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Guy de Maupassant
Des vers

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


aband-defau | defen-halet | halli-pouss | pouva-venai | venge-zola

     Poésie
1001 VenusRu| furieux. - A travers les halliers~On entendait venir des pas 1002 VenusRu| côtés s'il est loin d'un hameau ;~Alors dans sa main creuse 1003 VenusRu| grandit, continuée~Jusqu'aux hameaux voisins. Et chacun, se levant~ 1004 VenusRu| pieds, lui montait jusqu'aux hanches,~Un besoin de jeter au loin 1005 BordEau| La senteur de sa peau me hantait ; son regard~M'attachait 1006 VenusRu| la plage elle posait ses hardes,~S'avançait toute nue et 1007 BordEau| j'avais vue impudique et hardie,~Était pâle et troublée 1008 FinAmou| alerte des pinsons.~Quelques hardis pierrots, sur l'herbe de 1009 VenusRu| poussait, le soir, un instinct hasardeux,~Son pied semblait tracer 1010 VenusRu| la mer qui montait.~Elle hâtait le pas, et sur la blonde 1011 NuitNei| large et pâle et semble se hâter.~On dirait qu'elle a froid 1012 BordEau| une fièvre étrange,~Nous hâtons sans répit cet amour qui 1013 FinAmou| éclataient des chansons :~Le hautbois des linots et le sifflet 1014 VenusRu| tumultueux, là-bas, vers la hauteur~Où les guide, essoufflé, 1015 Conquet| visitaient les plaines de l'Hellade~Et comme un chevalier d' 1016 VenusRu| sont faits de la race d'Hercule,~La vieille terre enfante 1017 VenusRu| foule incrédule :~Tous les héros sont faits de la race d' 1018 ProposR| et le veau si mon coeur hésitait,~Ma raison saurait bien 1019 Aieul | sur la grève,~Ma pensée hésite et me fuit.~Est-ce un souvenir, 1020 VenusRu| élan.~Elle sortait du bain heureuse et ruisselante,~Se couchait 1021 Chanson| vaguer sur la dune,~Te heurter, dans l'ombre, au tronc 1022 VenusRu| fut comme un combat :~Les heurts désespérés d'un corps qui 1023 FinAmou| lendemain ?~Tu m'embrassais hier, mon Amour ; et ta main,~ 1024 Desirs | leurs doigts les souples hirondelles,~Et de se perdre, au soir, 1025 Conquet| pousse.~~Il cherchait son histoire en regardant ses bas.~Élégante ? 1026 VenusRu| attaché.~~Pendant les durs hivers, quand l'âpre froid pénètre~ 1027 Conquet| De scandaliser fort les honnêtes bourgeois,~Et de dîner sur 1028 VenusRu| clair soleil baignait les horizons,~Il mangeait son pain noir 1029 BordEau| On n'entendait plus rien hormis les sauterelles,~Ce peuple 1030 Terreur| tournoyaient comme affolés d'horreur.~Une sueur de mort me glaçait 1031 FinAmou| sous l'abri de la ramure hospitalière~Des arbres, habités par 1032 VenusRu| avait avec eux des caresses humaines,~Et près d'elle ils prenaient 1033 VenusRu| terrasse~Tous les vouloirs humains, et dont l'Art saint est 1034 VenusRu| fît,~Ses besognes les plus humbles semblaient augustes.~~Et 1035 Promen | nos pieds et les herbes humides.~Les champs autour de nous 1036 BordEau| loin derrière nous un chien hurla trois fois.~~Mais quand 1037 NuitNei| Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.~~Plus 1038 VenusRu| les mâles.~C'étaient des hurlements de colère, des râles,~Des 1039 VenusRu| voix forte...~Il se met à hurler à la façon des fous !~~Ses 1040 VenusRu| règnent pas toujours. Deux Idoles rivales~Ne se partagent 1041 BordEau| lit~Cette fille superbe, ignorante et lascive.~Et le matin, 1042 LeMur | étaient ouvertes. Le salon~Illuminé jetait des lueurs d'incendies,~ 1043 FinAmou| les fins bourgeons sont d'immenses royaumes,~Mêlaient au jour 1044 BordEau| nous regardions, étonnés, immobiles,~Si pâles tous les deux 1045 BordEau| tendit nos deux corps dans l'immobilité.~Elle se renversa, râlant 1046 LeMur | claire.~~Déjà je la prenais, impétueux et fort,~Quand je fus repoussé 1047 Sommat | sa tête.~ ~Et puis, que m'importait d'ailleurs ? Mais aujourd' 1048 Conquet| espoir se nourrit aux folles impostures.~~Il la suivait alors aux 1049 BordEau| emportai.~Elle, que j'avais vue impudique et hardie,~Était pâle et 1050 BordEau| et suivant leurs formes impudiques,~Des anges qui passaient 1051 VenusRu| de son désir.~Se sentant impuissante à soutenir la lutte,~Malgré 1052 OiesSau| agitent en vain leurs ailes impuissantes,~Et, dressés sur leurs pieds, 1053 VenusRu| Lors, suivant son caprice impur, il appela~Des filles chaque 1054 LeMur | étant très gaie et très inattendue,~Elle se mit à rire. - Et 1055 VenusRu| eau limpide,~Les contours incertains de son petit mollet.~Puis, 1056 ProposR| ce noble esprit progresse incessamment !~Mais voilà si longtemps 1057 VenusRu| affaissait sous la peur incessante et mortelle.~Même elle n' 1058 FinAmou| joie, ici-bas, est toujours incomplète.~Le bonheur n'a qu'un temps. 1059 Conquet| près du feu, d'une belle inconnue ?~~De ce moment si court, 1060 VenusRu| malgré tout sur la foule incrédule :~Tous les héros sont faits 1061 VenusRu| contour demeurait près du flot incrusté.~On eût dit à le voir qu' 1062 VenusRu| ainsi qu'un fil~De lumière, indiquait à peine son profil.~La souffrance 1063 LeMur | seul pestait contre les indiscrets.~~Un rossignol chantait 1064 Conquet| au vieux baron était vite infidèle.~Il la suivait partout, 1065 BordEau| Combien, sous le ciel infini,~Par cette douce nuit d' 1066 VenusRu| blonde dune~Aux lointains infinis et sans rien de vivant,~ 1067 Conquet| direz qu'il avait l'âme trop ingénue ;~Si l'on ne rêvait point, 1068 VenusRu| la pluie et le vent et l'injure des bouches.~Alors qu'il 1069 Sommat | Je sentais que cet être inoffensif et bête~Se trouvait trop 1070 NuitNei| les protège ;~De leur oeil inquiet ils regardent la neige,~ 1071 Chanson| réveille les daims~Et la biche inquiète.~Elle évente, muette,~Le 1072 VenusRu| ne fut plus qu'un point insaisissable,~Et le vaste horizon se 1073 BordEau| papillons joyeux,~Un double insecte noir qui passait les allées.~ 1074 FinAmou| Chaque fleur, par de beaux insectes courtisée,~Laissait boire 1075 VenusRu| coeurs, pour la séduire, inventaient mainte fraude.~Les uns, 1076 BordEau| à l'heure ordinaire, une invincible envie~Me prit d'aller tout 1077 VenusRu| de frôlements furtifs.~D'invisibles oiseaux heurtaient leur 1078 Conquet| le rire en passant vous invite.~~Mais un parfum si doux 1079 Sommat | allons l'un vers l'autre irrésistiblement.~Qu'il reste entre nous 1080 FinAmou| sans parler. Il semblait irrité~Et la guettait parfois d' 1081 VenusRu| pâtre, enfermé dans sa hutte isolée,~Sent une solitude horrible 1082 VenusRu| féroce elle attendait l'issue.~Or quand il n'en resta 1083 VenusRu| naissait dans l'antique Italie,~Mais on ne reste plus des 1084 VenusRu| Il s'élança vers elle, ivre et couvert de sang ;~Et 1085 BordEau| de chants~Et des rires d'ivrogne, au loin, sortant des bouges,~ 1086 VenusRu| les loups ~Obéissaient.~Jadis une Bohémienne~Le jeta tout 1087 BordEau| des charbons rouges~D'où jaillirent soudain des crises de baisers,~ 1088 VenusRu| difforme, sentit naître~La jalousie aiguë et sans pardon. Il 1089 Sommat | serait-il plus flatté que jaloux.~ ~Soufflez, gonflez de 1090 VenusRu| front, dressés sur leurs jambes de faunes.~Les frelons bourdonnants 1091 VenusRu| confus, se calmèrent :~Le jappement d'un chien, le grelot des 1092 VenusRu| volant des fruits dans les jardins,~Et ne redoutant rien, gardes, 1093 VenusRu| bourdonnants et les abeilles jaunes~Voyageaient sur sa peau 1094 Promen | donc ce mont, et ce gazon~Jauni, cette ravine au voyageur 1095 VenusRu| Jadis une Bohémienne~Le jeta tout petit dans le fond 1096 BordEau| des rames.~Puis, on nous jettera dans quelque trou caché,~ 1097 Aieul | je me souviens !~Force et jeunesse ! ô joyeux biens !~L'amour ! 1098 Sommat | un orgue.~ ~Il fait des jeux de mots avec sérénité ;~ 1099 VenusRu| seul sans famille et sans joies,~Menant paître au hasard 1100 Conquet| rien ; ainsi qu'on suit~Un joli pied cambré qui trottine 1101 LeMur | moqueuse, effrontément jolie ;~Son haleine faisait une 1102 Decouv | Et des bourgeons dont je jonchais la terre.~~Je possédais 1103 Sommat | épouvantail que sur l'amour on juche,~Comme on met dans un arbre 1104 CoupS | C'était au mois de juin. Tout paraissait en fête.~ 1105 BordEau| dans sa prunelle brune,~Sa jupe balayant tous les rayons 1106 VenusRu| soulevant,~Au vent de ses jupons, les passions charnelles.~ 1107 Conquet| venus`~Ils lançaient des jurons d'une voix formidable,~Et, 1108 Promen | rousse~Fuyait sous le soleil jusques à l'horizon.~Elle dit : " 1109 VenusRu| couteau restait planté, juste à la place~Où s'ouvrait 1110 VenusRu| étaient si simples et si justes,~Que mettant sa noblesse 1111 VenusRu| ou leurs poils ou leurs laines ;~Les chiens la poursuivaient 1112 Decouv | auprès d'elle.~~Pourquoi laisser mon rêve et ma gaieté~En 1113 FinAmou| ni larmes ni querelle."~"Laissez-moi souffrir seule, allez-vous-en", 1114 BordEau| jour dût éclore,~Nous nous laissions surprendre embrassés, par 1115 LeMur | enveloppant de sa clarté laiteuse,~Faisait fondre nos coeurs 1116 BordEau| bruit ne venait que des lambeaux de chants~Et des rires d' 1117 Conquet| étaient déjà venus`~Ils lançaient des jurons d'une voix formidable,~ 1118 FinAmou| serait calmée,~Et sa lèvre lançait des filets de fumée~Qu'il 1119 OiesSau| oies.~Ainsi qu'un trait lancé, toutes, le cou tendu,~Allant 1120 LeMur | Les brises charriaient des langueurs de péché.~~J'errais, et 1121 BordEau| fille superbe, ignorante et lascive.~Et le matin, mordus encor 1122 FinAmou| cigarette, et, d'une voix lassée :~"Non, c'est fini, dit-il, 1123 BordEau| un goût d'amande~Comme un laurier sauvage ou le lait parfumé~ 1124 BordEau| vieux bateau~Où des femmes lavaient leur linge. Des eaux grasses,~ 1125 BordEau| toilette permise ;~Elle lavait son linge ; et chaque mouvement~ 1126 BordEau| fraîches sentaient une odeur de lavande~Et de thym, dont son linge 1127 BordEau| le mort d'amour avec sa lavandière."~~~  ~ 1128 VenusRu| lorsque le ciel cramoisi fut lavé,~Quand tout redevint blanc 1129 VenusRu| étant agenouillé pour se laver la face,~Une eau rouge en 1130 VenusRu| chiens la poursuivaient en léchant ses talons ;~Elle faisait, 1131 VenusRu| avec tendresse obstinément léchée.~Elle semblait vivante, 1132 VenusRu| bonds craintifs,~Ces bruits légers et sourds que font les marches 1133 FinAmou| seule et releva la tête.~Des légions d'oiseaux faisaient une 1134 FinAmou| a pu changer du jour au lendemain ?~Tu m'embrassais hier, 1135 VenusRu| redevint blanc sous le soleil levé,~Lui, hagard et debout, 1136 OiesSau| confusément,~A cet appel errant se lever grandissantes~La liberté 1137 BordEau| et rapide,~Avec ses bras levés en l'air, pour maintenir ~ 1138 Conquet| suivant par la plaine~Le lévrier rapide ou le vol des faucons.~~ 1139 OiesSau| et regardant s'enfuir~Les libres voyageurs au travers de 1140 VenusRu| Deux bras d'homme crispés lièrent ses efforts.~Puis soudain 1141 BordEau| voyant passer, l'un à l'autre liés,~Diront, en se signant, 1142 BordEau| Elle était la première au lieu du rendez-vous.~J'accourus 1143 VenusRu| hotte sur le dos,~Cette ligne d'écume où l'Océan commence,~ 1144 BordEau| comme en une prison.~Les lignes de son corps fermaient mon 1145 ProposR| DÉCORÉ~~Oui. - Chez moi les lilas ont un peu de retard ;~Le 1146 VenusRu| caresse visqueuse ainsi qu'une limace~De ce vieux qui gardait 1147 VenusRu| était haletant~Comme un limier qui chasse et n'atteint 1148 VenusRu| dans les blés,~Lorsque les lins en fleur, au moindre vent 1149 BordEau| nous nous faisions peur ;~Lisant aux traits creusés, noirs, 1150 ProposR| soient morts !~~~~~A propos, lisez-vous ce Zola ?~~~~ ~~~~~~ PREMIER 1151 VenusRu| chaumière et les gens dans leurs lits,~Lorsque les chemins creux 1152 Aieul | La blancheur de son front livide~Semblait blanche sur ses 1153 ProposR| Quand à tous les faiseurs de livres d'aujourd'hui~Je m'en prive. - 1154 BordEau| paraissait chargé d'amours lointaines,~Alourdi de baisers, plein 1155 VenusRu| Etre absolu, créé selon les lois~Primitives, le type éternel 1156 Conquet| Ombragé de tilleuls, et qui longeait la berge.~~Mais d'autres 1157 VenusRu| les deux chiens poussèrent longuement~Par la plaine déserte un 1158 VenusRu| fait mille détours comme un loup qu'on poursuit !~Il s'arrête. - 1159 VenusRu| poings tombant avec des lourdeurs de massue,~Tandis qu'assise 1160 Terreur| Ce soir-là j'avais lu fort longtemps quelque auteur.~ 1161 Sommat | fort au coeur l'amour du lucre,~Il vous aime peut-être 1162 BordEau| Soudain, jetant aux vents sa lugubre menace,~Très loin derrière 1163 VenusRu| lui serrant le cou.~Mais lui-même roula, la face martelée~ 1164 FinAmou| Et des larmes venaient luire au bord de ses yeux.~Ils 1165 VenusRu| ardents, en cercle répandus,~Luisaient comme la queue en feu d' 1166 BordEau| poitrine~Surgit, double et luisante, en pleine liberté,~Écartée 1167 VenusRu| Les points de feu des vers luisants dans les buissons~Mettaient 1168 VenusRu| amoureuses,~Et ses amants luttaient sitôt qu'ils étaient deux.~ 1169 VenusRu| poilu,~Puis, comme elle luttait, il se rua sur elle~En la 1170 VenusRu| Un tas d'hommes en rut luttant, comme des cerfs~Lorsque 1171 Sommat | à son cou~Pour ne point maculer son plastron de chemise~ 1172 Sommat | chaque soir~Auprès de ce magot qui vous a profanée ?~ ~ 1173 VenusRu| Elle subit d'abord l'amant maigre et poilu,~Puis, comme elle 1174 BordEau| bras levés en l'air, pour maintenir ~Un fort paquet de linge 1175 VenusRu| filet de fumée au-dessus des maisons~Qui dit la soupe au feu 1176 ProposR| court,~~~~~Tout le monde est malade. - Avez-vous vu le drame~~~~~ 1177 VenusRu| biche a fait brâmer les mâles.~C'étaient des hurlements 1178 ProposR| MONSIEUR DÉCORÉ~~Mais quel malheur que Thiers et Changarnier 1179 Chanson| instant de trêve~Aux coeurs malheureux.~~~  ~ ~~~Sais-tu qui 1180 BordEau| boit dans la montagne aux mamelles des chèvres.~Elle se débattait ; 1181 BordEau| répit cet amour qui nous mange~Bien que la mort nous gagne, 1182 VenusRu| tremblant beaucoup,~La mangeaient de baisers en lui serrant 1183 VenusRu| baignait les horizons,~Il mangeait son pain noir en guettant 1184 Sommat | on met dans un arbre un mannequin de bois~Dont les oiseaux 1185 ProposR| MONSIEUR DÉCORÉ~~Je n'y manquerai pas. Mes respects, s'il 1186 VenusRu| nuit venue, allaient à la maraude,~Sautant les murs, volant 1187 Chanson| tronc du bouleau,~Comme un maraudeur qui cherche fortune.~Je 1188 BordEau| faite~Ainsi qu'une Vénus de marbre, elle avançait~Très droite, 1189 FinAmou| embusquée à l'attendre.~ ~Ils marchaient sans parler. Il semblait 1190 LeMur | soufflant ; et doucement~Nous marchâmes sans bruit tout le long 1191 BordEau| chaleur torride,~Une fille marchant d'un pas ferme et rapide,~ 1192 VenusRu| légers et sourds que font les marches douces~Des bêtes de la nuit 1193 Conquet| bientôt tout son monde à Marly.~~Des larmes de la nuit 1194 BordEau| endroit du retour continu,~La marque de nos corps est entrée 1195 VenusRu| soleil des champs avait marqué sa trace :~Des petits grains 1196 Decouv | Elle s'assit sous les marronniers verts ;~Or je crus voir, 1197 VenusRu| lui-même roula, la face martelée~Par un poing furieux. - 1198 VenusRu| tombant avec des lourdeurs de massue,~Tandis qu'assise au pied 1199 Aieul | est-ce un rêve ?~Aux clairs matins de grand soleil~L'arbre 1200 VenusRu| l'odeur d'un fruit en sa maturité.~Ses cheveux étaient blonds, 1201 LeMur | assit, riant de me voir la maudire.~Au fond du ciel, la lune 1202 Conquet| rue.~Lorsqu'il eut bien maudit les badauds désoeuvrés~Et 1203 LeMur | rapide ; et quelque amant maussade~Et resté seul pestait contre 1204 Conquet| rêva de la sorte,~A ses meilleurs amis il défendait sa porte ;~ 1205 FinAmou| sont d'immenses royaumes,~Mêlaient au jour levant leurs tendresses 1206 VenusRu| dans l'ombre, une opaque mêlée,~Un tas d'hommes en rut 1207 BordEau| travaille et nous force à mêler notre sang.~Nos ardeurs 1208 BordEau| nos sens, nos soupirs se mêlèrent.~Puis, dans la nuit tranquille 1209 LeMur | là-bas, semblait répondre aux mélodies~De l'orchestre, et faisait 1210 Terreur| de mort me glaçait chaque membre,~Et je n'entendais pas d' 1211 Sommat | dans un muid de résine.~Ses membres sont trop courts et semblent 1212 BordEau| jetant aux vents sa lugubre menace,~Très loin derrière nous 1213 VenusRu| sans famille et sans joies,~Menant paître au hasard des chèvres 1214 Conquet| plus doux et les plus doux mensonges.~~Ses rêves étaient sots 1215 VenusRu| léger,~Suivaient, d'un trot menu, ses grandes enjambées.~~~~ 1216 FinAmou| habités par des peuples menus,~Par ces êtres pareils à 1217 Decouv | s'élevait mon trône ;~Je méprisais les rois ambitieux,~Des 1218 | Merci 1219 Conquet| se retourna. C'était une merveille.~Il sentit en son coeur 1220 VenusRu| sentiers perdus de son corps merveilleux,~Cueillant ce fruit d'ivresse 1221 VenusRu| Ainsi la conduisaient ces messagers d'amour.~~Mais l'Homme qui 1222 ProposR| mourir de chagrin,~Deux messieurs décorés, qui semblent fort 1223 LeMur | dans un conte un palais de métal.~Elle semblait guetter de 1224 VenusRu| simples et si justes,~Que mettant sa noblesse en tout, quoi 1225 Sommat | du sucre,~Volontiers se mettrait à ravauder ses bas~Et, bien 1226 BordEau| frappés de l'amour dont on meurt,~Et que par tous nos sens 1227 VenusRu| flambait,~Versant une chaleur meurtrière à la plaine ;~Les travailleurs 1228 BordEau| dormait devant la porte,~Vers midi, le lavoir se trouva dépeuplé.~ 1229 Aieul | On va m'étendre près des miens ;~La mort ! la mort ! je 1230 VenusRu| Que de baiser son corps mignon, rose de vie,~Et son ventre 1231 VenusRu| autres, pour lui trouver de mignonnes fauvettes,~Des merles au 1232 Oisele | Quelques brins d'avoine ou de mil.~~Il s'embusque au coin 1233 VenusRu| à des crinières,~Et fait mille détours comme un loup qu' 1234 VenusRu| moule de Beauté~Avec ses milliers d'yeux. - Puis la vague 1235 LeMur | ombres agitaient une étrange mimique,~S'attirant, s'éloignant, 1236 Terreur| quelque auteur.~Il était bien minuit, et tout à coup j'eus peur.~ 1237 Conquet| Car la lune brillait et se mirait dans l'eau.~~Tantôt il la 1238 VenusRu| arbres de l'allée,~Le clair miroitement du ciel poudré de feu.~Sur 1239 BordEau| accourus auprès d'elle et me mis à genoux,~Et promenant mes 1240 VenusRu| courant de la peau jusqu'aux moelles.~~Les points de feu des 1241 VenusRu| Et dans l'épais gazon, moelleux comme une couche,~Deux bras 1242 VenusRu| Lorsque les lins en fleur, au moindre vent troublés,~Ondulent 1243 VenusRu| déclin d'un long jour de moisson,~Quand l'Astre rouge allait 1244 VenusRu| deux géants noirs, deux moissonneurs rivaux,~Debout dans le soleil, 1245 BordEau| voyait sous leurs manches~La moiteur de leurs bras par place 1246 BordEau| parfumé~Qu'on boit dans la montagne aux mamelles des chèvres.~ 1247 Conquet| Quelques vapeurs de vin lui montaient à la tête ;~L'air des champs 1248 CoupS | vers l'astre embrasé je montais,~La pressant sur mon sein 1249 VenusRu| et lui prit le bras en montant vers sa hutte.~La porte 1250 VenusRu| Sa bouche était fendue et montrait bien ses dents,~Et ses yeux 1251 VenusRu| avec de courts haillons,~Montrant sa jambe fine en ses élans 1252 Chanson| tronc du bouleau.~Je veux te montrer la route opportune ;~Et 1253 LeMur | était gaie et folle et se moquait de tout,~Prétendait que 1254 LeMur | Paraissaient s'apprêter à se moquer de moi.~~Donc, nous étions 1255 LeMur | tranquille dédain !~~Elle riait, moqueuse, effrontément jolie ;~Son 1256 ProposR| qu'on pille !~On sape la morale, on détruit la famille.~~~~~ 1257 VenusRu| enferma dedans.~On l'y laissa, mordu d'amour, et plein de rage.~~ 1258 BordEau| et lascive.~Et le matin, mordus encor du souvenir,~Quoique 1259 Sommat | noir, ou bien s'en va sans morgue~A la cuisine auprès du fourneau 1260 BordEau| abat~Dans cet accouplement mortel comme un combat.~Le gazon 1261 VenusRu| sous la peur incessante et mortelle.~Même elle n'osait plus 1262 Desirs | Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas~La blonde 1263 VenusRu| séduit le peuple ailé des mouches.~Quand ils la rencontraient 1264 VenusRu| S'avançait toute nue et mouillait son pied blanc~Dans le flot 1265 VenusRu| Et le ciel contemplait ce moule de Beauté~Avec ses milliers 1266 Aieul | L'AÏEUL~ ~ ~~~L'aïeul mourait froid et rigide.~Il avait 1267 BordEau| regards embrasés ;~Nous mourons l'un par l'autre, et nos 1268 VenusRu| la nuit sur le tapis des mousses,~Emplirent les taillis de 1269 LeMur | regardaient, assises mollement,~Muettes, l'oeil noyé, de moment 1270 Oisele | petits oiseaux.~~Sous le muguet et la pervenche~L'enfant 1271 Sommat | deux petits trous dans un muid de résine.~Ses membres sont 1272 VenusRu| entendait venir des pas multipliés. -~Alors ce fut, dans l' 1273 LeMur | toute blanche, une haute muraille,~Ainsi que dans un conte 1274 BordEau| debout dans la même posture,~Muré dans mon amour comme en 1275 VenusRu| étés, lorsque les moissons mûres~Font venir les faucheurs 1276 Conquet| qui s'écoule et fuit en murmurant~Soulève mollement les tristes 1277 Conquet| de l'onde ;~~Que la rive murmure et fait un bruit charmant,~ 1278 Conquet| Un vent léger faisait murmurer les roseaux,~Peuple frêle 1279 VenusRu| comme un flot, avec de longs murmures,~Elle allait ramassant la 1280 LeMur | coeur peut enfermer.~La musique chantait et semblait parfumée ;~ 1281 Conquet| coucha !~~Poète au coeur naïf il cherchait une perle ;~ 1282 VenusRu| parmi nous~Autant qu'il en naissait dans l'antique Italie,~Mais 1283 VenusRu| peuple les oublie.~Il en naîtra toujours, et les derniers 1284 Conquet| aventures.~Lorsque l'âme est naïve et qu'un sang jeune bout,~ 1285 Desirs | des reins, les prenant aux narines,~Arrêter d'un seul coup 1286 VenusRu| et dont l'Art saint est .~Ainsi que l'Homme aima 1287 VenusRu| Et le silence épais des neiges amortit~Quelques cris, comme 1288 VenusRu| craquant sous l'étreinte des nerfs,~Des poings tombant avec 1289 BordEau| et de la hanche accusait nettement,~Sous le jupon collant et 1290 ProposR| DÉCORÉ~~~~~~ ~~~~ Quoi de neuf, en outre ?~~~~ ~~~~ ~~~~~~ 1291 LeMur | fins et ma toilette est neuve ;~Retournons." Je lui pris 1292 Conquet| Çà, tu me prenais donc, nigaud, pour une Sainte ?"~~Or 1293 VenusRu| travers l'herbe haute au niveau de sa lèvre~Elle courut 1294 Conquet| Il est vrai qu'il avait noblement déjeuné,~Quelques vapeurs 1295 VenusRu| si justes,~Que mettant sa noblesse en tout, quoi qu'elle fît,~ 1296 BordEau| Mon espoir se bornait aux noeuds de sa ceinture.~Je demeurais 1297 VenusRu| amer,~Au flot qui monte et noie ; à moins qu'elle fût née~ 1298 VenusRu| Alors, en traversant une noire avenue,~Entre les rangs 1299 LeMur | Elles se repoussaient, noires sur le mur blanc,~Et, prises 1300 | nom 1301 VenusRu| traverse augmente encor leur nombre ;~Ils vont, tumultueux, 1302 VenusRu| Dans sa chemise large et nouée à son col,~Ne semblait point 1303 VenusRu| aile errant la caressaient,~Nourrissant leurs petits cachés en son 1304 Conquet| jeune bout,~Notre espoir se nourrit aux folles impostures.~~ 1305 | nouvelle 1306 FinAmou| relevant sur lui ses yeux noyés de pleurs :~"Oh ! comme 1307 BordEau| corps est entrée au sol nu.~~Quelque matin, sous l' 1308 VenusRu| Couvrirent brusquement sa claire nudité,~Et les jeunes, ayant coupé 1309 Chanson| si petit que je passe~Où nul autre ne passerait.~Aux 1310 Desirs | Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,~Choisir 1311 | O 1312 VenusRu| vint à naître~Un besoin d'obéir à la fatalité.~Et, décidée 1313 VenusRu| perfide à qui les loups ~Obéissaient.~Jadis une Bohémienne~Le 1314 VenusRu| rustique et plein d'ardeurs obscènes,~Près d'un coteau désert 1315 BordEau| voix sonore.~Vers le ciel obscurci toujours je regardais,~Et 1316 VenusRu| soutenir la lutte,~Malgré l'obscurité redoutable, elle alla~Partager 1317 Sommat | sa poitrine,~ ~En toute occasion doit le gêner beaucoup.~ 1318 VenusRu| lui,~Redoutant son pouvoir occulte, elle avait fui.~~Elle erra 1319 ProposR| MONSIEUR DÉCORÉ~~Et vous vous occupez toujours de politique ?~~ 1320 OiesSau| pèlerins des airs~Delà les océans, les bois et les déserts,~ 1321 VenusRu| se coucher dans l'herbe odorante, et d'attendre~Ce baiser 1322 VenusRu| résistance, née~Pour cette oeuvre charnelle, et le jour ou 1323 Decouv | venir une jeune compagne.~J'offris mon coeur, mon royaume et 1324 Oisele | rapide,~Bientôt approche un oiselet :~Il regarde d'un air candide,~ 1325 OiesSau| double ruban la caravane ondoie,~Bruit étrangement, et par 1326 VenusRu| au moindre vent troublés,~Ondulent comme un flot, avec de longs 1327 VenusRu| ce fut, dans l'ombre, une opaque mêlée,~Un tas d'hommes en 1328 VenusRu| lui n'arrête pas sa course opiniâtre ;~Il marche. - Le troupeau 1329 Chanson| veux te montrer la route opportune ;~Et voilà pourquoi je viens 1330 LeMur | Une tendresse~Douce les oppressait, comme un besoin plus fort~ 1331 BordEau| ma caresse ;~Sa poitrine oppressée et dure de tendresse,~Haletait 1332 ProposR| une fière phalange~~~~~D'orateurs à la Chambre.~~~~ ~~~~~~ 1333 BordEau| viendrions pas.~~Mais, à l'heure ordinaire, une invincible envie~Me 1334 Sommat | bien brave homme.~Il a de l'ordre, il est soigneux, sage, 1335 Conquet| parler, sachant bien que l'oreille~~Est le chemin de l'âme. 1336 FinAmou| envoler au milieu d'un champ d'orge~Deux pigeons qui, s'aimant, 1337 Sommat | digérant il ronfle comme un orgue.~ ~Il fait des jeux de mots 1338 LeMur | une proie,.~Cette femme orgueilleuse et calme, dont soudain~Je 1339 VenusRu| éteignit, tandis qu'à l'orient~Une étoile mettait au ciel 1340 Promen | traverser le bois.~Un jeune orme tombé barrait toute la route ;~ 1341 Chanson| moi chantent au faîte~Des ormes ou des pins.~J'aime à mettre 1342 VenusRu| du mont, roule dans les ornières, ~~Perce d'épais fourrés 1343 VenusRu| la hutte on s'arrêta.~Il osa seul entrer en face de son 1344 LeMur | mur blême ;~Et moi, je n'osais pas lui dire : "Je vous 1345 VenusRu| et mortelle.~Même elle n'osait plus sortir de sa maison,~ 1346 VenusRu| La peur l'étreint. N'osant rester seul plus longtemps,~ 1347 LeMur | parfumée, et troublant~D'une oscillation la flamme des bougies.~On 1348 Oisele | d'une souple baguette~D'osier vert ou de romarin~Il fait 1349 Promen | nous, disant ce que nous n'osions pas.~~~ 1350 BordEau| bien à venir.~~Quelquefois, oubliant que le jour dût éclore,~ 1351 VenusRu| sont morts, le peuple les oublie.~Il en naîtra toujours, 1352 VenusRu| jeter, nue, et d'un geste d'outrage,~Comme s'il eût crié : " 1353 ProposR| Quoi de neuf, en outre ?~~~~ ~~~~ ~~~~~~ PREMIER 1354 FinAmou| sente,~S'aimaient, le bec ouvert et l'aile frémissante.~Elle 1355 LeMur | Les fenêtres étaient ouvertes. Le salon~Illuminé jetait 1356 VenusRu| écumes blafardes,~Puis, ouvrant les deux bras, s'y jetait 1357 Aieul | ses draps blancs.~Il entr'ouvrit son grand oeil pâle,~Et 1358 Conquet| ou le vol des faucons.~~Page, il avait l'esprit de se 1359 VenusRu| alla~Partager avec lui la paille de sa hutte !~~Lors, suivant 1360 VenusRu| horizons,~Il mangeait son pain noir en guettant par la 1361 VenusRu| famille et sans joies,~Menant paître au hasard des chèvres ou 1362 LeMur | Ainsi que dans un conte un palais de métal.~Elle semblait 1363 BordEau| étonnés, immobiles,~Si pâles tous les deux que nous nous 1364 LeMur | nous couvrait de ses rayons pâlis~Et, nous enveloppant de 1365 FinAmou| bois reverdi,~Courir et palpiter un souffle ardent et tendre ;~ 1366 LeMur | s'abandonne, immobile et pâmé,~Et qu'en réalité la dame 1367 LeMur | grotesques,~Paraissaient se pâmer dans un baiser brûlant.~~ 1368 VenusRu| une gazelle et trouve une panthère !~Elle passa. - La fleur 1369 LeMur | Avec des gestes fous de pantins en furie,~Esquissant drôlement 1370 BordEau| pour maintenir ~Un fort paquet de linge au-dessus de sa 1371 VenusRu| était sûre~De voir le Vieux paraître au détour d'un chemin ;~ 1372 NuitNei| De son morne regard elle parcourt la terre,~Et, voyant tout 1373 VenusRu| La jalousie aiguë et sans pardon. Il eut~Un besoin vague 1374 VenusRu| ciel, et le Dieu laid~Ne pardonne jamais au Dieu beau.~~Sur 1375 Promen | n'y songeais guère.~Nos parents querellaient, car ils étaient 1376 Conquet| répondit d'abord, plein d'un parfait dédain,~Que leur fête pour 1377 BordEau| laurier sauvage ou le lait parfumé~Qu'on boit dans la montagne 1378 LeMur | une allée.~Des voix basses parlaient dans la nuit, tendrement,~ 1379 VenusRu| grandit à ses côtés.~On en parlait, le soir, dans les longues 1380 Conquet| amis envahit sa demeure~Parlant tous à la fois, avec des 1381 ProposR| on préfère~La bêtise qui parle à celle qui se tait !~~~ 1382 Sommat | sais quel caprice.~Vous parlez de serments, devoir et sacrifice~ 1383 BordEau| autant de baisers.~Nous ne parlons jamais. Auprès de cette 1384 VenusRu| Deux Idoles rivales~Ne se partagent point le ciel, et le Dieu 1385 VenusRu| obscurité redoutable, elle alla~Partager avec lui la paille de sa 1386 Decouv | mon cimeterre ;~Puis je partais à la guerre des fleurs~Et 1387 BordEau| Ainsi que d'un brasier partent des étincelles,~Jusqu'à 1388 BordEau| éloigna sur ses pas ;~Mon passé disparut ainsi qu'une eau 1389 FinAmou| ne rappelle pas une chose passée,~~~~~Et nous n'y pouvons 1390 Chanson| je passe~Où nul autre ne passerait.~Aux vitres je colle ma 1391 BordEau| suivis, prenant l'étroite passerelle~Jusqu'au seuil du lavoir, 1392 Aieul | je me souviens~Des jours passés, des jours anciens !~J'étais 1393 VenusRu| vent de ses jupons, les passions charnelles.~Sa grâce enguenillée 1394 VenusRu| essoufflé, leur sinistre pasteur !~~Ils ont compris quelle 1395 BordEau| IV~~ Un jour que le patron dormait devant la porte,~ 1396 Oisele | perfide,~Et se prend la patte au filet.~~Et l'oiseleur 1397 NuitNei| peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.~~Dans les grands 1398 Conquet| en haut ou bien en bas ?~Pauvre mais déshonnête, ou sage 1399 VenusRu| Quelquefois on allait à la pêche aux crevettes.~Elle, la 1400 ProposR| rousse. Aurez-vous bien des pêches ?~~~PREMIER MONSIEUR DÉCORÉ~~~~~ 1401 VenusRu| sur une grève immense,~Un pêcheur qui suivait, la hotte sur 1402 Conquet| chansons des rameurs les peines sont bercées,~Et que l'esprit 1403 OiesSau| Le guide qui conduit ces pèlerins des airs~Delà les océans, 1404 VenusRu| un flot de carmin.~Il se pencha, prenant de la neige, et 1405 BordEau| gaieté toujours prête ;~Je me penchais bien vite, elle tournait 1406 Terreur| de sa parole !...~Il se penchait toujours vers moi, toujours 1407 Conquet| mains dans les mains, et penchés aux portières~D'une chaise 1408 LeMur | placide et très lente,~Et pénétrait nos chairs d'une langueur 1409 VenusRu| hivers, quand l'âpre froid pénètre~Les murs de la chaumière 1410 BordEau| brises attiédies.~Et je pensai : "Combien, sous le ciel 1411 Conquet| du fleuve, au courant des pensées.~~Alors il appela son groom, 1412 Promen | près de moi.~Je gravis une pente et m'assis sur la mousse~ 1413 OiesSau| en moment jette son cri perçant.~~Comme un double ruban 1414 VenusRu| roule dans les ornières, ~~Perce d'épais fourrés pareils 1415 Sommat | Regardez-le, madame, il a les yeux percés~Comme deux petits trous 1416 Sommat | soit borgne ou bancal ou perclus.~ ~Je sentais que cet être 1417 BordEau| ouverte, au loin, je me perdais,~Devinant les dessous et 1418 Chanson| trace.~Puis, quand je me perds dans l'espace,~Je laisse 1419 LeMur | Un instant de gravité perdue~Plus qu'un coeur embrasé 1420 Conquet| coeur naïf il cherchait une perle ;~Trouvant un bijou faux, 1421 FinAmou| gosier semblait rouler des perles.~Dans tout le gai feuillage 1422 BordEau| tout au plus la toilette permise ;~Elle lavait son linge ; 1423 ProposR| sottise humaine obstinément persiste !~Entre l'homme et le veau 1424 Oisele | oiseaux.~~Sous le muguet et la pervenche~L'enfant rusé cache ses 1425 VenusRu| terre s'endormit sous un pesant repos,~Et dans le ciel tout 1426 Decouv | Les Chevaliers et leur pesante armure,~Et tous les preux 1427 LeMur | amant maussade~Et resté seul pestait contre les indiscrets.~~ 1428 BordEau| les roseaux, la bruyante peuplade~Des grenouilles faisaient 1429 LeMur | rumeurs dont l'ombre était peuplée,~On distinguait parfois 1430 FinAmou| arbres, habités par des peuples menus,~Par ces êtres pareils 1431 BordEau| sont point prudentes ni peureuses ;~L'effroi ne trouble pas 1432 Chanson| semble un glaive~Au passant peureux.~Je donne le rêve~Aux esprits 1433 NuitNei| ombragé des berceaux,~Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes 1434 | peux 1435 ProposR| avons maintenant une fière phalange~~~~~D'orateurs à la Chambre.~~~~ ~~~~~~ 1436 VenusRu| Homme aima Cléopâtre et Phryné~On l'aimait ; et son coeur 1437 Oisele | ou de romarin~Il fait un piège, et puis il guette~Les petits 1438 VenusRu| froid étreignait jusqu'aux pierres.~~Elle marchait, les pieds 1439 FinAmou| pinsons.~Quelques hardis pierrots, sur l'herbe de la sente,~ 1440 FinAmou| milieu d'un champ d'orge~Deux pigeons qui, s'aimant, fuirent d' 1441 LeMur | debout comme deux grands piliers.~Quelquefois, déployant 1442 ProposR| et qu'on vole, et qu'on pille !~On sape la morale, on 1443 Chanson| au faîte~Des ormes ou des pins.~J'aime à mettre ma tête~ 1444 VenusRu| sur sa peau sans jamais la piquer.~Tous les oiseaux du bois 1445 FinAmou| offrant leurs coeurs avec des pirouettes~Des petits lapins gris sautaient 1446 BordEau| tentante au baiser.~Elle eut pitié de moi, me voyant très timide,~ 1447 LeMur | glissait très haut, très placide et très lente,~Et pénétrait 1448 BordEau| soudain rougir comme des plaies,~Sans songer qu'un soleil 1449 ProposR| DÉCORÉ~~Et l'on viendra se plaindre après que tout est cher,~ 1450 NuitNei| parfois, comme une morne plainte,~Quelque chien sans abri 1451 VenusRu| seraient morts pour lui plaire ;~En la voyant venir ils 1452 BordEau| sans fin était mon seul plaisir,~Et je restais debout dans 1453 ProposR| Mes respects, s'il vous plaît,~~~~~A votre demoiselle.~~~~ ~~~~~~ ~~~~ - 1454 Conquet| avec des cris joyeux.~~Le plan du jour était d'aller à 1455 VenusRu| poudré de feu.~Sur sa tête planait comme un silence bleu,~Quelque 1456 BordEau| soleil faisait craquer les planches ; ~Le bateau s'entr'ouvrait 1457 VenusRu| commis. Ils sentent vaguement~Planer sur cette mort comme une 1458 VenusRu| Mais le couteau restait planté, juste à la place~Où s'ouvrait 1459 Sommat | Pour ne point maculer son plastron de chemise~Qu'il a d'ailleurs 1460 VenusRu| atteignant refaisait toute plate la rive !~~~~ 1461 BordEau| Était pâle et troublée et pleurait lentement,~Tandis que je 1462 VenusRu| sanglots d'une femme qui pleure !~Et la lutte reprit, dura 1463 FinAmou| sur lui ses yeux noyés de pleurs :~"Oh ! comme j'avais l' 1464 VenusRu| voile, un nuage glissant~Fit pleuvoir sur la neige un flot de 1465 LeMur | deux mains.~Elle eut un pli léger de sa lèvre coquette~ 1466 VenusRu| oiseau blessé qui porte un plomb dans l'aile,~S'affaissait 1467 VenusRu| Quand l'Astre rouge allait plonger à l'horizon,~On vit soudain, 1468 CoupS | farouche.~Je la serrais, je la ployais, la renversant.~Puis, l' 1469 LeMur | avec colère,~Et je baisai, ployant sous moi son corps nerveux,~ 1470 Desirs | bras écartés ;~Et, sans ployer des reins, les prenant aux 1471 VenusRu| flanc du coteau,~Sous la pluie et le vent et l'injure des 1472 ProposR| assez fait au courant de la plume.~~~~~Ce n'est point du Sardou. 1473 Sommat | point plus qu'un âne un poème.~Il vit à vos côtés, et 1474 Conquet| dans quel lit il coucha !~~Poète au coeur naïf il cherchait 1475 VenusRu| la blessure.~~Bientôt un poids si lourd courba sa volonté~ 1476 VenusRu| abord l'amant maigre et poilu,~Puis, comme elle luttait, 1477 VenusRu| étreinte des nerfs,~Des poings tombant avec des lourdeurs 1478 VenusRu| jusqu'aux moelles.~~Les points de feu des vers luisants 1479 LeMur | bois noir, sur un coteau pointu,~On voyait s'élever, comme 1480 Sommat | chemise~Qu'il a d'ailleurs poivré de tabac, car il prise.~ ~ 1481 ProposR| vous occupez toujours de politique ?~~ PREMIER MONSIEUR DÉCORÉ~~ 1482 BordEau| accouplées,~Quatre ailes qui portaient deux papillons joyeux,~Un 1483 VenusRu| Elle marchait alerte et portait à l'épaule~La gerbe de froment 1484 EnvoiAm| cheveux frisés ;~Je leur ferai porter un fardeau de baisers,~Afin 1485 Conquet| les mains, et penchés aux portières~D'une chaise de poste emportée 1486 VenusRu| un tas sur la plage elle posait ses hardes,~S'avançait toute 1487 VenusRu| s'en aller par les rues.~Posant l'un devant l'autre, avec 1488 Terreur| cheveux,~Et qu'il allait poser sa main sur mon épaule,~ 1489 Decouv | je jonchais la terre.~~Je possédais au vent libre des cieux~ 1490 Conquet| portières~D'une chaise de poste emportée au galop,~Ils restaient 1491 BordEau| restais debout dans la même posture,~Muré dans mon amour comme 1492 VenusRu| clair miroitement du ciel poudré de feu.~Sur sa tête planait 1493 Conquet| hasard et boire à pleins poumons~Le grand air libre et pur 1494 VenusRu| clartés roses.~Le ciel devenu pourpre éclaboussa de sang~Et le 1495 Sommat | vous a profanée ?~ ~Quoi ! Pourriez-vous avoir un instant de remords ?~ 1496 VenusRu| détours comme un loup qu'on poursuit !~Il s'arrête. - Son oeil 1497 VenusRu| leurs laines ;~Les chiens la poursuivaient en léchant ses talons ;~ 1498 VenusRu| porte était ouverte, il la poussa dedans,~La dévêtant déjà 1499 VenusRu| les ravines creuses,~Où la poussait, le soir, un instinct hasardeux,~ 1500 Conquet| instinct d'amour qui nous y pousse.~~Il cherchait son histoire 1501 Terreur| fou d'épouvante,~Ayant poussé le plus terrible hurlement~ 1502 VenusRu| à coup, les deux chiens poussèrent longuement~Par la plaine 1503 Sommat | trop courts et semblent mal poussés,~Et son ventre étonnant, 1504 FinAmou| pareils à des grains de poussière,~Des foules d'animaux de


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