | Mon instinct de femme. Ces choses-là, nous ne les apprenons pas, 228 I | accompagna ce geste d’un chut ! des plus retentissants. 229 I | sous une frange de longs cils noirs, ces cheveux dont 230 I | produit les plus dangereuses Circés, vous avez troublé la raison 231 III| Westminster et aux juifs de la Cité.~ - Mais c’est affreux, 232 IV | tuer, Gérald ? dit une voix claire avec un petit accent de 233 I | contemplation de Violetta sous le climat d’Italie, dans cette admirable 234 IV | qui l’attendait appela le cocher ; Gérald et sa cousine montèrent 235 II | larges bracelets ; une petite coiffe en brocart d’or faisait 236 I | comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense perruque, 237 III| me désespèrent. Mettez le comble à votre générosité en donnant 238 II | je vous aime.~ « Daignez combler mes voeux en acceptant l’ 239 IV | amour ! répéta sir Ellesmer. Commandez-moi, madame, de ne plus vous 240 II | autres courtisans, elle commença une brillante improvisation. 241 I | attendant, allons dîner…. Ces commotions successives m’ont donné 242 I | membre de la Chambre des Communes ?~ - Il le faut, mon cher 243 III| mises sur ses pas ; ses compagnons de plaisir le tromperont ; 244 II | petitesse, nulle main n’eût été comparable à la sienne. Mais tous ses 245 I | et la peinture, si on les compare aux brûlantes émotions que 246 II | honneur de vous faire mon compliment sur votre prochain mariage.~ - 247 IV | se trouvait à son poste, comptant les minutes avec l’impatience 248 I | mots arriver à ses lèvres, concentrer ses espérances sur un être 249 I | courir tout Londres à ses concerts.~ - On la reconnaîtrait 250 III| éprouva était, certes, bien concevable.~ L’embarras de lord Evyndal 251 I | malheur de perdre, avait conçu autrefois un projet d’union 252 IV | asseoir ici ; mais à une condition, c’est que vous ne me parlerez 253 IV | mariage, l’inégalité des conditions est souvent un obstacle 254 IV | enfance, se livrant à ces confidences que la bouche commence et 255 I | l’expérience ? Vous vous confinez donc à Londres, comme un 256 II | l’oncle Geronimo, il se confondait en salutations, accablé 257 I | votre embarras, de vous confondre. Ce sera la dernière fois 258 III| murmura Gérald un peu confus.~ - Est-ce que je ne dois 259 III| sein d’un monde qu’il ne connaît point. C’est à peine s’il 260 IV | impossible de vous résister. Je consens à m’asseoir ici ; mais à 261 II | bout d’un quart d’heure le consentement de la Montani. Les préparatifs 262 IV | ne sais pourquoi j’avais consenti à l’épouser ; ses créanciers 263 III| attendant votre retour, elle se console au milieu des hommages.~ - 264 III| vous seriez honteux de vous constituer le chevalier, le Roland 265 I | avenir, transporté par la contemplation de Violetta sous le climat 266 I | accepté, afin d’étudier votre contenance, de jouir de votre embarras, 267 I | bien ! dit-elle, êtes-vous content, mylord ?~ - Quoi ! vous 268 I | vous croyais parti pour le continent. Vous avez donc renoncé 269 III| sourire.~ - Enchanté, au contraire, ma belle cousine.~ - Vous 270 | contre 271 I | Italie, dans cette admirable contrée où l’existence est de la 272 II | activement de part et d’autre. On convint de ne rien ébruiter. Le 273 I | doigts faisaient vibrer les cordes ! Qu’ils sont froids, les 274 I | n’est coquette avec son cortége de courtisans, de sigisbés, 275 II | virtuose avait choisi un costume grec ; ses bras nus étaient 276 II | cheveux ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses 277 IV | délaissera ; vos larmes couleront en expiation de celles que 278 IV | sveltes et gracieuses. Ce couple mystérieux vint s’asseoir 279 III| invitations, obligée de jouer à la Cour, au Vauxhall, à Covent-Garden, 280 III| dévouement, d’une affection courageuse ; bercé par cet espoir, 281 I | harpiste vénitienne qui fait courir tout Londres à ses concerts.~ - 282 IV | cachette et offrit son visage courroucé aux regards étonnés de la 283 III| me soient ouvertes, et je cours à l’instant chez la perfide….~ - 284 II | fête, puis s’esquiva et courut déposer ce billet chez Violetta :~     « 285 III| la Cour, au Vauxhall, à Covent-Garden, de se montrer sans cesse 286 IV | cher sir Ellesmer ; je crains que mon bon oncle ne soit 287 III| conduit ici au nom d’un unique créancier qui s’était rendu acquéreur 288 IV | consenti à l’épouser ; ses créanciers m’en ont débarrassée, il 289 I | remarquez-vous pas une charmante créature ?~ - Vous avez raison ; 290 III| reprit lady Esther. Ces créatures-là sont comme le phalène, qu’ 291 IV | Celle-ci poussa d’abord un cri ; mais bientôt remise de 292 IV | arrêta, et tirant son épée, cria d’une voix altérée :~ - 293 III| premier. Gérald ne pouvait se croire oublié ; l’amour - et surtout 294 III| quelques pas et dit en se croisant les bras :~ - Vous me haïssez 295 I | debout dans l’embrasure d’une croisée, le regard fixé sur la Montani, 296 I | Gérald Evyndal ! Je vous croyais parti pour le continent. 297 I | de vos sentiments ; vous croyez m’aimer, et vous n’aimez 298 IV | délié de mon serment.~ - Me croyez-vous tant à plaindre, mylord ? 299 I | dédaigneux :~ - Vous aviez cru, vous, grand seigneur, fasciner, 300 III| cousine, vous avez été bien cruelle.~ - J’ai rempli mon devoir. 301 I | nature près de Violetta, crut devoir glisser au milieu 302 I | garderai bien d’insister ; ma curiosité serait indiscrète. Seulement, 303 II | ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses prunelles 304 IV | jusqu’ici je n’ai point daigné y accepter un rôle.~ - Cependant, 305 IV | vous une des plus grandes dames de l’Angleterre, si vous 306 I | par sir John Everett.~ - Dandy de soixante ans, affaissé 307 I | terre qui a produit les plus dangereuses Circés, vous avez troublé 308 III| coeur ; pour lui tout sera dangers sans cesse renaissants. 309 IV | ses créanciers m’en ont débarrassée, il m’ennuyait déjà.~ - 310 I | enthousiasme ultramontain débordaient de ses lèvres. En apercevant 311 I | retentissants. Celui-ci resta debout dans l’embrasure d’une croisée, 312 I | regard de regret sur les débris.~ Lord Evyndal se leva, 313 III| la froide amitié ! quelle déception ! Pauvre Gérald ! Le dépit 314 III| valeur.~ Et lady Holbridge déchira les titres de créance. Gérald 315 I | bonheur sans remords.~ - Décidément, Gérald, vous êtes tragique 316 III| attends de votre justice cette déclaration.~ - Ma cousine, vous êtes 317 II | mille riens fastueux qui décorent l’hôtel d’une grande dame ; 318 IV | achève. Gérald s’étonnait de découvrir à chaque instant dans sa 319 I | paroles d’un ton froid et dédaigneux :~ - Vous aviez cru, vous, 320 III| pressant mes mains dans sa main défaillante, elle me dit : « Ma chère 321 IV | qui m’as ravi le bonheur, défends ta vie !~ - Quoi ! vous 322 IV | vous exagérez…. Je me défie de ces grands feux qui s’ 323 I | êtes tragique au plus haut degré ; Garrick gagnerait à prendre 324 IV | vous abandonnez, on vous délaissera ; vos larmes couleront en 325 IV | votre dupe ; vous m’avez délié de mon serment.~ - Me croyez-vous 326 III| voir, n’est-il pas vrai ? demanda-t-elle avec un gracieux sourire.~ - 327 | demande 328 II | que… qui…~ - Abrégez. Que demandez-vous ?~ - Votre seigneurie a 329 I | Habituée à ces grandes démonstrations, Violetta n’y prit pas garde ; 330 I | Je reviendrai après le départ de cette dame.~ Et sans 331 III| lettre à Violetta pour lui dépeindre en traits de flamme la tristesse 332 II | puis s’esquiva et courut déposer ce billet chez Violetta :~     « 333 II | tout à fait imprévu vint déranger les projets des amants.~ 334 I | vous confondre. Ce sera la dernière fois que je vous verrai.… 335 III| laiterie ; vous vous cacherez derrière le piédestal de la statue 336 III| cet espoir, il se hâta de descendre. Quel fut son étonnement 337 IV | belle étrangère ; tantôt il désespérait, et, outré de fureur, comme 338 III| ces mots à double sens me désespèrent. Mettez le comble à votre 339 III| intentions sont généreuses.~ - Et désintéressées. Au revoir, mon cousin.~ 340 III| impatience de la revoir, son vif désir de la conduire à l’autel. 341 II | Vainement l’oncle Geronimo se désolait-il de ne pouvoir conduire sa 342 I | devant elle, Violetta se détourna vivement. Un silence pénible 343 IV | homme qui, tout en marchant, détournait la tête avec une certaine 344 II | pouvez en finir avec vos dettes de jeunesse, nous serons 345 III| Elle ajouta :~ - Vous ne me devez plus que sur parole : entre 346 III| ai payé tout ce que vous deviez aux marchands de Westminster 347 I | mais peut-être m’avez-vous deviné….~ - Je n’ai pas tant d’ 348 I | apprenons pas, nous les devinons. Comment n’aimeriez-vous 349 III| puisque mon secret vous est dévoilé, je m’expliquerai franchement. 350 III| Violetta, l’idée d’un touchant dévouement, d’une affection courageuse ; 351 I | lequel s’amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ - Oh ! ne me 352 IV | noblesse de l’âme, au talent la dignité de la conduite. Vous trompez, 353 I | oncle. En attendant, allons dîner…. Ces commotions successives 354 III| digne de l’inspirer, je vous dirais moi-même : « Reprenez les 355 | dire 356 III| au premier bruit de la disgrâce que vous avez éprouvée, 357 I | porte d’un petit boudoir et disparut. Ce fut Geronimo qui, au 358 I | a pas d’âge.~ Gérald se disposait à répliquer, lorsqu’un laquais 359 III| idolâtre ; mais quelque disposé qu’il fût à l’absoudre de 360 II | empressa de mettre à sa disposition un carrosse, et la renvoya 361 II | reste, il existait une telle dissemblance entre la blonde Anglaise 362 IV | été honoré par vous d’une distinction toute particulière.~ - Je 363 IV | Gérald tressaillit ; il avait distingué une robe blanche et le frac 364 I | il accourut.~ - Eh bien ! dit-elle, êtes-vous content, mylord ?~ - 365 I | jeune lord.~ - Mes amis, dit-il, excusez-moi, je me sens 366 III| guide. » Maintenant, Gérald, dites-moi, vous ai-je fatigué de mes 367 I | fauteuil, un personnage fort divertissant ; c’était son oncle Geronimo, 368 III| confus.~ - Est-ce que je ne dois pas connaître tous vos projets ? 369 III| comble à votre générosité en donnant des ordres pour que les 370 I | tout entier au coeur qui se donne sans réserve, n’est-il pas 371 I | sont froids, les plaisirs donnés par la poésie et la peinture, 372 III| reconnaissent les gens qu’aux dorures de l’habit.~ - Ma cousine, 373 II | probablement touché une dot considérable ?~ - Faquin ! 374 II | étaient surpassés par la douceur de sa voix, qui ressemblait 375 IV | Regardez-moi, vous ne douterez plus.~ - Lady Esther !~ - 376 III| en douter ?~ - Alors, ne doutez pas de moi. Vos amis se 377 II | fâcheuses extrémités.~ - Drôles ! vous raillez, je crois… 378 I | montré. Ainsi, pas d’amour durable si la femme aimée ne promène 379 I | grand seigneur, fasciner, éblouir une artiste ; vous ignoriez 380 II | autre. On convint de ne rien ébruiter. Le mariage devait avoir 381 IV | Ils arrivèrent à une allée écartée. Lord Evyndal s’arrêta, 382 III| d’oiseaux pillards qui s’écartent à tire-d’aile des lieux 383 III| lord Evyndal n’avait pas échappé à lady Esther Holbridge. 384 I | ignoriez que le hasard m’éclairerait sur votre perfidie.~ - Ma 385 III| agréable, le devoir facile ; éclairez-le, tout en respectant ses 386 I | jaillissait de vos yeux en éclairs de génie ; avec quelle habileté 387 III| lumière ; il leur faut de l’éclat : elles ne reconnaissent 388 IV | Moi ! dit la Montani en éclatant de rire ; j’ai laissé jouer 389 II | ramasser.~ Gérald laisse s’écouler le temps qu’exigeait la 390 II | prêter cette somme, il s’écoulerait plus de temps que vous ne 391 III| Quinze jours s’étaient écoulés depuis l’enlèvement de Gérald. 392 IV | jusqu’à lord Evyndal, qui écoutait avidement. Au nom d’Ellesmer, 393 I | chaque instant, le bonhomme s’écriait : « Brava ! brava ! ammirabile ! 394 IV | contempler, il faudra que je m’écrie : « J’adore l’incomparable 395 II | Eh bien ! laissez-moi écrire un mot à ma fiancée, puis 396 III| autres merveilleux vous édifieraient sur ce sujet.~ - Les misérables !... 397 III| était ainsi, Gérald ; si, en effet, vous éprouviez pour cette 398 II | impossible de leur accorder une égale admiration.~ L’arrivée de 399 III| et ma reconnaissance n’égalera jamais vos bontés. Mais 400 III| rancune ! votre amitié peut s’égarer, mais ses intentions sont 401 I | adorable ?... Je suis bien égoïste, car si votre beauté, votre 402 IV | admirait sa beauté, sa taille élégante, son regard pur, sa voix 403 II | travers les flots de dandys élégants, de femmes à la mode toutes 404 II | était belle sans être trop élevée, son visage noble sans lourdeur ; 405 | elles 406 III| mon cousin.~ Lady Esther s’éloigna d’un pas léger, tandis qu’ 407 I | Adieu ! »~ Quand il se fut éloigné, la Vénitienne se redressa 408 IV | cousine, et dit avant de s’éloigner :~ - Que je serais heureux 409 I | mouchoir, s’essuya les yeux et embrassa tendrement sa nièce. Habituée 410 I | Celui-ci resta debout dans l’embrasure d’une croisée, le regard 411 III| de l’Université ; mille embûches peuvent être mises sur ses 412 II | dans les salons, soit que l’émotion d’un tel triomphe obtenu 413 I | les compare aux brûlantes émotions que produit la musique !...~ - 414 III| Enfant que vous êtes de vous emporter ainsi ; la coquette a joué 415 IV | dans la calèche et furent emportés rapidement vers le Strand. 416 I | conversation cette phrase empreinte de l’astuce grossière de 417 II | garder plus longtemps, s’empressa de mettre à sa disposition 418 II | doit posséder chez lui ou emprunter facilement chez des amis 419 III| Esther Holbridge. Elle était émue ; mais plus maîtresse de 420 III| un gracieux sourire.~ - Enchanté, au contraire, ma belle 421 I | plus sortir du cercle d’enchantements que la magicienne avait 422 I | ses brillantes harmonies. Enchanteresse venue d’une terre qui a 423 I | qu’un oiseau ; mais pour encourager Evyndal, elle laissait tomber 424 IV | éveillant les souvenirs de leur enfance, se livrant à ces confidences 425 I | appartenaient, je voudrais enfouir au fond d‘une solitude ces 426 III| avez éprouvée, ils se sont enfuis tels qu’une volée d’oiseaux 427 I | Cet air à la fois vif, enjoué et fier, ce regard qui tantôt 428 I | profond mystère ? Auriez-vous enlevé quelque jeune miss que vous 429 III| étaient écoulés depuis l’enlèvement de Gérald. A la fureur dont 430 II | proches ou éloignés, tous ennemis-nés des mésalliances. Vainement 431 IV | moi, sans doute, je vous ennuierai bientôt.~ - Non, vous m’ 432 IV | en ont débarrassée, il m’ennuyait déjà.~ - Comme moi, sans 433 I | amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ - Oh ! ne me jugez pas 434 III| je ne suis qu’une cousine ennuyeuse.~ - Vous êtes une de nos 435 II | être insensible à un tel ensemble de perfections, il fallait 436 | ensuite 437 II | avait *rout*, c’est-à-dire entassement d’invités. A peine, vers 438 IV | de bois. L’amant jaloux entendit une voix qu’il reconnut 439 III| de ce côté, et dont vous entendrez la conversation. Le reste 440 I | surtout avec son mari.~ - J’entends, il vous faut des hommages ?~ - 441 I | soir même elle devait être entendue au Vauxhall par une foule 442 I | exclamations que peut suggérer l’enthousiasme ultramontain débordaient 443 I | être chéri, se donner tout entier au coeur qui se donne sans 444 IV | saisissant par le bras, il entraîna le jeune homme qui, tout 445 IV | caressant :~ - Pourquoi m’avoir entraînée si loin de ma société ? 446 IV | Quand ils arrivèrent à l’entrée du parc, lady Holbridge 447 I | renoncé encore une fois à entreprendre cette grande tournée qui 448 IV | la guérison qu’elle avait entreprise.~ - O ma cousine, quel affreux 449 IV | cheminaient lentement, livrés à un entretien plein de charmes, éveillant 450 I | oncle de comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense perruque, 451 I | cette taille exquise, ces épaules de Vénus, tout cela c’est 452 IV | autres passions non moins éphémères. Soyez franc : A combien 453 I | Ellesmer, aurait en même temps épousé ma soeur, mais je n’ai pas 454 IV | pourquoi j’avais consenti à l’épouser ; ses créanciers m’en ont 455 III| Gérald ! Le dépit qu’il éprouva était, certes, bien concevable.~ 456 III| flamme la tristesse qu’il éprouvait loin d’elle, son impatience 457 III| la disgrâce que vous avez éprouvée, ils se sont enfuis tels 458 I | figure, son rang, sa fortune, éprouver le moindre souci.~ - Adieu, 459 III| Gérald ; si, en effet, vous éprouviez pour cette étrangère une 460 IV | je serais heureux si cet équipage me ramenait chaque jour 461 | es 462 I | lord Evyndal montait l’escalier d’une jolie maison de Grosvenor-Square 463 I | furieux.~ - Je tiens mon esclave.~ - Eh bien ! si tu es sûre 464 I | fâcheuse toujours présente, espèce de sentinelle placée par 465 III| amitié n’ira pas jusque-là, j’espère….~ - S’il en était ainsi, 466 III| Je n’osais certes pas espérer la faveur d’un souvenir.~ - 467 III| courageuse ; bercé par cet espoir, il se hâta de descendre. 468 II | quitter la fête, puis s’esquiva et courut déposer ce billet 469 II | sire John Everett et à l’essaim de ses autres courtisans, 470 IV | Avec ma femme.~ALFRED DES ESSARTS.~ 471 IV | Non, non, madame, n’essayez pas de me tromper encore. 472 I | mains, tira son mouchoir, s’essuya les yeux et embrassa tendrement 473 II | Holbridge. Il y avait *rout*, c’est-à-dire entassement d’invités. A 474 III| car vous ne sauriez l’estimer. Tenez, je gage qu’elle 475 III| et toussa un peu.~ - J’en étais certaine, reprit lady Esther. 476 IV | qui s’allument vite et s’éteignent de même ; passions d’un 477 IV | avez-vous juré fidélité éternelle ?~ - Et vous, coquette, 478 III| descendre. Quel fut son étonnement lorsqu’il aperçut sa cousine !~ 479 IV | visage courroucé aux regards étonnés de la Vénitienne. Celle-ci 480 I | sortir, il dit d’une voix étouffée le mot « Adieu ! »~ Quand 481 I | Non, j’ai accepté, afin d’étudier votre contenance, de jouir 482 I | paroles de lady Holbridge m’eussent aisément instruite. Elle 483 III| souvenir.~ - Pourquoi ? ne m’en eussiez-vous pas donné un, si, de même 484 | eux 485 IV | entretien plein de charmes, éveillant les souvenirs de leur enfance, 486 III| parloir de la prison. Gérald évoqua tout de suite l’image de 487 IV | Montani ! »~ - Oh ! vous exagérez…. Je me défie de ces grands 488 III| accomplir les voeux de l’excellente lady Evyndal ? Vous ai-je 489 IV | permis une pantomime plus excentrique. Autour de Gérald tout était 490 III| charmante il est vrai, mais excessivement raisonnable ; au lieu de 491 I | stupenda ! » Toutes les exclamations que peut suggérer l’enthousiasme 492 III| Ingénieux à prêter des excuses à la belle Vénitienne, il 493 I | lord.~ - Mes amis, dit-il, excusez-moi, je me sens indisposé, permettez 494 II | personne notre caution. Mylord, exécutez-vous de bonne grâce ; nous gémirions 495 III| projets dont j’ai suspendu l’exécution. » Mais vous vous abusez 496 II | laisse s’écouler le temps qu’exigeait la bienséance avant de quitter 497 II | de Violetta. Du reste, il existait une telle dissemblance entre 498 I | cette admirable contrée où l’existence est de la poésie d’action, 499 I | rivalités, cette passion n’existerait bientôt plus qu’à la surface.~ 500 I | par les yeux, sage par l’expérience ? Vous vous confinez donc


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