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| Guy de Maupassant Des vers IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Poésie
1 VenusRu| ils étaient deux.~Elle s'abandonnait sans résistance, née~Pour 2 VenusRu| dans le départ de tous,~Abandonnant leur maître, avaient suivi 3 LeMur | soulève,~Le corps qui s'abandonne, immobile et pâmé,~Et qu' 4 VenusRu| Une petite enfant gisait, abandonnée,~Toute nue, et jetée en 5 BordEau| s'exaspère et ma force s'abat~Dans cet accouplement mortel 6 VenusRu| Seules les larges faux, abattant les épis,~Traînaient leur 7 NuitNei| de chaumes.~L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;~Des 8 VenusRu| bronze avait été sur la grève abattue,~Et le ciel contemplait 9 VenusRu| frelons bourdonnants et les abeilles jaunes~Voyageaient sur sa 10 VenusRu| comme une onde,~Sa tendresse abondante et sereine sur tous.~Elle 11 BordEau| me voyant très timide,~M'aborda la première et se mit à 12 Conquet| était avec eux et buvait une absinthe !~Il demeura muet. La drôlesse 13 VenusRu| VI~~~C'était l'Etre absolu, créé selon les lois~Primitives, 14 VenusRu| soupir de bonheur ou d'ennui,~Acceptait leurs baisers comme une 15 VenusRu| son corps,~Les femmes l'acclamaient, pour la voir accourues.~ 16 LeMur | rire !~Et toutes deux d'accord, je ne sais trop pourquoi,~ 17 BordEau| regardions s'aimer les bêtes accouplées,~Quatre ailes qui portaient 18 BordEau| ma force s'abat~Dans cet accouplement mortel comme un combat.~ 19 VenusRu| chiens de garde.~Comme ils n'accourent point, il s'étonne, il regarde ;~ 20 FinAmou| entonna~Une chanson qui fit accourir, rouge et tendre,~La servante 21 EnvoiAm| JARDIN DES TUILERIES~ ~ ~~~Accours, petit enfant dont j'adore 22 VenusRu| acclamaient, pour la voir accourues.~Plus tard, vêtue à peine 23 BordEau| aller tout seul à l'arbre accoutumé~Rêver aux voluptés de ce 24 BordEau| Des bras et de la hanche accusait nettement,~Sous le jupon 25 VenusRu| cherchait sans cesse avec acharnement,~Laissant tomber des mots 26 Aieul | Que je commence ou que j'achève ?~Je me souviens, je me 27 Conquet| approuve le bon sens de cet adage ancien :~"Quand on n'a pas 28 CoupS | premier soleil au coeur d'Adam fit naître.~Une femme passait ; 29 LeMur | oui" d'un oeil fermé,~L'adorable inconnu des robes qu'on 30 VenusRu| celle~Que le pays entier adorait. - Il reçut~Comme un coup 31 EnvoiAm| Accours, petit enfant dont j'adore la mère~Qui pour te voir 32 Desirs | fronts en cheveux roux.~~J'adorerais surtout les rencontres des 33 FinAmou| voyaient pas.~Mais elle s'affaissa, haletante et sans force,~ 34 VenusRu| un plomb dans l'aile,~S'affaissait sous la peur incessante 35 BordEau| des étincelles,~Jusqu'à l'affaissement de nos deux corps brisés.~ 36 FinAmou| après cette dure secousse,~L'affection des vieux amants, sereine 37 BordEau| Un lien nous tenait, l'affinité des chairs.~~~~ 38 Terreur| pensers tournoyaient comme affolés d'horreur.~Une sueur de 39 VenusRu| étonnement d'un chasseur à l'affût~Qui cherche une gazelle 40 | Afin 41 ProposR| prive. - Je n'ai plus l'âge où l'on peut lire~Beaucoup ; 42 VenusRu| large trou sanglant.~S'étant agenouillé pour se laver la face,~Une 43 LeMur | désordonnés,~Nos ombres agitaient une étrange mimique,~S'attirant, 44 BordEau| son linge, et chaque coup~Agitait par moment d'un soubresaut 45 Chanson| lève,~Et sur chaque grève~J'agite mes feux.~Puis j'endors 46 OiesSau| lèvent pour partir.~Ils agitent en vain leurs ailes impuissantes,~ 47 VenusRu| leurs ébats,~Et l'ombre agrandissait leurs gambades géantes.~ 48 VenusRu| sentit naître~La jalousie aiguë et sans pardon. Il eut~Un 49 ProposR| se faisant des sourires aimables. ~~PREMIER MONSIEUR DÉCORÉ~~~~~ 50 VenusRu| Cléopâtre et Phryné~On l'aimait ; et son coeur répandait, 51 FinAmou| orge~Deux pigeons qui, s'aimant, fuirent d'un vol joyeux.~ 52 FinAmou| aime... Et jamais~Tu ne m'aimeras plus ainsi que tu m'aimais !"~ 53 Sommat | nous deux,~Que nous nous aimerions au-dessus de sa tête.~ ~ 54 FinAmou| avais bien vu que vous ne m'aimiez plus."~Il fit un geste pour 55 OiesSau| conduit ces pèlerins des airs~Delà les océans, les bois 56 VenusRu| rouge, et la poitrine à l'aise~Dans sa chemise large et 57 | ait 58 BordEau| du souvenir,~Quoique tout alanguis des baisers de la veille,~ 59 VenusRu| touffu qui leur servait d'alcôve~Elle reçut sans peur ses 60 VenusRu| bientôt embrasé le pays d'alentour.~Par les chemins des bois, 61 OiesSau| lancé, toutes, le cou tendu,~Allant toujours plus vite, en leur 62 FinAmou| au revers d'un talus :~"Allez, j'avais bien vu que vous 63 FinAmou| Laissez-moi souffrir seule, allez-vous-en", dit-elle.~Et relevant 64 CoupS | bond, je l'emportais.~Nous allions par le ciel, corps à corps, 65 LeMur | Au fond de leurs regards allumant une flamme.~Et les femmes 66 VenusRu| le pays ; chaque toit~S'allume à son voisin comme une torche 67 BordEau| hauts peupliers,~Le désir allumé dans sa prunelle brune,~ 68 BordEau| dans mes mains.~Je voyais s'allumer des lueurs dans les haies,~ 69 VenusRu| ciel tout noir les astres s'allumèrent.~~Elle prit un chemin s' 70 OiesSau| Comme pour exciter leur allure trop lente,~De moment en 71 VenusRu| d'elle ils prenaient des allures d'amant.~Ils frottaient 72 FinAmou| entendait chanter des couples d'alouettes,~Des étalons hennir leurs 73 BordEau| chargé d'amours lointaines,~Alourdi de baisers, plein des chaudes 74 VenusRu| sa taille en leurs mains amaigries,~Et pleins des souvenirs 75 BordEau| seins avaient un goût d'amande~Comme un laurier sauvage 76 Decouv | Je méprisais les rois ambitieux,~Des rameaux verts j'avais 77 ProposR| est une grande et noble ambition.~Nous avons maintenant une 78 VenusRu| et jetée en proie au flot amer,~Au flot qui monte et noie ; 79 Desirs | trouverait au fond une saveur amère.~~~ 80 FinAmou| nous n'y pouvons rien, mon amie !"~~~~ ~~~~~~ ~~~~A pas 81 LeMur | fondre nos coeurs à sa vue amollis.~Elle glissait très haut, 82 VenusRu| silence épais des neiges amortit~Quelques cris, comme ceux 83 FinAmou| coin d'un bois.~Une joie amoureuse, épandue et puissante,~Semant 84 VenusRu| semblait tracer des routes amoureuses,~Et ses amants luttaient 85 BordEau| Écartée aux sommets et d'une ampleur solide.~Elle battait alors 86 Conquet| comme un chevalier d'une ancienne ballade~Il l'arrachait toujours 87 BordEau| Quand j'approchai, grisé des anciennes ivresses,~Elle était là, 88 BordEau| regard~M'attachait comme une ancre au fond du coeur jetée.~ 89 Sommat | comprend point plus qu'un âne un poème.~Il vit à vos côtés, 90 BordEau| leurs formes impudiques,~Des anges qui passaient dans les ombres 91 Decouv | la Sainte Sépulture.~~L'Anglais Richard faisait battre mon 92 BordEau| combien nous sommes~Qu'une angoisse soulève et que l'instinct 93 FinAmou| avait l'air d'une fleur animée.~Des appels de tendresse 94 VenusRu| qu'il en naissait dans l'antique Italie,~Mais on ne reste 95 VenusRu| ombre ensevelit la campagne apaisée.~L'herbe rase sua des gouttes 96 VenusRu| avait fuit.~Il sort et n'aperçoit que la plaine gelée !...~ 97 LeMur | fit tourner la tête, ~Et j'aperçus soudain la dame que j'aimais,~ 98 VenusRu| de soleil alors qu'il l'aperçut,~Et frémit de désir tant 99 BordEau| Un lourd soleil tombait d'aplomb sur le lavoir ;~Les canards 100 BordEau| Parfois elle sortait en m'appelant d'un signe ;~J'allais la 101 Sommat | mots avec sérénité ;~Vous appelle : "ma chatte" et : "ma cocotte 102 ProposR| MONSIEUR DÉCORÉ~~Machin s'applique trop. C'est bon dans un 103 VenusRu| ramassant la morte aimée, il l'apporta,~Pour la leur jeter, nue, 104 LeMur | du ciel criblé de feux,~Apportait jusqu'à nous comme une odeur 105 Chanson| lointains~Du grand cerf qui s'apprête~Aux amours clandestins.~~~ ~ ~~~ 106 LeMur | pourquoi,~Paraissaient s'apprêter à se moquer de moi.~~Donc, 107 Conquet| pour une Sainte ?"~~Or il s'approcha d'elle en tremblant ; il 108 VenusRu| neige emplis,~Des ombres s'approchaient, la nuit, de sa fenêtre,~ 109 LeMur | et défendre aux lèvres d'approcher~Lorsqu'on rit ? Un instant 110 Conquet| il le prit et fit bien.~J'approuve le bon sens de cet adage 111 Desirs | La blonde dont le front s'argente au clair de lune.~~Puis, 112 LeMur | faiblesse !~~Ma gorge était aride ; et des frissons ardents~ 113 Decouv | Chevaliers et leur pesante armure,~Et tous les preux qui tombèrent 114 Desirs | saveurs différentes ;~Ces arômes divers nous les rendent 115 Conquet| une ancienne ballade~Il l'arrachait toujours à d'étranges dangers.~~ 116 VenusRu| vieux au coeur pudique,~Arrachant de leur dos la veste en 117 VenusRu| vers le village,~Ils s'arrêtaient parfois au milieu de la 118 BordEau| voyait point son pied fut arrêté.~~Alors, fermant mes bras 119 Desirs | les prenant aux narines,~Arrêter d'un seul coup les chevaux 120 Conquet| une barque ! Étendue à l'arrière,~Elle tenait la barre et 121 BordEau| Comme des sons perdus m'arrivaient ses paroles.~Je ne l'entendais 122 BordEau| fermant mes bras sur sa hanche arrondie,~Auprès d'un arbre, au bord 123 VenusRu| vouloirs humains, et dont l'Art saint est né.~Ainsi que 124 FinAmou| touche.~Pourquoi donc n'as-tu plus de baisers sur la bouche ?~ 125 NuitNei| allées ;~Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,~Ne 126 VenusRu| rencontrée,~Sentit à son aspect un trouble la saisir.~Il 127 VenusRu| vous frôle,~Et semblaient aspirer avec des souffles forts~ 128 VenusRu| comme ceux des gens qu'on assassine.~Tout à coup, les deux chiens 129 VenusRu| compris quelle est la femme assassinée,~Et ne demandent pas ni 130 FinAmou| compagne.~ ~Elle dit, s'asseyant au revers d'un talus :~" 131 LeMur | sont trop sombres, la nuit.~Asseyons-nous un peu devant ce mur qui 132 | assez 133 Sommat | Une fois au salon il s'assied à l'écart,~Tout seul dans 134 VenusRu| lourdeurs de massue,~Tandis qu'assise au pied d'un vieux arbre 135 LeMur | Les femmes regardaient, assises mollement,~Muettes, l'oeil 136 Desirs | au soir, dans les cieux assombris.~~D'autres voudraient pouvoir 137 VenusRu| sol, comme un boeuf qu'on assomme ;~Un autre le tenait couché 138 VenusRu| bruit rythmé par les champs assoupis ;~Mais elle, en jupon rouge, 139 BordEau| longues traces.~Et je m'assoupissais lorsque je vis venir,~Sous 140 FinAmou| levant leurs tendresses d'atomes.~ ~Deux jeunes gens suivaient 141 Terreur| la figure~Riait d'un rire atroce, immobile et nerveux :~Et 142 BordEau| me hantait ; son regard~M'attachait comme une ancre au fond 143 VenusRu| lui restait pour la vie attaché.~~Pendant les durs hivers, 144 VenusRu| de l'aile et les boucs s'attaquer~Front contre front, dressés 145 VenusRu| leurs regards croisés s'attaquèrent. - Ce fut~La rencontre de 146 VenusRu| Puis la vague furtive~L'atteignant refaisait toute plate la 147 BordEau| lune se sauva.~Enfin je l'atteignis, car dans une broussaille~ 148 VenusRu| un limier qui chasse et n'atteint point sa proie !~~Or, quand 149 VenusRu| choc d'un bonheur qu'on attend.~Depuis qu'il l'avait vue 150 BordEau| cette heure tardive~Où j'attendais, guettant les détours de 151 NuitNei| ils regardent la neige,~Attendant jusqu'au jour la nuit qui 152 FinAmou| sanglots et ses cris.~ ~Il attendit d'abord, immobile et surpris,~ 153 BordEau| Je la suivais, rempli d'attente et de désir.~La regarder 154 BordEau| puissant tombait des brises attiédies.~Et je pensai : "Combien, 155 BordEau| autour de sa taille~Je l'attirais. Mais elle, aussitôt, se 156 LeMur | agitaient une étrange mimique,~S'attirant, s'éloignant, s'étreignant 157 Conquet| fête pour lui n'était guère attrayante ;~Mais quand il vit partir 158 Conquet| Ils furent séparés~Par un attroupement au détour d'une rue.~Lorsqu' 159 VenusRu| voyant venir ils couraient au-devant.~Elle riait, sentant l'ardeur 160 Oisele | ses rets,~Ou bien sous l'aubépine blanche~Où tombent, comme 161 Conquet| arrêta devant une petite auberge,~Dans un jardin charmant 162 BordEau| ciel que celle de mes sens.~Aucun bruit ne venait que des 163 VenusRu| Tout pays qu'on traverse augmente encor leur nombre ;~Ils 164 ProposR| est qu'il mit la pensée auguste dans sa tête,~Et que ce 165 VenusRu| plus humbles semblaient augustes.~~Et l'on disait au loin, 166 Sommat | première fois.~ ~Je vous aurai bientôt entre mes bras saisie ;~ 167 VenusRu| sortaient de sa tête,~L'auréole qu'on met autour du front 168 ProposR| DÉCORÉ~~Voici la lune rousse. Aurez-vous bien des pêches ?~~~PREMIER 169 NuitNei| froid dans le grand ciel austère.~De son morne regard elle 170 Terreur| lu fort longtemps quelque auteur.~Il était bien minuit, et 171 Conquet| le sont. - La destinée~L'avait-elle fait naître en haut ou bien 172 Oisele | blanche~Où tombent, comme une avalanche,~Linots, pinsons, chardonnerets.~~ 173 FinAmou| tombaient devant leurs pas ;~Ils avançaient dessus et ne les voyaient 174 VenusRu| sont les astres,~Épelait l'avenir au fond des cieux lointains.~ 175 Conquet| bâtissait sans fin de grandes aventures.~Lorsque l'âme est naïve 176 VenusRu| en traversant une noire avenue,~Entre les rangs pressés 177 ProposR| Tout le monde est malade. - Avez-vous vu le drame~~~~~De Machin ?~~~~ ~~~~ ~~~~~~ 178 Conquet| en moment tombaient les avirons.~~Enfin, comme on songeait 179 Oisele | trace,~Quelques brins d'avoine ou de mil.~~Il s'embusque 180 | avons 181 Sommat | Est-ce qu'on peut tromper cet avorton bonasse,~Eunuque, je suppose, 182 ProposR| petit rire~~~~~Par lequel on avoue un vice comme il faut. -~~ 183 VenusRu| Par un brillant matin d'avril, rencontra celle~Que le 184 FinAmou| sous leurs pieds, dans l'azur sur leur tête,~L'Amour était 185 Conquet| Lorsqu'il eut bien maudit les badauds désoeuvrés~Et qu'il chercha 186 VenusRu| Puis, quand le clair soleil baignait les horizons,~Il mangeait 187 BordEau| croyais, sentant mon front baigné de flammes,~Que toutes ces 188 VenusRu| elle partait~Pour aller se baigner dans l'eau fraîche. La lune~ 189 BordEau| se leva~Et par les prés baignés de lune se sauva.~Enfin 190 Conquet| bonne heure,~Il s'éveillait, bâillant et se frottant les yeux ;~ 191 VenusRu| un élan.~Elle sortait du bain heureuse et ruisselante,~ 192 BordEau| ces petits amoureux~Et les baisait. Souvent des oiseaux sur 193 Terreur| torture !~Sentir qu'il se baissait à toucher mes cheveux,~Et 194 BordEau| sur ses reins, un peu, se balançait.~Je la suivis, prenant l' 195 OiesSau| Comme de lourds vaisseaux balancés lentement.~Ils entendent 196 BordEau| prunelle brune,~Sa jupe balayant tous les rayons de Lune~ 197 Conquet| balustres sculptés des gothiques balcons ;~Tantôt folle et légère 198 Conquet| chevalier d'une ancienne ballade~Il l'arrachait toujours 199 FinAmou| le front penché, les bras ballants.~Elle avait des sanglots 200 Conquet| rêveuse châtelaine,~Aux balustres sculptés des gothiques balcons ;~ 201 Sommat | Que le mari soit borgne ou bancal ou perclus.~ ~Je sentais 202 BordEau| choisit sa place, et dans un baquet d'eau,~D'un geste souple 203 Conquet| elle ;~La dame au vieux baron était vite infidèle.~Il 204 Promen | bois.~Un jeune orme tombé barrait toute la route ;~J'accourus ; 205 Conquet| arrière,~Elle tenait la barre et passait en chantant !~ 206 BordEau| enflammer du sommet à la base.~J'étais couché sur l'herbe 207 LeMur | long d'une allée.~Des voix basses parlaient dans la nuit, 208 Conquet| dormir tout debout ;~Il bâtissait sans fin de grandes aventures.~ 209 Conquet| consterné, pâle et le coeur battant,~Pendant que sa Beauté fuyait 210 FinAmou| elles~Les épuisaient avec un battement des ailes,~Et l'on se demandait 211 BordEau| gorge.~Les coups de son battoir me tombaient sur le coeur !~ 212 Terreur| Ainsi que des oiseaux battus par la tempête,~Mes pensers 213 Sommat | gonflez de vent ce gendarme en baudruche,~Grotesque épouvantail que 214 FinAmou| rosée,~Chaque fleur, par de beaux insectes courtisée,~Laissait 215 BordEau| oiseaux sur nos têtes~Se becquetaient sans peur, et les couples 216 Oisele | en goguette~Qui viennent becqueter son grain.~~Étourdi, joyeux 217 VenusRu| les brebis, poussant un bêlement léger,~Suivaient, d'un trot 218 NuitNei| plus l'asile ombragé des berceaux,~Ne peuvent pas dormir sur 219 Conquet| rameurs les peines sont bercées,~Et que l'esprit s'égare 220 VenusRu| triomphant,~Et, comme au bercement d'une barque qui flotte,~ 221 Conquet| tilleuls, et qui longeait la berge.~~Mais d'autres canotiers 222 VenusRu| tout, quoi qu'elle fît,~Ses besognes les plus humbles semblaient 223 ProposR| cuistres, qu'on préfère~La bêtise qui parle à celle qui se 224 BordEau| à l'amour de ces filles bibliques,~Si belles qu'en ces temps 225 FinAmou| la tiède aurore, avait sa bien-aimée !~Et dans la brune rose 226 Aieul | Force et jeunesse ! ô joyeux biens !~L'amour ! l'amour ! je 227 Conquet| une perle ;~Trouvant un bijou faux, il le prit et fit 228 VenusRu| dos la veste en peau de bique,~Couvrirent brusquement 229 NuitNei| étranges reflets de la clarté blafarde.~~Oh ! la terrible nuit 230 VenusRu| flot qui roulait des écumes blafardes,~Puis, ouvrant les deux 231 NuitNei| horizon~Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.~~ 232 LeMur | assis devant le grand mur blême ;~Et moi, je n'osais pas 233 VenusRu| aux bras noirs dans les blés,~Lorsque les lins en fleur, 234 LeMur | répondait une caille.~~Soudain, blessant les yeux par son reflet 235 VenusRu| raison,~Comme un oiseau blessé qui porte un plomb dans 236 VenusRu| comme un fer ardent sur la blessure.~~Bientôt un poids si lourd 237 LeMur | ombreux~Où, sur le sable blond, ainsi qu'une eau dormante,~ 238 EnvoiAm| Chimère~Et qu'on dirait blondis aux étoiles du soir.~Viens 239 VenusRu| Obéissaient.~Jadis une Bohémienne~Le jeta tout petit dans 240 BordEau| ou le lait parfumé~Qu'on boit dans la montagne aux mamelles 241 Sommat | peut tromper cet avorton bonasse,~Eunuque, je suppose, et 242 CoupS | Ruisselant de soleil, d'un bond, je l'emportais.~Nous allions 243 LeMur | j'avais soif. Mon coeur bondit ; une folie~Me prit. Je 244 Sommat | reste entre nous deux, ce bonhomme vessie,~Nous le ferons crever 245 VenusRu| grands chiens, ses deux bons chiens de garde.~Comme ils 246 VenusRu| accompagne~Et, jusqu'aux bords lointains de la pâle campagne,~ 247 Sommat | femme,~Que le mari soit borgne ou bancal ou perclus.~ ~ 248 BordEau| horizon ;~Mon espoir se bornait aux noeuds de sa ceinture.~ 249 Conquet| charmant par des vignes borné,~Ombragé de tilleuls, et 250 VenusRu| de chèvre !~Et son pied bot mettait sur la cime du mont,~ 251 VenusRu| La gerbe de froment ou la botte de foin.~Les hommes se dressaient 252 EnvoiAm| mes baisers sur ta tête bouclée :~"Qu'est-ce que je sens 253 VenusRu| battre de l'aile et les boucs s'attaquer~Front contre 254 LeMur | semblaient jouer quelque bouffonnerie,~Avec des gestes fous de 255 BordEau| ivrogne, au loin, sortant des bouges,~Puis la chute parfois de 256 Sommat | trouve laid.~ ~Il cache la bougie et tient compte du sucre,~ 257 LeMur | oscillation la flamme des bougies.~On respirait les fleurs 258 CoupS | être,~Et je sentais en moi bouillonner ces transports~Que le premier 259 VenusRu| côte embaumée,~Comme un bouquet plus pâle, avec les fleurs 260 VenusRu| jambes de faunes.~Les frelons bourdonnants et les abeilles jaunes~Voyageaient 261 Conquet| scandaliser fort les honnêtes bourgeois,~Et de dîner sur l'herbe 262 LeMur | endormi d'un souffle de bourrasque.~Puis elle s'arrêta, soufflant ; 263 BordEau| amour, celui du cerf qui brame.~Ma peau garde sans fin 264 LeMur | entendre au loin les cerfs bramer.~Mais un frisson passa parmi 265 VenusRu| Lorsque la blonde biche a fait brâmer les mâles.~C'étaient des 266 BordEau| baisers,~Ainsi que d'un brasier partent des étincelles,~ 267 Sommat | de lui que c'est un bien brave homme.~Il a de l'ordre, 268 VenusRu| chevrotant du berger,~Et les brebis, poussant un bêlement léger,~ 269 BordEau| vieux bateau.~Or ses lèvres brillaient comme des charbons rouges~ 270 Chanson| Regarde là-haut.~Ma mère est brillante, et la nuit est brune.~Je 271 ProposR| boulevard je vais flâner un brin,~Combien de fois j'entends, 272 Oisele | cacher la trace,~Quelques brins d'avoine ou de mil.~~Il 273 BordEau| affaissement de nos deux corps brisés.~On n'entendait plus rien 274 VenusRu| voir qu'une haute statue~De bronze avait été sur la grève abattue,~ 275 BordEau| atteignis, car dans une broussaille~Qu'elle ne voyait point 276 VenusRu| son corps ;~Des lèvres qui brûlaient tombèrent sur sa bouche,~ 277 BordEau| sanglots ;~Sa joue était brûlante et ses yeux demi-clos,~Et 278 EnvoiAm| chose d'ardent ainsi qu'une brûlure !~Quelque chose de doux 279 LeMur | toile tendue.~Or, dans un brusque élan nous étant retournés,~ 280 LeMur | les yeux par son reflet brutal,~Se dressa, toute blanche, 281 BordEau| linge. Des eaux grasses,~Des bulles de savon qui se crevaient 282 VenusRu| guettait, debout sur une butte, ~Vint, et lui prit le bras 283 Conquet| Elle était avec eux et buvait une absinthe !~Il demeura 284 | ça 285 Conquet| stupide. - Elle reprit :~"Çà, tu me prenais donc, nigaud, 286 VenusRu| sur leur échine.~~Dans la cabane alors ce fut comme un combat :~ 287 VenusRu| hennir les étalons,~Se cabrer les taureaux comme auprès 288 BordEau| quelque buisson qui nous cachait aux yeux.~Nous regardions 289 Oisele | en place,~Puis sème, pour cacher la trace,~Quelques brins 290 VenusRu| Nourrissant leurs petits cachés en son corsage.~Elle emplissait 291 Conquet| le soir, tous les deux en cachette,~Et l'on ne sut jamais dans 292 FinAmou| Offrant à tout désir son calice embaumé,~Où scintillait 293 FinAmou| que bientôt elle serait calmée,~Et sa lèvre lançait des 294 VenusRu| lointains et confus, se calmèrent :~Le jappement d'un chien, 295 FinAmou| caresses flottaient sous les calmes feuillées.~Offrant à tout 296 Conquet| qu'on suit~Un joli pied cambré qui trottine et qui fuit,~ 297 BordEau| aplomb sur le lavoir ;~Les canards engourdis s'endormaient 298 Oisele | oiselet :~Il regarde d'un air candide,~S'enhardit, goûte au grain 299 Conquet| la berge.~~Mais d'autres canotiers étaient déjà venus`~Ils 300 Conquet| gagner la cuisine,~D'autres canots soudain passèrent auprès 301 ProposR| décorés, qui semblent fort capables,~Causer, en se faisant des 302 VenusRu| Et, la guidant vers lui, caracolent autour,~Ainsi la conduisaient 303 OiesSau| Comme un double ruban la caravane ondoie,~Bruit étrangement, 304 VenusRu| un coup d'aile errant la caressaient,~Nourrissant leurs petits 305 VenusRu| les mêmes frissons~Qu'en caressant le col charnu des grandes 306 BordEau| jamais ne faiblit,~J'ai caressé sur l'herbe ainsi que dans 307 LeMur | molle haleine,~S'en venait caresser les épaules, mêlant~Les 308 VenusRu| sortir, dans un flot de carmin.~Il se pencha, prenant de 309 Sommat | peut-être aussi. Dans tous les cas~ ~Il ne vous comprend point 310 ProposR| il faut écrire comme on cause.~~ PREMIER MONSIEUR DÉCORÉ~~ 311 BordEau| bornait aux noeuds de sa ceinture.~Je demeurais près d'elle, 312 LeMur | des bois et de la plaine~A celles de la chair parfumée, et 313 | cependant 314 VenusRu| ses cheveux ardents, en cercle répandus,~Luisaient comme 315 VenusRu| pieds gelés, et sans songer,~Certaine qu'elle allait trouver le 316 VenusRu| V~~~Certains soirs, échappant à tous, 317 ProposR| vie à la Chose publique,~Certes, c'est une grande et noble 318 VenusRu| reprit, dura longtemps, cessa~Après un faible appel de 319 LeMur | car jamais~Elle n'avait cessé d'être à mes voeux rebelle :~" 320 FinAmou| pas pour la vie ?~Pourquoi cesser d'aimer ? Moi, je t'aime... 321 | ceux 322 ProposR| entends, sans mourir de chagrin,~Deux messieurs décorés, 323 Conquet| penchés aux portières~D'une chaise de poste emportée au galop,~ 324 Conquet| sur l'herbe avec glace et champagne.~~Il répondit d'abord, plein 325 VenusRu| pieds sur qui roulait et chancelait son corps,~Les femmes l' 326 ProposR| quel malheur que Thiers et Changarnier soient morts !~~~~~A propos, 327 BordEau| et nos poitrines creuses~Changent nos jours futurs comme autant 328 FinAmou| folles !~Qui donc t'a pu changer du jour au lendemain ?~Tu 329 Promen | était belle.~Alors elle chanta. Combien j'aimais sa voix !~ 330 Conquet| Quand au soleil levant tout chante et resplendit,~Le corps 331 Chanson| Rossignol et fauvette~Pour moi chantent au faîte~Des ormes ou des 332 BordEau| venait que des lambeaux de chants~Et des rires d'ivrogne, 333 VenusRu| bord de l'eau qui luit~Le chapelet sans fin de ses pas sur 334 BordEau| lèvres brillaient comme des charbons rouges~D'où jaillirent soudain 335 LeMur | Esquissant drôlement la charge de l'Amour.~Elles se tortillaient, 336 BordEau| grenouilles faisaient un grand charivari ;~Une caille très loin jetait 337 VenusRu| ses jupons, les passions charnelles.~Sa grâce enguenillée avait 338 VenusRu| frissons~Qu'en caressant le col charnu des grandes filles.~Les 339 LeMur | lune à l'âme.~Les brises charriaient des langueurs de péché.~~ 340 VenusRu| haletant~Comme un limier qui chasse et n'atteint point sa proie !~~ 341 Conquet| et "mon rat", et "mon chat",~Lui donnait à manger au 342 Decouv | royaume et ma cour,~Et les châteaux que j'avais en Espagne.~~ 343 Sommat | sérénité ;~Vous appelle : "ma chatte" et : "ma cocotte aimée",~ 344 BordEau| Alourdi de baisers, plein des chaudes haleines~Que l'on entend 345 FinAmou| AMOUR~ ~ ~~~Le gai soleil chauffait les plaines réveillées.~ 346 NuitNei| sous nos pieds plus de chaumes.~L'hiver s'est abattu sur 347 VenusRu| froid pénètre~Les murs de la chaumière et les gens dans leurs lits,~ 348 OiesSau| Engourdis par le froid, cheminent gravement.~Un enfant en 349 VenusRu| Entre les rangs pressés des chênes, tout à coup,~Elle crut 350 Conquet| badauds désoeuvrés~Et qu'il chercha sa dame, elle était disparue.~~ 351 OiesSau| corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,~Fouillent 352 Conquet| de l'Hellade~Et comme un chevalier d'une ancienne ballade~Il 353 Decouv | les grands combats,~Les Chevaliers et leur pesante armure,~ 354 Desirs | Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.~~Moi ; ce que 355 EnvoiAm| trouve à ta lèvre et sur ta chevelure~Quelque chose d'ardent ainsi 356 VenusRu| follement de la tête aux chevilles,~Avec la même ardeur et 357 VenusRu| N'écoutant plus l'appel chevrotant du berger,~Et les brebis, 358 | Chez 359 VenusRu| les toits ennemis faisait choir des désastres,~Et, déchiffrant 360 Desirs | moi nulle ne restât sage,~Choisir l'une aujourd'hui, prendre 361 BordEau| entrai derrière elle.~~Elle choisit sa place, et dans un baquet 362 ProposR| Ma raison saurait bien le choix qu'il faudrait faire !~Car 363 VenusRu| étranges récits à son nom chuchotés~Tenaient jusqu'au matin 364 BordEau| sortant des bouges,~Puis la chute parfois de quelque goutte 365 Conquet| tranquillement en fumant un cigare,~Et retrouva bientôt tout 366 FinAmou| doigts distraits~La mince cigarette, et, d'une voix lassée :~" 367 Decouv | Une baguette était mon cimeterre ;~Puis je partais à la guerre 368 | cinq 369 CoupS | paraissait en fête.~La foule circulait bruyante et sans souci.~ 370 VenusRu| branches,~Construit une civière et retroussé leurs manches,~ 371 LeMur | une eau dormante,~La lune clairsemait sa lumière charmante.~La 372 VenusRu| grains de feu, charmant et clairsemés.~Le doux effort des seins 373 OiesSau| à l'horizon s'élève une clameur ;~Elle approche, elle vient, 374 Chanson| qui s'apprête~Aux amours clandestins.~~~ ~ ~~~Ma mère soulève~ 375 Terreur| Que celui de mes dents qui claquaient de terreur.~~Un craquement 376 VenusRu| logis ou désertaient la classe.~D'un signe elle domptait 377 VenusRu| Ainsi que l'Homme aima Cléopâtre et Phryné~On l'aimait ; 378 VenusRu| écoute. - Il entend une cloche qui sonne,~Et va vers le 379 EnvoiAm| retourné près d'Elle à la nuit close,~Quand tes bras sur son 380 VenusRu| solitaires.~Mais elle s'arrêta clouée au sol : là-bas,~Sur la 381 Sommat | appelle : "ma chatte" et : "ma cocotte aimée",~Et veut, pour toute 382 Conquet| Mais quand il vit partir la cohorte bruyante,~Et qu'il se trouva 383 BordEau| nettement,~Sous le jupon collant et la mince chemise,~Les 384 Chanson| passerait.~Aux vitres je colle ma face~Et j'ai surpris 385 Decouv | vainqueur~Avait coupé tout un collier de têtes.~~D'une Beauté 386 Promen | ses pieds. Devant nous une colline rousse~Fuyait sous le soleil 387 Decouv | fillette blonde ?~Pourquoi Colomb fut-il si tourmenté~Quand, 388 Decouv | enfant. J'aimais les grands combats,~Les Chevaliers et leur 389 VenusRu| comme la queue en feu d'une comète,~Comme un soleil tombé de 390 LeMur | un spectacle étonnant et comique.~Traçant dans la clarté 391 BordEau| sérénade,~Des oiseaux réveillés commençaient leurs chansons.~Le vent 392 VenusRu| les champs !~Le jour pâle~Commençait à tomber faiblement du ciel 393 VenusRu| ni comment~Le meurtre fut commis. Ils sentent vaguement~Planer 394 ProposR| DÉCORÉ~~~~~~ ~~~~ Adieu. Compliments à madame.~~~~~ PREMIER MONSIEUR 395 Sommat | tous les cas~ ~Il ne vous comprend point plus qu'un âne un 396 FinAmou| trop bas pour jamais te comprendre !"~~~ 397 Sommat | cache la bougie et tient compte du sucre,~Volontiers se 398 VenusRu| caracolent autour,~Ainsi la conduisaient ces messagers d'amour.~~ 399 OiesSau| sifflante.~~Le guide qui conduit ces pèlerins des airs~Delà 400 Conquet| écho des environs ;~Et, conduits par la voix, dans l'eau 401 VenusRu| lourds cheveux blonds~Se confondit, au pied de la côte embaumée,~ 402 VenusRu| derniers bruits, lointains et confus, se calmèrent :~Le jappement 403 OiesSau| sur leurs pieds, sentent confusément,~A cet appel errant se lever 404 Sommat | SOMMATION SANS RESPECT~ ~ ~~~Je connaissais fort peu votre mari, madame ;~ 405 VenusRu| fiers garçons devaient déjà connaître,~Et fait pour être aimé 406 Conquet| UNE CONQUÊTE~ ~ ~~~Un jeune homme marchait 407 ProposR| DEUXIÈME MONSIEUR DÉCORÉ~~Oh ! consacrer sa vie à la Chose publique,~ 408 LeMur | trouble du rêve,~Le baiser qui consent, le "oui" d'un oeil fermé,~ 409 VenusRu| frappant du poing pour qu'elle consentît,~Et le silence épais des 410 ProposR| Beaucoup, c'est même là ma consolation !~~~DEUXIÈME MONSIEUR DÉCORÉ~~ 411 Conquet| passait en chantant !~Il resta consterné, pâle et le coeur battant,~ 412 VenusRu| coupé de longues branches,~Construit une civière et retroussé 413 Sommat | différends, des voisins consulté.~ ~On dit partout de lui 414 LeMur | muraille,~Ainsi que dans un conte un palais de métal.~Elle 415 VenusRu| Les hommes éperdus~La contemplaient ainsi qu'une chose sacrée !~ 416 VenusRu| grève abattue,~Et le ciel contemplait ce moule de Beauté~Avec 417 BordEau| désignant l'endroit du retour continu,~La marque de nos corps 418 VenusRu| Alors une rumeur grandit, continuée~Jusqu'aux hameaux voisins. 419 ProposR| MONSIEUR DÉCORÉ~~~~~S'il peut continuer, nous aurons un été~~~~~~ 420 VenusRu| sa joie éclatait en rires continus.~~Quand elle put enfin s' 421 VenusRu| une marche plus lente,~Son contour demeurait près du flot incrusté.~ 422 VenusRu| travers l'eau limpide,~Les contours incertains de son petit 423 VenusRu| autres rumeurs coururent la contrée.~~Une fille, qu'un soir 424 LeMur | tortillaient, farces ou convulsives,~Se heurtaient de la tête 425 VenusRu| ces ardeurs factices,~Les coqs battre de l'aile et les 426 LeMur | un pli léger de sa lèvre coquette~Et me laissa venir comme 427 OiesSau| gris.~Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant 428 VenusRu| Et les graves béliers aux cornes recourbées,~N'écoutant plus 429 | côté 430 Conquet| jamais dans quel lit il coucha !~~Poète au coeur naïf il 431 VenusRu| heureuse et ruisselante,~Se couchait tout du long sur la dune, 432 VenusRu| ceux-là qui dorment dans leurs couches ;~Puis, quand le clair soleil 433 BordEau| tous les rayons de Lune~Couchés entre chaque arbre au travers 434 VenusRu| la face,~Une eau rouge en coula, qu'il regardait, tremblant,~ 435 Decouv | une Beauté je prenais les couleurs,~Une baguette était mon 436 FinAmou| grande fête.~Longtemps le couple ailé dans le ciel bleu tourna.~ 437 Decouv | coeur, mon royaume et ma cour,~Et les châteaux que j'avais 438 VenusRu| Bientôt un poids si lourd courba sa volonté~Qu'en son coeur 439 VenusRu| plaine ;~Les travailleurs courbés se taisaient, hors d'haleine.~ 440 OiesSau| champs pleins de neige ils courent effarés,~Et jetant par le 441 Decouv | rameaux verts j'avais fait ma couronne.~~J'étais heureux et ravi. 442 Promen | comme une voûte~Et, le front couronné du dôme verdoyant,~La belle 443 FinAmou| fleur, par de beaux insectes courtisée,~Laissait boire le suc en 444 VenusRu| Et puis d'autres rumeurs coururent la contrée.~~Une fille, 445 VenusRu| illuminait sa face.~Mais le couteau restait planté, juste à 446 Conquet| rameurs, et, suivant la coutume,~Leur chant rythmé frappa 447 Promen | gouttes de rosée était encor couverte.~Tout chantait par le monde 448 NuitNei| les grands arbres nus que couvre le verglas~Ils sont là, 449 VenusRu| veste en peau de bique,~Couvrirent brusquement sa claire nudité,~ 450 CoupS | Un nuage de sang, rouge, couvrit mes yeux,~Et je crus la 451 VenusRu| des pas voilés, des bonds craintifs,~Ces bruits légers et sourds 452 VenusRu| Même, lorsque le ciel cramoisi fut lavé,~Quand tout redevint 453 VenusRu| des râles,~Des poitrines craquant sous l'étreinte des nerfs,~ 454 Terreur| claquaient de terreur.~~Un craquement se fit soudain ; fou d'épouvante,~ 455 VenusRu| C'était l'Etre absolu, créé selon les lois~Primitives, 456 BordEau| soleil aux éternels cris-cris~Crépitant comme un feu parmi les prés 457 VenusRu| hameau ;~Alors dans sa main creuse il fait fondre un peu d' 458 BordEau| peur ;~Lisant aux traits creusés, noirs, sous nos yeux fébriles,~ 459 BordEau| Des bulles de savon qui se crevaient bientôt~S'en allaient au 460 Sommat | bonhomme vessie,~Nous le ferons crever dans un embrassement.~~~ 461 VenusRu| on allait à la pêche aux crevettes.~Elle, la jambe nue et poussant 462 FinAmou| une douleur folle,~Elle criait : "Mon Dieu ! mon Dieu !" 463 LeMur | souffle froid, tombé du ciel criblé de feux,~Apportait jusqu' 464 VenusRu| outrage,~Comme s'il eût crié : "Tenez, je vous la rends !"~ 465 VenusRu| seul entrer en face de son crime,~Et, ramassant la morte 466 VenusRu| épais fourrés pareils à des crinières,~Et fait mille détours comme 467 VenusRu| blancs et longs comme des crins,~Que, semblable au sayon 468 BordEau| peuple du soleil aux éternels cris-cris~Crépitant comme un feu parmi 469 BordEau| où jaillirent soudain des crises de baisers,~Ainsi que d' 470 LeMur | sentais grandir~Dans mon être crispé, dans mes sens, dans mon 471 VenusRu| belle.~Et leurs regards croisés s'attaquèrent. - Ce fut~ 472 BordEau| chemise,~Les rondeurs de la croupe et les rondeurs des seins.~ 473 BordEau| levait quelque part,~Et je croyais, sentant mon front baigné 474 Sommat | songez-vous, madame ? Et vous croyez vous née,~Vous, jeune, belle, 475 VenusRu| vague et fort de vengeance cruelle !~~Elle subit d'abord l' 476 VenusRu| chênes, tout à coup,~Elle crut voir le pâtre immobile et 477 VenusRu| de son corps merveilleux,~Cueillant ce fruit d'ivresse éternelle 478 Desirs | sur mon passage,~Comme on cueille des fruits en étendant la 479 Desirs | demain ;~Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage,~ 480 ProposR| Car je ne comprends pas, ô cuistres, qu'on préfère~La bêtise 481 Chanson| creux ravins~Je réveille les daims~Et la biche inquiète.~Elle 482 VenusRu| passa~Et mourut sans écho dan les champs !~Le jour pâle~ 483 Sommat | trouvait trop petit pour être dangereux,~Qu'il pouvait demeurer 484 Conquet| arrachait toujours à d'étranges dangers.~~Parfois au flanc des monts, 485 Conquet| fut heureux.~Autour de lui dansait l'essaim brillant des songes~ 486 CoupS | quel feu son oeil sur moi darda,~De quel emportement mon 487 NuitNei| nous les rayons qu'elle darde,~Fantastiques lueurs qu' 488 VenusRu| désespérés d'un corps qui se débat~Sonnant contre les murs 489 BordEau| mamelles des chèvres.~Elle se débattait ; mais je trouvai ses lèvres :~ 490 LeMur | Et comment se fâcher,~Se débattre et défendre aux lèvres d' 491 Desirs | ardeurs de la chair que déchaîne un regard,~Les conquêtes 492 VenusRu| choir des désastres,~Et, déchiffrant ces mots de feu qui sont 493 VenusRu| obéir à la fatalité.~Et, décidée enfin à se rendre à son 494 VenusRu| humaine !~~Puis, voilà qu'au déclin d'un long jour de moisson,~ 495 ProposR| chagrin,~Deux messieurs décorés, qui semblent fort capables,~ 496 Decouv | DÉCOUVERTE~ ~ ~~~J'étais enfant. J' 497 VenusRu| fête~Et ce rire velu qui découvre la dent.~Comme deux grands 498 VenusRu| Beauté dans ces flancs de déesse qu'elle aime,~Gardait au 499 VenusRu| De l'ombre tiède qui fait défaillir le coeur,~Et qui vous met 500 ProposR| ça non. - Je n'ai pas ce défaut.~~~~~~DEUXIÈME MONSIEUR