a-t-i-exper | expia-rentr | renve-westm
Partie
1 I | Taisez-vous !~ - Qu’y a-t-il ?~ - Regardez, Stephen,
2 III| étonnait et s’attristait de l’abandon dans lequel le laissait
3 III| assez de vos amis pour vous abandonner : je ne suis qu’une cousine
4 IV | serez trompée un jour ; vous abandonnez, on vous délaissera ; vos
5 III| les accès, avait succédé l’abattement. Chaque matin, il adressait
6 II | doux liens que… qui…~ - Abrégez. Que demandez-vous ?~ -
7 I | qui se proclamaient à l’abri des atteintes de l’amour.
8 III| quelque disposé qu’il fût à l’absoudre de l’accusation de perfidie,
9 III| exécution. » Mais vous vous abusez sur l’état de votre coeur ;…
10 II | confondait en salutations, accablé sous le poids des bouquets,
11 II | Daignez combler mes voeux en acceptant l’offre de ma main et de
12 I | avez refusé ?~ - Non, j’ai accepté, afin d’étudier votre contenance,
13 III| homme ressentit d’abord les accès, avait succédé l’abattement.
14 I | dont les teintes brunes s’accommoderaient mal de la poudre, cette
15 I | Gérald, il leva le bras et accompagna ce geste d’un chut ! des
16 III| mes leçons en cherchant à accomplir les voeux de l’excellente
17 II | était impossible de leur accorder une égale admiration.~ L’
18 I | de l’admiration que leur accorderaient les autres hommes.~ - Et
19 II | de temps que vous ne m’en accordez.~ - Alors, nous en sommes
20 I | chaînes, et se pâmant aux accords que la harpe rendait sous
21 I | appela près d’elle ; il accourut.~ - Eh bien ! dit-elle,
22 II | cette assemblée qui l’avait accueillie avec un murmure flatteur,
23 IV | remise de sa frayeur, elle accueillit Gérald par le rire moqueur
24 III| il fût à l’absoudre de l’accusation de perfidie, il s’étonnait
25 IV | mon cher Gérald, et ne m’accusez pas… Dans le mariage, l’
26 I | sainte Cécile.~ Le morceau achevé, il signor Geronimo applaudit
27 IV | commence et que le coeur achève. Gérald s’étonnait de découvrir
28 IV | Esther !~ - Qui avait voulu achever la guérison qu’elle avait
29 III| créancier qui s’était rendu acquéreur de billets signés par moi.~ -
30 II | mylord. Si vous ne pouvez acquitter tous ces billets signés
31 II | cette union furent poussés activement de part et d’autre. On convint
32 III| surtout l’amour-propre - n’admet jamais de pareilles suppositions.
33 III| vous serait difficile de m’administre la preuve de ce fait.~ -
34 I | climat d’Italie, dans cette admirable contrée où l’existence est
35 IV | fins, de bon goût ; il admirait sa beauté, sa taille élégante,
36 II | avez été sublime ; je vous admire autant que je vous aime.~ «
37 II | femme ; où les grâces de l’adolescence laissent percer la gravité,
38 I | vrai que c’est une chose adorable ?... Je suis bien égoïste,
39 IV | faudra que je m’écrie : « J’adore l’incomparable Violetta
40 II | chez Violetta :~ « Mon adorée,~ « Vous avez été sublime ;
41 III| abattement. Chaque matin, il adressait une lettre à Violetta pour
42 II | flatteur, et après avoir adressé un sourire à sire John Everett
43 I | Dandy de soixante ans, affaissé sous le poids du ridicule.~ -
44 IV | la tête avec une certaine affectation. Ils arrivèrent à une allée
45 | afin
46 III| faite ; vous qui, moins âgée que lui, avez cependant
47 I | coeur.~ - Eh ! mais, il s’agit apparemment d’un profond
48 IV | au loin. Une faible brise agitait le feuillage, qu’argentaient
49 III| mère. Rendez-lui la morale agréable, le devoir facile ; éclairez-le,
50 II | Avant que mes fermiers m’aient payé leurs arrérages ou
51 III| s’il est vrai que tu m’aies trahi, malheur à toi !~ -
52 IV | pu offrir le nom de mes aïeux, un nom sans tache, à la
53 III| qui s’écartent à tire-d’aile des lieux où il ne reste
54 IV | maintenant je me demande ce que j’aimais en cette femme.~ - Est-ce
55 III| saurez de quelle manière elle aimait son fiancé.~ - Ce soir !...
56 I | amour durable si la femme aimée ne promène ses succès à
57 I | les devinons. Comment n’aimeriez-vous pas une veuve jeune, jolie,
58 I | là nous causerons à notre aise, et si j’en ai le courage,
59 I | lady Holbridge m’eussent aisément instruite. Elle venait ici
60 III| à arrêter sa main.~ Elle ajouta :~ - Vous ne me devez plus
61 I | cachée ? Je commence à m’alarmer pour vous, Gérald, en voyant
62 IV | Gérald ?~ - Avec ma femme.~ALFRED DES ESSARTS.~
63 IV | affectation. Ils arrivèrent à une allée écartée. Lord Evyndal s’
64 I | Venez, suivons une des allées les plus solitaires de Hyde-Park ;
65 IV | de ces grands feux qui s’allument vite et s’éteignent de même ;
66 IV | son épée, cria d’une voix altérée :~ - C’est ici qu’un de
67 IV | sur le blanc de bois. L’amant jaloux entendit une voix
68 II | déranger les projets des amants.~ Un matin, des huissiers
69 II | place que les recors avaient amenée.~
70 III| promenade paraîtra avoir amenées de ce côté, et dont vous
71 I | écriait : « Brava ! brava ! ammirabile ! stupenda ! » Toutes les
72 III| l’amour - et surtout l’amour-propre - n’admet jamais de pareilles
73 I | triomphe, vise au mariage… Les amours passent comme la beauté
74 I | d’homme blasé, lequel s’amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ -
75 IV | bientôt.~ - Non, vous m’amusez. Quel âge avez-vous, sir
76 III| Roland de cette nouvelle Angélique, car ce soir même vous saurez
77 II | dissemblance entre la blonde Anglaise et la brune Italienne, qu’
78 IV | plus grandes dames de l’Angleterre, si vous daignez y consentir.~
79 I | répliquer, lorsqu’un laquais annonça lady Holbridge. Une pâleur
80 I | Grosvenor-Square et était annoncé chez Violetta. La belle
81 I | interrogea d’un oeil plein d’anxiété le gracieux visage de la
82 I | débordaient de ses lèvres. En apercevant Gérald, il leva le bras
83 IV | tragédie, et d’ailleurs, j’aperçois mon oncle qui me cherche.
84 III| son étonnement lorsqu’il aperçut sa cousine !~ Ainsi, au
85 II | nièce à l’autel en habit d’apparat, l’épée au côté, le feutre
86 I | Eh ! mais, il s’agit apparemment d’un profond mystère ? Auriez-vous
87 I | votre talent, votre esprit m’appartenaient, je voudrais enfouir au
88 I | lasser de ce que vous daignez appeler ma beauté, mon talent, mon
89 I | m’ont donné un terrible appétit.~
90 I | avide de la voir et de l’applaudir. Vis-à-vis de la Montani
91 IV | soupçonnées jusqu’alors ; il applaudissait à ses mots choisis, fins,
92 I | achevé, il signor Geronimo applaudit de toute la force de ses
93 II | EVYNDAL. »~ Geronimo avait apporté au bout d’un quart d’heure
94 I | honneur de la connaître ; j’apprécie hautement ses qualités ;
95 IV | me cherche. Bientôt vous apprendrez qu’un riche baronnet a été
96 I | Ces choses-là, nous ne les apprenons pas, nous les devinons.
97 IV | Votre digne mère l’eût approuvée.~ Evyndal, touché de tant
98 I | lèvres serrées, une main appuyée contre son front. Il se
99 IV | agitait le feuillage, qu’argentaient les rayons de la lune.~
100 II | Le lendemain, une foule aristocratique se pressait dans les salons
101 I | talent, cette âme qui lui arrachent ses brillantes harmonies.
102 II | fermiers m’aient payé leurs arrérages ou même avant que mes amis
103 IV | écartée. Lord Evyndal s’arrêta, et tirant son épée, cria
104 IV | heure après, la voiture s’arrêtait devant l’hôtel de lady Holbridge.
105 III| Gérald…. On vous a donc arrêté bien brusquement ?~ - C’
106 IV | bas pour que les paroles n’arrivassent point jusqu’à lord Evyndal,
107 II | une égale admiration.~ L’arrivée de Violetta produisit une
108 I | l’extase laissa les mots arriver à ses lèvres, concentrer
109 III| tromperont ; des femmes artificieuses fascineront son coeur ;
110 I | seigneur, fasciner, éblouir une artiste ; vous ignoriez que le hasard
111 | as
112 III| Vénitienne, il se la figurait assaillie d’invitations, obligée de
113 II | d’un regard rapide cette assemblée qui l’avait accueillie avec
114 III| soir !... Mais comment s’assurer de sa perfidie ? je suis
115 I | cette phrase empreinte de l’astuce grossière de l’intérêt :~ -
116 III| le charme de ma vie ; j’y attachais toutes mes espérances ;
117 I | s’écria Geronimo, qui attachait un regard de regret sur
118 I | proclamaient à l’abri des atteintes de l’amour. Heureux l’homme
119 I | Evyndal était l’objet de son attention. D’un mouvement de tête
120 II | pas le seul attrait qui attirât les gens du bel air ; on
121 III| sont comme le phalène, qu’attire la lumière ; il leur faut
122 III| perfidie, il s’étonnait et s’attristait de l’abandon dans lequel
123 III| illusions ; prenez ma place auprès de lui ; enfin, soyez son
124 IV | présence ; sinon, tant que j’aurai le bonheur de vous contempler,
125 I | demandez pas mon secret, je n’aurais point la force de vous répondre,…
126 | aurait
127 I | autour de votre front une auréole lumineuse ; l’inspiration
128 I | apparemment d’un profond mystère ? Auriez-vous enlevé quelque jeune miss
129 | aussi
130 II | sublime ; je vous admire autant que je vous aime.~ « Daignez
131 III| lui, avez cependant de l’autorité par votre rang, par votre
132 I | malheur de perdre, avait conçu autrefois un projet d’union entre
133 II | depuis longtemps par vous et auxquels vous ne pensiez sans doute
134 | avaient
135 II | plus inspirée.~ A peine avait-elle terminé, que les bouquets
136 III| Vous dont la raison est avancée, dont la position est faite ;
137 IV | la lune.~ Deux ombres s’avancèrent du côté de la statue. Gérald
138 II | la sienne. Mais tous ses avantages physiques étaient surpassés
139 I | bercé par un rêve de doux avenir, transporté par la contemplation
140 III| Violetta.~ Un jour, on vint l’avertir qu’une dame l’attendait
141 II | fallait que lord Evyndal fût aveuglément prévenu en faveur de Violetta.
142 I | au Vauxhall par une foule avide de la voir et de l’applaudir.
143 IV | lord Evyndal, qui écoutait avidement. Au nom d’Ellesmer, Gérald
144 | avons
145 I | de vos parentes ?~ - Je l’avoue, ma mère, que j’ai eu le
146 I | il ne vous plaît pas de m’avouer la cause de votre chagrin,
147 II | ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses prunelles avait quelque
148 IV | ainsi au sérieux un simple badinage !~ - Non, non, madame, n’
149 I | nuances bizarres, chargé de bagues et de chaînes, et se pâmant
150 I | Vénitienne ; elle souriait et balançait sa tête ainsi qu’un oiseau ;
151 I | lui dit avec son sourire banal :~ - Mylord, la noble signora
152 III| viendront s’asseoir, sur un banc de bois, deux personnes
153 IV | de ne plus vous voir ; bannissez-moi à jamais de votre présence ;
154 IV | vous apprendrez qu’un riche baronnet a été fier d’accepter cette
155 | bas
156 | Beaucoup
157 II | ressortir la teinte noire de ses beaux cheveux. Elle parcourut
158 II | qui attirât les gens du bel air ; on n’allait pas contempler
159 I | devenir lady… et tu seras bénie par ton oncle. En attendant,
160 II | le temps qu’exigeait la bienséance avant de quitter la fête,
161 II | piquante, remplie de mots bienveillants, d’images poétiques, de
162 I | habit de soie aux nuances bizarres, chargé de bagues et de
163 IV | mystérieux vint s’asseoir sur le blanc de bois. L’amant jaloux
164 IV | avait distingué une robe blanche et le frac d’un cavalier
165 I | capitale.~ - Caprice d’homme blasé, lequel s’amuse de ce qui
166 II | telle dissemblance entre la blonde Anglaise et la brune Italienne,
167 I | A chaque instant, le bonhomme s’écriait : « Brava ! brava !
168 | bonne
169 III| reconnaissance n’égalera jamais vos bontés. Mais aujourd’hui, puisque
170 IV | à ces confidences que la bouche commence et que le coeur
171 II | sans lourdeur ; de longues boucles de cheveux ombrageaient
172 I | ouvrit la porte d’un petit boudoir et disparut. Ce fut Geronimo
173 I | donc à Londres, comme un bourgeois ou un membre de la Chambre
174 II | étaient chargés de larges bracelets ; une petite coiffe en brocart
175 I | Regardez, Stephen, ce brillant phaéton conduit par sir
176 II | courtisans, elle commença une brillante improvisation. Jamais elle
177 I | âme qui lui arrachent ses brillantes harmonies. Enchanteresse
178 I | jouets d’enfant ? Ce qui brille veut être montré. Ainsi,
179 III| union que vous avez voulu briser faisait le charme de ma
180 II | bracelets ; une petite coiffe en brocart d’or faisait ressortir la
181 III| votre prison ; au premier bruit de la disgrâce que vous
182 I | peinture, si on les compare aux brûlantes émotions que produit la
183 II | la blonde Anglaise et la brune Italienne, qu’il était impossible
184 I | cheveux dont les teintes brunes s’accommoderaient mal de
185 I | véritable oncle de comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense
186 III| il ne reste plus rien à butiner…. Mais moi je ne suis pas
187 I | tiendriez soigneusement cachée ? Je commence à m’alarmer
188 III| la laiterie ; vous vous cacherez derrière le piédestal de
189 IV | sortit brusquement de sa cachette et offrit son visage courroucé
190 IV | cousine montèrent dans la calèche et furent emportés rapidement
191 I | besoin de séjourner dans la capitale.~ - Caprice d’homme blasé,
192 I | séjourner dans la capitale.~ - Caprice d’homme blasé, lequel s’
193 III| tendresse pendant votre captivité.~ Lord Evyndal rougit et
194 IV | de suite, dire d’un ton caressant :~ - Pourquoi m’avoir entraînée
195 II | mettre à sa disposition un carrosse, et la renvoya chargée de
196 III| demain ils recevront mon cartel.~ - Demain vous seriez honteux
197 I | plaît pas de m’avouer la cause de votre chagrin, je me
198 I | solitaires de Hyde-Park ; là nous causerons à notre aise, et si j’en
199 II | garantie, votre personne notre caution. Mylord, exécutez-vous de
200 I | imagination une vision de sainte Cécile.~ Le morceau achevé, il
201 IV | étonnés de la Vénitienne. Celle-ci poussa d’abord un cri ;
202 IV | couleront en expiation de celles que vous vous plaisez à
203 | celui
204 I | des plus retentissants. Celui-ci resta debout dans l’embrasure
205 III| sur Gérald, non comme un censeur rigide, mais comme une autre
206 I | ne devait plus sortir du cercle d’enchantements que la magicienne
207 III| été plus laconique, plus cérémonieux que le premier. Gérald ne
208 I | grossière de l’intérêt :~ - Certain gentleman dont nous avons
209 I | raison de tous nos dandys, de ceux-mêmes qui se proclamaient à l’
210 I | chargé de bagues et de chaînes, et se pâmant aux accords
211 II | Cependant, soit que la chaleur qui régnait dans les salons,
212 II | voix, qui ressemblait au chant le plus mélodieux. Pour
213 I | soie aux nuances bizarres, chargé de bagues et de chaînes,
214 II | carrosse, et la renvoya chargée de remercîments et de paroles
215 III| voulu briser faisait le charme de ma vie ; j’y attachais
216 IV | à un entretien plein de charmes, éveillant les souvenirs
217 IV | fois lady Esther. Tous deux cheminaient lentement, livrés à un entretien
218 IV | aperçois mon oncle qui me cherche. Bientôt vous apprendrez
219 III| défaillante, elle me dit : « Ma chère Esther, je vais laisser
220 I | ses espérances sur un être chéri, se donner tout entier au
221 III| honteux de vous constituer le chevalier, le Roland de cette nouvelle
222 I | pièces un magnifique éventail chinois qu’elle tenait à la main.~ -
223 II | sensation. La virtuose avait choisi un costume grec ; ses bras
224 I | l’homme que votre coeur choisira !~ Il se tut et interrogea
225 IV | applaudissait à ses mots choisis, fins, de bon goût ; il
226 | choses
227 I | Mon instinct de femme. Ces choses-là, nous ne les apprenons pas,
228 I | accompagna ce geste d’un chut ! des plus retentissants.
229 I | sous une frange de longs cils noirs, ces cheveux dont
230 I | produit les plus dangereuses Circés, vous avez troublé la raison
231 III| Westminster et aux juifs de la Cité.~ - Mais c’est affreux,
232 IV | tuer, Gérald ? dit une voix claire avec un petit accent de
233 I | contemplation de Violetta sous le climat d’Italie, dans cette admirable
234 IV | qui l’attendait appela le cocher ; Gérald et sa cousine montèrent
235 II | larges bracelets ; une petite coiffe en brocart d’or faisait
236 I | comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense perruque,
237 III| me désespèrent. Mettez le comble à votre générosité en donnant
238 II | je vous aime.~ « Daignez combler mes voeux en acceptant l’
239 IV | amour ! répéta sir Ellesmer. Commandez-moi, madame, de ne plus vous
240 II | autres courtisans, elle commença une brillante improvisation.
241 I | attendant, allons dîner…. Ces commotions successives m’ont donné
242 I | membre de la Chambre des Communes ?~ - Il le faut, mon cher
243 III| mises sur ses pas ; ses compagnons de plaisir le tromperont ;
244 II | petitesse, nulle main n’eût été comparable à la sienne. Mais tous ses
245 I | et la peinture, si on les compare aux brûlantes émotions que
246 II | honneur de vous faire mon compliment sur votre prochain mariage.~ -
247 IV | se trouvait à son poste, comptant les minutes avec l’impatience
248 I | mots arriver à ses lèvres, concentrer ses espérances sur un être
249 I | courir tout Londres à ses concerts.~ - On la reconnaîtrait
250 III| éprouva était, certes, bien concevable.~ L’embarras de lord Evyndal
251 I | malheur de perdre, avait conçu autrefois un projet d’union
252 IV | asseoir ici ; mais à une condition, c’est que vous ne me parlerez
253 IV | mariage, l’inégalité des conditions est souvent un obstacle
254 IV | enfance, se livrant à ces confidences que la bouche commence et
255 I | l’expérience ? Vous vous confinez donc à Londres, comme un
256 II | l’oncle Geronimo, il se confondait en salutations, accablé
257 I | votre embarras, de vous confondre. Ce sera la dernière fois
258 III| murmura Gérald un peu confus.~ - Est-ce que je ne dois
259 III| sein d’un monde qu’il ne connaît point. C’est à peine s’il
260 IV | impossible de vous résister. Je consens à m’asseoir ici ; mais à
261 II | bout d’un quart d’heure le consentement de la Montani. Les préparatifs
262 IV | ne sais pourquoi j’avais consenti à l’épouser ; ses créanciers
263 III| attendant votre retour, elle se console au milieu des hommages.~ -
264 III| vous seriez honteux de vous constituer le chevalier, le Roland
265 I | avenir, transporté par la contemplation de Violetta sous le climat
266 I | accepté, afin d’étudier votre contenance, de jouir de votre embarras,
267 I | bien ! dit-elle, êtes-vous content, mylord ?~ - Quoi ! vous
268 I | vous croyais parti pour le continent. Vous avez donc renoncé
269 III| sourire.~ - Enchanté, au contraire, ma belle cousine.~ - Vous
270 | contre
271 I | Italie, dans cette admirable contrée où l’existence est de la
272 II | activement de part et d’autre. On convint de ne rien ébruiter. Le
273 I | doigts faisaient vibrer les cordes ! Qu’ils sont froids, les
274 I | n’est coquette avec son cortége de courtisans, de sigisbés,
275 II | virtuose avait choisi un costume grec ; ses bras nus étaient
276 II | cheveux ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses
277 IV | délaissera ; vos larmes couleront en expiation de celles que
278 IV | sveltes et gracieuses. Ce couple mystérieux vint s’asseoir
279 III| invitations, obligée de jouer à la Cour, au Vauxhall, à Covent-Garden,
280 III| dévouement, d’une affection courageuse ; bercé par cet espoir,
281 I | harpiste vénitienne qui fait courir tout Londres à ses concerts.~ -
282 IV | cachette et offrit son visage courroucé aux regards étonnés de la
283 III| me soient ouvertes, et je cours à l’instant chez la perfide….~ -
284 II | fête, puis s’esquiva et courut déposer ce billet chez Violetta :~ «
285 III| la Cour, au Vauxhall, à Covent-Garden, de se montrer sans cesse
286 IV | cher sir Ellesmer ; je crains que mon bon oncle ne soit
287 III| conduit ici au nom d’un unique créancier qui s’était rendu acquéreur
288 IV | consenti à l’épouser ; ses créanciers m’en ont débarrassée, il
289 I | remarquez-vous pas une charmante créature ?~ - Vous avez raison ;
290 III| reprit lady Esther. Ces créatures-là sont comme le phalène, qu’
291 IV | Celle-ci poussa d’abord un cri ; mais bientôt remise de
292 IV | arrêta, et tirant son épée, cria d’une voix altérée :~ -
293 III| premier. Gérald ne pouvait se croire oublié ; l’amour - et surtout
294 III| quelques pas et dit en se croisant les bras :~ - Vous me haïssez
295 I | debout dans l’embrasure d’une croisée, le regard fixé sur la Montani,
296 I | Gérald Evyndal ! Je vous croyais parti pour le continent.
297 I | de vos sentiments ; vous croyez m’aimer, et vous n’aimez
298 IV | délié de mon serment.~ - Me croyez-vous tant à plaindre, mylord ?
299 I | dédaigneux :~ - Vous aviez cru, vous, grand seigneur, fasciner,
300 III| cousine, vous avez été bien cruelle.~ - J’ai rempli mon devoir.
301 I | nature près de Violetta, crut devoir glisser au milieu
302 I | garderai bien d’insister ; ma curiosité serait indiscrète. Seulement,
303 II | ombrageaient son cou de cygne ; l’azur de ses prunelles
304 IV | jusqu’ici je n’ai point daigné y accepter un rôle.~ - Cependant,
305 IV | vous une des plus grandes dames de l’Angleterre, si vous
306 I | par sir John Everett.~ - Dandy de soixante ans, affaissé
307 I | terre qui a produit les plus dangereuses Circés, vous avez troublé
308 III| coeur ; pour lui tout sera dangers sans cesse renaissants.
309 IV | ses créanciers m’en ont débarrassée, il m’ennuyait déjà.~ -
310 I | enthousiasme ultramontain débordaient de ses lèvres. En apercevant
311 I | retentissants. Celui-ci resta debout dans l’embrasure d’une croisée,
312 I | regard de regret sur les débris.~ Lord Evyndal se leva,
313 III| la froide amitié ! quelle déception ! Pauvre Gérald ! Le dépit
314 III| valeur.~ Et lady Holbridge déchira les titres de créance. Gérald
315 I | bonheur sans remords.~ - Décidément, Gérald, vous êtes tragique
316 III| attends de votre justice cette déclaration.~ - Ma cousine, vous êtes
317 II | mille riens fastueux qui décorent l’hôtel d’une grande dame ;
318 IV | achève. Gérald s’étonnait de découvrir à chaque instant dans sa
319 I | paroles d’un ton froid et dédaigneux :~ - Vous aviez cru, vous,
320 III| pressant mes mains dans sa main défaillante, elle me dit : « Ma chère
321 IV | qui m’as ravi le bonheur, défends ta vie !~ - Quoi ! vous
322 IV | vous exagérez…. Je me défie de ces grands feux qui s’
323 I | êtes tragique au plus haut degré ; Garrick gagnerait à prendre
324 IV | vous abandonnez, on vous délaissera ; vos larmes couleront en
325 IV | votre dupe ; vous m’avez délié de mon serment.~ - Me croyez-vous
326 III| voir, n’est-il pas vrai ? demanda-t-elle avec un gracieux sourire.~ -
327 | demande
328 II | que… qui…~ - Abrégez. Que demandez-vous ?~ - Votre seigneurie a
329 I | Habituée à ces grandes démonstrations, Violetta n’y prit pas garde ;
330 I | Je reviendrai après le départ de cette dame.~ Et sans
331 III| lettre à Violetta pour lui dépeindre en traits de flamme la tristesse
332 II | puis s’esquiva et courut déposer ce billet chez Violetta :~ «
333 II | tout à fait imprévu vint déranger les projets des amants.~
334 I | vous confondre. Ce sera la dernière fois que je vous verrai.…
335 III| laiterie ; vous vous cacherez derrière le piédestal de la statue
336 III| cet espoir, il se hâta de descendre. Quel fut son étonnement
337 IV | belle étrangère ; tantôt il désespérait, et, outré de fureur, comme
338 III| ces mots à double sens me désespèrent. Mettez le comble à votre
339 III| intentions sont généreuses.~ - Et désintéressées. Au revoir, mon cousin.~
340 III| impatience de la revoir, son vif désir de la conduire à l’autel.
341 II | Vainement l’oncle Geronimo se désolait-il de ne pouvoir conduire sa
342 I | devant elle, Violetta se détourna vivement. Un silence pénible
343 IV | homme qui, tout en marchant, détournait la tête avec une certaine
344 II | pouvez en finir avec vos dettes de jeunesse, nous serons
345 III| Elle ajouta :~ - Vous ne me devez plus que sur parole : entre
346 III| ai payé tout ce que vous deviez aux marchands de Westminster
347 I | mais peut-être m’avez-vous deviné….~ - Je n’ai pas tant d’
348 I | apprenons pas, nous les devinons. Comment n’aimeriez-vous
349 III| puisque mon secret vous est dévoilé, je m’expliquerai franchement.
350 III| Violetta, l’idée d’un touchant dévouement, d’une affection courageuse ;
351 I | lequel s’amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ - Oh ! ne me
352 IV | noblesse de l’âme, au talent la dignité de la conduite. Vous trompez,
353 I | oncle. En attendant, allons dîner…. Ces commotions successives
354 III| digne de l’inspirer, je vous dirais moi-même : « Reprenez les
355 | dire
356 III| au premier bruit de la disgrâce que vous avez éprouvée,
357 I | porte d’un petit boudoir et disparut. Ce fut Geronimo qui, au
358 I | a pas d’âge.~ Gérald se disposait à répliquer, lorsqu’un laquais
359 III| idolâtre ; mais quelque disposé qu’il fût à l’absoudre de
360 II | empressa de mettre à sa disposition un carrosse, et la renvoya
361 II | reste, il existait une telle dissemblance entre la blonde Anglaise
362 IV | été honoré par vous d’une distinction toute particulière.~ - Je
363 IV | Gérald tressaillit ; il avait distingué une robe blanche et le frac
364 I | il accourut.~ - Eh bien ! dit-elle, êtes-vous content, mylord ?~ -
365 I | jeune lord.~ - Mes amis, dit-il, excusez-moi, je me sens
366 III| guide. » Maintenant, Gérald, dites-moi, vous ai-je fatigué de mes
367 I | fauteuil, un personnage fort divertissant ; c’était son oncle Geronimo,
368 III| confus.~ - Est-ce que je ne dois pas connaître tous vos projets ?
369 III| comble à votre générosité en donnant des ordres pour que les
370 I | tout entier au coeur qui se donne sans réserve, n’est-il pas
371 I | sont froids, les plaisirs donnés par la poésie et la peinture,
372 III| reconnaissent les gens qu’aux dorures de l’habit.~ - Ma cousine,
373 II | probablement touché une dot considérable ?~ - Faquin !
374 II | étaient surpassés par la douceur de sa voix, qui ressemblait
375 IV | Regardez-moi, vous ne douterez plus.~ - Lady Esther !~ -
376 III| en douter ?~ - Alors, ne doutez pas de moi. Vos amis se
377 II | fâcheuses extrémités.~ - Drôles ! vous raillez, je crois…
378 I | montré. Ainsi, pas d’amour durable si la femme aimée ne promène
379 I | grand seigneur, fasciner, éblouir une artiste ; vous ignoriez
380 II | autre. On convint de ne rien ébruiter. Le mariage devait avoir
381 IV | Ils arrivèrent à une allée écartée. Lord Evyndal s’arrêta,
382 III| d’oiseaux pillards qui s’écartent à tire-d’aile des lieux
383 III| lord Evyndal n’avait pas échappé à lady Esther Holbridge.
384 I | ignoriez que le hasard m’éclairerait sur votre perfidie.~ - Ma
385 III| agréable, le devoir facile ; éclairez-le, tout en respectant ses
386 I | jaillissait de vos yeux en éclairs de génie ; avec quelle habileté
387 III| lumière ; il leur faut de l’éclat : elles ne reconnaissent
388 IV | Moi ! dit la Montani en éclatant de rire ; j’ai laissé jouer
389 II | ramasser.~ Gérald laisse s’écouler le temps qu’exigeait la
390 II | prêter cette somme, il s’écoulerait plus de temps que vous ne
391 III| Quinze jours s’étaient écoulés depuis l’enlèvement de Gérald.
392 IV | jusqu’à lord Evyndal, qui écoutait avidement. Au nom d’Ellesmer,
393 I | chaque instant, le bonhomme s’écriait : « Brava ! brava ! ammirabile !
394 IV | contempler, il faudra que je m’écrie : « J’adore l’incomparable
395 II | Eh bien ! laissez-moi écrire un mot à ma fiancée, puis
396 III| autres merveilleux vous édifieraient sur ce sujet.~ - Les misérables !...
397 III| était ainsi, Gérald ; si, en effet, vous éprouviez pour cette
398 II | impossible de leur accorder une égale admiration.~ L’arrivée de
399 III| et ma reconnaissance n’égalera jamais vos bontés. Mais
400 III| rancune ! votre amitié peut s’égarer, mais ses intentions sont
401 I | adorable ?... Je suis bien égoïste, car si votre beauté, votre
402 IV | admirait sa beauté, sa taille élégante, son regard pur, sa voix
403 II | travers les flots de dandys élégants, de femmes à la mode toutes
404 II | était belle sans être trop élevée, son visage noble sans lourdeur ;
405 | elles
406 III| mon cousin.~ Lady Esther s’éloigna d’un pas léger, tandis qu’
407 I | Adieu ! »~ Quand il se fut éloigné, la Vénitienne se redressa
408 IV | cousine, et dit avant de s’éloigner :~ - Que je serais heureux
409 I | mouchoir, s’essuya les yeux et embrassa tendrement sa nièce. Habituée
410 I | Celui-ci resta debout dans l’embrasure d’une croisée, le regard
411 III| de l’Université ; mille embûches peuvent être mises sur ses
412 II | dans les salons, soit que l’émotion d’un tel triomphe obtenu
413 I | les compare aux brûlantes émotions que produit la musique !...~ -
414 III| Enfant que vous êtes de vous emporter ainsi ; la coquette a joué
415 IV | dans la calèche et furent emportés rapidement vers le Strand.
416 I | conversation cette phrase empreinte de l’astuce grossière de
417 II | garder plus longtemps, s’empressa de mettre à sa disposition
418 II | doit posséder chez lui ou emprunter facilement chez des amis
419 III| Esther Holbridge. Elle était émue ; mais plus maîtresse de
420 III| un gracieux sourire.~ - Enchanté, au contraire, ma belle
421 I | plus sortir du cercle d’enchantements que la magicienne avait
422 I | ses brillantes harmonies. Enchanteresse venue d’une terre qui a
423 I | qu’un oiseau ; mais pour encourager Evyndal, elle laissait tomber
424 IV | éveillant les souvenirs de leur enfance, se livrant à ces confidences
425 I | appartenaient, je voudrais enfouir au fond d‘une solitude ces
426 III| avez éprouvée, ils se sont enfuis tels qu’une volée d’oiseaux
427 I | Cet air à la fois vif, enjoué et fier, ce regard qui tantôt
428 I | profond mystère ? Auriez-vous enlevé quelque jeune miss que vous
429 III| étaient écoulés depuis l’enlèvement de Gérald. A la fureur dont
430 II | proches ou éloignés, tous ennemis-nés des mésalliances. Vainement
431 IV | moi, sans doute, je vous ennuierai bientôt.~ - Non, vous m’
432 IV | en ont débarrassée, il m’ennuyait déjà.~ - Comme moi, sans
433 I | amuse de ce qui devrait l’ennuyer.~ - Oh ! ne me jugez pas
434 III| je ne suis qu’une cousine ennuyeuse.~ - Vous êtes une de nos
435 II | être insensible à un tel ensemble de perfections, il fallait
436 | ensuite
437 II | avait *rout*, c’est-à-dire entassement d’invités. A peine, vers
438 IV | de bois. L’amant jaloux entendit une voix qu’il reconnut
439 III| de ce côté, et dont vous entendrez la conversation. Le reste
440 I | surtout avec son mari.~ - J’entends, il vous faut des hommages ?~ -
441 I | soir même elle devait être entendue au Vauxhall par une foule
442 I | exclamations que peut suggérer l’enthousiasme ultramontain débordaient
443 I | être chéri, se donner tout entier au coeur qui se donne sans
444 IV | saisissant par le bras, il entraîna le jeune homme qui, tout
445 IV | caressant :~ - Pourquoi m’avoir entraînée si loin de ma société ?
446 IV | Quand ils arrivèrent à l’entrée du parc, lady Holbridge
447 I | renoncé encore une fois à entreprendre cette grande tournée qui
448 IV | la guérison qu’elle avait entreprise.~ - O ma cousine, quel affreux
449 IV | cheminaient lentement, livrés à un entretien plein de charmes, éveillant
450 I | oncle de comédie, bruyant, épais, coiffé d’une immense perruque,
451 I | cette taille exquise, ces épaules de Vénus, tout cela c’est
452 IV | autres passions non moins éphémères. Soyez franc : A combien
453 I | Ellesmer, aurait en même temps épousé ma soeur, mais je n’ai pas
454 IV | pourquoi j’avais consenti à l’épouser ; ses créanciers m’en ont
455 III| Gérald ! Le dépit qu’il éprouva était, certes, bien concevable.~
456 III| flamme la tristesse qu’il éprouvait loin d’elle, son impatience
457 III| la disgrâce que vous avez éprouvée, ils se sont enfuis tels
458 I | figure, son rang, sa fortune, éprouver le moindre souci.~ - Adieu,
459 III| Gérald ; si, en effet, vous éprouviez pour cette étrangère une
460 IV | je serais heureux si cet équipage me ramenait chaque jour
461 | es
462 I | lord Evyndal montait l’escalier d’une jolie maison de Grosvenor-Square
463 I | furieux.~ - Je tiens mon esclave.~ - Eh bien ! si tu es sûre
464 I | fâcheuse toujours présente, espèce de sentinelle placée par
465 III| amitié n’ira pas jusque-là, j’espère….~ - S’il en était ainsi,
466 III| Je n’osais certes pas espérer la faveur d’un souvenir.~ -
467 III| courageuse ; bercé par cet espoir, il se hâta de descendre.
468 II | quitter la fête, puis s’esquiva et courut déposer ce billet
469 II | sire John Everett et à l’essaim de ses autres courtisans,
470 IV | Avec ma femme.~ALFRED DES ESSARTS.~
471 IV | Non, non, madame, n’essayez pas de me tromper encore.
472 I | mains, tira son mouchoir, s’essuya les yeux et embrassa tendrement
473 II | Holbridge. Il y avait *rout*, c’est-à-dire entassement d’invités. A
474 III| car vous ne sauriez l’estimer. Tenez, je gage qu’elle
475 III| et toussa un peu.~ - J’en étais certaine, reprit lady Esther.
476 IV | qui s’allument vite et s’éteignent de même ; passions d’un
477 IV | avez-vous juré fidélité éternelle ?~ - Et vous, coquette,
478 III| descendre. Quel fut son étonnement lorsqu’il aperçut sa cousine !~
479 IV | visage courroucé aux regards étonnés de la Vénitienne. Celle-ci
480 I | sortir, il dit d’une voix étouffée le mot « Adieu ! »~ Quand
481 I | Non, j’ai accepté, afin d’étudier votre contenance, de jouir
482 I | paroles de lady Holbridge m’eussent aisément instruite. Elle
483 III| souvenir.~ - Pourquoi ? ne m’en eussiez-vous pas donné un, si, de même
484 | eux
485 IV | entretien plein de charmes, éveillant les souvenirs de leur enfance,
486 III| parloir de la prison. Gérald évoqua tout de suite l’image de
487 IV | Montani ! »~ - Oh ! vous exagérez…. Je me défie de ces grands
488 III| accomplir les voeux de l’excellente lady Evyndal ? Vous ai-je
489 IV | permis une pantomime plus excentrique. Autour de Gérald tout était
490 III| charmante il est vrai, mais excessivement raisonnable ; au lieu de
491 I | stupenda ! » Toutes les exclamations que peut suggérer l’enthousiasme
492 III| Ingénieux à prêter des excuses à la belle Vénitienne, il
493 I | lord.~ - Mes amis, dit-il, excusez-moi, je me sens indisposé, permettez
494 II | personne notre caution. Mylord, exécutez-vous de bonne grâce ; nous gémirions
495 III| projets dont j’ai suspendu l’exécution. » Mais vous vous abusez
496 II | laisse s’écouler le temps qu’exigeait la bienséance avant de quitter
497 II | de Violetta. Du reste, il existait une telle dissemblance entre
498 I | cette admirable contrée où l’existence est de la poésie d’action,
499 I | rivalités, cette passion n’existerait bientôt plus qu’à la surface.~
500 I | par les yeux, sage par l’expérience ? Vous vous confinez donc
|