Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Albert Glatigny
Les Folies-Marigny

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


accep-raviv | rebel-y

    Scène
1 III| rien demander. Ma paresse~Acceptait cette vie ainsi qu'une caresse.~ 2 II | hospitalière au ciel.~GUIGNOL.~Acceptez un bouillon. C'est très-substantiel.~ 3 I | souris,~Celui-là seul que j'acclame,~C'est le Printemps de Paris !~~ ~ 4 II | Donner, s'il vous convient, l'accord aux violons~Et chanter à 5 I | Sur les toits bleus où s'accroche~Un gai rayon de soleil,~ 6 III| Et reçois-nous comme on accueille~Une bande de passereaux !~ ~ 7 II | On ne peut pas chez soi~Accueillir le premier venu.~Brutalement.~ 8 II | part. Autrefois~Mes petits actes courts soumettaient à leurs 9 III| l'heure est avancée.~A l'action ! laissons là tout vain 10 III| les beaux jours de votre adolescence,~Alors qu'on vous aimait 11 II | Collons sur les murs nos affiches,~Prodiguons les trésors 12 III| compliment,~Et que chacun de nous agisse bravement.~  ~CHANSON~  ~ 13 II | mélancolie,~Votre riante folie~Agitait ses clairs grelots.~ ~II~ ~ 14 III| hardis fantoches,~Scapins, Agnès, groupe vermeil,~Le vide 15 III| chanson sonore~Bat de l'aile encore~Avec les oiseaux.~ ~ 16 I | buisson~Serine au choeur ailé des oiseaux leur chanson !~ 17 III| cacher sous la feuille~Nos ailes vierges de barreaux,~Et 18 II | rond-point,~Si mes refrains ailés ne lui parvenaient point,~ 19 I | Ah ! que Lycoris s'en aille~Avec Gallus dans les bois~ 20 II | théâtre où tu pourras à l'aise~T'épanouir sans rien qui 21 III| bouffons, mes doges, mes alcades~Amusaient le public.~GUIGNOL.~ 22 II | masques enfarinés.~Ont amené l'alerte et folle pantomime~Avec 23 II | masques enfarinés.~Ont amené l'alerte et folle pantomime~ 24 III| fâcheuse brise.~Qui nous l'amène !~L'OPÉRETTE.~C'est ici 25 III| mes doges, mes alcades~Amusaient le public.~GUIGNOL.~Le public 26 III| Offense les yeux,~Sous votre anathème,~Je dis mon poëme~De muse 27 III| inconstante,~Malgré les orages anciens,~Nous allons planter notre 28 II | Où sont les neiges d'antan ?~  ~MARS.~Pourquoi désespérer, 29 III| bonnet !~ ~IV~ ~Mais la Muse antique~Aux bourgs de l'Attique,~ 30 II | soupirs étouffés.~  ~Ils aperçoivent la Fantaisie étendue par 31 II | Vagabonde ? Qui donc ici vous appela ?~LA FANTAISIE, effrayée.~ 32 III| éclat de vos matins,~Et nous applaudirons sans arrière-pensée.~GUIGNOL.~ 33 III| naquis, humble et frêle arbrisseau.~Dont la racine plonge aujourd' 34 III| gutturale,~Sous les verts arceaux~Que le soleil dore,~Ma chanson 35 III| Pieds nus et bravant~L'ardente poussière~En pleine lumière,~ 36 III| Et nous applaudirons sans arrière-pensée.~GUIGNOL.~Eh bien, c'est 37 III| liqueurs.~ ~II~ ~MARS.~ ~Nous arrivons, hardis fantoches,~Scapins, 38 II | princesse,~Vous êtes sans asile ?~LA FANTAISIE.~Hélas ! 39 II | j'aime aussi la fenêtre~Aspirant les rayons qui viennent 40 | Assez 41 III| antique~Aux bourgs de l'Attique,~Pieds nus et bravant~L' 42 I | de souris~S'ouvrent à l'aube galante :~C'est le Printemps 43 III| bouc émissaire. Je suis~L'auteur de tous les maux et de tous 44 | autour 45 | avait 46 III| entendu. Mais l'heure est avancée.~A l'action ! laissons là 47 | avoir 48 I | coeur et me grise l'âme,~L'Avril à qui je souris,~Celui-là 49 III| les Pantins~De Violette ; ayez l'éclat de vos matins,~Et 50 II | chants qu'il existe ;~Son babil manquerait, et vraiment 51 II | très-substantiel.~LA FANTAISIE.~Bah ! je me sens déjà presque 52 II | en suis enchanté~Et vous baise les mains avec civilité.~ 53 II | te repousse ! Ingrate !~Baisse les yeux et prends un air 54 III| reçois-nous comme on accueille~Une bande de passereaux !~ ~ 55 II | poste, je dresse~Ma petite baraque où reviendront encor~Rire 56 III| feuille~Nos ailes vierges de barreaux,~Et reçois-nous comme on 57 III| dore,~Ma chanson sonore~Bat de l'aile encore~Avec les 58 I | II~ ~Sur le pont des bateaux-mouches~On verra Mimi-Pinson~Et 59 | beau 60 III| OPÉRETTE.~C'est ici mon frais berceau,~C'est là que je naquis, 61 III| innocence ;~Rendez-nous ces bijoux délicats : les Pantins~De 62 I | CHANSON.~  ~I~ ~Sur les toits bleus où s'accroche~Un gai rayon 63 II | de rendre à la vie, et de blondes~Têtes d'enfants rosés, franches 64 III| Je dis mon poëme~De muse bohême~Cher aux libres cieux !~ ~ 65 III| notre tente ;~Dieu garde les Bohémiens !~ ~III~ ~LA FANTAISIE.~ ~ 66 | Bon 67 I | MARS, seul.~Bon voyage, bonhomme Hiver ! ne reviens pas !~ 68 III| comme en un rêve,~Jeté mon bonnet !~ ~IV~ ~Mais la Muse antique~ 69 II | ans.~Mais, chut ! dans ce bosquet, on dirait que j'entends~ 70 I | sources cristallisées,~O gais bosquets, orgueil de mes Champs-Élysées,~ 71 III| disertes~Ont fait de moi le bouc émissaire. Je suis~L'auteur 72 III| cascades~Et que mes grecs bouffons, mes doges, mes alcades~ 73 II | ciel.~GUIGNOL.~Acceptez un bouillon. C'est très-substantiel.~ 74 I | la verdure~Va poindre, le bourgeon sort de l'écorce dure.~C' 75 III| Mais la Muse antique~Aux bourgs de l'Attique,~Pieds nus 76 II | lutin, car la séve écumante~Bout dans cette cité formidable 77 III| l'Attique,~Pieds nus et bravant~L'ardente poussière~En pleine 78 III| que chacun de nous agisse bravement.~  ~CHANSON~  ~I~ ~L'OPÉRETTE.~ ~ 79 III| yeux clos, je laissais la bride sur le cou~A mes destins, 80 I | reviens pas !~Le manteau de brouillard dont tu m'enveloppas~Se 81 II | trois quarts remise.~Ces brouillards que la Seine emprunte à 82 III| les verres~Sont pleins de brûlantes liqueurs.~ ~II~ ~MARS.~ ~ 83 II | On voyait dans la nuit brune~Étinceler, ô fortune !~Les 84 II | De grands ménagements.~ ~Brusquement.~ ~Eh ! que faites-vous 85 II | Accueillir le premier venu.~Brutalement.~Vos papiers ?~MARS.~Cesse~ 86 III| III~ ~Par-dessus les buttes,~Ivres de culbutes,~Au mois 87 | Ça 88 II | Monsieur...~MARS, à Guignol.~Çà, qui te prend et quelle 89 III| des ports ;~Laisse-nous cacher sous la feuille~Nos ailes 90 II | qui te gêne ou te lèse.~Le cadre est à souhait pour ces légers 91 II | ces légers tableaux~Où le Caprice lance en l'air ses javelots.~ 92 II | charmant.~CHANSON.~  ~I~ ~O caprices éphémères,~Enfants sans 93 III| Acceptait cette vie ainsi qu'une caresse.~Les yeux clos, je laissais 94 II | Étinceler, ô fortune !~Les caresses de la lune~Sur de beaux 95 III| l'on riait à mes folles cascades~Et que mes grecs bouffons, 96 I | et des massifs fleuris,~Célèbrent à la fois le Printemps de 97 I | repeins à neuf la coupole céleste !~Lutin joyeux, je vais 98 | Celui 99 I | L'Avril à qui je souris,~Celui-là seul que j'acclame,~C'est 100 III| remord !~CHANSON.~ ~I~ ~O censeurs moroses~Dont l'éclat des 101 III| fort criminelle.~GUIGNOL.~Certes Vous l'étiez, et très-fort.~ 102 II | Brutalement.~Vos papiers ?~MARS.~Cesse~Cet interrogatoire. Hé quoi ! 103 | Cet 104 III| vain compliment,~Et que chacun de nous agisse bravement.~  ~ 105 I | diriger vers Cythère.~Tous nos chagrins sont guéris ;~J'aime, je 106 I | courir sur tout un souffle de chaleur.~O larmes des jets d'eau, 107 II | Autrefois à chanter mes chansons étourdies.~Ah ! quels joyeux 108 II | fait les sylphes réels,~A chanté la chanson des vingt ans 109 II | prouver par son rire et ses chants qu'il existe ;~Son babil 110 | chaque 111 II | cette cité formidable et charmante,~Et comme la forêt, Paris 112 I | printemps encor qui se met en chemin,~Et le plus beau de tous, 113 I | Avec Gallus dans les bois~Chercher la fleur qui tressaille~ 114 III| reparaître encore ici.~MARS.~Chère Opérette~Volontiers, mais 115 | chez 116 II | mères,~O rêves pleins de chimères~D'un éclat de rire éclos !~ 117 I | chaque buisson~Serine au choeur ailé des oiseaux leur chanson !~ 118 III| autrefois,~Sans cuivres et sans choeurs étouffant votre voix.~Rendez-nous 119 II | public de sept ans.~Mais, chut ! dans ce bosquet, on dirait 120 III| muse bohême~Cher aux libres cieux !~ ~II~ ~Faiseurs de morale~ 121 | cinq 122 I | reviennent du lac !~Que la foule circule et que les harmonies~Des 123 II | écumante~Bout dans cette cité formidable et charmante,~ 124 II | vous baise les mains avec civilité.~Mais que faisiez-vous là, 125 II | riante folie~Agitait ses clairs grelots.~ ~II~ ~Comme on 126 I | Réveillez-vous ! je veux entendre le clic-clac~Des cochers mordorés qui 127 III| qu'une caresse.~Les yeux clos, je laissais la bride sur 128 I | entendre le clic-clac~Des cochers mordorés qui reviennent 129 Int| Dortal.~L'Opérette - A. Collas.~Guignol - M. Verlé.~  ~ 130 II | parvenaient point,~Serait triste. Collons sur les murs nos affiches,~ 131 II | Comme on aimait ! Isabelles,~Colombines, les plus belles~Prosternaient 132 II | joyeux romans, et quelles comédies~Où l'Amour convié venait 133 | Comment 134 III| laissons là tout vain compliment,~Et que chacun de nous agisse 135 I | et que les harmonies~Des concerts, de la brise et des massifs 136 I | fleur qui tressaille~Au contact des petits doigts ;~Le seul 137 II | les yeux et prends un air contrit, et gratte~A la porte en 138 II | quelles comédies~Où l'Amour convié venait au dénoûment !~Ça 139 II | allons~Donner, s'il vous convient, l'accord aux violons~Et 140 III| laissais la bride sur le cou~A mes destins, courant gaîment 141 | coup 142 I | Et je repeins à neuf la coupole céleste !~Lutin joyeux, 143 III| poussière~En pleine lumière,~Courait libre et fière,~Les cheveux 144 III| sur le cou~A mes destins, courant gaîment je ne sais où.~Il 145 I | ranimant une fleur,~Faisant courir sur tout un souffle de chaleur.~ 146 I | Dans la lumière tremblante~Court sa chanson insolente.~Mansarde 147 II | éclat, j'ai pu voir~Mes courtisans s'enfuir l'un après l'autre, 148 III| paraît que j'étais fort criminelle.~GUIGNOL.~Certes Vous l' 149 I | des jets d'eau, sources cristallisées,~O gais bosquets, orgueil 150 III| simple comme autrefois,~Sans cuivres et sans choeurs étouffant 151 III| Par-dessus les buttes,~Ivres de culbutes,~Au mois où renaît~L'espoir, 152 I | mystère,~Se diriger vers Cythère.~Tous nos chagrins sont 153 II | Et la Farce éclatante aux débordantes joies~Vous fait trembler 154 II | alors d'éclat environnés,~Deburau, Paul Legrand, masques enfarinés.~ 155 II | noir enfer venue ?~Un jour, déchirant la nue,~A dit à l'Amour : 156 I | dont tu m'enveloppas~Se déchire aux rayons du soleil ; la 157 | déjà 158 II | qui seul vaut une rime !~Déjazet, qui, pour nous, fait les 159 III| Rendez-nous ces bijoux délicats : les Pantins~De Violette ; 160 I | de tous, le printemps de demain,~Celui qui verse aux coeurs 161 III| Indolente et sans rien demander. Ma paresse~Acceptait cette 162 II | suis trouvée, un soir, à demi morte,~Cherchant en vain 163 II | l'Amour convié venait au dénoûment !~Ça durait un quart d'heure 164 II | Rouvrons bien vite alors et dépêchons. Tu voles,~O Temps, et nous 165 II | douleur !~MARS.~Allons ! dérision ! mensonge~Que tous ces 166 I | droite, à gauche, leste,~Dérobant un rayon, ranimant une fleur,~ 167 II | Fantaisie étendue par terre derrière un buisson.~  ~GUIGNOL.~ 168 II | antan ?~  ~MARS.~Pourquoi désespérer, ô douce Fantaisie ?~Les 169 II | mensonge~Que tous ces désespoirs ! Il faut lutter. Je veux~ 170 III| la bride sur le cou~A mes destins, courant gaîment je ne sais 171 III| allons planter notre tente ;~Dieu garde les Bohémiens !~ ~ 172 II | chut ! dans ce bosquet, on dirait que j'entends~Des soupirs 173 I | plein midi, sans mystère,~Se diriger vers Cythère.~Tous nos chagrins 174 II | ses javelots.~Les échos te diront des vers de la Nuit rose,~ 175 | dis 176 II | et gratte~A la porte en disant ton nom, on ouvrira,~Et 177 II | nous perdons en futiles discours~L'heure de la jeunesse et 178 III| OPÉRETTE.~Oui, des plumes disertes~Ont fait de moi le bouc 179 Int| Musique de Mme UGALDE.~  ~DISTRIBUTION :~Le Mois de Mars - Mmes 180 I | Ce parfileur de mots si docte en son métier,~Raconte, 181 III| mes grecs bouffons, mes doges, mes alcades~Amusaient le 182 I | tressaille~Au contact des petits doigts ;~Le seul printemps qui 183 | Donner 184 III| verts arceaux~Que le soleil dore,~Ma chanson sonore~Bat de 185 Int| Magnier~La Fantaisie - Dortal.~L'Opérette - A. Collas.~ 186 II | Pourquoi désespérer, ô douce Fantaisie ?~Les beaux jours 187 II | Elle me plonge~Dans la douleur !~MARS.~Allons ! dérision ! 188 II | gaze ;~Il lui faut le grand drame et l'étude de moeurs.~Le 189 II | toujours fidèle à mon poste, je dresse~Ma petite baraque où reviendront 190 I | Lutin joyeux, je vais à droite, à gauche, leste,~Dérobant 191 II | venait au dénoûment !~Ça durait un quart d'heure au plus, 192 I | bourgeon sort de l'écorce dure.~C'est un printemps encor 193 I | chaleur.~O larmes des jets d'eau, sources cristallisées,~ 194 II | Il faut lutter. Je veux~Ébouriffer encor ton buisson de cheveux !~ 195 II | l'air ses javelots.~Les échos te diront des vers de la 196 II | ans éternels,~Et la Farce éclatante aux débordantes joies~Vous 197 II | chimères~D'un éclat de rire éclos !~Loin de la route pâlie~ 198 I | poindre, le bourgeon sort de l'écorce dure.~C'est un printemps 199 II | moi.~GUIGNOL.~Ah ! dame ! Écoutez donc ! On ne peut pas chez 200 II | cher lutin, car la séve écumante~Bout dans cette cité formidable 201 I | précurseur des roses,~J'efface nuitamment les empreintes 202 III| encourage,~O Public, nos pauvres efforts ;~Ne fais pas enfuir le 203 II | vous appela ?~LA FANTAISIE, effrayée.~Monsieur...~MARS, à Guignol.~ 204 I | ravive les tons pâlis de l'églantier~Et je repeins à neuf la 205 II | errant ainsi qu'une autre Électre,~Ce serait du nouveau vraiment. 206 III| où tous les coeurs~Sont embrasés, où tous les verres~Sont 207 III| Ont fait de moi le bouc émissaire. Je suis~L'auteur de tous 208 I | J'efface nuitamment les empreintes moroses~Dont le pied de 209 II | brouillards que la Seine emprunte à la Tamise~M'ont bien mouillée 210 II | Ah ! ah bien ! j'en suis enchanté~Et vous baise les mains 211 III| Sois-nous indulgent, encourage,~O Public, nos pauvres efforts ;~ 212 II | Deburau, Paul Legrand, masques enfarinés.~Ont amené l'alerte et folle 213 II | voix inconnue,~De quel noir enfer venue ?~Un jour, déchirant 214 I | Le seul printemps qui m'enflamme~Le coeur et me grise l'âme,~ 215 II | Rouvrons ce gai théâtre enfoui sous les fleurs,~Voisin 216 III| les maux et de tous les ennuis,~Parce que l'on riait à 217 III| étais l'enfant terrible, enragé, volontaire,~Que l'on aimait 218 I | Réveillez-vous ! je veux entendre le clic-clac~Des cochers 219 II | bosquet, on dirait que j'entends~Des soupirs étouffés.~  ~ 220 III| GUIGNOL.~Eh bien, c'est entendu. Mais l'heure est avancée.~ 221 II | de pleurs !~Nous allons entonner les refrains querelleurs~ 222 II | allons encor tenter cette entreprise.~  ~ 223 III| enfuir le mirage~Où nous entrevoyons des ports ;~Laisse-nous 224 I | de brouillard dont tu m'enveloppas~Se déchire aux rayons du 225 II | ces tréteaux alors d'éclat environnés,~Deburau, Paul Legrand, 226 II | où tu pourras à l'aise~T'épanouir sans rien qui te gêne ou 227 II | CHANSON.~  ~I~ ~O caprices éphémères,~Enfants sans pères ni mères,~ 228 II | de spectre !~La Fantaisie errant ainsi qu'une autre Électre,~ 229 II | évanouie !~GUIGNOL.~Oui, son état réclame~De grands ménagements.~ ~ 230 II | redis-nous cette histoire éternelle~De la mère Gigogne et de 231 II | la chanson des vingt ans éternels,~Et la Farce éclatante aux 232 II | pauvre princesse,~Vous êtes sans asile ?~LA FANTAISIE.~ 233 III| GUIGNOL.~Certes Vous l'étiez, et très-fort.~L'OPÉRETTE.~ 234 II | voyait dans la nuit brune~Étinceler, ô fortune !~Les caresses 235 II | morte,~Cherchant en vain l'étoile hospitalière au ciel.~GUIGNOL.~ 236 III| cuivres et sans choeurs étouffant votre voix.~Rendez-nous 237 II | que j'entends~Des soupirs étouffés.~  ~Ils aperçoivent la Fantaisie 238 II | Autrefois à chanter mes chansons étourdies.~Ah ! quels joyeux romans, 239 II | faut le grand drame et l'étude de moeurs.~Le Vaudeville 240 | Eu 241 II | jeune dame !~MARS.~Elle est évanouie !~GUIGNOL.~Oui, son état 242 III| sève~Trouble le coeur d'Ève,~J'ai, comme en un rêve,~ 243 II | rire et ses chants qu'il existe ;~Son babil manquerait, 244 III| Opérette !~GUIGNOL.~Oh ! la fâcheuse brise.~Qui nous l'amène !~ 245 I | farouches~Qui ne font point de façon,~En plein midi, sans mystère,~ 246 III| nos pauvres efforts ;~Ne fais pas enfuir le mirage~Où 247 I | rayon, ranimant une fleur,~Faisant courir sur tout un souffle 248 III| aux libres cieux !~ ~II~ ~Faiseurs de morale~A voix gutturale,~ 249 II | avec civilité.~Mais que faisiez-vous là, sur le sol étendue ?~ 250 II | Brusquement.~ ~Eh ! que faites-vous là,~Vagabonde ? Qui donc 251 III| Nous arrivons, hardis fantoches,~Scapins, Agnès, groupe 252 II | vingt ans éternels,~Et la Farce éclatante aux débordantes 253 I | Mimi-Pinson~Et les belles peu farouches~Qui ne font point de façon,~ 254 II | pourtant j'aime aussi la fenêtre~Aspirant les rayons qui 255 III| Laisse-nous cacher sous la feuille~Nos ailes vierges de barreaux,~ 256 III| lumière,~Courait libre et fière,~Les cheveux au vent !~  ~ 257 I | la brise et des massifs fleuris,~Célèbrent à la fois le 258 II | théâtre enfoui sous les fleurs,~Voisin des nids perdus 259 | fois 260 II | mélancolie,~Votre riante folie~Agitait ses clairs grelots.~ ~ 261 II | enfarinés.~Ont amené l'alerte et folle pantomime~Avec son coup 262 III| Parce que l'on riait à mes folles cascades~Et que mes grecs 263 II | après tout, et jusqu'au fond des os~Je sens pour mon 264 II | et charmante,~Et comme la forêt, Paris a son réveil~Lentement 265 II | écumante~Bout dans cette cité formidable et charmante,~Et comme la 266 | fort 267 II | sens pour mon semblable une forte tendresse !~Tu vois, toujours 268 II | nuit brune~Étinceler, ô fortune !~Les caresses de la lune~ 269 II | trembler encor, murs de Fouilly-les-Oies !~Rouvrons ce gai théâtre 270 I | reviennent du lac !~Que la foule circule et que les harmonies~ 271 III| sacoches,~Mais nos yeux sont fous de soleil.~Malgré la saison 272 I | métier,~Raconte, en une fraîche et riante odelette,~Comment 273 III| OPÉRETTE.~C'est ici mon frais berceau,~C'est là que je 274 I | rayon de soleil,~Le moineau franc, ce gavroche,~Se pavane, 275 II | blondes~Têtes d'enfants rosés, franches et toutes rondes,~En sortent, 276 II | FANTAISIE.~Je mourais de frayeur, car je m'étais perdue~En 277 III| que je naquis, humble et frêle arbrisseau.~Dont la racine 278 II | qui te prend et quelle frénésie ?~Votre nom, mon enfant ?~ 279 II | nid humain que le premier frisson~Du printemps vient de rendre 280 II | toujours serein sur nos têtes frivoles.~GUIGNOL.~Rouvrons bien 281 II | restez là, saisie~Par le froid. Remuez-vous un peu. Nous 282 II | Temps, et nous perdons en futiles discours~L'heure de la jeunesse 283 III| cou~A mes destins, courant gaîment je ne sais où.~Il paraît 284 I | sources cristallisées,~O gais bosquets, orgueil de mes 285 II | à Madame,~Allons ! de la gaîté !~LA FANTAISIE.~Non, j'ai 286 I | souris~S'ouvrent à l'aube galante :~C'est le Printemps de 287 II | O joyeuses sérénades,~O galantes promenades~Dans le bois 288 I | Lycoris s'en aille~Avec Gallus dans les bois~Chercher la 289 III| planter notre tente ;~Dieu garde les Bohémiens !~ ~III~ ~ 290 I | joyeux, je vais à droite, à gauche, leste,~Dérobant un rayon, 291 I | et Messieurs, Théophile Gautier,~Ce parfileur de mots si 292 I | soleil,~Le moineau franc, ce gavroche,~Se pavane, aux dieux pareil !~ 293 II | mon ingénue à la robe de gaze ;~Il lui faut le grand drame 294 II | épanouir sans rien qui te gêne ou te lèse.~Le cadre est 295 II | Prosternaient les plus rebelles~Aux genoux de leurs vingt ans !~On 296 II | histoire éternelle~De la mère Gigogne et de Polichinelle~Qui fait 297 II | siffleurs,~Jeté comme une graine au vent, et qui persiste~ 298 | grand 299 II | Oui, son état réclame~De grands ménagements.~ ~Brusquement.~ ~ 300 II | prends un air contrit, et gratte~A la porte en disant ton 301 III| folles cascades~Et que mes grecs bouffons, mes doges, mes 302 II | folie~Agitait ses clairs grelots.~ ~II~ ~Comme on aimait ! 303 I | enflamme~Le coeur et me grise l'âme,~L'Avril à qui je 304 III| fantoches,~Scapins, Agnès, groupe vermeil,~Le vide sonne en 305 I | Tous nos chagrins sont guéris ;~J'aime, je ne puis le 306 III| Faiseurs de morale~A voix gutturale,~Sous les verts arceaux~ 307 II | Hélas ! aujourd'hui le Gymnase~Rit de mon ingénue à la 308 III| MARS.~ ~Nous arrivons, hardis fantoches,~Scapins, Agnès, 309 I | foule circule et que les harmonies~Des concerts, de la brise 310 II | Cesse~Cet interrogatoire. quoi ! pauvre princesse,~ 311 III| OPÉRETTE.~ ~Voici le mois où l'hirondelle~Joyeuse revient d'Orient,~ 312 II | Guignol ! redis-nous cette histoire éternelle~De la mère Gigogne 313 II | oublier les oiseaux.~Je suis homme après tout, et jusqu'au 314 II | regardant au loin dans le vague horizon !~Car c'est un nid humain 315 II | Cherchant en vain l'étoile hospitalière au ciel.~GUIGNOL.~Acceptez 316 II | horizon !~Car c'est un nid humain que le premier frisson~Du 317 III| C'est là que je naquis, humble et frêle arbrisseau.~Dont 318 | Ils 319 II | palpitants.~ ~III~ ~Mais une voix inconnue,~De quel noir enfer venue ?~ 320 III| soleil.~Malgré la saison inconstante,~Malgré les orages anciens,~ 321 III| me laissais vivre, moi,~Indolente et sans rien demander. Ma 322 III| LA FANTAISIE.~ ~Sois-nous indulgent, encourage,~O Public, nos 323 II | hui le Gymnase~Rit de mon ingénue à la robe de gaze ;~Il lui 324 II | jadis. On te repousse ! Ingrate !~Baisse les yeux et prends 325 III| vous aimait en parfaite innocence ;~Rendez-nous ces bijoux 326 I | tremblante~Court sa chanson insolente.~Mansarde et trou de souris~ 327 II | heure de la jeunesse et ses instants trop courts !~LA FANTAISIE.~ 328 II | papiers ?~MARS.~Cesse~Cet interrogatoire. Hé quoi ! pauvre princesse,~ 329 II | II~ ~Comme on aimait ! Isabelles,~Colombines, les plus belles~ 330 III| rêve,~Jeté mon bonnet !~ ~IV~ ~Mais la Muse antique~Aux 331 III| Par-dessus les buttes,~Ivres de culbutes,~Au mois où 332 II | querelleurs~Que tu savais jadis. On te repousse ! Ingrate !~ 333 II | Caprice lance en l'air ses javelots.~Les échos te diront des 334 I | de chaleur.~O larmes des jets d'eau, sources cristallisées,~ 335 II | GUIGNOL.~Ciel ! une jeune dame !~MARS.~Elle est évanouie !~ 336 II | futiles discours~L'heure de la jeunesse et ses instants trop courts !~ 337 II | éclatante aux débordantes joies~Vous fait trembler encor, 338 II | quel noir enfer venue ?~Un jour, déchirant la nue,~A dit 339 III| le mois où l'hirondelle~Joyeuse revient d'Orient,~Comme 340 II | à l'Amour : Va-t'en !~O joyeuses sérénades,~O galantes promenades~ 341 | jusqu 342 I | mordorés qui reviennent du lac !~Que la foule circule et 343 III| entrevoyons des ports ;~Laisse-nous cacher sous la feuille~Nos 344 II | légers tableaux~Où le Caprice lance en l'air ses javelots.~Les 345 I | un souffle de chaleur.~O larmes des jets d'eau, sources 346 II | cadre est à souhait pour ces légers tableaux~Où le Caprice lance 347 II | environnés,~Deburau, Paul Legrand, masques enfarinés.~Ont 348 II | forêt, Paris a son réveil~Lentement préparé par cinq mois de 349 II | sans rien qui te gêne ou te lèse.~Le cadre est à souhait 350 I | vais à droite, à gauche, leste,~Dérobant un rayon, ranimant 351 | leur 352 III| pleine lumière,~Courait libre et fière,~Les cheveux au 353 III| De muse bohême~Cher aux libres cieux !~ ~II~ ~Faiseurs 354 III| Sont pleins de brûlantes liqueurs.~ ~II~ ~MARS.~ ~Nous arrivons, 355 II | étais perdue~En cherchant un logis où l'on voulût de moi.~GUIGNOL.~ 356 II | courts soumettaient à leurs lois~Vingt théâtres. Hélas ! 357 II | fortune !~Les caresses de la lune~Sur de beaux seins palpitants.~ ~ 358 II | ces désespoirs ! Il faut lutter. Je veux~Ébouriffer encor 359 I | Paris !~ ~III~ ~Ah ! que Lycoris s'en aille~Avec Gallus dans 360 II | plein coeur la Romance à Madame,~Allons ! de la gaîté !~ 361 Int| Le Mois de Mars - Mmes L. Magnier~La Fantaisie - Dortal.~L' 362 II | enchanté~Et vous baise les mains avec civilité.~Mais que 363 II | faire aux dieux qui sauront maintenir~Le ciel toujours serein 364 II | qu'il existe ;~Son babil manquerait, et vraiment le rond-point,~ 365 I | Court sa chanson insolente.~Mansarde et trou de souris~S'ouvrent 366 I | Hiver ! ne reviens pas !~Le manteau de brouillard dont tu m' 367 II | Deburau, Paul Legrand, masques enfarinés.~Ont amené l'alerte 368 I | concerts, de la brise et des massifs fleuris,~Célèbrent à la 369 III| Violette ; ayez l'éclat de vos matins,~Et nous applaudirons sans 370 III| suis~L'auteur de tous les maux et de tous les ennuis,~Parce 371 II | route pâlie~Que suit la mélancolie,~Votre riante folie~Agitait 372 III| SCÈNE III.~LES MÊMES, L'OPÉRETTE.~  ~L'OPÉRETTE.~ 373 II | promenades~Dans le bois plein de Ménades...~Où sont les neiges d' 374 II | son état réclame~De grands ménagements.~ ~Brusquement.~ ~Eh ! que 375 II | MARS.~Allons ! dérision ! mensonge~Que tous ces désespoirs ! 376 II | histoire éternelle~De la mère Gigogne et de Polichinelle~ 377 II | éphémères,~Enfants sans pères ni mères,~O rêves pleins de chimères~ 378 II | Voisin des nids perdus et des merles siffleurs,~Jeté comme une 379 I | siérait que je me présentasse.~Mesdames et Messieurs, Théophile 380 I | présentasse.~Mesdames et Messieurs, Théophile Gautier,~Ce parfileur 381 I | un printemps encor qui se met en chemin,~Et le plus beau 382 I | de mots si docte en son métier,~Raconte, en une fraîche 383 II | Vaudeville aussi me repousse. Je meurs,~C'est ce que j'ai de mieux 384 I | point de façon,~En plein midi, sans mystère,~Se diriger 385 | mieux 386 I | bateaux-mouches~On verra Mimi-Pinson~Et les belles peu farouches~ 387 III| Ne fais pas enfuir le mirage~Où nous entrevoyons des 388 Int| Musique de Mme UGALDE.~  ~DISTRIBUTION :~ 389 Int| DISTRIBUTION :~Le Mois de Mars - Mmes L. Magnier~La Fantaisie - 390 II | grand drame et l'étude de moeurs.~Le Vaudeville aussi me 391 I | gai rayon de soleil,~Le moineau franc, ce gavroche,~Se pavane, 392 II | LA FANTAISIE, effrayée.~Monsieur...~MARS, à Guignol.~Çà, 393 III| cieux !~ ~II~ ~Faiseurs de morale~A voix gutturale,~Sous les 394 I | le clic-clac~Des cochers mordorés qui reviennent du lac !~ 395 II | FANTAISIE.~Non, j'ai la mort dans l'âme,~On ne veut plus 396 II | trouvée, un soir, à demi morte,~Cherchant en vain l'étoile 397 I | Gautier,~Ce parfileur de mots si docte en son métier,~ 398 II | emprunte à la Tamise~M'ont bien mouillée un peu, mais il n'y paraît 399 II | étendue ?~LA FANTAISIE.~Je mourais de frayeur, car je m'étais 400 Int| Musique de Mme UGALDE.~  ~DISTRIBUTION :~ 401 I | façon,~En plein midi, sans mystère,~Se diriger vers Cythère.~ 402 | n 403 II | encor~Rire mes spectateurs naïfs aux cheveux d'or.~MARS.~ 404 III| berceau,~C'est là que je naquis, humble et frêle arbrisseau.~ 405 II | de Ménades...~Où sont les neiges d'antan ?~  ~MARS.~Pourquoi 406 I | églantier~Et je repeins à neuf la coupole céleste !~Lutin 407 | ni 408 II | sous les fleurs,~Voisin des nids perdus et des merles siffleurs,~ 409 II | une voix inconnue,~De quel noir enfer venue ?~Un jour, déchirant 410 | Non 411 | nouveau 412 | Nouvelle 413 II | Un jour, déchirant la nue,~A dit à l'Amour : Va-t' 414 I | précurseur des roses,~J'efface nuitamment les empreintes moroses~Dont 415 III| possible, pourtant je ne sens nul remord !~CHANSON.~ ~I~ ~ 416 II | On ne veut plus de moi nulle part. Autrefois~Mes petits 417 III| bourgs de l'Attique,~Pieds nus et bravant~L'ardente poussière~ 418 I | en une fraîche et riante odelette,~Comment le mois de Mars 419 III| moroses~Dont l'éclat des roses~Offense les yeux,~Sous votre anathème,~ 420 | Oh 421 III| inconstante,~Malgré les orages anciens,~Nous allons planter 422 I | cristallisées,~O gais bosquets, orgueil de mes Champs-Élysées,~Réveillez-vous ! 423 III| hirondelle~Joyeuse revient d'Orient,~Comme elle, au rendez-vous 424 II | tout, et jusqu'au fond des os~Je sens pour mon semblable 425 | ou 426 II | En sortent, qui me font oublier les oiseaux.~Je suis homme 427 I | Mansarde et trou de souris~S'ouvrent à l'aube galante :~C'est 428 II | porte en disant ton nom, on ouvrira,~Et le passé joyeux pour 429 II | du rouge, et plus de ces pâleurs de spectre !~La Fantaisie 430 II | éclos !~Loin de la route pâlie~Que suit la mélancolie,~ 431 I | sentier.~Je ravive les tons pâlis de l'églantier~Et je repeins 432 II | lune~Sur de beaux seins palpitants.~ ~III~ ~Mais une voix inconnue,~ 433 II | Polichinelle~Qui fait si bien pâmer ton public de sept ans.~ 434 III| ces bijoux délicats : les Pantins~De Violette ; ayez l'éclat 435 II | amené l'alerte et folle pantomime~Avec son coup de pied qui 436 II | premier venu.~Brutalement.~Vos papiers ?~MARS.~Cesse~Cet interrogatoire. 437 III| Avec les oiseaux.~ ~III~ ~Par-dessus les buttes,~Ivres de culbutes,~ 438 | Parce 439 I | gavroche,~Se pavane, aux dieux pareil !~Dans la lumière tremblante~ 440 III| et sans rien demander. Ma paresse~Acceptait cette vie ainsi 441 III| Alors qu'on vous aimait en parfaite innocence ;~Rendez-nous 442 I | Messieurs, Théophile Gautier,~Ce parfileur de mots si docte en son 443 II | ne veut plus de moi nulle part. Autrefois~Mes petits actes 444 II | mes refrains ailés ne lui parvenaient point,~Serait triste. Collons 445 II | ton nom, on ouvrira,~Et le passé joyeux pour toi refleurira.~ 446 III| on accueille~Une bande de passereaux !~ ~ 447 II | éclat environnés,~Deburau, Paul Legrand, masques enfarinés.~ 448 II | interrogatoire. Hé quoi ! pauvre princesse,~Vous êtes sans 449 III| encourage,~O Public, nos pauvres efforts ;~Ne fais pas enfuir 450 I | moineau franc, ce gavroche,~Se pavane, aux dieux pareil !~Dans 451 II | rose,~Ce poëme rêvé loin du pays de prose.~Sur ces tréteaux 452 II | voles,~O Temps, et nous perdons en futiles discours~L'heure 453 II | frayeur, car je m'étais perdue~En cherchant un logis où 454 II | fleurs,~Voisin des nids perdus et des merles siffleurs,~ 455 II | éphémères,~Enfants sans pères ni mères,~O rêves pleins 456 II | une graine au vent, et qui persiste~A prouver par son rire et 457 II | mon poste, je dresse~Ma petite baraque où reviendront encor~ 458 | peut 459 III| Aux bourgs de l'Attique,~Pieds nus et bravant~L'ardente 460 III| orages anciens,~Nous allons planter notre tente ;~Dieu garde 461 II | nouveau vraiment. Assez de pleurs !~Nous allons entonner les 462 III| très-fort.~L'OPÉRETTE.~Oui, des plumes disertes~Ont fait de moi 463 I | du soleil ; la verdure~Va poindre, le bourgeon sort de l'écorce 464 II | De la mère Gigogne et de Polichinelle~Qui fait si bien pâmer ton 465 I | de Paris !~ ~II~ ~Sur le pont des bateaux-mouches~On verra 466 II | contrit, et gratte~A la porte en disant ton nom, on ouvrira,~ 467 III| Où nous entrevoyons des ports ;~Laisse-nous cacher sous 468 III| tort.~L'OPÉRETTE.~C'est possible, pourtant je ne sens nul 469 II | vois, toujours fidèle à mon poste, je dresse~Ma petite baraque 470 II | est ici le théâtre où tu pourras à l'aise~T'épanouir sans 471 III| nus et bravant~L'ardente poussière~En pleine lumière,~Courait 472 I | moi qui suis Mars ! et, précurseur des roses,~J'efface nuitamment 473 I | SCÈNE PREMIÈRE.~MARS, seul.~Bon voyage, 474 II | MARS, à Guignol.~Çà, qui te prend et quelle frénésie ?~Votre 475 II | Ingrate !~Baisse les yeux et prends un air contrit, et gratte~ 476 I | Comment le mois de Mars prépare la toilette~Nouvelle du 477 II | Paris a son réveil~Lentement préparé par cinq mois de sommeil.~ 478 I | abord, il siérait que je me présentasse.~Mesdames et Messieurs, 479 | presque 480 III| le voulez, me voici toute prête~A reparaître encore ici.~ 481 III| riant. ~Voici le temps des primevères,~Voici le temps où tous 482 II | interrogatoire. Hé quoi ! pauvre princesse,~Vous êtes sans asile ?~ 483 II | sur les murs nos affiches,~Prodiguons les trésors dont nous nous 484 II | joyeuses sérénades,~O galantes promenades~Dans le bois plein de Ménades...~ 485 II | poëme rêvé loin du pays de prose.~Sur ces tréteaux alors 486 II | Colombines, les plus belles~Prosternaient les plus rebelles~Aux genoux 487 II | vent, et qui persiste~A prouver par son rire et ses chants 488 II | splendeur et d'éclat, j'ai pu voir~Mes courtisans s'enfuir 489 II | dénoûment !~Ça durait un quart d'heure au plus, c'était 490 II | sens déjà presque aux trois quarts remise.~Ces brouillards 491 | quel 492 | quelle 493 II | quels joyeux romans, et quelles comédies~Où l'Amour convié 494 II | chansons étourdies.~Ah ! quels joyeux romans, et quelles 495 II | allons entonner les refrains querelleurs~Que tu savais jadis. On 496 | quoi 497 III| frêle arbrisseau.~Dont la racine plonge aujourd'hui sous 498 I | si docte en son métier,~Raconte, en une fraîche et riante 499 I | leste,~Dérobant un rayon, ranimant une fleur,~Faisant courir 500 I | souilla le vert sentier.~Je ravive les tons pâlis de l'églantier~


accep-raviv | rebel-y

Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (V89) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2007. Content in this page is licensed under a Creative Commons License