Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Albert Glatigny
Vers les saules

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


aband-haine | haran-verro | verte-x

     Scène
501 IX | abord ; monsieur m'envoie~Haranguer les moineaux, et veut que 502 V | si bien rosé, sa démarche hardie,~Tout ce qui faisait d'elle 503 IX | vous avez trompé mon espoir hasardeux.~De là ma rage. Puis vous 504 I | Ah ! vieillard !~Votre hâtif hiver est formé de brouillard ;~ 505 I | Vous riez ! Le moulin, haut perché sur la butte,~Sait 506 IX | et je l'efface.~Henri.~ ! diable !~Pontchartrain.~ 507 | Hein 508 I | grisonne,~En matière d'amour, hélas ! je déraisonne,~Et, malgré 509 V | pieds vagabonder dans l'herbe~Et mes mains entasser les 510 Ded | me rappellera la soirée heureuse entre toutes où cet honneur 511 V | Si tu m'avais pu voir~Heurter en sanglotant mon front 512 I | butte,~Sait où votre bonnet, hier, fit sa culbute~Au bruit 513 VI | sur ses ailes pour vous.~L'hirondelle retourne à l'ancien nid, 514 I | sais par coeur la vieille historiette~Que vos pleurs étouffés 515 Ded | heureuse entre toutes où cet honneur m'a été donné de serrer 516 V | pleure ; on entend un léger hoquet.~Tiens, on dirait des sanglots,~ 517 I | clartés sereines~Embrasent l'horizon par les yeux des sirènes ;~ 518 Ded | malicieuse bravoure, devant les hôtes du Casino de Vichy, cette 519 V | au logis, crottés et tout humides,~Je disais : Espérons ! 520 | ICI 521 V | Blondine ! c'est la maîtresse idéale.~Tu brilles sur son front, 522 Ded | était pas connu. Oui, j'ignorais que la charmante femme qui 523 V | demi-voix,~Dans la neige, ignorant si les vents étaient froids !~ 524 II | SCÈNE II.~HENRIETTE, MARCEL~  ~Henriette.~ 525 III | SCÈNE III.~HENRIETTE, PONTCHARTRAIN,~ 526 V | rêvions,~Et le même sourire illuminait nos lèvres.~Henri.~Puis, 527 V | jamais bénis !~Et puis, l'illusion aidant à la mémoire,~J'étais 528 I | on porte le deuil de ses illusions...~Blondine.~Quand on est 529 VII | cet oiseau qui m'échappe ! Imbécile !~Que pensez-vous de moi, 530 VIII| Marcel.~Il est des gens bien impatientants.~On m'appelle Marcel, madame, 531 II | répondre,~mais, sur un geste impérieux d'Henriette, il sort en 532 X | messieurs ! désarmez la critique incertaine~Pour cette oeuvre où l'amour 533 I | votre douleur une main, inconnue~Il est vrai, mais qui peut 534 I | aimiez une femme, et la femme inconstante~Vers un autre pays porte 535 IX | Pontchartrain.~Tu seras indigné quand tu sauras ce qu'ose~ 536 I | cantonniers sont là pour indiquer la voie.~Henri.~Non ! ils 537 V | qui se passaient en rires infinis ;~Je vivais ces moments 538 V | chers ! Ah ! moins que cette ingrate~Qui m'a fui lâchement, trouvant, 539 X | qu'il oubliait, un jour d'ingratitude !~Que voulais-je ? jeter 540 I | pelote de son où mes doigts inhumains~Enfonceront l'acier qui 541 V | conseillait l'amour, et je passais~Insoucieux ; et toi, cher ange, tu 542 X | Qui se sont, à présent, interrompus d'eux-mêmes.~Adieu donc ! 543 VIII| Vous m'ennuyez avec vos interruptions !~Voyons ! me voulez-vous 544 VIII| Pontchartrain.~Hein ! quel est~Cet intrus, et pour qui me prend-il, 545 I | les beaux jours de juin invitent les rêveurs, ~Quand les 546 V | Est-elle jolie ?~Henri.~Qu'irait-on faire au bois tout seul ! 547 IV | SCÈNE IV.~HENRIETTE.~Aux branches~ 548 IX | SCÈNE IX.~MARCEL, PONTCHARTRAIN, 549 IV | Romainville, ô Meudon, Montretout,~Jardins, ô parcs semés de roses, 550 IX | Sur la route, on entend jaser sous les ombrelles~Des couples 551 VIII| clématites ;~A la neige, au jasmin si pur, au lys vainqueur.~ 552 V | bonheur !~Henriette, lui jetant ses bras autour du cou.~ 553 X | ingratitude !~Que voulais-je ? jeter en votre solitude~Un peu 554 I | trésors superflus ?~Vous les jetez au vent et le vent me les 555 V | essaieras plus de jouer à ce jeu ?~Henriette.~Pardonne-moi, 556 I | accepte !~Nous tâcherons de joindre un exemple au précepte,~ 557 V | venu... seul ? Est-elle jolie ?~Henri.~Qu'irait-on faire 558 II | barbotaient dans la vase et les joncs,~De beaux petits canards 559 V | et la pluie.~O folle ! tu jouais avec mes vieux bouquins.~ 560 V | douleur. Tu lui tendras ta joue~Ce soir. Il ne faut pas 561 V | tu n'essaieras plus de jouer à ce jeu ?~Henriette.~Pardonne-moi, 562 V | laissé là comme on fait d'un joujou,~Pour un je ne sais qui 563 I | s'ouvrir pour les éclats joyeux.~Or j'ai quitté Paris et 564 V | le bras~Dix-huit ans en jupons.~Henriette.~Tu me la montreras.~ 565 IX | suis miséricordieux,~Mais juste cependant. Parlez, j'ouïs 566 VII | amour ! Cherchons bien. Justement~Une dame, un monsieur vieux 567 V | cette ingrate~Qui m'a fui lâchement, trouvant, l'aristocrate,~ 568 VII | dame, un monsieur vieux et laid, c'est charmant !~Entrent 569 X | donc ! je m'en vais vous laissant, pauvre oiseau,~Vous débattre 570 V | assez d'acajou,~Et qui m'a laissé là comme on fait d'un joujou,~ 571 I | barbouille avec du vin clairet,~Lance, sans nul repos, ses flèches 572 V | Oui, mon isolement et mes larmes brûlantes, ~Mes désespoirs 573 V | Henriette pleure ; on entend un léger hoquet.~Tiens, on dirait 574 V | heure des funérailles~Était lente à venir ainsi ? Quand j' 575 V | sans fin et mes angoisses lentes,~Tout ce qui m'a vieilli, 576 I | Tiens, vois ce cabaret et lis : ICI L'ON DINE.~Blondine.~ 577 Ded | bonheur, en tête du petit livre, - qui me rappellera la 578 IX | Henri.~L'argument est logique. Essayez d'en sortir.~Pontchartrain.~ 579 V | petits brodequins~Revenir au logis, crottés et tout humides,~ 580 | loin 581 X | raison voyageait sur une mer lointaine.~Henriette.~O messieurs ! 582 V | yeux ont toujours un air louche et moqueur.~Henri.~Je les 583 IX | Pontchartrain.~C'est toi ! Dieu soit loué !~Viens défendre ton oncle, 584 V | Sous le poids de l'air trop lourd, on plie.~Et vous êtes venu... 585 I | peut rendre vos maux moins lourds.~Allez-vous repousser ma 586 VIII| cela,~Les yeux où le soleil lui-même étincela,~Le charme, la 587 VIII| neige, au jasmin si pur, au lys vainqueur.~J'y répands mes 588 V | Monsieur Henri...~Henri.~Mademoiselle...~Ah ! quel diable en mon 589 VIII| notez que j'avais~Un tas de madrigaux qui n'étaient point mauvais,~ 590 X | abandonné. Vous pouvez, Magdeleine,~Encore cette fois répandre 591 IX | ô neveu dévoué !~Henri, majestueux.~Vous n'avez pas toujours, 592 I | se casse.~Blondine.~Grand malheur ! On en achète un autre. 593 V | Comme elle vous rendrait malheureux !~Henri.~Moins pourtant 594 Ded | comédiens récitaient avec une malicieuse bravoure, devant les hôtes 595 I | nus s'échappent de leurs manches ;~Partout joie et bonheur, 596 X | resté dans la plume.~L'encre manquait. Pourquoi fatiguer le papier~ 597 IV | pendu bien des fois mon mantelet. Souvent~J'ai couru, les 598 V | Je nous voyais tous deux marcher, jeunes et fous,~Éveillant 599 Pers| Armand Genty.~Blondine - Mlle Marie Protat.~Marcel - M. Aurèle.~ 600 I | dont la nuque grisonne,~En matière d'amour, hélas ! je déraisonne,~ 601 I | mais qui peut rendre vos maux moins lourds.~Allez-vous 602 V | aimez pas. Cette fille est méchante,~Rien en elle ne vibre, 603 V | devant moi les autres, les meilleures,~Celles qui se passaient 604 I | connais les sentiers de la mélancolie.~Vous souffrez, je l'ai 605 I | touffus,~Les sons du violon, mêlés aux bruits confus,~Semblent 606 V | doucement, nous rêvions,~Et le même sourire illuminait nos lèvres.~ 607 V | l'illusion aidant à la mémoire,~J'étais heureux. Mon coeur 608 VIII| genoux, je saisis vos petites~Menottes, qui nous font songer aux 609 I | dictes le devoir, ô mon jeune mentor !~Ton ivresse a raison, 610 I | ramassé,~Viens dîner ! le menu sera bientôt dressé,~Et 611 | mer 612 | Merci 613 X | lointaine.~Henriette.~O messieurs ! désarmez la critique incertaine~ 614 I | girandoles,~Étoiles que l'on met aux feuillages touffus,~ 615 VIII| Brisant et disloquant les mètres préparés,~Tombe un monsieur 616 IV | O Sèvres, Romainville, ô Meudon, Montretout,~Jardins, ô 617 I | Abeille, vous savez où le miel se picore :~Ce corsage, 618 V | s'embrasse, où l'on dit mille folles choses~Près de l' 619 IX | Plus peut-être. Je suis miséricordieux,~Mais juste cependant. Parlez, 620 II | petits canards que l'on mit à la broche...~Bon ! ma 621 Pers| PERSONNAGES:~ ~Henriette - Mme Borelli-Delahaye.~Henri - 622 IX | en l'air.~Marcel.~Allons, modérez-vous, monsieur, vous avez l'air~ 623 IX | monsieur m'envoie~Haranguer les moineaux, et veut que je le voie~ 624 I | comme l'on aime au temps des moissons mûres,~Au milieu des bluets 625 | moment 626 V | infinis ;~Je vivais ces moments à tout jamais bénis !~Et 627 | monde 628 V | jupons.~Henriette.~Tu me la montreras.~Comment la nommes-tu ?~ 629 IV | Romainville, ô Meudon, Montretout,~Jardins, ô parcs semés 630 V | toujours un air louche et moqueur.~Henri.~Je les ai vus s' 631 I | Enfonceront l'acier qui mord ma chevelure ;~Ou bien j' 632 V | deux ! Tu me plus~Dans la morne saison où le grand ciel 633 I | rebelle~Contre le spleen morose et les pleurs ennuyeux !~ 634 V | auraient peur devant nos fronts moroses,~Aimons-nous et rions ! 635 VI | ne me soufflerez pas un mot de tendresse.~Marcel.~Je 636 V | faut pas trop lui faire la moue ;~Car il va te gronder, 637 I | en fleur !~Vous riez ! Le moulin, haut perché sur la butte,~ 638 V | Où j'ai cru que j'allais mourir ! Vous êtes bonne.~Oui, 639 V | nouvelle séve,~Ombrageront la mousse. Oui, j'avais fait ce rêve.~ 640 X | deux heures que j'attends.~Mouvement général.~  ~Henriette, souriant.~ 641 V | funèbres qu'on charbonne~Sur le mur, et ces jours ne s'effacent 642 V | sanglotant mon front sur les murailles,~Et demander pourquoi l' 643 I | aime au temps des moissons mûres,~Au milieu des bluets et 644 I | au monde où les raisins~Mûrissent ? Il en est sur les coteaux 645 V | tu pressais~Le pas, en murmurant : Que ce garçon est drôle !~ 646 I | Que vos pleurs étouffés murmurent. Tout est vieux,~Tout rajeunit 647 VIII| les premiers vers à peine murmurés,~Brisant et disloquant les 648 VIII| faire entendre !~C'était navrant ! Rentrer en dedans mon 649 V | son visage si frais,~Son nez si bien rosé, sa démarche 650 I | Ma lèvre ne sait plus où nichent les baisers !~Blondine.~ 651 VI | hirondelle retourne à l'ancien nid, si doux~Qu'elle aurait 652 X | soleil de l'été,~Quand vous niiez la joie, arrêter vos blasphèmes,~ 653 Ded | en qui tout révélait la noblesse de l'esprit et du génie, 654 I | exemple au précepte,~Et nous noierons l'amour dans un amour nouveau !~ 655 I | songez...~Comment vous nomme-t-on ?~Blondine.~Blondine.~Henri.~ 656 V | la montreras.~Comment la nommes-tu ?~Henri.~Blondine.~Henriette.~ 657 VIII| Je reste là, madame. Et notez que j'avais~Un tas de madrigaux 658 | nouveau 659 | nouvelle 660 I | vin clairet,~Lance, sans nul repos, ses flèches éternelles,~ 661 V | tous mes souvenirs étaient numérotés.~Alors il me semblait te 662 I | comme un vieillard dont la nuque grisonne,~En matière d'amour, 663 I | dimanches ;~Regardez : les bras nus s'échappent de leurs manches ;~ 664 I | peut rien pour moi. Je suis obèse,~Triste, cassé. Mon âge 665 IX | présent me paraît moins oblique.~Marcel.~Madame se présente. 666 VIII| que les soucis jamais n'obscurciront ;~Vos douces lèvres sont 667 X | critique incertaine~Pour cette oeuvre où l'amour allume son fanal,~ 668 X | homme à vos genoux,~Qui vous offre son bras pour aller dans 669 IX | ce n'est pas qu'un détail oiseux, et je l'efface.~Henri.~ 670 V | enivrés de leur nouvelle séve,~Ombrageront la mousse. Oui, j'avais 671 IX | on entend jaser sous les ombrelles~Des couples de ramiers avec 672 I | Et les perd au milieu des ombreuses tonnelles !~Henri.~Quand 673 I | argenteuil, les pieds sur l'omelette !~Ils entrent dans le cabaret.~ 674 IV | mes tresses répandues~En ondes sur mon col. Vous êtes-vous 675 Ded | Paris et des théâtres d'opéra, son visage ne m'était pas 676 VIII| fais-je en somme ? Une chose ordinaire.~Pontchartrain, foudroyé.~ 677 I | donc, cher monsieur, je l'ordonne.~Ce coeur qui m'appartient, 678 I | Qui sait ? une boucle d'oreille ;~Une grappe semblable aux 679 V | pour payer les bijoux des orfèvres~L'amour ne suffit pas... 680 II | donc m'attendre sous les ormes !~Marcel.~Écoutez-moi...~ 681 VI | Henriette.~Adieu, Marcel ! l'oubli vous sera bien facile.~Elle 682 X | se ranimer~L'amour qu'il oubliait, un jour d'ingratitude !~ 683 III | ferais !~Pontchartrain.~Ouf ! qu'il fait chaud !~Eléonore.~ 684 IX | juste cependant. Parlez, j'ouïs la cause.~Pontchartrain.~ 685 VIII| raison. Donnez-moi donc la paix.~Oui, madame, cet homme 686 VIII| les cieux embrasés, les palais~Où le rouge Phébus remise 687 I | ranimer en moi l'espérance pâlie !~J'avais jeté mon coeur 688 V | Agitent le rideau des feuilles palpitantes,~Je suis seul ! Et pourtant, 689 X | manquait. Pourquoi fatiguer le papier~Qu'on froisserait en vain 690 I | entrent dans le cabaret.~Paraissent, d'un autre côté, Henriette 691 IX | Sa conduite à présent me paraît moins oblique.~Marcel.~Madame 692 VIII| faites-vous donc ?~Marcel.~Parbleu ! je prends des arrhes.~ 693 IV | Montretout,~Jardins, ô parcs semés de roses, sources 694 V | jouer à ce jeu ?~Henriette.~Pardonne-moi, Henri.~Henri.~Oui. Car 695 VIII| Vos douces lèvres sont pareilles aux grenades,~Un abeille 696 X | cette fois répandre vos parfums.~Blondine.~Nous verrons.~ 697 IX | miséricordieux,~Mais juste cependant. Parlez, j'ouïs la cause.~Pontchartrain.~ 698 I | Ce dimanche est charmant parmi tous les dimanches ;~Regardez : 699 IX | pourtant ça me vexe.~Tiens, je pars.~  ~ 700 V | meilleures,~Celles qui se passaient en rires infinis ;~Je vivais 701 V | conseillait l'amour, et je passais~Insoucieux ; et toi, cher 702 V | Pauvrette !~Son chagrin passera. Je ne sais qui m'arrête~ 703 V | Henriette.~Comme vous passiez vite, adorables soirées !~ 704 I | Allez-vous repousser ma patte de velours ?~Henri.~Cette 705 V | pleure ? Elle est seule. Pauvrette !~Son chagrin passera. Je 706 V | Henri.~Puis, comme pour payer les bijoux des orfèvres~ 707 I | inconstante~Vers un autre pays porte aujourd'hui sa tente !~ 708 VII | champs tapageurs, où l'on pèche,~Sans avoir effleuré le 709 VII | effleuré le velours d'une pêche ?~Non ! non ! je veux rester, 710 X | Notre auteur n'a voulu peindre que son caprice~Dans cette 711 VIII| dès les premiers vers à peine murmurés,~Brisant et disloquant 712 I | dans mes petites mains ;~La pelote de son où mes doigts inhumains~ 713 IX | partout, sur les coteaux penchants,~Sur la route, on entend 714 I | Blondinette !~Quand on se pend longtemps après une sonnette,~ 715 IV | de gaîtés franches,~J'ai pendu bien des fois mon mantelet. 716 VII | échappe ! Imbécile !~Que pensez-vous de moi, tonnelles, verts 717 I | Vous riez ! Le moulin, haut perché sur la butte,~Sait où votre 718 I | flèches éternelles,~Et les perd au milieu des ombreuses 719 V | Henri.~O chère créature~Perdue et retrouvée !~Ils se tiennent 720 IV | mon col. Vous êtes-vous perdues,~Belles heures d'amour que 721 VIII| cheminer~Par les sentiers perdus, où notre dialogue~Fût devenu 722 V | en reviendra pas ! Et le père Anthiome,~Tu sais, notre 723 VI | demeurer blottie.~Marcel.~Perfide !~Henriette.~Et de quel 724 IX | tout ceci me rend l'esprit perplexe ;~Certes, il a raison, mais 725 V | cela babille~Ainsi qu'un perroquet.~Henri.~Elle parle à mon 726 V | Et mes mains entasser les pervenches en gerbe.~Viens ! l'air 727 | petit 728 IX | le sont les dieux,~Plus peut-être. Je suis miséricordieux,~ 729 IX | Elle a de fort beaux yeux.~Peut-on n'en pas sentir le charme 730 VIII| les palais~Où le rouge Phébus remise se berline.~Vous 731 I | vous savez où le miel se picore :~Ce corsage, ces yeux vifs, 732 II | Henriette s'est assise au pied d'un arbre.~Entrent par 733 I | coi~Comme un épouvantail à pierrots ?~Henri.~O Blondine !~La 734 VII | rester, je resterai ! Tant pis !~Mais il faut que j'égrène 735 VIII| encore un bien singulier pître,~Convenons-en ! Monsieur 736 IX | facile en effet.~Marcel.~A ma place Qu'eussiez-vous fait, monsieur ? 737 X | bras pour aller dans la plaine.~Un homme abandonné. Vous 738 I | de la guinguette,~Que le plaisir à deux vous appelle et vous 739 VIII| qui me prend-il, s'il vous plaît ?~Marcel.~Je ne vous parle 740 Pers| gazon sous une tonnelle de plantes grimpantes.~ 741 IV | branches~De ces arbres, jadis pleines de gaîtés franches,~J'ai 742 I | milieu des baisers dont sont pleins les échos !~Il l'embrasse.~  ~ 743 V | suffit pas... Ah ! comme j'ai pleuré !~Si tu savais combien j' 744 V | de l'air trop lourd, on plie.~Et vous êtes venu... seul ? 745 V | toujours rayé par la bise et la pluie.~O folle ! tu jouais avec 746 X | commencement est resté dans la plume.~L'encre manquait. Pourquoi 747 II | taisez-vous, à la fin.~Ou plutôt commandez le dîner, j'ai 748 Ded | écoutant des vers romantiques.~Poëte errant, depuis longtemps 749 VIII| madrigaux qui n'étaient point mauvais,~Un galant répertoire 750 I | les rêveurs, ~Quand les pommes pour Ève ont de vertes saveurs !~ 751 VIII| PONTCHARTRAIN,~ÉLÉONORE.~  ~Ponchartrain.~Certes, il est des cas 752 V | pendant ces jours d'ennui~A porter ma douleur. Tu lui tendras 753 V | aimais en ce temps où les portes sont closes,~Où l'on s'embrasse, 754 I | Henri.~Où, dans le bal poudreux, de vives demoiselles~Passent 755 V | et les prés refleuris,~On pourra s'envoler pour un jour de 756 IX | mauvais, l'argent que vous pourriez~Me donner. Vous m'avez refusé 757 III | Pontchartrain.~Oui, nous pourrons, bichette,~Donner en cet 758 VIII| ô frivole !~Tressaille, pousse un cri, puis dans ses bras 759 V | m'as fait de mal ! Si tu pouvais savoir~Tout ce que j'ai 760 X | Un homme abandonné. Vous pouvez, Magdeleine,~Encore cette 761 | pouvons 762 I | de joindre un exemple au précepte,~Et nous noierons l'amour 763 X | coeur s'est repris à ses premières chaînes.~Blondine.~Eh ! 764 VI | Il est vrai... Mais en prenant mon bras...~Henriette.~J' 765 VIII| Cet intrus, et pour qui me prend-il, s'il vous plaît ?~Marcel.~ 766 I | bruits confus,~Semblent prendre nos pieds et leur coudre 767 VIII| et disloquant les mètres préparés,~Tombe un monsieur du ciel. 768 VI | la surprise~Que vous me prépariez.~Henriette.~Mon cher, aucune 769 V | Annonceront avril et les prés refleuris,~On pourra s'envoler 770 IX | oblique.~Marcel.~Madame se présente. Elle a de fort beaux yeux.~ 771 V | et toi, cher ange, tu pressais~Le pas, en murmurant : Que 772 I | de la treille~Et que je presserai dans mes petites mains ;~ 773 V | recevoir toujours elle était prête.~Elle attire la tête de 774 Ded | rimes frivoles, je vous en prie, et croyez-moi, chère et 775 I | cherchions bien, dans les prochains buissons~Les rubans du bonnet 776 IX | toujours, pour moi, l'un de vos proches,~Été, comme Bayard, un oncle 777 I | témoins éclatants,~Vont proclamer partout vos jeunes dix-huit 778 I | nous chanterons un seul De Profundis,~Pour l'amour de Léon, pour 779 VIII| abeille y viendrait guider ses promenades.~N'est-ce pas qu'il est 780 VI | sortie !~Quand vous ai-je promis quelque chose ?~Marcel.~ 781 VIII| allez mettre un terme à ces propos bizarres !~Marcel, sans 782 V | Choisissons un endroit propre à notre repas,~Afin que 783 Pers| Genty.~Blondine - Mlle Marie Protat.~Marcel - M. Aurèle.~Éléonore - 784 V | souffert ? Si tu m'avais pu voir~Heurter en sanglotant 785 X | fleurisse !~Blondine, au public.~Notre auteur n'a voulu 786 VIII| charme, la beauté, la voix pure et sonore,~De se l'entendre 787 IV | semés de roses, sources pures,~Forêts dont le soleil colorait 788 V | aimais, tu m'aimais. Oh ! quels enivrements !~Henriette.~ 789 VIII| voulez-vous chercher une querelle ?~J'accepte !~Pontchartrain.~ 790 VII | sottement, grands badauds !~Quitterai-je les champs tapageurs, où 791 | Quoi 792 IX | espoir hasardeux.~De là ma rage. Puis vous m'avez dit vous-même :~ 793 I | une vigne au monde où les raisins~Mûrissent ? Il en est sur 794 I | murmurent. Tout est vieux,~Tout rajeunit pourtant malgré les envieux !~ 795 I | BLONDINE.~  ~Henri, entrant.~Ramasse qui voudra mon coeur, je 796 I | jeté mon coeur et tu l'as ramassé,~Viens dîner ! le menu sera 797 IX | ombrelles~Des couples de ramiers avec leurs tourterelles ?~ 798 I | aimer encore, aimer sous les ramures,~Aimer comme l'on aime au 799 Ded | d'Angleterre.~Vous vous rappelez quelle fut ma joie lorsque 800 Ded | du petit livre, - qui me rappellera la soirée heureuse entre 801 V | s'ennuie~D'être toujours rayé par la bise et la pluie.~ 802 VIII| votre visage,~Le rire est un rayon dans un frais paysage,~Et 803 I | verte charmille,~Où tout rayonne, où tout flamboie, où tout 804 I | sont fatals aux yeux. Je me rebelle~Contre le spleen morose 805 V | tête.~Henriette.~Et pour la recevoir toujours elle était prête.~ 806 Ded | que de jeunes comédiens récitaient avec une malicieuse bravoure, 807 II | est étouffant~Et vous me récitez de ces fadeurs énormes !~ 808 V | arrête~Auprès d'elle.~La reconnaisant.~Henriette !~Henriette, 809 Ded | je regardais, moi, avec reconnaissance une personne en qui tout 810 V | venir ainsi ? Quand j'ai reçu~Ce coup, je suis tombé. 811 VIII| il est des cas où le sage recule,~C'est un fait avéré...~ 812 VIII| vos yeux ont de charmants reflets.~Tels brillent, dans les 813 V | Annonceront avril et les prés refleuris,~On pourra s'envoler pour 814 IX | pourriez~Me donner. Vous m'avez refusé ma cousine~Pour lui faire 815 I | fourmille !~Blondine.~Votre regard s'anime en en parlant. Pourquoi~ 816 I | Je le prends.~Henri la regarde, surpris Elle continue :~ 817 V | son épaule ; tous deux~se regardent, rouges et embarrassés.~ 818 V | n'est-ce pas que vous la regrettez ?~Henri.~Son épaule, le 819 Ded | Virginie du Caïd et Élisabeth, reine d'Angleterre.~Vous vous 820 VIII| palais~Où le rouge Phébus remise se berline.~Vous avez une 821 IX | Mon neveu, tout ceci me rend l'esprit perplexe ;~Certes, 822 V | chante ;~Comme elle vous rendrait malheureux !~Henri.~Moins 823 VIII| entendre !~C'était navrant ! Rentrer en dedans mon amour !~Mais 824 I | toujours trouvent où se repaître,~Bravent sous les bosquets 825 X | Magdeleine,~Encore cette fois répandre vos parfums.~Blondine.~Nous 826 VIII| pur, au lys vainqueur.~J'y répands mes baisers. Voulez-vous 827 IV | Il baisait mes tresses répandues~En ondes sur mon col. Vous 828 V | un endroit propre à notre repas,~Afin que les fâcheux ne 829 VIII| point mauvais,~Un galant répertoire admirablement tendre,~Et 830 I | clairet,~Lance, sans nul repos, ses flèches éternelles,~ 831 I | moins lourds.~Allez-vous repousser ma patte de velours ?~Henri.~ 832 Pers| mois de juin.~Le théâtre représente un paysage dans les environs 833 IX | comme Bayard, un oncle sans reproches,~Et je vais demander souvent 834 X | votre aise au milieu du réseau~Fatal où la sirène à la 835 IX | monsieur, sur le soleil ressaute.~Que faire un jour de juin, 836 X | Dont le commencement est resté dans la plume.~L'encre manquait. 837 VII | non ! je veux rester, je resterai ! Tant pis !~Mais il faut 838 V | en gerbe.~Viens ! l'air retentira du cri de nos amours,~Je 839 VI | pour vous.~L'hirondelle retourne à l'ancien nid, si doux~ 840 VI | ah ! pauvre garçon !~J'ai retrouvé Henri. Vous savez la chanson ?~ 841 V | chère créature~Perdue et retrouvée !~Ils se tiennent embrassés. 842 V | mousse. Oui, j'avais fait ce rêve.~Je nous voyais tous deux 843 V | pourtant, voilà bien le décor~Rêvé pour le bonheur !~Henriette, 844 Ded | écrite ou, pour mieux dire, rêvée à vingt ans, fût la grande 845 Ded | une personne en qui tout révélait la noblesse de l'esprit 846 V | HENRIETTE, HENRI.~  ~Henri, revenant.~Choisissons un endroit 847 V | regardais tes petits brodequins~Revenir au logis, crottés et tout 848 I | jours de juin invitent les rêveurs, ~Quand les pommes pour 849 V | Pauvre jeune homme,~Il n'en reviendra pas ! Et le père Anthiome,~ 850 VI | sort en chantant :~Et l'on revient toujours~A ses premiers 851 V | nuit venait doucement, nous rêvions,~Et le même sourire illuminait 852 I | jeté ce cri désespéré,~Je riais, et mon coeur s'est tout 853 VII | de moi, tonnelles, verts rideaux,~Qui me regardez là, sottement, 854 Ded | cette violente fantaisie rimée, je regardais, moi, avec 855 V | moroses,~Aimons-nous et rions ! Écoute dans mon sein~Mon 856 VIII| Car, sur votre visage,~Le rire est un rayon dans un frais 857 I | isolement !~Or, moi qui ris toujours, je n'aime pas 858 V | démon nous soufflait notre rôle ?~Nous nous entretenions 859 IV | cherche partout ?~O Sèvres, Romainville, ô Meudon, Montretout,~Jardins, 860 Ded | mains en écoutant des vers romantiques.~Poëte errant, depuis longtemps 861 V | si frais,~Son nez si bien rosé, sa démarche hardie,~Tout 862 Pers| travers les buissons de rosiers, on entrevoit une rivière. 863 V | tous deux~se regardent, rouges et embarrassés.~Henri.~O 864 VIII| Marcel.~Vous voulez vous rougir dans mon sein :~Faites !~ 865 X | chaînes.~Blondine.~Eh ! n'en rougissez pas ! heureux qui peut aimer,~ 866 I | les prochains buissons~Les rubans du bonnet se trouveraient 867 I | Henri.~O Blondine !~La sagesse a touché ta lèvre grenadine.~ 868 IV | chambre,~Quel froid l'a saisir alors ! pauvre chéri,~Comme 869 VIII| Je tombe à vos genoux, je saisis vos petites~Menottes, qui 870 V | Tu me plus~Dans la morne saison où le grand ciel s'ennuie~ 871 I | coteaux voisins~Où la grappe sanglante est encore accrochée.~Nous 872 V | avais pu voir~Heurter en sanglotant mon front sur les murailles,~ 873 V | hoquet.~Tiens, on dirait des sanglots,~Une femme qui pleure ? 874 IX | Tu seras indigné quand tu sauras ce qu'ose~Ce jeune homme.~ 875 V | comme j'ai pleuré !~Si tu savais combien j'étais désespéré !~ 876 I | pommes pour Ève ont de vertes saveurs !~Ce dimanche est charmant 877 V | flambait plus.~Mais nous n'en savions rien tous les deux ! Tu 878 | savoir 879 I | je dois...~Henri.~Pas de scrupules vains !~Ne t'en souvient-il 880 X | va de travers.~Quand il a secoué les rimes de nos vers,~Sa 881 VIII| tout !~Éléonore, éplorée.~A secours !~  ~ 882 I | boucle d'oreille ;~Une grappe semblable aux grappes de la treille~ 883 V | étaient numérotés.~Alors il me semblait te voir à mes côtés.~Oui, 884 I | mêlés aux bruits confus,~Semblent prendre nos pieds et leur 885 IV | Montretout,~Jardins, ô parcs semés de roses, sources pures,~ 886 IX | sais quelle usine ;~Mais je serai clément, comme le sont les 887 IX | cause.~Pontchartrain.~Tu seras indigné quand tu sauras 888 I | en va, quand les clartés sereines~Embrasent l'horizon par 889 I | coeur s'est tout à coup serré.~Cela m'a fait du mal. Et 890 Ded | honneur m'a été donné de serrer votre main pour la première 891 X | Blondine, paraissant sur le seuil du cabaret.~Çà, voilà deux 892 V | femme qui pleure ? Elle est seule. Pauvrette !~Son chagrin 893 V | enivrés de leur nouvelle séve,~Ombrageront la mousse. 894 IV | que je cherche partout ?~O Sèvres, Romainville, ô Meudon, 895 VIII| vous êtes encore un bien singulier pître,~Convenons-en ! Monsieur 896 X | milieu du réseau~Fatal où la sirène à la voix tentatrice~Vous 897 I | horizon par les yeux des sirènes ;~Quand les beaux jours 898 I | Henri.~Chère belle, ce soeur, qui m'embarrassait tant,~ 899 Ded | qui me rappellera la soirée heureuse entre toutes où 900 V | passiez vite, adorables soirées !~Henri.~C'était l'hiver, 901 V | Car il va te gronder, sois-en sûre. Ah ! mon Dieu !~Dis, 902 | soit 903 VIII| votre giberne,~Mon beau soldat d'amour, ces déclarations.~ 904 X | voulais-je ? jeter en votre solitude~Un peu de ma folie, un peu 905 VI | amoureuse où je fais un solo !~Henriette.~Tiens ! c'est 906 VIII| Marcel.~Que fais-je en somme ? Une chose ordinaire.~Pontchartrain, 907 VIII| Pontchartrain.~Dieux bons ! où sommes-nous ?~Vous allez mettre un terme 908 VIII| Menottes, qui nous font songer aux clématites ;~A la neige, 909 I | pend longtemps après une sonnette,~Le cordon, un beau jour, 910 VIII| beauté, la voix pure et sonore,~De se l'entendre dire ainsi 911 I | feuillages touffus,~Les sons du violon, mêlés aux bruits 912 VI | quel droit cette absurde sortie !~Quand vous ai-je promis 913 IX | est logique. Essayez d'en sortir.~Pontchartrain.~Mon neveu, 914 VII | rideaux,~Qui me regardez là, sottement, grands badauds !~Quitterai-je 915 VIII| front,~Ciel pur que les soucis jamais n'obscurciront ;~ 916 V | savoir~Tout ce que j'ai souffert ? Si tu m'avais pu voir~ 917 V | ah ! quel démon nous soufflait notre rôle ?~Nous nous entretenions 918 VI | condition expresse :~Vous ne me soufflerez pas un mot de tendresse.~ 919 I | sentiers de la mélancolie.~Vous souffrez, je l'ai vu ; car, par les 920 VI | Mon cher, aucune brise~N'a soulevé mon coeur sur ses ailes 921 IV | J'ai couru, les cheveux soulevés par le vent,~Sur ces bords. 922 IV | ô parcs semés de roses, sources pures,~Forêts dont le soleil 923 X | Mouvement général.~  ~Henriette, souriant.~Ah ! Blondine !~Henri, 924 V | nous rêvions,~Et le même sourire illuminait nos lèvres.~Henri.~ 925 V | une armoire~Où tous mes souvenirs étaient numérotés.~Alors 926 I | scrupules vains !~Ne t'en souvient-il plus, chère, c'est toi qui 927 IX | air~D'un dentiste enrhumé. Soyez donc plus auguste.~Henri.~ 928 IX | Henriette.~Un bon garçon.~Henri.~Spirituel !~Éléonore.~Aimable.~Pontchartrain.~ 929 I | Je me rebelle~Contre le spleen morose et les pleurs ennuyeux !~ 930 V | des orfèvres~L'amour ne suffit pas... Ah ! comme j'ai pleuré !~ 931 I | pas qu'on pleure.~Je vous suivais depuis quelque temps. Tout 932 VI | Henriette.~J'ai dit : Je vous suivrai~A la campagne, mais condition 933 I | Vous avez des trésors superflus ?~Vous les jetez au vent 934 V | il va te gronder, sois-en sûre. Ah ! mon Dieu !~Dis, tu 935 I | bientôt dressé,~Et l'Amour surgira, victorieux athlète,~Dans 936 I | prends.~Henri la regarde, surpris Elle continue :~Vous avez 937 VI | c'est moi. Merci de la surprise~Que vous me prépariez.~Henriette.~ 938 VI | rester seul, c'est bête,~Surtout quand le soleil vous donne 939 I | vins du bouchon, que l'eau sut rendre clairs,~Se boivent 940 VI | Marcel.~Admirable tableau !~Symphonie amoureuse où je fais un 941 VI | MARCEL.~  ~Marcel.~Admirable tableau !~Symphonie amoureuse où 942 I | Henri.~Oui, j'accepte !~Nous tâcherons de joindre un exemple au 943 VIII| Ah ! très-bien ! je me tais. Grands dieux !~Marcel.~ 944 II | Écoutez-moi...~Henriette.~Voyons, taisez-vous, à la fin.~Ou plutôt commandez 945 IX | aller faire la cour à ma tante ?~Marcel.~La faute De tout 946 VII | Quitterai-je les champs tapageurs, où l'on pèche,~Sans avoir 947 VIII| Et notez que j'avais~Un tas de madrigaux qui n'étaient 948 II | instant s'accroche.~Marcel.~Tel mon coeur à vos yeux s'accroche, 949 VIII| ont de charmants reflets.~Tels brillent, dans les cieux 950 I | corsage, ces yeux vifs, témoins éclatants,~Vont proclamer 951 V | porter ma douleur. Tu lui tendras ta joue~Ce soir. Il ne faut 952 VI | soufflerez pas un mot de tendresse.~Marcel.~Je ne dis pas non, 953 X | Fatal où la sirène à la voix tentatrice~Vous a repris encor.~Henri.~ 954 I | pays porte aujourd'hui sa tente !~Mais n'est-il qu'une vigne 955 VIII| sommes-nous ?~Vous allez mettre un terme à ces propos bizarres !~ 956 | tes 957 Pers| campagne, au mois de juin.~Le théâtre représente un paysage dans 958 Ded | longtemps exilé de Paris et des théâtres d'opéra, son visage ne m' 959 V | Perdue et retrouvée !~Ils se tiennent embrassés. Survient Marcel.~  ~ 960 V | Espérons ! quand les bourgeons timides~Annonceront avril et les 961 V | ai reçu~Ce coup, je suis tombé. Ceux qui m'ont aperçu~Les 962 Pers| un banc de gazon sous une tonnelle de plantes grimpantes.~ 963 VIII| femme, et vous !... sang et tonnerre !~Marcel, sans l'écouter.~ 964 V | se ranimer et battre le toscin.~Oui, tu verras mes pieds 965 I | Blondine !~La sagesse a touché ta lèvre grenadine.~Tu dictes 966 I | l'on met aux feuillages touffus,~Les sons du violon, mêlés 967 IX | couples de ramiers avec leurs tourterelles ?~On boit l'amour dans l' 968 | toutes 969 IV | arracherais les yeux de la traîtresse,~Si je la rencontrais quelque 970 IX | et veut que je le voie~Tranquillement conter ses fleurettes en 971 V | coloré pour moi leur calme transparence.~Henriette.~Non ! ce n'est 972 I | accès~De bonté qui parfois traversent ma folie.~Je connais les 973 I | semblable aux grappes de la treille~Et que je presserai dans 974 VIII| Pontchartrain, anéanti.~Ah ! très-bien ! je me tais. Grands dieux !~ 975 II | commandez le dîner, j'ai très-faim.~Marcel veut répondre,~mais, 976 I | continue :~Vous avez des trésors superflus ?~Vous les jetez 977 VIII| Mon amante, ô frivole !~Tressaille, pousse un cri, puis dans 978 V | vous faut. A son nom~J'ai tressailli de haine et de colère. Non,~ 979 IV | ces bords. Il baisait mes tresses répandues~En ondes sur mon 980 IX | venu deux,~Et vous avez trompé mon espoir hasardeux.~De 981 IX | Pontchartrain.~Mes esprits sont troublés.~Henri.~Mon oncle, vous 982 V | ingrate~Qui m'a fui lâchement, trouvant, l'aristocrate,~Que ma chambre 983 IV | décembre,~Quand il s'est trouvé seul en sa petite chambre,~ 984 I | Les amants, qui toujours trouvent où se repaître,~Bravent 985 I | Les rubans du bonnet se trouveraient encore.~Abeille, vous savez 986 Ded | A MADAME UGALDE~Pendant que de jeunes comédiens 987 IX | épouser je ne sais quelle usine ;~Mais je serai clément, 988 IX | vais demander souvent aux usuriers,~Quand les temps sont mauvais, 989 | V 990 V | Oui, tu verras mes pieds vagabonder dans l'herbe~Et mes mains 991 X | papier~Qu'on froisserait en vain sans y rien copier ?~L'oiseau 992 VIII| au jasmin si pur, au lys vainqueur.~J'y répands mes baisers. 993 I | Henri.~Pas de scrupules vains !~Ne t'en souvient-il plus, 994 VIII| vive et folle, un oiseau ! vaporeuse~A l'excès. Nous étions venus 995 II | canards barbotaient dans la vase et les joncs,~De beaux petits 996 V | aimions,~Henri ! La nuit venait doucement, nous rêvions,~ 997 V | la neige, ignorant si les vents étaient froids !~Henri.~ 998 I | du mal. Et puis je suis venue~Tendre à votre douleur une 999 V | battre le toscin.~Oui, tu verras mes pieds vagabonder dans 1000 X | parfums.~Blondine.~Nous verrons.~Marcel.~Voyez vite.~Henri.~


aband-haine | haran-verro | verte-x

Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (V89) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2007. Content in this page is licensed under a Creative Commons License