a-t-i-exper | expia-rentr | renve-westm
Partie
501 IV | vos larmes couleront en expiation de celles que vous vous
502 I | Et sans donner d’autre explication, il ouvrit la porte d’un
503 III| secret vous est dévoilé, je m’expliquerai franchement. Cette union
504 I | demandez ! je ne trouvais pas d’expression pour peindre mes sentiments….
505 II | Lady Holbridge, tout en lui exprimant ses regrets de ne pouvoir
506 I | la poudre, cette taille exquise, ces épaules de Vénus, tout
507 I | écria enfin Gérald lorsque l’extase laissa les mots arriver
508 II | recourir à de fâcheuses extrémités.~ - Drôles ! vous raillez,
509 II | Alors, nous en sommes fâchés…. Suivez-nous….~ - Mais….~ -
510 I | surface.~ Geronimo, ombre fâcheuse toujours présente, espèce
511 II | obligés de recourir à de fâcheuses extrémités.~ - Drôles !
512 III| morale agréable, le devoir facile ; éclairez-le, tout en respectant
513 II | posséder chez lui ou emprunter facilement chez des amis huit mille
514 IV | passaient-ils au loin. Une faible brise agitait le feuillage,
515 I | quelle habileté vos doigts faisaient vibrer les cordes ! Qu’ils
516 I | le même, dit Violetta en faisant une petite moue charmante…
517 | faite
518 II | ensemble de perfections, il fallait que lord Evyndal fût aveuglément
519 II | plumes sous le bras…. Il fallut bien qu’il se résignât au
520 IV | rire moqueur qui lui était familier. Le jeune lord, refoulant
521 I | lady Holbridge est de ma famille par son mari, mort il y
522 II | une dot considérable ?~ - Faquin ! mêlez-vous de vos affaires.~ -
523 I | cru, vous, grand seigneur, fasciner, éblouir une artiste ; vous
524 III| des femmes artificieuses fascineront son coeur ; pour lui tout
525 II | porcelaines et les mille riens fastueux qui décorent l’hôtel d’une
526 IV | bonheur de vous contempler, il faudra que je m’écrie : « J’adore
527 I | suffire ?~ - Non, parce que, faute du stimulant des rivalités,
528 I | tenait, renversé dans un fauteuil, un personnage fort divertissant ;
529 I | toute sa fortune un mot favorable qu’il obtiendrait de ma
530 I | me tromper. Vainement me feriez-vous entendre mille protestations,
531 II | impossible. Avant que mes fermiers m’aient payé leurs arrérages
532 IV | faible brise agitait le feuillage, qu’argentaient les rayons
533 II | apparat, l’épée au côté, le feutre à plumes sous le bras….
534 IV | Je me défie de ces grands feux qui s’allument vite et s’
535 III| manière elle aimait son fiancé.~ - Ce soir !... Mais comment
536 II | laissez-moi écrire un mot à ma fiancée, puis je serai à vous.~
537 IV | de ladys avez-vous juré fidélité éternelle ?~ - Et vous,
538 III| belle Vénitienne, il se la figurait assaillie d’invitations,
539 I | Evyndal puisse, avec sa figure, son rang, sa fortune, éprouver
540 II | l’on cesse d’être jeune fille pour devenir jeune femme ;
541 | fils
542 I | verrai.… ensuite tout sera fini, rompu entre nous.~ - Violetta !~ -
543 II | oublier ; si vous ne pouvez en finir avec vos dettes de jeunesse,
544 IV | applaudissait à ses mots choisis, fins, de bon goût ; il admirait
545 I | d’une croisée, le regard fixé sur la Montani, qui réalisait
546 III| lui dépeindre en traits de flamme la tristesse qu’il éprouvait
547 I | regard qui tantôt jette des flammes et tantôt se voile sous
548 II | accueillie avec un murmure flatteur, et après avoir adressé
549 II | faire jour à travers les flots de dandys élégants, de femmes
550 IV | incapable de manquer à la foi jurée. Tantôt il se rassurait
551 I | je voudrais enfouir au fond d‘une solitude ces trésors
552 II | de jeunesse, nous serons forcés de vous arrêter.~ - M’arrêter !...
553 I | de la poésie d’action, ne formait pas en ce moment de projet,
554 IV | le frac d’un cavalier aux formes sveltes et gracieuses. Ce
555 IV | distingué une robe blanche et le frac d’un cavalier aux formes
556 IV | non moins éphémères. Soyez franc : A combien de ladys avez-vous
557 III| dévoilé, je m’expliquerai franchement. Cette union que vous avez
558 I | tantôt se voile sous une frange de longs cils noirs, ces
559 IV | mais bientôt remise de sa frayeur, elle accueillit Gérald
560 IV | d’Ellesmer, Gérald avait frémi d’indignation : être trahi
561 II | Violetta, et monta, tout frémissant de rage, dans la voiture
562 I | rentrant au salon, Evyndal frémit de voir la Montani sombre,
563 I | cette personne et moi. Le frère de lady Holbridge, sir James
564 I | jeta ces paroles d’un ton froid et dédaigneux :~ - Vous
565 III| au lieu de l’amour, la froide amitié ! quelle déception !
566 I | les cordes ! Qu’ils sont froids, les plaisirs donnés par
567 I | ma nièce.~ Lord Evyndal fronça le sourcil et demanda d’
568 III| de même que vous, je me fusse trouvée triste et isolée ?~ -
569 I | dans sa chambre, sinon des futilités, des jouets d’enfant ? Ce
570 I | plus haut degré ; Garrick gagnerait à prendre leçon sur vous.
571 II | regrets de ne pouvoir la garder plus longtemps, s’empressa
572 I | de votre chagrin, je me garderai bien d’insister ; ma curiosité
573 I | tragique au plus haut degré ; Garrick gagnerait à prendre leçon
574 II | exécutez-vous de bonne grâce ; nous gémirions d’être obligés de recourir
575 III| cousine, vous êtes noble et généreuse, et ma reconnaissance n’
576 III| mais ses intentions sont généreuses.~ - Et désintéressées. Au
577 III| Mettez le comble à votre générosité en donnant des ordres pour
578 I | de vos yeux en éclairs de génie ; avec quelle habileté vos
579 I | de Violetta, crut devoir glisser au milieu de la conversation
580 I | autour de lui. Le monde, la gloire, le bonheur prenaient pour
581 IV | mots choisis, fins, de bon goût ; il admirait sa beauté,
582 IV | Permettez que je me retire ; je goûte peu ces scènes de tragédie,
583 II | exécutez-vous de bonne grâce ; nous gémirions d’être
584 II | devenir jeune femme ; où les grâces de l’adolescence laissent
585 IV | cavalier aux formes sveltes et gracieuses. Ce couple mystérieux vint
586 | grand
587 IV | exagérez…. Je me défie de ces grands feux qui s’allument vite
588 II | adolescence laissent percer la gravité, la réflexion, qui est un
589 II | avait choisi un costume grec ; ses bras nus étaient chargés
590 I | phrase empreinte de l’astuce grossière de l’intérêt :~ - Certain
591 I | escalier d’une jolie maison de Grosvenor-Square et était annoncé chez Violetta.
592 IV | Qui avait voulu achever la guérison qu’elle avait entreprise.~ -
593 III| de lui ; enfin, soyez son guide. » Maintenant, Gérald, dites-moi,
594 I | rendait sous les doigts habiles de sa nièce. - A chaque
595 I | éclairs de génie ; avec quelle habileté vos doigts faisaient vibrer
596 I | embrassa tendrement sa nièce. Habituée à ces grandes démonstrations,
597 III| croisant les bras :~ - Vous me haïssez donc ?~ Lady Holbridge secoua
598 I | arrachent ses brillantes harmonies. Enchanteresse venue d’une
599 I | est Violetta Montani, la harpiste vénitienne qui fait courir
600 III| bercé par cet espoir, il se hâta de descendre. Quel fut son
601 I | vous êtes tragique au plus haut degré ; Garrick gagnerait
602 I | la connaître ; j’apprécie hautement ses qualités ; lady Holbridge
603 I | I~~- Hé ! c’est vous, mon très-cher
604 I | produit la musique !...~ - Hélas ! mylord, vous vous trompez
605 I | accorderaient les autres hommes.~ - Et vous ne tarderiez
606 IV | la réputation d’avoir été honoré par vous d’une distinction
607 III| cartel.~ - Demain vous seriez honteux de vous constituer le chevalier,
608 II | des amants.~ Un matin, des huissiers ou recors se présentèrent
609 | I
610 III| suite l’image de Violetta, l’idée d’un touchant dévouement,
611 III| montrer sans cesse à un public idolâtre ; mais quelque disposé qu’
612 II | Personne dans Londres n’ignore que votre seigneurie va
613 I | éblouir une artiste ; vous ignoriez que le hasard m’éclairerait
614 II | II~~Le lendemain, une foule
615 III| III~~Quinze jours s’étaient
616 III| tout en respectant ses illusions ; prenez ma place auprès
617 III| Gérald évoqua tout de suite l’image de Violetta, l’idée d’un
618 II | de mots bienveillants, d’images poétiques, de traits malins
619 I | Montani, qui réalisait à son imagination une vision de sainte Cécile.~
620 I | bruyant, épais, coiffé d’une immense perruque, vêtu d’un habit
621 I | souci.~ - Adieu, railleur impitoyable.~ Deux heures après cette
622 III| lady Evyndal ? Vous ai-je importuné ? J’attends de votre justice
623 III| mais plus maîtresse de ses impressions, préparée d’ailleurs à la
624 II | un obstacle tout à fait imprévu vint déranger les projets
625 II | elle commença une brillante improvisation. Jamais elle n’avait été
626 IV | persuader que Violetta était incapable de manquer à la foi jurée.
627 IV | je m’écrie : « J’adore l’incomparable Violetta Montani ! »~ -
628 IV | Ellesmer, Gérald avait frémi d’indignation : être trahi par un parent,
629 IV | IV~~L’heure indiquée par lady Holbridge avait
630 I | insister ; ma curiosité serait indiscrète. Seulement, je gage qu’avant
631 I | excusez-moi, je me sens indisposé, permettez que je me retire
632 II | la Montani, elle se dit indisposée et demanda à se retirer.
633 IV | pas… Dans le mariage, l’inégalité des conditions est souvent
634 I | une solitude ces trésors inestimables, tant je serais jaloux de
635 III| brusquement ?~ - C’est un tour infâme que m’a joué un ennemi inconnu.
636 IV | les yeux le spectacle de l’infidélité, il tourmentait la garde
637 III| pareilles suppositions. Ingénieux à prêter des excuses à la
638 II | traits malins et pourtant inoffensifs. Parmi toutes ces richesses,
639 IV | mon bon oncle ne soit fort inquiet.~ Le cavalier répondit assez
640 III| de contracter une union insensée.~ - Quoi ! vous saviez….
641 II | plus mélodieux. Pour être insensible à un tel ensemble de perfections,
642 I | chagrin, je me garderai bien d’insister ; ma curiosité serait indiscrète.
643 I | une auréole lumineuse ; l’inspiration jaillissait de vos yeux
644 I | comme la beauté qui les inspire. Tâche de devenir lady…
645 II | Jamais elle n’avait été plus inspirée.~ A peine avait-elle terminé,
646 III| Montani était digne de l’inspirer, je vous dirais moi-même : «
647 I | pénible régna pendant quelques instants ; enfin l’Italienne jeta
648 I | fait penser cela ?~ - Mon instinct de femme. Ces choses-là,
649 III| passer, elle ne tarda point à instruire Gérald du motif de sa visite.~ -
650 III| seulement que vous serez instruit. Écoutez-moi : Vers huit
651 I | Holbridge m’eussent aisément instruite. Elle venait ici pour me
652 I | ma harpe.~ - Non, car l’instrument resterait muet sans ce talent,
653 III| peut s’égarer, mais ses intentions sont généreuses.~ - Et désintéressées.
654 II | précisément nos affaires sont intéressées aux vôtres, mylord. Si vous
655 I | l’astuce grossière de l’intérêt :~ - Certain gentleman dont
656 III| on ramenait Gérald dans l’intérieur de la prison.~
657 I | choisira !~ Il se tut et interrogea d’un oeil plein d’anxiété
658 I | écria Geronimo.~ - Eh bien ! interrompit Gérald d’un accent de dépit.~ -
659 III| deux fois, à une semaine d’intervalle, et son second billet avait
660 III| la figurait assaillie d’invitations, obligée de jouer à la Cour,
661 II | est-à-dire entassement d’invités. A peine, vers minuit, pouvait-on
662 III| heureux. Votre amitié n’ira pas jusque-là, j’espère….~ -
663 III| fusse trouvée triste et isolée ?~ - Pouvez-vous en douter ?~ -
664 I | Violetta sous le climat d’Italie, dans cette admirable contrée
665 IV | IV~~L’heure indiquée par lady
666 I | lumineuse ; l’inspiration jaillissait de vos yeux en éclairs de
667 IV | avec l’impatience de la jalousie et cherchant à se tromper
668 I | frère de lady Holbridge, sir James Ellesmer, aurait en même
669 I | fier, ce regard qui tantôt jette des flammes et tantôt se
670 II | finir avec vos dettes de jeunesse, nous serons forcés de vous
671 I | je brise cet éventail.~ Joignant l’action aux paroles, elle
672 IV | murmura le lord… suis-je le jouet d’un rêve ? Êtes-vous sir
673 I | sinon des futilités, des jouets d’enfant ? Ce qui brille
674 I | étudier votre contenance, de jouir de votre embarras, de vous
675 III| III~~Quinze jours s’étaient écoulés depuis
676 II | elle était le plus précieux joyau.~ Lady Esther Holbridge
677 I | l’ennuyer.~ - Oh ! ne me jugez pas ainsi. Venez, suivons
678 III| marchands de Westminster et aux juifs de la Cité.~ - Mais c’est
679 IV | combien de ladys avez-vous juré fidélité éternelle ?~ -
680 IV | incapable de manquer à la foi jurée. Tantôt il se rassurait
681 III| Votre amitié n’ira pas jusque-là, j’espère….~ - S’il en était
682 II | votre ~« réponse avec la juste impatience d’un homme qui
683 III| importuné ? J’attends de votre justice cette déclaration.~ - Ma
684 III| second billet avait été plus laconique, plus cérémonieux que le
685 IV | éclatant de rire ; j’ai laissé jouer cette comédie, mais
686 II | grâces de l’adolescence laissent percer la gravité, la réflexion,
687 III| Ma chère Esther, je vais laisser mon fils seul au sein d’
688 II | Suivez-nous, mylord.~ - Eh bien ! laissez-moi écrire un mot à ma fiancée,
689 III| Hyde-Park, non loin de la laiterie ; vous vous cacherez derrière
690 I | disposait à répliquer, lorsqu’un laquais annonça lady Holbridge.
691 II | bras nus étaient chargés de larges bracelets ; une petite coiffe
692 IV | on vous délaissera ; vos larmes couleront en expiation de
693 I | dit la Vénitienne, à vous lasser de ce que vous daignez appeler
694 I | Garrick gagnerait à prendre leçon sur vous. Puisqu’il ne vous
695 III| vous ai-je fatigué de mes leçons en cherchant à accomplir
696 III| Esther s’éloigna d’un pas léger, tandis qu’on ramenait Gérald
697 II | pour ne pas soulever une légion de parents proches ou éloignés,
698 IV | Esther. Tous deux cheminaient lentement, livrés à un entretien plein
699 III| matin, il adressait une lettre à Violetta pour lui dépeindre
700 | leurs
701 II | La loi est précise. Votre liberté est notre garantie, votre
702 III| prisonnier.~ - Vous êtes libre : voici vos billets.~ -
703 II | seigneurie va contracter ces doux liens que… qui…~ - Abrégez. Que
704 III| écartent à tire-d’aile des lieux où il ne reste plus rien
705 II | prunelles avait quelque chose de limpide comme le ciel du midi ;
706 III| elle m’appela près de son lit de souffrance ; pressant
707 IV | souvenirs de leur enfance, se livrant à ces confidences que la
708 IV | deux cheminaient lentement, livrés à un entretien plein de
709 II | arrêter !... Moi !...~ - La loi est précise. Votre liberté
710 II | noble sans lourdeur ; de longues boucles de cheveux ombrageaient
711 IV | rôle.~ - Cependant, madame, lors Evyndal a la réputation
712 II | élevée, son visage noble sans lourdeur ; de longues boucles de
713 III| le phalène, qu’attire la lumière ; il leur faut de l’éclat :
714 I | votre front une auréole lumineuse ; l’inspiration jaillissait
715 IV | argentaient les rayons de la lune.~ Deux ombres s’avancèrent
716 I | cercle d’enchantements que la magicienne avait tracé autour de lui.
717 I | paroles, elle mit en pièces un magnifique éventail chinois qu’elle
718 | mal
719 IV | coquette, pour combien de malheureux soupirants avez-vous joué
720 I | vous laisse méditer sur vos malheurs,… en supposant toutefois
721 IV | avec un petit accent de malice.~ - O ciel ! murmura le
722 II | images poétiques, de traits malins et pourtant inoffensifs.
723 III| même vous saurez de quelle manière elle aimait son fiancé.~ -
724 IV | Violetta était incapable de manquer à la foi jurée. Tantôt il
725 III| tout ce que vous deviez aux marchands de Westminster et aux juifs
726 IV | jeune homme qui, tout en marchant, détournait la tête avec
727 III| ne vous a point donné de marques de tendresse pendant votre
728 I | rêveur, je vous laisse méditer sur vos malheurs,… en supposant
729 III| quitta cette terre pour un meilleur séjour, elle m’appela près
730 II | considérable ?~ - Faquin ! mêlez-vous de vos affaires.~ - C’est
731 IV | son regard pur, sa voix mélodieuse. Quand ils arrivèrent à
732 II | ressemblait au chant le plus mélodieux. Pour être insensible à
733 I | comme un bourgeois ou un membre de la Chambre des Communes ?~ -
734 IV | rassurait en repassant dans sa mémoire les serments qu’il avait
735 IV | autre sentiment que celui du mépris, laissa tomber ces paroles :~ -
736 III| Everett et plusieurs autres merveilleux vous édifieraient sur ce
737 II | éloignés, tous ennemis-nés des mésalliances. Vainement l’oncle Geronimo
738 III| double sens me désespèrent. Mettez le comble à votre générosité
739 II | longtemps, s’empressa de mettre à sa disposition un carrosse,
740 II | pas contempler surtout ses meubles somptueux, ses tableaux
741 III| au besoin, sir Stephen Mevil, sir John Everett et plusieurs
742 II | limpide comme le ciel du midi ; en petitesse, nulle main
743 III| piédestal de la statue de Minerve. Là, bientôt viendront s’
744 II | d’invités. A peine, vers minuit, pouvait-on se faire jour
745 IV | son poste, comptant les minutes avec l’impatience de la
746 III| édifieraient sur ce sujet.~ - Les misérables !... demain ils recevront
747 III| mille embûches peuvent être mises sur ses pas ; ses compagnons
748 I | Auriez-vous enlevé quelque jeune miss que vous tiendriez soigneusement
749 I | action aux paroles, elle mit en pièces un magnifique
750 II | élégants, de femmes à la mode toutes chargés de perles
751 III| inspirer, je vous dirais moi-même : « Reprenez les projets
752 I | sa fortune, éprouver le moindre souci.~ - Adieu, railleur
753 IV | lui dit :~ - Quant à vous, monsieur, si vous êtes réellement
754 II | billet pour Violetta, et monta, tout frémissant de rage,
755 I | rencontre, lord Evyndal montait l’escalier d’une jolie maison
756 IV | cocher ; Gérald et sa cousine montèrent dans la calèche et furent
757 I | Ce qui brille veut être montré. Ainsi, pas d’amour durable
758 III| à Covent-Garden, de se montrer sans cesse à un public idolâtre ;
759 IV | accueillit Gérald par le rire moqueur qui lui était familier.
760 III| autre mère. Rendez-lui la morale agréable, le devoir facile ;
761 I | vision de sainte Cécile.~ Le morceau achevé, il signor Geronimo
762 IV | la garde de son épée. Le More de Venise ne se serait pas
763 II | il se résignât au régime morganitique. Du reste, un obstacle tout
764 I | ma famille par son mari, mort il y a trois ans.~ - Et
765 I | Violetta Montani…~ - Heureux mortel ! Violetta vous a salué
766 I | lady Holbridge. Une pâleur mortelle se répandit sur les traits
767 III| point à instruire Gérald du motif de sa visite.~ - Vous êtes
768 I | force de ses mains, tira son mouchoir, s’essuya les yeux et embrassa
769 I | Violetta en faisant une petite moue charmante… Est-il besoin
770 IV | est ici qu’un de nous doit mourir…. Toi qui m’as ravi le bonheur,
771 II | impatience d’un homme qui mourra s’il n’a le bonheur de vous
772 I | objet de son attention. D’un mouvement de tête elle l’appela près
773 I | car l’instrument resterait muet sans ce talent, cette âme
774 III| à de la persécution.~ - Munie de ces titres de créance,
775 II | avait accueillie avec un murmure flatteur, et après avoir
776 I | émotions que produit la musique !...~ - Hélas ! mylord,
777 IV | et gracieuses. Ce couple mystérieux vint s’asseoir sur le blanc
778 I | votre physionomie sombre, le négligé de votre toilette…~ - Taisez-vous !~ -
779 I | Ma perfidie !~ - Osez nier que vous aimez cette lady
780 IV | à la beauté du visage la noblesse de l’âme, au talent la dignité
781 II | faisait ressortir la teinte noire de ses beaux cheveux. Elle
782 I | une frange de longs cils noirs, ces cheveux dont les teintes
783 I | de tant de mystère pour nommer sir John Everett ?~ - Oh !
784 | nouvelle
785 I | vêtu d’un habit de soie aux nuances bizarres, chargé de bagues
786 II | mariage devait avoir lieu la nuit, devant deux témoins. Lord
787 II | du midi ; en petitesse, nulle main n’eût été comparable
788 II | costume grec ; ses bras nus étaient chargés de larges
789 I | ailleurs, Evyndal était l’objet de son attention. D’un mouvement
790 II | remercîments et de paroles obligeantes. Quant à l’oncle Geronimo,
791 III| assaillie d’invitations, obligée de jouer à la Cour, au Vauxhall,
792 II | nous gémirions d’être obligés de recourir à de fâcheuses
793 II | émotion d’un tel triomphe obtenu sous les yeux de Gérald
794 I | fortune un mot favorable qu’il obtiendrait de ma nièce.~ Lord Evyndal
795 I | avoir, ainsi que vous, des occupations parlementaires, j’ai besoin
796 II | bouquets vinrent en pluie odorante tomber à ses pieds. Cependant,
797 I | se tut et interrogea d’un oeil plein d’anxiété le gracieux
798 II | mes voeux en acceptant l’offre de ma main et de ma fortune.
799 IV | pardonnerai jamais d’avoir pu offrir le nom de mes aïeux, un
800 IV | brusquement de sa cachette et offrit son visage courroucé aux
801 I | balançait sa tête ainsi qu’un oiseau ; mais pour encourager Evyndal,
802 III| enfuis tels qu’une volée d’oiseaux pillards qui s’écartent
803 II | longues boucles de cheveux ombrageaient son cou de cygne ; l’azur
804 I | à la surface.~ Geronimo, ombre fâcheuse toujours présente,
805 IV | rayons de la lune.~ Deux ombres s’avancèrent du côté de
806 II | petite coiffe en brocart d’or faisait ressortir la teinte
807 II | chez Gérald. L’un d’eux, l’orateur de la troupe, prit la parole :~ -
808 III| générosité en donnant des ordres pour que les portes de ma
809 III| comme les autres ?~ - Je n’osais certes pas espérer la faveur
810 I | perfidie.~ - Ma perfidie !~ - Osez nier que vous aimez cette
811 II | qu’on aime volontiers à oublier ; si vous ne pouvez en finir
812 IV | tantôt il désespérait, et, outré de fureur, comme s’il eût
813 III| portes de ma prison me soient ouvertes, et je cours à l’instant
814 I | en ai le courage, je vous ouvrirai mon coeur.~ - Eh ! mais,
815 I | d’autre explication, il ouvrit la porte d’un petit boudoir
816 I | avons reçu tantôt la visite, paierait de toute sa fortune un mot
817 I | annonça lady Holbridge. Une pâleur mortelle se répandit sur
818 I | bagues et de chaînes, et se pâmant aux accords que la harpe
819 IV | se serait pas permis une pantomime plus excentrique. Autour
820 III| hasard* de leur promenade paraîtra avoir amenées de ce côté,
821 IV | arrivèrent à l’entrée du parc, lady Holbridge fit un signe ;
822 II | ses beaux cheveux. Elle parcourut d’un regard rapide cette
823 IV | raisonnable, promettez-moi de me pardonner la ruse dont je me suis
824 IV | paroles :~ - Madame, je ne me pardonnerai jamais d’avoir pu offrir
825 I | des diamants dont on se pare pour rester seule dans sa
826 II | je trouve à l’instant une pareille somme ?~ - Il le faut, cependant.
827 III| amour-propre - n’admet jamais de pareilles suppositions. Ingénieux
828 IV | indignation : être trahi par un parent, un ami, c’était pour lui
829 III| lieu de la Montani, une parente, charmante il est vrai,
830 I | riche, et qui est de vos parentes ?~ - Je l’avoue, ma mère,
831 II | pas soulever une légion de parents proches ou éloignés, tous
832 IV | daignez y consentir.~ En parlant ainsi, Ellesmer se jeta
833 I | que vous, des occupations parlementaires, j’ai besoin de séjourner
834 IV | respira.~ - Ne plus vous parler de mon amour ! répéta sir
835 IV | condition, c’est que vous ne me parlerez plus de votre amour.~ Evyndal
836 III| une dame l’attendait au parloir de la prison. Gérald évoqua
837 III| plus ravissantes ladys.~ - Parlons de vous, Gérald…. On vous
838 II | et pourtant inoffensifs. Parmi toutes ces richesses, elle
839 II | furent poussés activement de part et d’autre. On convint de
840 I | Evyndal ! Je vous croyais parti pour le continent. Vous
841 IV | d’une distinction toute particulière.~ - Je ne sais pourquoi
842 I | Mylord, la noble signora est partie.~ En rentrant au salon,
843 IV | peine quelques promeneurs passaient-ils au loin. Une faible brise
844 I | vise au mariage… Les amours passent comme la beauté qui les
845 III| à la scène qui allait se passer, elle ne tarda point à instruire
846 III| amitié ! quelle déception ! Pauvre Gérald ! Le dépit qu’il
847 I | trouvais pas d’expression pour peindre mes sentiments…. mais peut-être
848 I | donnés par la poésie et la peinture, si on les compare aux brûlantes
849 I | lui des regards longs et pénétrants.~ Le jeune lord, bercé par
850 I | détourna vivement. Un silence pénible régna pendant quelques instants ;
851 IV | femme.~ - Est-ce là votre pensée réelle ?~ - Je suis sincère.~ -
852 I | aimez ?...~ - Qui vous fait penser cela ?~ - Mon instinct de
853 III| difficile que vous ne le pensez ; au besoin, sir Stephen
854 II | de l’adolescence laissent percer la gravité, la réflexion,
855 I | que j’ai eu le malheur de perdre, avait conçu autrefois un
856 III| cours à l’instant chez la perfide….~ - Oui, tomber à ses pieds
857 II | la mode toutes chargés de perles et de diamants. C’est que
858 IV | Venise ne se serait pas permis une pantomime plus excentrique.
859 I | épais, coiffé d’une immense perruque, vêtu d’un habit de soie
860 III| bonté ressemble à de la persécution.~ - Munie de ces titres
861 I | renversé dans un fauteuil, un personnage fort divertissant ; c’était
862 III| sur un banc de bois, deux personnes que le *hasard* de leur
863 IV | se tromper lui-même, à se persuader que Violetta était incapable
864 II | comme le ciel du midi ; en petitesse, nulle main n’eût été comparable
865 I | peindre mes sentiments…. mais peut-être m’avez-vous deviné….~ -
866 IV | répandre. Adieu à jamais !~ - Peut-on, dit Violetta, prendre ainsi
867 III| Université ; mille embûches peuvent être mises sur ses pas ;
868 I | Regardez, Stephen, ce brillant phaéton conduit par sir John Everett.~ -
869 III| créatures-là sont comme le phalène, qu’attire la lumière ;
870 I | de la conversation cette phrase empreinte de l’astuce grossière
871 I | Gérald, en voyant votre physionomie sombre, le négligé de votre
872 II | Mais tous ses avantages physiques étaient surpassés par la
873 I | que je me retire dans la pièce voisine. Je reviendrai après
874 I | aux paroles, elle mit en pièces un magnifique éventail chinois
875 III| vous cacherez derrière le piédestal de la statue de Minerve.
876 III| tels qu’une volée d’oiseaux pillards qui s’écartent à tire-d’
877 II | entendre sa conversation piquante, remplie de mots bienveillants,
878 I | contre son front. Il se plaça devant elle, Violetta se
879 I | présente, espèce de sentinelle placée par la nature près de Violetta,
880 IV | Me croyez-vous tant à plaindre, mylord ? Permettez que
881 IV | Lui-même.~ - Je le plains !~ Violetta fit un geste
882 II | une grande dame ; on se plaisait principalement à voir cette
883 IV | de celles que vous vous plaisez à faire répandre. Adieu
884 I | Qu’ils sont froids, les plaisirs donnés par la poésie et
885 I | vous. Puisqu’il ne vous plaît pas de m’avouer la cause
886 II | les bouquets vinrent en pluie odorante tomber à ses pieds.
887 II | épée au côté, le feutre à plumes sous le bras…. Il fallut
888 III| Mevil, sir John Everett et plusieurs autres merveilleux vous
889 I | courtisans, de sigisbés, de poëtes, et surtout avec son mari.~ -
890 II | bienveillants, d’images poétiques, de traits malins et pourtant
891 II | ses tableaux de prix, ses porcelaines et les mille riens fastueux
892 I | explication, il ouvrit la porte d’un petit boudoir et disparut.
893 III| des ordres pour que les portes de ma prison me soient ouvertes,
894 III| raison est avancée, dont la position est faite ; vous qui, moins
895 I | sans se troubler, quand on possède quatre millions on n’a pas
896 IV | Evyndal se trouvait à son poste, comptant les minutes avec
897 I | accommoderaient mal de la poudre, cette taille exquise, ces
898 II | poétiques, de traits malins et pourtant inoffensifs. Parmi toutes
899 IV | la Vénitienne. Celle-ci poussa d’abord un cri ; mais bientôt
900 II | préparatifs de cette union furent poussés activement de part et d’
901 III| que le premier. Gérald ne pouvait se croire oublié ; l’amour -
902 II | invités. A peine, vers minuit, pouvait-on se faire jour à travers
903 III| trouvée triste et isolée ?~ - Pouvez-vous en douter ?~ - Alors, ne
904 II | richesses, elle était le plus précieux joyau.~ Lady Esther Holbridge
905 II | Moi !...~ - La loi est précise. Votre liberté est notre
906 II | vos affaires.~ - C’est que précisément nos affaires sont intéressées
907 I | Violetta. La belle étrangère préludait en ce moment à un prochain
908 I | monde, la gloire, le bonheur prenaient pour Evyndal le nom de la
909 III| respectant ses illusions ; prenez ma place auprès de lui ;
910 III| consentir à les accepter !~ - Prenez-les ; ils n’ont plus de valeur.~
911 II | consentement de la Montani. Les préparatifs de cette union furent poussés
912 III| maîtresse de ses impressions, préparée d’ailleurs à la scène qui
913 IV | bannissez-moi à jamais de votre présence ; sinon, tant que j’aurai
914 I | ombre fâcheuse toujours présente, espèce de sentinelle placée
915 II | des huissiers ou recors se présentèrent chez Gérald. L’un d’eux,
916 IV | Holbridge. Le jeune lord pressa la main de sa cousine, et
917 II | foule aristocratique se pressait dans les salons de lady
918 III| son lit de souffrance ; pressant mes mains dans sa main défaillante,
919 II | Evyndal fût aveuglément prévenu en faveur de Violetta. Du
920 II | grande dame ; on se plaisait principalement à voir cette charmante maîtresse
921 III| de sa perfidie ? je suis prisonnier.~ - Vous êtes libre : voici
922 II | somptueux, ses tableaux de prix, ses porcelaines et les
923 II | Votre seigneurie a probablement touché une dot considérable ?~ -
924 II | soulever une légion de parents proches ou éloignés, tous ennemis-nés
925 I | dandys, de ceux-mêmes qui se proclamaient à l’abri des atteintes de
926 II | L’arrivée de Violetta produisit une vive sensation. La virtuose
927 I | s’agit apparemment d’un profond mystère ? Auriez-vous enlevé
928 III| que le *hasard* de leur promenade paraîtra avoir amenées de
929 I | durable si la femme aimée ne promène ses succès à travers les
930 IV | silencieux ; à peine quelques promeneurs passaient-ils au loin. Une
931 IV | voilà redevenu raisonnable, promettez-moi de me pardonner la ruse
932 I | Elle venait ici pour me proposer de jouer demain chez elle
933 I | feriez-vous entendre mille protestations, les regards, les paroles
934 II | de cygne ; l’azur de ses prunelles avait quelque chose de limpide
935 III| montrer sans cesse à un public idolâtre ; mais quelque
936 I | gage qu’avant peu la voix publique me révélera le mystère.
937 I | prendre leçon sur vous. Puisqu’il ne vous plaît pas de
938 I | que lord Gérald Evyndal puisse, avec sa figure, son rang,
939 II | même avant que mes amis puissent, en se réunissant, me prêter
940 I | ne suppose pas que vous puissiez l’aimer.~ - Il a quatre
941 IV | taille élégante, son regard pur, sa voix mélodieuse. Quand
942 I | j’apprécie hautement ses qualités ; lady Holbridge est de
943 III| III~~Quinze jours s’étaient écoulés
944 III| Lorsque lady Sarah Evyndal quitta cette terre pour un meilleur
945 II | exigeait la bienséance avant de quitter la fête, puis s’esquiva
946 II | monta, tout frémissant de rage, dans la voiture de place
947 I | moindre souci.~ - Adieu, railleur impitoyable.~ Deux heures
948 II | extrémités.~ - Drôles ! vous raillez, je crois… Comment voulez-vous
949 II | il avait eu bien soin de ramasser.~ Gérald laisse s’écouler
950 II | Elle parcourut d’un regard rapide cette assemblée qui l’avait
951 IV | calèche et furent emportés rapidement vers le Strand. Un quart
952 IV | foi jurée. Tantôt il se rassurait en repassant dans sa mémoire
953 IV | doit mourir…. Toi qui m’as ravi le bonheur, défends ta vie !~ -
954 III| Vous êtes une de nos plus ravissantes ladys.~ - Parlons de vous,
955 IV | feuillage, qu’argentaient les rayons de la lune.~ Deux ombres
956 I | fixé sur la Montani, qui réalisait à son imagination une vision
957 III| misérables !... demain ils recevront mon cartel.~ - Demain vous
958 III| noble et généreuse, et ma reconnaissance n’égalera jamais vos bontés.
959 III| faut de l’éclat : elles ne reconnaissent les gens qu’aux dorures
960 I | à ses concerts.~ - On la reconnaîtrait entre mille. Cet air à la
961 IV | entendit une voix qu’il reconnut tout de suite, dire d’un
962 II | gémirions d’être obligés de recourir à de fâcheuses extrémités.~ -
963 I | gentleman dont nous avons reçu tantôt la visite, paierait
964 III| Lord Evyndal, furieux, recula de quelques pas et dit en
965 IV | les serments qu’il avait reçus de la belle étrangère ;
966 III| Oui, tomber à ses pieds et redevenir sa dupe. Mon cher cousin,
967 IV | bien ! puisque vous voilà redevenu raisonnable, promettez-moi
968 I | éloigné, la Vénitienne se redressa et dit avec un accent d’
969 IV | Est-ce là votre pensée réelle ?~ - Je suis sincère.~ -
970 IV | monsieur, si vous êtes réellement un Ellesmer, je vous suppose
971 II | laissent percer la gravité, la réflexion, qui est un attrait de plus.
972 IV | familier. Le jeune lord, refoulant dans son coeur tout autre
973 I | dans une fête…~ - Vous avez refusé ?~ - Non, j’ai accepté,
974 III| titres de créance. Gérald la regardait avec stupéfaction, sans
975 III| conversation. Le reste vous regardera. ~ - O Violetta ! s’écria
976 I | Taisez-vous !~ - Qu’y a-t-il ?~ - Regardez, Stephen, ce brillant phaéton
977 IV | êtes-vous ma cousine ?~ - Regardez-moi, vous ne douterez plus.~ -
978 II | bien qu’il se résignât au régime morganitique. Du reste,
979 I | vivement. Un silence pénible régna pendant quelques instants ;
980 II | soit que la chaleur qui régnait dans les salons, soit que
981 I | qui attachait un regard de regret sur les débris.~ Lord Evyndal
982 II | tout en lui exprimant ses regrets de ne pouvoir la garder
983 I | à côté du vieux fat, ne remarquez-vous pas une charmante créature ?~ -
984 IV | touché de tant de bonté, remercia mille fois lady Esther.
985 IV | service vous m’avez rendu !~ - Remerciez-moi, mon cher Gérald, et ne
986 II | et la renvoya chargée de remercîments et de paroles obligeantes.
987 IV | abord un cri ; mais bientôt remise de sa frayeur, elle accueillit
988 I | pour moi de bonheur sans remords.~ - Décidément, Gérald,
989 III| est mon état, puisque je remplace votre digne mère. Écoutez-moi,
990 IV | passions d’un jour que remplacent, le lendemain, d’autres
991 III| été bien cruelle.~ - J’ai rempli mon devoir. Adieu, Gérald….
992 II | sa conversation piquante, remplie de mots bienveillants, d’
993 III| sera dangers sans cesse renaissants. Vous dont la raison est
994 I | Deux heures après cette rencontre, lord Evyndal montait l’
995 I | aux accords que la harpe rendait sous les doigts habiles
996 III| mais comme une autre mère. Rendez-lui la morale agréable, le devoir
997 III| Écoutez-moi : Vers huit heures rendez-vous à Hyde-Park, non loin de
998 I | tournée qui devait vous rendre savant par les yeux, sage
999 I | continent. Vous avez donc renoncé encore une fois à entreprendre
1000 I | signora est partie.~ En rentrant au salon, Evyndal frémit
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