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| Guy de Maupassant Des vers IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Poésie
501 EnvoiAm| amour dont son coeur se défend,~Prenant tous mes baisers 502 Conquet| A ses meilleurs amis il défendait sa porte ;~Ne recevait personne, 503 LeMur | se fâcher,~Se débattre et défendre aux lèvres d'approcher~Lorsqu' 504 VenusRu| enguenillée avait l'air d'un défi,~Et ses gestes étaient si 505 VenusRu| comme un serpent, l'immense défilé.~Et puis tout redevint muet 506 VenusRu| sa renommée,~Et malgré le dégoût qu'elle sentait pour lui,~ 507 BordEau| moi son regard effronté,~Dégrafa sa chemise, et sa ronde 508 Conquet| sauta du lit,~S'habilla, déjeuna, se rendit à la gare,~Partit 509 Conquet| vrai qu'il avait noblement déjeuné,~Quelques vapeurs de vin 510 OiesSau| conduit ces pèlerins des airs~Delà les océans, les bois et 511 FinAmou| chaque étreinte était un long délire ?"~Il se leva, roulant entre 512 FinAmou| battement des ailes,~Et l'on se demandait lequel était vivant,~Car 513 VenusRu| femme assassinée,~Et ne demandent pas ni pourquoi ni comment~ 514 Conquet| buvait une absinthe !~Il demeura muet. La drôlesse sourit,~ 515 BordEau| noeuds de sa ceinture.~Je demeurais près d'elle, épiant le moment~ 516 VenusRu| plus lente,~Son contour demeurait près du flot incrusté.~On 517 Sommat | dangereux,~Qu'il pouvait demeurer debout entre nous deux,~ 518 BordEau| était brûlante et ses yeux demi-clos,~Et nos bouches, nos sens, 519 ProposR| vous plaît,~~~~~A votre demoiselle.~~~~ ~~~~~~ ~~~~ - Et chacun 520 VenusRu| sautillement sinistre de démon.~~Ce vieux Satan rustique 521 OiesSau| étrangement, et par le ciel déploie~Son grand triangle ailé 522 LeMur | grands piliers.~Quelquefois, déployant quatre bras gigantesques,~ 523 NuitNei| toute floraison ;~Des arbres dépouillés dressent à l'horizon~Leurs 524 Conquet| canot lentement allait à la dérive ;~Un vent léger faisait 525 | Dès 526 VenusRu| ennemis faisait choir des désastres,~Et, déchiffrant ces mots 527 VenusRu| Qui fuyaient le logis ou désertaient la classe.~D'un signe elle 528 VenusRu| longuement~Par la plaine déserte un triste hurlement,~Et 529 OiesSau| océans, les bois et les déserts,~Comme pour exciter leur 530 Conquet| bien en bas ?~Pauvre mais déshonnête, ou sage et fortunée ?~~ 531 BordEau| nous servait de couche,~Et désignant l'endroit du retour continu,~ 532 Desirs | DÉSIRS~ ~ ~~~Le rêve pour les 533 Conquet| bien maudit les badauds désoeuvrés~Et qu'il chercha sa dame, 534 LeMur | dans la clarté deux corps désordonnés,~Nos ombres agitaient une 535 Conquet| A ses côtés, et même au dessert s'étonna~De l'avoir pu rêver 536 BordEau| me perdais,~Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles ;~ 537 VenusRu| disait-on, il guidait les destins,~Sur les toits ennemis faisait 538 VenusRu| sereine sur tous.~Elle ne détestait qu'un être par le monde :~ 539 Terreur| Ni fait un mouvement ni détourné la tête...~Ainsi que des 540 VenusRu| vous met à l'âme une vague détresse~D'être seul. - Mais des 541 ProposR| On sape la morale, on détruit la famille.~~~~~Où tombons-nous ?~~~~ ~~~~~~ 542 VenusRu| Que tant de fiers garçons devaient déjà connaître,~Et fait 543 VenusRu| Puis il s'enfuit.~~Il dévale du mont, roule dans les 544 VenusRu| de clartés roses.~Le ciel devenu pourpre éclaboussa de sang~ 545 VenusRu| il la poussa dedans,~La dévêtant déjà de ses regards ardents,~ 546 FinAmou| puis, si tu le veux, nous deviendrons amis~Et nous aurons, après 547 BordEau| au loin, je me perdais,~Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs 548 | devoir 549 Sommat | renommée,~Être, en leurs différends, des voisins consulté.~ ~ 550 Desirs | en y mordant, des saveurs différentes ;~Ces arômes divers nous 551 VenusRu| En son coeur de vieillard difforme, sentit naître~La jalousie 552 Sommat | chaud, car~Il sait qu'en digérant il ronfle comme un orgue.~ ~ 553 Conquet| d'elle en tremblant ; il dîna~A ses côtés, et même au 554 Sommat | gêner beaucoup.~Quand il dîne, il suspend sa serviette 555 EnvoiAm| besoin d'aimer !~Alors elle dira, frissonnante et troublée~ 556 Conquet| avant dans la nuit.~~Vous direz qu'il avait l'âme trop ingénue ;~ 557 BordEau| passer, l'un à l'autre liés,~Diront, en se signant, et l'esprit 558 Sommat | avec vous,~Et si je lui disais soudain que je vous aime,~ 559 LeMur | aimais,~Hélas ! d'une façon discrète, car jamais~Elle n'avait 560 ProposR| Et des prêtres savants disent qu'ils ont une âme !~Et 561 Conquet| chercha sa dame, elle était disparue.~~Il ressentit d'abord un 562 Desirs | conquêtes d'une heure aussitôt disparues,~Les baisers échangés au 563 BordEau| sur ses pas ;~Mon passé disparut ainsi qu'une eau tarie :~ 564 LeMur | autour du monde.~~Chacun se dispersa par les chemins ombreux~ 565 LeMur | ombre était peuplée,~On distinguait parfois comme un son de 566 Chanson| forêt,~Les amoureux au pied distrait,~Pour mieux s'aimer suivent 567 FinAmou| roulant entre ses doigts distraits~La mince cigarette, et, 568 FinAmou| lassée :~"Non, c'est fini, dit-il, à quoi bon les regrets ?~ 569 ProposR| Moi ? - Non pas - Qu'en dit-on ?~~~~ ~~~~~~~DEUXIÈME MONSIEUR 570 Desirs | différentes ;~Ces arômes divers nous les rendent plus doux.~ 571 Conquet| releva les yeux. Une femme divine~Passait. A parler franc, 572 | doit 573 Promen | Et, le front couronné du dôme verdoyant,~La belle enfant 574 VenusRu| classe.~D'un signe elle domptait les petits et les grands,~ 575 VenusRu| les yeux,~Car il savait dompter les taureaux furieux.~~Et 576 Conquet| rat", et "mon chat",~Lui donnait à manger au bout de sa fourchette.~ 577 VenusRu| figure faisait une tache dorée~Sur la blancheur du sol. - 578 BordEau| Un jour que le patron dormait devant la porte,~Vers midi, 579 OiesSau| première au fond du coeur dormant,~La fièvre de l'espace et 580 LeMur | blond, ainsi qu'une eau dormante,~La lune clairsemait sa 581 VenusRu| Il songeait à ceux-là qui dorment dans leurs couches ;~Puis, 582 BordEau| tranquille où la campagne dort,~Un cri d'amour monta, si 583 FinAmou| tordant les mains dans une douleur folle,~Elle criait : "Mon 584 FinAmou| maintenant elle est si pleine de douleurs !...~Quand on aime, pourquoi 585 VenusRu| forme grise.~Dans le ciel douloureux, la lune, ainsi qu'un fil~ 586 LeMur | dans l'ombre une blancheur douteuse.~~La lune nous couvrait 587 ProposR| malade. - Avez-vous vu le drame~~~~~De Machin ?~~~~ ~~~~ ~~~~~~ 588 Aieul | Semblait blanche sur ses draps blancs.~Il entr'ouvrit son 589 LeMur | par son reflet brutal,~Se dressa, toute blanche, une haute 590 | droit 591 BordEau| marbre, elle avançait~Très droite, et sur ses reins, un peu, 592 LeMur | pantins en furie,~Esquissant drôlement la charge de l'Amour.~Elles 593 Conquet| absinthe !~Il demeura muet. La drôlesse sourit,~L'appela. - Lui 594 VenusRu| pleure !~Et la lutte reprit, dura longtemps, cessa~Après un 595 Conquet| Ils restaient là songeurs durant des nuits entières,~Car 596 FinAmou| ai point promis~Que cela durerait jusqu'au bord de la tombe.~ 597 VenusRu| vie attaché.~~Pendant les durs hivers, quand l'âpre froid 598 BordEau| Quelquefois, oubliant que le jour dût éclore,~Nous nous laissions 599 VenusRu| jouer et prenaient leurs ébats,~Et l'ombre agrandissait 600 VenusRu| la neige gisait le corps éblouissant~Où n'apparaissait plus une 601 VenusRu| effacer encor quelque tache écarlate !~Puis il repart. - Mais 602 Sommat | au salon il s'assied à l'écart,~Tout seul dans un coin 603 VenusRu| au pied d'un vieux arbre écarté,~Et suivant le combat d' 604 BordEau| luisante, en pleine liberté,~Écartée aux sommets et d'une ampleur 605 Conquet| précipice,~Ils allaient échangeant de doux propos d'amour ;~ 606 Desirs | aussitôt disparues,~Les baisers échangés au seul gré du hasard.~~ 607 VenusRu| V~~~Certains soirs, échappant à tous, elle partait~Pour 608 VenusRu| peur couraient sur leur échine.~~Dans la cabane alors ce 609 VenusRu| Le ciel devenu pourpre éclaboussa de sang~Et le coteau désert 610 NuitNei| va semant ;~Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,~Aux 611 VenusRu| baisers ravie,~Et sa joie éclatait en rires continus.~~Quand 612 Conquet| les côtés la grande vie éclate,~Quand au soleil levant 613 BordEau| oubliant que le jour dût éclore,~Nous nous laissions surprendre 614 Sommat | il est soigneux, sage, économe,~Surveille la servante et 615 FinAmou| arbre dont elle étreignit l'écorce,~Ne pouvant retenir ses 616 BordEau| que par tous nos sens s'écoulait notre vie.~~Nous nous sommes 617 Conquet| fleuries,.~Et que l'eau qui s'écoule et fuit en murmurant~Soulève 618 VenusRu| aux cornes recourbées,~N'écoutant plus l'appel chevrotant 619 VenusRu| sous un ciel si froid !~Il écoute. - Il entend une cloche 620 Desirs | ses bras ;~Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas~ 621 Desirs | autres voudraient pouvoir écraser des poitrines~En refermant 622 ProposR| Mais au théâtre il faut écrire comme on cause.~~ PREMIER 623 VenusRu| le flot qui roulait des écumes blafardes,~Puis, ouvrant 624 Chanson| Ma mère soulève~Les flots écumeux,~Alors je me lève,~Et sur 625 Oisele | Aussitôt que la nuit s'efface~Il vient, tend avec soin 626 VenusRu| fondre un peu d'eau,~Pour effacer encor quelque tache écarlate !~ 627 VenusRu| ne sut jamais, dans son effarement,~Si ce qu'elle avait vu 628 VenusRu| du pâtre.~Hors d'haleine, efflanqués par la faim, l'oeil ardent~ 629 VenusRu| l'ancien temps si doux,~Effleuraient ses cheveux de leurs lèvres 630 Conquet| il allait seul et vite,~N'effleurant même pas de son vague regard~ 631 Oisele | De crainte que son pied n'effraie~Les rapides petits oiseaux.~~ 632 VenusRu| neige, couraient deux bêtes effrayantes ;~Elles semblaient jouer 633 BordEau| fixa sur moi son regard effronté,~Dégrafa sa chemise, et 634 LeMur | Elle riait, moqueuse, effrontément jolie ;~Son haleine faisait 635 VenusRu| succombât. Deux Puissances égales~Ne règnent pas toujours. 636 Conquet| Avec sa châtelaine il s'égarait toujours.~~Pendant huit 637 Conquet| bercées,~Et que l'esprit s'égare et flotte doucement,~Comme 638 VenusRu| village, on voit~L'incendie égrener, ainsi qu'une semence,~Ses 639 VenusRu| le plus puissant,~Il s'élança vers elle, ivre et couvert 640 LeMur | Quelquefois, traversant les ombres élargies,~Un souffle froid, tombé 641 OiesSau| grand triangle ailé qui va s'élargissant.~~Mais leurs frères captifs 642 Conquet| histoire en regardant ses bas.~Élégante ? Beaucoup le sont. - La 643 VenusRu| pays qui l'avait ramassé~L'éleva, puis mourut, lui laissant 644 LeMur | coteau pointu,~On voyait s'élever, comme un feu dans les branches,~ 645 BordEau| Tout ce qui m'emplissait s'éloigna sur ses pas ;~Mon passé 646 LeMur | étrange mimique,~S'attirant, s'éloignant, s'étreignant tour à tour.~ 647 LeMur | les épaules, mêlant~Les émanations des bois et de la plaine~ 648 LeMur | semblait parfumée ;~La nuit embaumant l'air en paraissait rythmée,~ 649 VenusRu| confondit, au pied de la côte embaumée,~Comme un bouquet plus pâle, 650 BordEau| trouble pas nos regards embrasés ;~Nous mourons l'un par 651 VenusRu| les champs, les garçons~L'embrassaient follement de la tête aux 652 BordEau| d'un lourd bateau,~Nous embrassant encore aux secousses des 653 Sommat | le ferons crever dans un embrassement.~~~ 654 BordEau| nous laissions surprendre embrassés, par l'aurore.~Vite, nous 655 Oisele | avoine ou de mil.~~Il s'embusque au coin d'une haie,~Se couche 656 FinAmou| tendre,~La servante de ferme embusquée à l'attendre.~ ~Ils marchaient 657 VenusRu| Sous la ronce des poils emmêlés de leur tête,~Ils sautaient 658 Oisele | Et l'oiseleur Amour l'emmène~Loin des coteaux frais et 659 VenusRu| sur le tapis des mousses,~Emplirent les taillis de frôlements 660 VenusRu| creux sont par la neige emplis,~Des ombres s'approchaient, 661 VenusRu| Couchée en ses filets l'emporta triomphant,~Et, comme au 662 BordEau| au bord de l'eau, je l'emportai.~Elle, que j'avais vue impudique 663 CoupS | soleil, d'un bond, je l'emportais.~Nous allions par le ciel, 664 VenusRu| et, comme ~L'incendie, emportait sa flamme d'homme en homme,~ 665 Conquet| Comme des rameaux morts qu'emporte le courant ;~~Et que c'est 666 VenusRu| tremblaient son corps fut emporté !~~La foule, sans parole, 667 Conquet| portières~D'une chaise de poste emportée au galop,~Ils restaient 668 Desirs | un seul coup les chevaux emportés.~~Moi ; ce que j'aimerais, 669 NuitNei| Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.~~Et froids 670 BordEau| montait de sa faiblesse émue.~~Quel est donc et d'où 671 BordEau| Les canards engourdis s'endormaient dans la vase,~Et l'air brûlait 672 VenusRu| des bouches.~Alors qu'il s'endormait roulé dans son manteau,~ 673 LeMur | promené,~Troublait l'air endormi d'un souffle de bourrasque.~ 674 VenusRu| Elle semblait vivante, endormie. Un reflet~De beauté surhumaine 675 VenusRu| roulis de son dos fit s'endormir l'enfant.~Bientôt il ne 676 VenusRu| des troupeaux ;~La terre s'endormit sous un pesant repos,~Et 677 Chanson| J'agite mes feux.~Puis j'endors la sève~Par le bois ombreux ;~ 678 BordEau| de couche,~Et désignant l'endroit du retour continu,~La marque 679 VenusRu| Hercule,~La vieille terre enfante encore des Vénus.~~~~ 680 VenusRu| Puis il gagna sa hutte et s'enferma dedans.~On l'y laissa, mordu 681 VenusRu| danser sur leurs genoux ;~Ils enfermaient sa taille en leurs mains 682 LeMur | secrets qu'un coeur peut enfermer.~La musique chantait et 683 VenusRu| effort des seins en sa robe enfermés~Gonflait l'étoffe, usant 684 BordEau| attendait à voir~Les arbres s'enflammer du sommet à la base.~J'étais 685 OiesSau| leur tête ; et regardant s'enfuir~Les libres voyageurs au 686 VenusRu| volonté~Qu'en son coeur engourdi de crainte vint à naître~ 687 VenusRu| Elle s'assit, sentant un engourdissement~Qui, du bout de ses pieds, 688 VenusRu| passions charnelles.~Sa grâce enguenillée avait l'air d'un défi,~Et 689 Oisele | regarde d'un air candide,~S'enhardit, goûte au grain perfide,~ 690 BordEau| que je sentais comme un enivrement~De force qui montait de 691 VenusRu| un trot menu, ses grandes enjambées.~~~~ 692 LeMur | Elle eut peur,~Se leva. J'enlaçai sa taille avec colère,~Et 693 CoupS | la renversant.~Puis, l'enlevant soudain par un effort puissant,~ 694 Conquet| alors aux pays étrangers ;~Ensemble ils visitaient les plaines 695 VenusRu| coups de faux !~~Et l'ombre ensevelit la campagne apaisée.~L'herbe 696 OiesSau| balancés lentement.~Ils entendent le cri de la tribu qui passe,~ 697 VenusRu| écume où l'Océan commence,~Entendit à ses pieds quelques frêles 698 LeMur | rythmée,~Et l'on croyait entendre au loin les cerfs bramer.~ 699 ProposR| brin,~Combien de fois j'entends, sans mourir de chagrin,~ 700 Conquet| songeurs durant des nuits entières,~Car la lune brillait et 701 FinAmou| qui s'en allait au travail entonna~Une chanson qui fit accourir, 702 BordEau| au seuil du lavoir, où j'entrai derrière elle.~~Elle choisit 703 BordEau| ce ferment qui remue~Les entrailles de l'homme à l'heure de 704 LeMur | Je lui pris le bras et l'entraînai.~Alors elle courut, vagabonde 705 Conquet| Et que c'est une ivresse entraînante et profonde~De courir au 706 Conquet| courant du fleuve il se vit entraîné.~~Le canot lentement allait 707 VenusRu| fous !~~Ses chiens, comme entraînés dans le départ de tous,~ 708 CoupS | puissances du corps,~Il entrait tout entier jusqu'au fond 709 LeMur | vinrent, qui faisaient s'entre-choquer mes dents,~Une fureur d' 710 BordEau| marque de nos corps est entrée au sol nu.~~Quelque matin, 711 VenusRu| on s'arrêta.~Il osa seul entrer en face de son crime,~Et, 712 Decouv | Quand, dans la brume, il entrevit un monde.~~~ 713 BordEau| regardant venir.~~Depuis lors, envahis par une fièvre étrange,~ 714 Conquet| yeux ;~Une troupe d'amis envahit sa demeure~Parlant tous 715 LeMur | ses rayons pâlis~Et, nous enveloppant de sa clarté laiteuse,~Faisait 716 BordEau| ordinaire, une invincible envie~Me prit d'aller tout seul 717 Conquet| rythmé frappa l'écho des environs ;~Et, conduits par la voix, 718 EnvoiAm| ENVOI D'AMOUR~DANS LE JARDIN DES 719 FinAmou| tout cet amour éternel s'envola !~Mon âme vibre encor de 720 FinAmou| de ses yeux.~Ils firent s'envoler au milieu d'un champ d'orge~ 721 BordEau| oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent.~Les grenouilles, la caille, 722 FinAmou| bois.~Une joie amoureuse, épandue et puissante,~Semant par 723 LeMur | S'en venait caresser les épaules, mêlant~Les émanations des 724 VenusRu| feu qui sont les astres,~Épelait l'avenir au fond des cieux 725 OiesSau| toujours plus vite, en leur vol éperdu,~Passent, fouettant le vent 726 LeMur | langueur troublante.~~J'épiais ma compagne, et je sentais 727 BordEau| Je demeurais près d'elle, épiant le moment~Où quelque autre 728 VenusRu| larges faux, abattant les épis,~Traînaient leur bruit rythmé 729 VenusRu| à la nuit venue,~Elle s'épouvanta, pour la première fois,~ 730 Sommat | en baudruche,~Grotesque épouvantail que sur l'amour on juche,~ 731 FinAmou| se reposant sur elles~Les épuisaient avec un battement des ailes,~ 732 OiesSau| la tribu qui passe,~Ils érigent leur tête ; et regardant 733 BordEau| restée,~Elle s'enfuit. J'errai dans les champs au hasard.~ 734 LeMur | des langueurs de péché.~~J'errais, et sans savoir pourquoi, 735 VenusRu| venir du bout du monde, errait~Glaciale, et faisait craquer 736 Desirs | aimerais promener mes caresses errantes~Des fronts en cheveux noirs 737 VenusRu| traîna partout ces amoureux errants.~Leurs coeurs, pour la séduire, 738 LeMur | mes dents,~Une fureur d'esclave en révolte, et la joie~De 739 Decouv | châteaux que j'avais en Espagne.~~Elle s'assit sous les 740 FinAmou| abord, immobile et surpris,~Espérant que bientôt elle serait 741 Chanson| peureux.~Je donne le rêve~Aux esprits joyeux,~Un instant de trêve~ 742 LeMur | fous de pantins en furie,~Esquissant drôlement la charge de l' 743 Conquet| Autour de lui dansait l'essaim brillant des songes~Qui 744 Conquet| d'aller à la campagne,~D'essayer un canot et d'errer dans 745 VenusRu| sable et de la mer.~~Il essuya son corps et la mit dans 746 Conquet| ferait-on souvent ?~Mais n'est-il pas charmant, lorsque gémit 747 VenusRu| sol était partout couvert~Étalait sa blancheur immobile. Une 748 BordEau| on fait aux gens morts en état de péché.~~Mais alors, s' 749 Desirs | vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;~Et, le soir, 750 VenusRu| de rosée ;~Le couchant s'éteignit, tandis qu'à l'orient~Une 751 NuitNei| pas un son ; toute vie est éteinte.~Mais on entend parfois, 752 Desirs | on cueille des fruits en étendant la main.~~Ils ont, en y 753 VenusRu| soudain un nouveau choc étendit cet homme~Tout du long sur 754 Aieul | je me souviens !~On va m'étendre près des miens ;~La mort ! 755 Chanson| glisse sur l'eau ;~Je m'étends sur l'herbe et cours sur 756 Conquet| Elle ! dans une barque ! Étendue à l'arrière,~Elle tenait 757 BordEau| un baiser long comme une éternité~Qui tendit nos deux corps 758 VenusRu| Puis, dans les clairs étés, lorsque les moissons mûres~ 759 Conquet| soleil d'or~Jetait mainte étincelle à l'eau fraîche et limpide.~~ 760 BordEau| d'un brasier partent des étincelles,~Jusqu'à l'affaissement 761 VenusRu| robe enfermés~Gonflait l'étoffe, usant aux sommets son corsage.~ 762 VenusRu| tandis qu'à l'orient~Une étoile mettait au ciel un point 763 Conquet| côtés, et même au dessert s'étonna~De l'avoir pu rêver d'une 764 VenusRu| n'accourent point, il s'étonne, il regarde ;~Mais il ne 765 VenusRu| sur la terre !~Il eut l'étonnement d'un chasseur à l'affût~ 766 Sommat | esprit et de corps,~Qui m'étonnerait bien s'il laissait de sa 767 BordEau| Et nous nous regardions, étonnés, immobiles,~Si pâles tous 768 LeMur | vous aime !"~Mais comme j'étouffais, je lui pris les deux mains.~ 769 VenusRu| Il crie alors. La neige étouffe sa voix forte...~Il se met 770 Oisele | viennent becqueter son grain.~~Étourdi, joyeux et rapide,~Bientôt 771 Conquet| la suivait alors aux pays étrangers ;~Ensemble ils visitaient 772 Desirs | la brune~Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;~ 773 VenusRu| VI~~~C'était l'Etre absolu, créé selon les lois~ 774 FinAmou| couvraient la campagne.~Ils ne s'étreignaient point du bras ou de la main ;~ 775 VenusRu| La souffrance du froid étreignait jusqu'aux pierres.~~Elle 776 LeMur | attirant, s'éloignant, s'étreignant tour à tour.~Elles semblaient 777 FinAmou| pied d'un arbre dont elle étreignit l'écorce,~Ne pouvant retenir 778 CoupS | elle, un désir furieux~De l'étreindre en mes bras et de baiser 779 VenusRu| plaine gelée !...~La peur l'étreint. N'osant rester seul plus 780 FinAmou| des peuples menus,~Par ces êtres pareils à des grains de 781 Sommat | tromper cet avorton bonasse,~Eunuque, je suppose, et d'esprit 782 Terreur| minuit, et tout à coup j'eus peur.~Peur de quoi ? je 783 BordEau| plaine, un chant d'oiseau s'éveille,~Nous trouvions que la nuit 784 Desirs | voudrais au matin voir s'éveiller la brune~Qui vous tient 785 Chanson| la biche inquiète.~Elle évente, muette,~Le chasseur qui 786 BordEau| sa bouche !~Mon ardeur s'exaspère et ma force s'abat~Dans 787 LeMur | redressant soudain leurs tailles excessives,~Restaient fixes, debout 788 CoupS | troublé ma tête.~Le soleil excitait les puissances du corps,~ 789 OiesSau| les déserts,~Comme pour exciter leur allure trop lente,~ 790 ProposR| longtemps que ce vieux monde existe,~Et la sottise humaine obstinément 791 Sommat | plus.~Mais on n'est pas fâché, quand on aime une femme,~ 792 LeMur | à rire. - Et comment se fâcher,~Se débattre et défendre 793 VenusRu| trompé par ces ardeurs factices,~Les coqs battre de l'aile 794 VenusRu| longtemps, cessa~Après un faible appel de secours qui passa~ 795 VenusRu| pâle~Commençait à tomber faiblement du ciel gris.~Un vent plus 796 BordEau| emportement qui jamais ne faiblit,~J'ai caressé sur l'herbe 797 VenusRu| haleine, efflanqués par la faim, l'oeil ardent~Sous la ronce 798 ProposR| prose !~Quand à tous les faiseurs de livres d'aujourd'hui~ 799 LeMur | rebelle :~"Votre bras, et faisons un tour de parc", dit-elle.~~ 800 VenusRu| incrédule :~Tous les héros sont faits de la race d'Hercule,~La 801 VenusRu| Beauté, lui la Ruse ; il fallait~Qu'un des deux succombât. 802 Promen | Combien j'aimais sa voix !~Il fallut revenir et traverser le 803 VenusRu| fournaise~Qui faisaient se faner les herbes sur le sol.~Elle 804 ProposR| DÉCORÉ~~~~~~ ~~~~ Quelle fange !!!~~~~~ DEUXIÈME MONSIEUR 805 LeMur | elle courut, vagabonde et fantasque,~Et le vent de sa robe, 806 NuitNei| les rayons qu'elle darde,~Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;~ 807 NuitNei| squelettes blanchis ainsi que des fantômes.~~La lune est large et pâle 808 LeMur | Elles se tortillaient, farces ou convulsives,~Se heurtaient 809 CoupS | la presser dans un baiser farouche.~Je la serrais, je la ployais, 810 VenusRu| naître~Un besoin d'obéir à la fatalité.~Et, décidée enfin à se 811 VenusRu| moissons mûres~Font venir les faucheurs aux bras noirs dans les 812 Conquet| lévrier rapide ou le vol des faucons.~~Page, il avait l'esprit 813 ProposR| saurait bien le choix qu'il faudrait faire !~Car je ne comprends 814 VenusRu| dressés sur leurs jambes de faunes.~Les frelons bourdonnants 815 FinAmou| pour répondre : "Est-ce ma faute ?"~puis il s'assit près 816 VenusRu| sans peur ses caresses de fauve !~~~~ 817 Chanson| Rossignol et fauvette~Pour moi chantent au faîte~ 818 VenusRu| lui trouver de mignonnes fauvettes,~Des merles au bec jaune, 819 BordEau| creusés, noirs, sous nos yeux fébriles,~Que nous étions frappés 820 VenusRu| dedans.~Sa bouche était fendue et montrait bien ses dents,~ 821 VenusRu| approchaient, la nuit, de sa fenêtre,~Et, tachant la pâleur morne 822 LeMur | LE MUR~ ~ ~~~Les fenêtres étaient ouvertes. Le salon~ 823 VenusRu| demain",~Et mettait comme un fer ardent sur la blessure.~~ 824 EnvoiAm| cheveux frisés ;~Je leur ferai porter un fardeau de baisers,~ 825 LeMur | et calme, dont soudain~Je ferais sangloter le tranquille 826 Conquet| on ne rêvait point, que ferait-on souvent ?~Mais n'est-il 827 BordEau| Les lignes de son corps fermaient mon horizon ;~Mon espoir 828 BordEau| pied fut arrêté.~~Alors, fermant mes bras sur sa hanche arrondie,~ 829 LeMur | consent, le "oui" d'un oeil fermé,~L'adorable inconnu des 830 BordEau| est donc et d'où vient ce ferment qui remue~Les entrailles 831 Aieul | de grand soleil~L'arbre fermentait sous la sève,~Mon coeur 832 LeMur | jette une femme~Lorsque fermente en nous la fièvre du désir !~ 833 VenusRu| plein de fierté,~De la lutte féroce elle attendait l'issue.~ 834 Sommat | bonhomme vessie,~Nous le ferons crever dans un embrassement.~~~ 835 BordEau| forçats rivés aux mêmes fers,~Un lien nous tenait, l' 836 FinAmou| perles.~Dans tout le gai feuillage éclataient des chansons :~ 837 FinAmou| flottaient sous les calmes feuillées.~Offrant à tout désir son 838 ProposR| DÉCORÉ~~Moi je reprends Feuillet. En voilà, de la prose !~ 839 VenusRu| flancs si doux,~Que tant de fiers garçons devaient déjà connaître,~ 840 VenusRu| combat d'un oeil plein de fierté,~De la lutte féroce elle 841 Decouv | gaieté~En regardant cette fillette blonde ?~Pourquoi Colomb 842 FinAmou| voix lassée :~"Non, c'est fini, dit-il, à quoi bon les 843 FinAmou| soudain, le front dur :~"Finissez, je ne veux ni larmes ni 844 FinAmou| au bord de ses yeux.~Ils firent s'envoler au milieu d'un 845 VenusRu| noblesse en tout, quoi qu'elle fît,~Ses besognes les plus humbles 846 BordEau| sa gorge sanguine.~Elle fixa sur moi son regard effronté,~ 847 LeMur | tailles excessives,~Restaient fixes, debout comme deux grands 848 VenusRu| dans un ciel presque jaune flambait,~Versant une chaleur meurtrière 849 VenusRu| immense,~Et l'horizon entier flamboie. Un feu d'amour~Qui ravageait 850 ProposR| sur le boulevard je vais flâner un brin,~Combien de fois 851 FinAmou| encor claire et récente,~Des flaques de soleil tombaient devant 852 Sommat | Peut-être serait-il plus flatté que jaloux.~ ~Soufflez, 853 VenusRu| cheveux de leurs lèvres flétries.~~Bientôt, quand elle alla 854 BordEau| comme un feu parmi les prés flétris.~Et nous nous regardions, 855 Conquet| pour songer sur les berges fleuries,.~Et que l'eau qui s'écoule 856 BordEau| grâce,~Tendait son corps flexible en renversant ses reins.~ 857 NuitNei| hiver s'est abattu sur toute floraison ;~Des arbres dépouillés 858 Chanson| Ma mère soulève~Les flots écumeux,~Alors je me lève,~ 859 FinAmou| réveillées.~Des caresses flottaient sous les calmes feuillées.~ 860 Conquet| monts,~L'âpre senteur des foins et la fraîcheur de l'onde ;~~ 861 VenusRu| dans l'ardeur d'une gaieté folâtre,~Du fond de l'horizon vinrent 862 LeMur | Mon coeur bondit ; une folie~Me prit. Je la saisis en 863 Conquet| rafraîchit le front aux fontaines Wallace,~Et rentra se coucher 864 BordEau| coeur jetée.~Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers,~Un 865 VenusRu| en branche au sommet des forêts.~~Quelquefois on allait 866 BordEau| frappait, comme un souffle de forge,~A chacun des soupirs qui 867 VenusRu| dressaient, tout nus, leur forme grise.~Dans le ciel douloureux, 868 BordEau| Éperdus et suivant leurs formes impudiques,~Des anges qui 869 Conquet| lançaient des jurons d'une voix formidable,~Et, faisant un grand bruit, 870 BordEau| dure de tendresse,~Haletait fortement avec de longs sanglots ;~ 871 Chanson| un maraudeur qui cherche fortune.~Je n'ai jamais froid ; 872 Conquet| mais déshonnête, ou sage et fortunée ?~~Mais, comme elle entendait 873 VenusRu| petit dans le fond d'un fossé.~Un pâtre du pays qui l' 874 VenusRu| de vie,~Et son ventre à fossette, et ses petits bras nus.~ 875 Terreur| craquement se fit soudain ; fou d'épouvante,~Ayant poussé 876 OiesSau| leur vol éperdu,~Passent, fouettant le vent de leur aile sifflante.~~ 877 Oisele | les coteaux sont fleuris,~Fouillant les buissons et la plaine ;~ 878 OiesSau| cherchant leurs proies,~Fouillent du bec la neige et tachent 879 FinAmou| grains de poussière,~Des foules d'animaux de nos yeux inconnus,~ 880 ProposR| Presque un four.~~~~~Ce n'est pas assez 881 Conquet| donnait à manger au bout de sa fourchette.~Ils partirent, le soir, 882 VenusRu| point sentir ces ardeurs de fournaise~Qui faisaient se faner les 883 Sommat | morgue~A la cuisine auprès du fourneau bien chaud, car~Il sait 884 VenusRu| ornières, ~~Perce d'épais fourrés pareils à des crinières,~ 885 Conquet| senteur des foins et la fraîcheur de l'onde ;~~Que la rive 886 Conquet| divine~Passait. A parler franc, il ne vit que son cou ;~ 887 BordEau| au bout.~~Un air chaud me frappait, comme un souffle de forge,~ 888 VenusRu| il se rua sur elle~En la frappant du poing pour qu'elle consentît,~ 889 BordEau| fébriles,~Que nous étions frappés de l'amour dont on meurt,~ 890 Conquet| murmurer les roseaux,~Peuple frêle et chantant qui grandit 891 VenusRu| Entendit à ses pieds quelques frêles sanglots.~Une petite enfant 892 VenusRu| leurs jambes de faunes.~Les frelons bourdonnants et les abeilles 893 FinAmou| le bec ouvert et l'aile frémissante.~Elle sentait partout, sous 894 VenusRu| au fond du coeur un long frémissement~Et, grelottant d'amour comme 895 CoupS | me vint soudain comme une frénésie~De me jeter sur elle, un 896 FinAmou| Des étalons hennir leurs fringantes amours,~Tandis qu'offrant 897 EnvoiAm| yeux bleus et tes cheveux frisés ;~Je leur ferai porter un 898 EnvoiAm| aimer !~Alors elle dira, frissonnante et troublée~Par cet appel 899 NuitNei| oiseaux !~Un vent glacé frissonne et court par les allées ;~ 900 NuitNei| empresse à nous quitter.~~Et froids tombent sur nous les rayons 901 VenusRu| fait quand un désir vous frôle,~Et semblaient aspirer avec 902 VenusRu| Emplirent les taillis de frôlements furtifs.~D'invisibles oiseaux 903 VenusRu| portait à l'épaule~La gerbe de froment ou la botte de foin.~Les 904 VenusRu| des allures d'amant.~Ils frottaient à son corps ou leurs poils 905 Conquet| éveillait, bâillant et se frottant les yeux ;~Une troupe d' 906 Desirs | chimère.~- Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :~ 907 VenusRu| pouvoir occulte, elle avait fui.~~Elle erra jusqu'au soir ; 908 FinAmou| main,~Aujourd'hui, semble fuir sitôt qu'elle me touche.~ 909 FinAmou| Deux pigeons qui, s'aimant, fuirent d'un vol joyeux.~Autour 910 LeMur | On entendait passer~Une fuite rapide ; et quelque amant 911 BordEau| dépeuplé.~Le sol brûlant fumait comme un boeuf essoufflé~ 912 Conquet| Partit tranquillement en fumant un cigare,~Et retrouva bientôt 913 | furent 914 LeMur | entre-choquer mes dents,~Une fureur d'esclave en révolte, et 915 LeMur | gestes fous de pantins en furie,~Esquissant drôlement la 916 VenusRu| les taillis de frôlements furtifs.~D'invisibles oiseaux heurtaient 917 VenusRu| d'yeux. - Puis la vague furtive~L'atteignant refaisait toute 918 LeMur | impétueux et fort,~Quand je fus repoussé par un suprême 919 Decouv | blonde ?~Pourquoi Colomb fut-il si tourmenté~Quand, dans 920 Oisele | Glisse en rampant sous la futaie,~De crainte que son pied 921 BordEau| creuses~Changent nos jours futurs comme autant de baisers.~ 922 VenusRu| vous la rends !"~Puis il gagna sa hutte et s'enferma dedans.~ 923 BordEau| mange~Bien que la mort nous gagne, un besoin plus puissant~ 924 Conquet| Enfin, comme on songeait à gagner la cuisine,~D'autres canots 925 FinAmou| un regard de côté ;~Ils gagnèrent un bois. Sur l'herbe d'une 926 Conquet| loin flottait encor ;~Les gais oiseaux chantaient ; et 927 Conquet| chaise de poste emportée au galop,~Ils restaient là songeurs 928 VenusRu| Mais il ne les voit pas gambader par les champs...~Il crie 929 VenusRu| ombre agrandissait leurs gambades géantes.~Puis, poussant 930 VenusRu| ses côtés un troupeau de gamins~Qui fuyaient le logis ou 931 VenusRu| jardins,~Et ne redoutant rien, gardes, chiens ou gourdins ;~D' 932 Conquet| déjeuna, se rendit à la gare,~Partit tranquillement en 933 FinAmou| le ciel bleu tourna.~Un gars qui s'en allait au travail 934 VenusRu| l'affût~Qui cherche une gazelle et trouve une panthère !~ 935 VenusRu| agrandissait leurs gambades géantes.~Puis, poussant par la nuit 936 VenusRu| de la plaine~Comme deux géants noirs, deux moissonneurs 937 VenusRu| gris.~Un vent plus froid geignait avec le bruit d'un râle.~ 938 VenusRu| n'aperçoit que la plaine gelée !...~La peur l'étreint. 939 NuitNei| dormir sur leurs pattes gelées.~~Dans les grands arbres 940 VenusRu| Elle marchait, les pieds gelés, et sans songer,~Certaine 941 Conquet| est-il pas charmant, lorsque gémit le vent,~De rêver, près 942 Sommat | Soufflez, gonflez de vent ce gendarme en baudruche,~Grotesque 943 Sommat | En toute occasion doit le gêner beaucoup.~Quand il dîne, 944 VenusRu| taureaux comme auprès des génisses,~Et l'on voyait, trompé 945 VenusRu| le tenait couché sous son genou~Et le faisait râler en lui 946 LeMur | Quelquefois, déployant quatre bras gigantesques,~Elles se repoussaient, 947 VenusRu| avec le bruit d'un râle.~Le givre avait roidi les arbres rabougris~ 948 Terreur| horreur.~Une sueur de mort me glaçait chaque membre,~Et je n'entendais 949 NuitNei| petits oiseaux !~Un vent glacé frissonne et court par les 950 VenusRu| du bout du monde, errait~Glaciale, et faisait craquer par 951 Chanson| creux,~Parfois semble un glaive~Au passant peureux.~Je donne 952 LeMur | coeurs à sa vue amollis.~Elle glissait très haut, très placide 953 VenusRu| lève un voile, un nuage glissant~Fit pleuvoir sur la neige 954 Chanson| Tu pouvais te perdre et glisser dans l'eau,~Errer par les 955 Sommat | aimée",~Et veut, pour toute gloire et toute renommée,~Être, 956 Oisele | avec soin son fil,~Jette la glu de place en place,~Puis 957 Oisele | guette~Les petits oiseaux en goguette~Qui viennent becqueter son 958 FinAmou| avait des sanglots qui lui gonflaient la gorge,~Et des larmes 959 VenusRu| seins en sa robe enfermés~Gonflait l'étoffe, usant aux sommets 960 Sommat | jeune, belle, avec le coeur gonflé d'espoir,~Pour vivre chaque 961 LeMur | en moment~Les rideaux se gonfler ainsi que font des voiles,~ 962 Sommat | que jaloux.~ ~Soufflez, gonflez de vent ce gendarme en baudruche,~ 963 FinAmou| du matin,~Et son souple gosier semblait rouler des perles.~ 964 Conquet| Aux balustres sculptés des gothiques balcons ;~Tantôt folle et 965 VenusRu| rien, gardes, chiens ou gourdins ;~D'autres, pour lui trouver 966 BordEau| bouche ses seins avaient un goût d'amande~Comme un laurier 967 Oisele | air candide,~S'enhardit, goûte au grain perfide,~Et se 968 LeMur | compagne, et je sentais grandir~Dans mon être crispé, dans 969 FinAmou| par l'horizon sa fièvre grandissante,~Pour troubler tous les 970 OiesSau| cet appel errant se lever grandissantes~La liberté première au fond 971 BordEau| lavaient leur linge. Des eaux grasses,~Des bulles de savon qui 972 OiesSau| par le froid, cheminent gravement.~Un enfant en haillons en 973 Promen | marchait près de moi.~Je gravis une pente et m'assis sur 974 LeMur | Lorsqu'on rit ? Un instant de gravité perdue~Plus qu'un coeur 975 VenusRu| jappement d'un chien, le grelot des troupeaux ;~La terre 976 VenusRu| un long frémissement~Et, grelottant d'amour comme on tremble 977 VenusRu| jaune, ou des chardonnerets,~Grimpaient de branche en branche au 978 Chanson| et cours sur la dune ;~Je grimpe au mur noir, au tronc du 979 ProposR| DÉCORÉ~~~~~~ ~~~~ Un peu grippée.~~~~ ~~~~~~ DEUXIÈME MONSIEUR 980 VenusRu| dressaient, tout nus, leur forme grise.~Dans le ciel douloureux, 981 BordEau| souvenir.~~Quand j'approchai, grisé des anciennes ivresses,~ 982 Conquet| ancien :~"Quand on n'a pas de grive, il faut manger un merle."~~~ 983 Conquet| pensées.~~Alors il appela son groom, sauta du lit,~S'habilla, 984 | gros 985 Sommat | ce gendarme en baudruche,~Grotesque épouvantail que sur l'amour 986 LeMur | tout à coup de tendresses grotesques,~Paraissaient se pâmer dans 987 BordEau| champs comme en plein jour.~Grouillant dans les roseaux, la bruyante 988 LeMur | de métal.~Elle semblait guetter de loin notre passage.~" 989 VenusRu| A son gré, disait-on, il guidait les destins,~Sur les toits 990 VenusRu| Belle de leur Prince,~Et, la guidant vers lui, caracolent autour,~ 991 Conquet| son groom, sauta du lit,~S'habilla, déjeuna, se rendit à la 992 FinAmou| hospitalière~Des arbres, habités par des peuples menus,~Par 993 VenusRu| sous le soleil levé,~Lui, hagard et debout, semblait plus 994 Oisele | s'embusque au coin d'une haie,~Se couche aux berges des 995 BordEau| allumer des lueurs dans les haies,~Des troncs d'arbre soudain 996 VenusRu| mourut, lui laissant une haine~Pour quiconque était riche 997 BordEau| baisers, plein des chaudes haleines~Que l'on entend venir avec 998 BordEau| pour respirer.~Les femmes haletaient ; on voyait sous leurs manches~ 999 BordEau| oppressée et dure de tendresse,~Haletait fortement avec de longs 1000 FinAmou| pas.~Mais elle s'affaissa, haletante et sans force,~Au pied d'