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| Guy de Maupassant Le pays des Korrigans IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Par.
1 | 10 2 Texte| esprits simples.~10 décembre 1880~ 3 Texte| persistants. A peine en a-t-on foulé le sol qu'on vit dans 4 Texte| un enfant naquit, que Hu abandonna sur l'eau dans un berceau 5 Texte| suivant la côte, Pont-l'Abbé, Penmarch, la Pointe du 6 Texte| semble errer le spectre d'Abélard. A Port-Navalo, le marin 7 Texte| maillot pirouettent en face d'abonnés respectables et chauves, 8 Texte| une grosse poule noire, accourant, l'avala. Koridwen vengée, 9 Texte| les murailles éventrées, m'accrochant aux lierres, aux quartiers 10 Texte| écho des grands noms ne s'affaiblit jamais.~ Enfin, suivant 11 Texte| monde, et Avrank-Du, le plus affreux des êtres.~ « Koridwen 12 Texte| vous s'exalte, remonte les âges, se perd dans les superstitieuses 13 Texte| descendit du fond du ciel, les ailes étendues, le bec ouvert ; 14 Texte| un chouan, de son frère aîné, un chouan, et de son oncle 15 | Ainsi 16 | air 17 Texte| déserts : la lande où siffle l'ajonc, la mer où mugit la vague.~ 18 Texte| vivantes, ces pierres ! Alignées interminablement, géantes 19 Texte| déserte, nue, marécageuse, allant se perdre dans l'Océan, 20 | aller 21 Texte| par des lueurs d'écume, s'allongeait là-bas, au-dessus de l'horizon.~ 22 Texte| parfois qu'elles ont une âme. Quand je remets les pieds 23 Texte| tourelles écroulées font des amoncellements de pierres ; et, gravissant 24 | amour 25 Texte| devait bouillir pendant un an. L'enchanteresse confia 26 Texte| parla de César comme d'un ancien qu'il avait vu. Et tout 27 Texte| qui reprit la France aux Anglais. Plus de portes. J'entrai 28 Texte| vous tremblerez de peur en apercevant la tête d'un korrigan, qui 29 Texte| soir à cette heure, j'ai aperçu distinctement l'enchanteresse 30 Texte| du sommet d'un tumulus, j'aperçus devant moi les champs de 31 Texte| se reposait, quand elle s'aperçut qu'elle allait être mère 32 Texte| de lui-même, et Koridwen, apparaissant, se précipita sur Gwiou 33 Texte| vision, que dis-je ? une apparition véritable. Là, sur ce dolmen, 34 Texte| soldats, effrayant comme des apparitions.~ Et le cœur vous bat ; 35 Texte| sans une maison, sans un arbre, sans un être, toute peuplée 36 Texte| eau miraculeuse.~ Je l'arrêtai, ignorant quelle était l' 37 Texte| Vannes le jour même de mon arrivée, pour aller visiter un château 38 Texte| contez-la-moi.~ Je m'assis sur un menhir, à son côté.~ 39 Texte| Comme il allait être atteint, pour courir plus vite il 40 Texte| tellement surnaturel, que je n'aurais point été surpris de sentir 41 | autre 42 Texte| massacrés n'a point séché.~ J'avais quitté Vannes le jour même 43 Texte| poule noire, accourant, l'avala. Koridwen vengée, se reposait, 44 Texte| bouche, connut tout à coup l'avenir. Le vase aussitôt se brisa 45 Texte| recommence, planté comme des avenues, espacé comme des soldats, 46 Texte| vase qui la contenait à un aveugle nommé Morda et au nain Gwiou.~ « 47 Texte| Korrigans !~ - Non, je l'avoue. Si c'est une légende, contez-la-moi.~ 48 Texte| plus belle du monde, et Avrank-Du, le plus affreux des êtres.~ « 49 Texte| la toile se leva sur le ballet de M. Widor et de François 50 Texte| apparitions.~ Et le cœur vous bat ; l'esprit malgré vous s' 51 Texte| les ailes étendues, le bec ouvert ; c'était toujours 52 | belle 53 Texte| abandonna sur l'eau dans un berceau d'osier. Mais l'enfant sauvé 54 Texte| étranges légendes dont se bercent encore les esprits simples.~ 55 Texte| je souris, là-bas, de ma bêtise, mais quand je reviens à 56 | bien 57 Texte| le sol, et vous entendrez bientôt la terre frissonner. vous 58 Texte| peine visible, une tache blanche illuminée, Vannes, qu'éclairait 59 Texte| en soulevant du front le bloc de granit posé sur lui. - 60 Texte| elle résolut de lui faire boire de l'eau de la divination.~ « 61 Texte| allait le saisir sur le bord d'un fleuve, mais, prenant 62 Texte| nain, qui, le portant à sa bouche, connut tout à coup l'avenir. 63 Texte| Quand je remets les pieds au boulevard, je souris, là-bas, de ma 64 | bras 65 Texte| patrie des druides. Un vieux Breton me montra la table de César, 66 Texte| pères, nés sur la lande bretonne.~ Laissons, dans leur 67 Texte| avenir. Le vase aussitôt se brisa de lui-même, et Koridwen, 68 Texte| flotte encore, comme les brouillards, au lever du soleil, chassés 69 Texte| immobile, stupéfait et ravi, un bruit subit derrière moi me donna 70 Texte| Puis encore, très loin, un cap démesuré : Quiberon !~ 71 Texte| ruine s'élevait ; un château carré, flanqué de tours, debout, 72 Texte| géantes ou toutes petites, carrées, longues, plates, avec des 73 Texte| frappant du pied~ - Ceci est une terre de religion ; 74 | cela 75 Texte| j'aperçus devant moi les champs de pierres de Carnac.~ 76 Texte| pour courir plus vite il se changea en lièvre ; mais aussitôt 77 Texte| frissonnant de peur, se changeant en grain de blé, se laissa 78 Texte| peu l'Opéra, les danseuses charmantes, la suave musique, mes voisins, 79 Texte| brouillards, au lever du soleil, chassés des plaines, fondus, évaporés 80 Texte| abonnés respectables et chauves, qui s'offrent, pendant 81 Texte| Raz, Douarnenez.~ Le chemin longeait cette étrange mer 82 | chez 83 Texte| grain de blé, se laissa choir sur un tas de froment.~ « 84 | chose 85 Texte| de Quiberon le sang des chouans massacrés n'a point séché.~ 86 | cinq 87 Texte| des apparitions.~ Et le cœur vous bat ; l'esprit malgré 88 Texte| je me crus revenu dans ce coin de pays sauvage où les croyances 89 Texte| de granit soulevé par des colosses ; puis il me parla de César 90 Texte| dans les siècles passés. Le combat des Trente est d'hier ; 91 Texte| pendant un an. L'enchanteresse confia la garde du vase qui la 92 Texte| Comment ! Vous ne connaissez pas la femme du dieu Hu 93 Texte| est là que naquit ce grand connétable de Richemont qui reprit 94 Texte| le portant à sa bouche, connut tout à coup l'avenir. Le 95 Texte| la garde du vase qui la contenait à un aveugle nommé Morda 96 Texte| avoue. Si c'est une légende, contez-la-moi.~ Je m'assis sur un menhir, 97 Texte| qu'il m'avait faite. Il continua : « Ici, monsieur, il y 98 Texte| M. Widor et de François Coppée, peu à peu l'Opéra, les 99 Texte| avec des figures, de grands corps minces ou de gros ventres ; 100 | côté 101 Texte| fixement quelque dolmen couché sur le sol, et vous entendrez 102 Texte| J'entrai dans la vaste cour solitaire, où des tourelles 103 Texte| il se précipita dans le courant. Alors, une loutre énorme 104 Texte| trois enfants, Mor-Vrau, Creiz-Viou, une fille, la plus belle 105 Texte| dans ces fossés où l'eau croupit, je sentais rôder des légendes. 106 Texte| tout disparut, et je me crus revenu dans ce coin de pays 107 Texte| terre sacrée, patrie du culte druidique et de toutes les 108 Texte| chouan, et de son oncle le curé, encore un chouan ; morts 109 Texte| peu à peu l'Opéra, les danseuses charmantes, la suave musique, 110 Texte| vieux manoir démantelé, qui date du XIIIe siècle, est illustre ; 111 Texte| carré, flanqué de tours, debout, là, tout seul, entre ces 112 Texte| les esprits simples.~10 décembre 1880~ 113 Texte| travers le ciel des nuages déchiquetés qui semblaient gémir.~ 114 Texte| Morbihan avec ses rives déchirées, et, plus loin, à peine 115 Texte| vague.~ Ce vieux manoir démantelé, qui date du XIIIe siècle, 116 Texte| encore, très loin, un cap démesuré : Quiberon !~ Et tout 117 Texte| quartiers de granit à moitié descellés, à tout ce qui tombait sous 118 Texte| oiseau. Or un grand épervier descendit du fond du ciel, les ailes 119 Texte| nouveau, ce fut la lande, déserte, nue, marécageuse, allant 120 Texte| tout seul, entre ces deux déserts : la lande où siffle l'ajonc, 121 Texte| marin qui me fit passer le détroit me parla de son père, un 122 Texte| divination.~ « Cette eau devait bouillir pendant un an. 123 Texte| le fils du roi Gouydno, devint un génie, l'esprit de la 124 Texte| lui. - Maintenant, allons dîner.~ La nuit était venue, 125 Texte| ici même, une vision, que dis-je ? une apparition véritable. 126 Texte| îles que les habitants les disent aussi nombreuses que les 127 Texte| quelque chose à ce fils si disgracié, et elle résolut de lui 128 Texte| leur foi !~ Le soleil, disparu dans la mer, avait laissé 129 Texte| pleines de femmes, tout disparut, et je me crus revenu dans 130 Texte| cette heure, j'ai aperçu distinctement l'enchanteresse Koridwen, 131 | dit 132 Texte| Ils vivent là-dessous, dit-on, dans des trous, et sortent 133 Texte| faire boire de l'eau de la divination.~ « Cette eau devait 134 Texte| gouttes tombèrent sur le doigt du nain, qui, le portant 135 | donc 136 Texte| Penmarch, la Pointe du Raz, Douarnenez.~ Le chemin longeait 137 Texte| Trente est d'hier ; vous doutez que Du Guesclin soit mort, 138 Texte| heurtant les grandes pierres dressées, et ce récit, le pays, mes 139 Texte| partout, la lande ! Là-bas, à droite, la mer du Morbihan avec 140 Texte| sacrée, patrie du culte druidique et de toutes les étranges 141 Texte| de si près qu'il ne put échapper qu'en devenant oiseau. Or 142 Texte| car en cette contrée l'écho des grands noms ne s'affaiblit 143 Texte| blanche illuminée, Vannes, qu'éclairait un rayon de soleil, glissé 144 Texte| Océan, dont la ligne grise, éclairée parfois par des lueurs d' 145 Texte| solitaire, où des tourelles écroulées font des amoncellements 146 Texte| parfois par des lueurs d'écume, s'allongeait là-bas, au-dessus 147 Texte| espacé comme des soldats, effrayant comme des apparitions.~ 148 Texte| enchanteresse, devenant lévrier, s'élança derrière lui. Elle allait 149 Texte| sauvage, une haute ruine s'élevait ; un château carré, flanqué 150 Texte| sifflaient sous un vent furieux, emportant à travers le ciel des nuages 151 Texte| milieu de ces monuments enchantés ; regardez fixement quelque 152 Texte| Koridwen. Elle lui donna trois enfants, Mor-Vrau, Creiz-Viou, une 153 | Enfin 154 Texte| précipita sur Gwiou qui s'enfuit.~ « Comme il allait être 155 Texte| courant. Alors, une loutre énorme surgit qui le poursuivit 156 Texte| couché sur le sol, et vous entendrez bientôt la terre frissonner. 157 Texte| Carnac. » Je lui racontai mon enthousiasme et la frayeur qu'il m'avait 158 Texte| qui s'offrent, pendant l'entracte, le plaisir de saluer des 159 Texte| travers une lande illimitée, entrecoupée de fossés pleins d'eau, 160 Texte| Guesclin soit mort, et dans les environs de Quiberon le sang des 161 Texte| devenant oiseau. Or un grand épervier descendit du fond du ciel, 162 Texte| des druides, avait pour épouse l'enchanteresse Koridwen. 163 Texte| Saint-Gildas, où semble errer le spectre d'Abélard. A 164 Texte| des restes d'escaliers, escaladant les murailles éventrées, 165 Texte| gravissant des restes d'escaliers, escaladant les murailles 166 Texte| planté comme des avenues, espacé comme des soldats, effrayant 167 Texte| pleurait en parcourant ces espaces mornes ; j'étais bien dans 168 Texte| dont se bercent encore les esprits simples.~10 décembre 1880~ 169 Texte| parcourant ces espaces mornes ; j'étais bien dans le vieux pays 170 | été 171 Texte| plaisanter avec les croyances éteintes, car rien ne meurt : nous 172 Texte| Et, au milieu de cette étendue sauvage, une haute ruine 173 Texte| druidique et de toutes les étranges légendes dont se bercent 174 | eu 175 Texte| chassés des plaines, fondus, évaporés partout, restent longtemps 176 Texte| escaladant les murailles éventrées, m'accrochant aux lierres, 177 Texte| l'esprit malgré vous s'exalte, remonte les âges, se perd 178 Texte| Gwiou.~ « L'année allait expirer, quand, les deux veilleurs 179 | faire 180 Texte| quoi. Voilà cinq ans que je fais des fouilles sous ces pierres, 181 | faisait 182 | faite 183 | faut 184 Texte| Vous ne connaissez pas la femme du dieu Hu et la mère des 185 Texte| voisins, les loges pleines de femmes, tout disparut, et je me 186 Texte| longues, plates, avec des figures, de grands corps minces 187 Texte| Le vieux sourit.~ - Figurez-vous que ces terribles croyances 188 | fit 189 Texte| monuments enchantés ; regardez fixement quelque dolmen couché sur 190 Texte| élevait ; un château carré, flanqué de tours, debout, là, tout 191 Texte| saisir sur le bord d'un fleuve, mais, prenant subitement 192 Texte| superbe où la superstition flotte encore, comme les brouillards, 193 Texte| druides, respectons leur foi !~ Le soleil, disparu 194 Texte| grand épervier descendit du fond du ciel, les ailes étendues, 195 Texte| soleil, chassés des plaines, fondus, évaporés partout, restent 196 Texte| des tourelles écroulées font des amoncellements de pierres ; 197 Texte| croyances ont en ce lieu tant de force, que j'ai eu, ici même, 198 Texte| mais, prenant subitement la forme d'un poisson, il se précipita 199 Texte| cinq ans que je fais des fouilles sous ces pierres, elles 200 Texte| parfois interrompt cette foule humaine de granit ; on le 201 Texte| persistants. A peine en a-t-on foulé le sol qu'on vit dans les 202 | France 203 Texte| humaine de granit ; on le franchit et l'étrange peuple recommence, 204 Texte| ballet de M. Widor et de François Coppée, peu à peu l'Opéra, 205 Texte| ayant toutes. »~ Et, frappant du pied~ - Ceci est une 206 Texte| racontai mon enthousiasme et la frayeur qu'il m'avait faite. Il 207 Texte| toute peuplée d'ajoncs qui frémissaient et sifflaient sous un vent 208 Texte| père, un chouan, de son frère aîné, un chouan, et de son 209 Texte| toujours Koridwen, et Gwiou, frissonnant de peur, se changeant en 210 Texte| entendrez bientôt la terre frissonner. vous verrez la pierre remuer, 211 Texte| laissa choir sur un tas de froment.~ « Alors, une grosse 212 Texte| regarde en soulevant du front le bloc de granit posé sur 213 Texte| mollets étaient noirs de fumier ; et, de nouveau, ce fut 214 Texte| sifflaient sous un vent furieux, emportant à travers le 215 Texte| historique, Sucinio, et, de là, gagner Locmariaker, puis Carnac 216 Texte| enchanteresse confia la garde du vase qui la contenait 217 Texte| Alignées interminablement, géantes ou toutes petites, carrées, 218 Texte| déchiquetés qui semblaient gémir.~ Je traversai plus loin 219 Texte| du roi Gouydno, devint un génie, l'esprit de la lande, le 220 Texte| temple doré, trop doré, les génies follets que gouverne M. 221 Texte| Le grain de blé avait germé en elle, et un enfant naquit, 222 Texte| éclairait un rayon de soleil, glissé on ne sait comment entre 223 Texte| sacrée se répandit, et trois gouttes tombèrent sur le doigt du 224 Texte| les génies follets que gouverne M. Mérante ; et allons là-bas, 225 Texte| sauvé par le fils du roi Gouydno, devint un génie, l'esprit 226 Texte| paysans sordides et une grande fille de vingt ans, dont 227 Texte| amoncellements de pierres ; et, gravissant des restes d'escaliers, 228 Texte| dans l'Océan, dont la ligne grise, éclairée parfois par des 229 Texte| inculte, l'Océan sale et grondant sous un ciel noir ; puis, 230 | gros 231 Texte| froment.~ « Alors, une grosse poule noire, accourant, 232 Texte| hier ; vous doutez que Du Guesclin soit mort, et dans les environs 233 Texte| si pleine d'îles que les habitants les disent aussi nombreuses 234 Texte| inconnue que je me mis à haleter ; et un vieux homme vêtu 235 Texte| traversai plus loin un petit hameau où rôdaient, pieds nus, 236 Texte| bien dans le vieux pays hanté ; et, dans ces murs, dans 237 Texte| les nains, les follets qui hantent ces pierres. Ils vivent 238 Texte| cette étendue sauvage, une haute ruine s'élevait ; un château 239 Texte| dolmen, un soir à cette heure, j'ai aperçu distinctement 240 Texte| étendues, je marchais en heurtant les grandes pierres dressées, 241 Texte| combat des Trente est d'hier ; vous doutez que Du Guesclin 242 Texte| aller visiter un château historique, Sucinio, et, de là, gagner 243 Texte| à haleter ; et un vieux homme vêtu de noir, avec un livre 244 Texte| allongeait là-bas, au-dessus de l'horizon.~ Et, au milieu de cette 245 Texte| parfois interrompt cette foule humaine de granit ; on le franchit 246 Texte| Koridwen. Il fut révolté de mon ignorance.~ - Comment ! Vous ne 247 Texte| miraculeuse.~ Je l'arrêtai, ignorant quelle était l'enchanteresse 248 Texte| Morbihan », si pleine d'îles que les habitants les disent 249 Texte| pris à travers une lande illimitée, entrecoupée de fossés pleins 250 Texte| visible, une tache blanche illuminée, Vannes, qu'éclairait un 251 Texte| date du XIIIe siècle, est illustre ; il s'appelle Sucinio. 252 Texte| toutes un secret, et je m'imagine parfois qu'elles ont une 253 Texte| croyances.~ Comme je restais immobile, stupéfait et ravi, un bruit 254 Texte| parler, de ces planches inclinées devant des rochers peints 255 Texte| une telle secousse de peur inconnue que je me mis à haleter ; 256 Texte| je suis croyant - croyant inconscient ; sans religion précise, 257 Texte| derrière un morceau de plaine inculte, l'Océan sale et grondant 258 Texte| longeait cette étrange mer intérieure qu'on appelle le « Morbihan », 259 Texte| ces pierres ! Alignées interminablement, géantes ou toutes petites, 260 Texte| d'elles, un mur parfois interrompt cette foule humaine de granit ; 261 Texte| coup un korrigan entre mes jambes.~ Et l'autre soir, quand 262 Texte| J'avais quitté Vannes le jour même de mon arrivée, pour 263 Texte| aussi nombreuses que les jours de l'année.~ Puis je 264 Texte| ces pierres. Ils vivent là-dessous, dit-on, dans des trous, 265 Texte| changeant en grain de blé, se laissa choir sur un tas de froment.~ « 266 Texte| disparu dans la mer, avait laissé le ciel tout rouge, et cette 267 Texte| maternel, voulut au moins laisser quelque chose à ce fils 268 Texte| sur la lande bretonne.~ Laissons, dans leur temple doré, 269 Texte| je l'avoue. Si c'est une légende, contez-la-moi.~ Je m' 270 Texte| sentais rôder des légendes. Le lendemain je traversais Saint-Gildas, 271 | leurs 272 Texte| soir, quand la toile se leva sur le ballet de M. Widor 273 Texte| comme les brouillards, au lever du soleil, chassés des plaines, 274 Texte| enchanteresse, devenant lévrier, s'élança derrière lui. 275 Texte| éventrées, m'accrochant aux lierres, aux quartiers de granit 276 Texte| terribles croyances ont en ce lieu tant de force, que j'ai 277 Texte| plus vite il se changea en lièvre ; mais aussitôt l'enchanteresse, 278 Texte| perdre dans l'Océan, dont la ligne grise, éclairée parfois 279 Texte| leur zèle, un peu de la liqueur sacrée se répandit, et trois 280 Texte| homme vêtu de noir, avec un livre sous le bras, m'ayant salué, 281 Texte| musique, mes voisins, les loges pleines de femmes, tout 282 Texte| Douarnenez.~ Le chemin longeait cette étrange mer intérieure 283 Texte| toutes petites, carrées, longues, plates, avec des figures, 284 Texte| dans le courant. Alors, une loutre énorme surgit qui le poursuivit 285 Texte| ciel tout rouge, et cette lueur saignait aussi sur les grandes 286 Texte| éclairée parfois par des lueurs d'écume, s'allongeait là-bas, 287 Texte| vase aussitôt se brisa de lui-même, et Koridwen, apparaissant, 288 Texte| La nuit était venue, sans lune, toute noire, pleine des 289 Texte| où de petits korrigans en maillot pirouettent en face d'abonnés 290 Texte| des rumeurs du vent. Les mains étendues, je marchais en 291 | Maintenant 292 Texte| pleins d'eau, et sans une maison, sans un arbre, sans un 293 Texte| cœur vous bat ; l'esprit malgré vous s'exalte, remonte les 294 Texte| mugit la vague.~ Ce vieux manoir démantelé, qui date du XIIIe 295 Texte| longtemps suspendus au-dessus du marais dont ils étaient sortis.~ 296 Texte| Les mains étendues, je marchais en heurtant les grandes 297 Texte| la lande, déserte, nue, marécageuse, allant se perdre dans l' 298 Texte| Abélard. A Port-Navalo, le marin qui me fit passer le détroit 299 Texte| Quiberon le sang des chouans massacrés n'a point séché.~ J'avais 300 Texte| Koridwen dans son amour maternel, voulut au moins laisser 301 Texte| Et tout cela, triste, mélancolique, navrant. Le vent pleurait 302 Texte| contez-la-moi.~ Je m'assis sur un menhir, à son côté.~ Il parla.~ - 303 Texte| follets que gouverne M. Mérante ; et allons là-bas, dans 304 Texte| pénètrent nous-mêmes quand nous mettons le pied sur la terre sacrée, 305 Texte| croyances éteintes, car rien ne meurt : nous sommes, monsieur, 306 Texte| figures, de grands corps minces ou de gros ventres ; quand 307 Texte| qui faisait bouillir l'eau miraculeuse.~ Je l'arrêtai, ignorant 308 Texte| peur inconnue que je me mis à haleter ; et un vieux 309 Texte| aux quartiers de granit à moitié descellés, à tout ce qui 310 Texte| fille de vingt ans, dont les mollets étaient noirs de fumier ; 311 Texte| montra la table de César, un monstre de granit soulevé par des 312 Texte| druides. Un vieux Breton me montra la table de César, un monstre 313 Texte| trois... Et sa main tendue montrait Quiberon.~ A Locmariaker, 314 Texte| monsieur, au milieu de ces monuments enchantés ; regardez fixement 315 Texte| lui donna trois enfants, Mor-Vrau, Creiz-Viou, une fille, 316 Texte| face de moi, derrière un morceau de plaine inculte, l'Océan 317 Texte| contenait à un aveugle nommé Morda et au nain Gwiou.~ « 318 Texte| en parcourant ces espaces mornes ; j'étais bien dans le vieux 319 Texte| doutez que Du Guesclin soit mort, et dans les environs de 320 Texte| curé, encore un chouan ; morts tous les trois... Et sa 321 Texte| siffle l'ajonc, la mer où mugit la vague.~ Ce vieux manoir 322 Texte| perd au milieu d'elles, un mur parfois interrompt cette 323 Texte| escaliers, escaladant les murailles éventrées, m'accrochant 324 Texte| pays hanté ; et, dans ces murs, dans ces ajoncs ras et 325 Texte| danseuses charmantes, la suave musique, mes voisins, les loges 326 Texte| êtres fantastiques, les nains, les follets qui hantent 327 Texte| est donc de Koridwen que naquirent tous les petits êtres fantastiques, 328 Texte| cela, triste, mélancolique, navrant. Le vent pleurait en parcourant 329 Texte| sauvages que leurs pères, nés sur la lande bretonne.~ 330 Texte| dont les mollets étaient noirs de fumier ; et, de nouveau, 331 Texte| habitants les disent aussi nombreuses que les jours de l'année.~ 332 Texte| la contenait à un aveugle nommé Morda et au nain Gwiou.~ « 333 Texte| contrée l'écho des grands noms ne s'affaiblit jamais.~ 334 | Non 335 | nos 336 | notre 337 Texte| qu'elles nous pénètrent nous-mêmes quand nous mettons le pied 338 Texte| ce fut la lande, déserte, nue, marécageuse, allant se 339 Texte| Maintenant, allons dîner.~ La nuit était venue, sans lune, 340 Texte| hameau où rôdaient, pieds nus, trois paysans sordides 341 Texte| respectables et chauves, qui s'offrent, pendant l'entracte, le 342 Texte| échapper qu'en devenant oiseau. Or un grand épervier descendit 343 Texte| aîné, un chouan, et de son oncle le curé, encore un chouan ; 344 Texte| échapper qu'en devenant oiseau. Or un grand épervier descendit 345 Texte| l'eau dans un berceau d'osier. Mais l'enfant sauvé par 346 Texte| les ailes étendues, le bec ouvert ; c'était toujours Koridwen, 347 Texte| navrant. Le vent pleurait en parcourant ces espaces mornes ; j'étais 348 Texte| scène de l'Opéra que je veux parler, de ces planches inclinées 349 Texte| tombait sous ma main, je parvins au sommet d'une tour, d' 350 | pas 351 Texte| Port-Navalo, le marin qui me fit passer le détroit me parla de son 352 Texte| on vit dans les siècles passés. Le combat des Trente est 353 Texte| monde là-bas ressemble à ce paysan ; car en cette contrée l' 354 Texte| rôdaient, pieds nus, trois paysans sordides et une grande fille 355 Texte| inclinées devant des rochers peints où de petits korrigans en 356 Texte| longtemps on les voit remuer, se pencher, vivre !~ On se perd 357 Texte| si vivaces qu'elles nous pénètrent nous-mêmes quand nous mettons 358 Texte| suivant la côte, Pont-l'Abbé, Penmarch, la Pointe du Raz, Douarnenez.~ 359 Texte| et ce récit, le pays, mes pensées, tout avait pris un ton 360 Texte| marécageuse, allant se perdre dans l'Océan, dont la ligne 361 Texte| moins sauvages que leurs pères, nés sur la lande bretonne.~ 362 Texte| est le pays des souvenirs persistants. A peine en a-t-on foulé 363 | petit 364 Texte| interminablement, géantes ou toutes petites, carrées, longues, plates, 365 Texte| le franchit et l'étrange peuple recommence, planté comme 366 Texte| arbre, sans un être, toute peuplée d'ajoncs qui frémissaient 367 Texte| frissonner. vous verrez la pierre remuer, vous tremblerez 368 Texte| petits korrigans en maillot pirouettent en face d'abonnés respectables 369 Texte| derrière un morceau de plaine inculte, l'Océan sale et 370 Texte| lever du soleil, chassés des plaines, fondus, évaporés partout, 371 Texte| religion ; il ne faut jamais plaisanter avec les croyances éteintes, 372 Texte| pendant l'entracte, le plaisir de saluer des êtres fantastiques 373 Texte| que je veux parler, de ces planches inclinées devant des rochers 374 Texte| étrange peuple recommence, planté comme des avenues, espacé 375 Texte| petites, carrées, longues, plates, avec des figures, de grands 376 Texte| mes voisins, les loges pleines de femmes, tout disparut, 377 Texte| illimitée, entrecoupée de fossés pleins d'eau, et sans une maison, 378 Texte| mélancolique, navrant. Le vent pleurait en parcourant ces espaces 379 Texte| Pont-l'Abbé, Penmarch, la Pointe du Raz, Douarnenez.~ 380 Texte| subitement la forme d'un poisson, il se précipita dans le 381 Texte| Carnac et, suivant la côte, Pont-l'Abbé, Penmarch, la Pointe 382 Texte| le spectre d'Abélard. A Port-Navalo, le marin qui me fit passer 383 Texte| le doigt du nain, qui, le portant à sa bouche, connut tout 384 Texte| France aux Anglais. Plus de portes. J'entrai dans la vaste 385 Texte| front le bloc de granit posé sur lui. - Maintenant, allons 386 Texte| Alors, une grosse poule noire, accourant, l'avala. 387 Texte| loutre énorme surgit qui le poursuivit de si près qu'il ne put 388 Texte| inconscient ; sans religion précise, mais les ayant toutes. »~ 389 Texte| bord d'un fleuve, mais, prenant subitement la forme d'un 390 | près 391 | presque 392 Texte| poursuivit de si près qu'il ne put échapper qu'en devenant 393 Texte| accrochant aux lierres, aux quartiers de granit à moitié descellés, 394 | quelle 395 Texte| point séché.~ J'avais quitté Vannes le jour même de mon 396 | quoi 397 Texte| visitez notre Carnac. » Je lui racontai mon enthousiasme et la frayeur 398 Texte| ces murs, dans ces ajoncs ras et sifflants, dans ces fossés 399 Texte| restais immobile, stupéfait et ravi, un bruit subit derrière 400 Texte| Vannes, qu'éclairait un rayon de soleil, glissé on ne 401 Texte| Penmarch, la Pointe du Raz, Douarnenez.~ Le chemin 402 Texte| pierres dressées, et ce récit, le pays, mes pensées, tout 403 Texte| franchit et l'étrange peuple recommence, planté comme des avenues, 404 Texte| sommet d'une tour, d'où je regardai la Bretagne. En face de 405 Texte| ces monuments enchantés ; regardez fixement quelque dolmen 406 Texte| quand, les deux veilleurs se relâchant de leur zèle, un peu de 407 Texte| elles ont une âme. Quand je remets les pieds au boulevard, 408 Texte| esprit malgré vous s'exalte, remonte les âges, se perd dans les 409 Texte| de la liqueur sacrée se répandit, et trois gouttes tombèrent 410 Texte| avala. Koridwen vengée, se reposait, quand elle s'aperçut qu' 411 Texte| connétable de Richemont qui reprit la France aux Anglais. Plus 412 Texte| fils si disgracié, et elle résolut de lui faire boire de l' 413 Texte| pirouettent en face d'abonnés respectables et chauves, qui s'offrent, 414 Texte| monsieur, chez les druides, respectons leur foi !~ Le soleil, 415 Texte| Et tout le monde là-bas ressemble à ce paysan ; car en cette 416 Texte| croyances.~ Comme je restais immobile, stupéfait et ravi, 417 Texte| fondus, évaporés partout, restent longtemps suspendus au-dessus 418 Texte| pierres ; et, gravissant des restes d'escaliers, escaladant 419 Texte| courir à travers les ajoncs. Restez ici longtemps, monsieur, 420 Texte| disparut, et je me crus revenu dans ce coin de pays sauvage 421 Texte| ma bêtise, mais quand je reviens à Carnac, je suis croyant - 422 Texte| enchanteresse Koridwen. Il fut révolté de mon ignorance.~ - 423 Texte| naquit ce grand connétable de Richemont qui reprit la France aux 424 | rien 425 Texte| mer du Morbihan avec ses rives déchirées, et, plus loin, 426 Texte| planches inclinées devant des rochers peints où de petits korrigans 427 Texte| loin un petit hameau où rôdaient, pieds nus, trois paysans 428 Texte| eau croupit, je sentais rôder des légendes. Le lendemain 429 Texte| enfant sauvé par le fils du roi Gouydno, devint un génie, 430 Texte| avait laissé le ciel tout rouge, et cette lueur saignait 431 Texte| étendue sauvage, une haute ruine s'élevait ; un château carré, 432 Texte| toute noire, pleine des rumeurs du vent. Les mains étendues, 433 Texte| tout rouge, et cette lueur saignait aussi sur les grandes pierres, 434 Texte| lendemain je traversais Saint-Gildas, où semble errer le spectre 435 Texte| derrière lui. Elle allait le saisir sur le bord d'un fleuve, 436 Texte| de soleil, glissé on ne sait comment entre deux nuages. 437 Texte| plaine inculte, l'Océan sale et grondant sous un ciel 438 Texte| livre sous le bras, m'ayant salué, me dit : « Ainsi, monsieur, 439 Texte| entracte, le plaisir de saluer des êtres fantastiques moins 440 Texte| environs de Quiberon le sang des chouans massacrés n' 441 Texte| êtres fantastiques moins sauvages que leurs pères, nés sur 442 Texte| berceau d'osier. Mais l'enfant sauvé par le fils du roi Gouydno, 443 | savoir 444 Texte| Ce n'est point de la scène de l'Opéra que je veux parler, 445 Texte| chouans massacrés n'a point séché.~ J'avais quitté Vannes 446 Texte| derrière moi me donna une telle secousse de peur inconnue que je 447 Texte| elles ont presque toutes un secret, et je m'imagine parfois 448 Texte| des nuages déchiquetés qui semblaient gémir.~ Je traversai 449 Texte| traversais Saint-Gildas, où semble errer le spectre d'Abélard. 450 Texte| pierres de Carnac.~ Elles semblent vivantes, ces pierres ! 451 Texte| fossés où l'eau croupit, je sentais rôder des légendes. Le lendemain 452 Texte| aurais point été surpris de sentir courir tout à coup un korrigan 453 | ses 454 | seul 455 Texte| démantelé, qui date du XIIIe siècle, est illustre ; il s'appelle 456 Texte| le sol qu'on vit dans les siècles passés. Le combat des Trente 457 Texte| ajoncs qui frémissaient et sifflaient sous un vent furieux, emportant 458 Texte| dans ces ajoncs ras et sifflants, dans ces fossés où l'eau 459 Texte| deux déserts : la lande où siffle l'ajonc, la mer où mugit 460 Texte| bercent encore les esprits simples.~10 décembre 1880~ 461 | soit 462 Texte| avenues, espacé comme des soldats, effrayant comme des apparitions.~ 463 Texte| entrai dans la vaste cour solitaire, où des tourelles écroulées 464 | sommes 465 | sont 466 Texte| pieds nus, trois paysans sordides et une grande fille de vingt 467 Texte| dit-on, dans des trous, et sortent au soir pour courir à travers 468 Texte| marais dont ils étaient sortis.~ La Bretagne est le 469 Texte| korrigan, qui vous regarde en soulevant du front le bloc de granit 470 Texte| César, un monstre de granit soulevé par des colosses ; puis 471 Texte| les pieds au boulevard, je souris, là-bas, de ma bêtise, mais 472 Texte| nos voisines.~ Le vieux sourit.~ - Figurez-vous que 473 Texte| Bretagne est le pays des souvenirs persistants. A peine en 474 Texte| Saint-Gildas, où semble errer le spectre d'Abélard. A Port-Navalo, 475 Texte| Comme je restais immobile, stupéfait et ravi, un bruit subit 476 Texte| danseuses charmantes, la suave musique, mes voisins, les 477 Texte| stupéfait et ravi, un bruit subit derrière moi me donna une 478 Texte| un fleuve, mais, prenant subitement la forme d'un poisson, il 479 | suis 480 Texte| cette contrée sauvage et superbe où la superstition flotte 481 Texte| les âges, se perd dans les superstitieuses croyances.~ Comme je 482 Texte| sauvage et superbe où la superstition flotte encore, comme les 483 Texte| Alors, une loutre énorme surgit qui le poursuivit de si 484 Texte| avait pris un ton tellement surnaturel, que je n'aurais point été 485 Texte| que je n'aurais point été surpris de sentir courir tout à 486 Texte| partout, restent longtemps suspendus au-dessus du marais dont 487 Texte| vieux Breton me montra la table de César, un monstre de 488 Texte| loin, à peine visible, une tache blanche illuminée, Vannes, 489 Texte| se laissa choir sur un tas de froment.~ « Alors, 490 Texte| derrière moi me donna une telle secousse de peur inconnue 491 Texte| tout avait pris un ton tellement surnaturel, que je n'aurais 492 Texte| Laissons, dans leur temple doré, trop doré, les génies 493 Texte| les trois... Et sa main tendue montrait Quiberon.~ A 494 Texte| Figurez-vous que ces terribles croyances ont en ce lieu 495 Texte| de peur en apercevant la tête d'un korrigan, qui vous 496 Texte| Et l'autre soir, quand la toile se leva sur le ballet de 497 Texte| descellés, à tout ce qui tombait sous ma main, je parvins 498 Texte| répandit, et trois gouttes tombèrent sur le doigt du nain, qui, 499 | ton 500 | tour