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| Guy de Maupassant Au soleil IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Partie
1502 Alger | soldats assassinés; et l'enquête démontra bien vite que le 1503 Bretagn| vieilles croyances demeurent enracinées dans ce sol de granit. Les 1504 ZarEz | étincelant sous le soleil enragé de ces contrées. Toute cette 1505 Alger | furieusement dans sa flûte enragée, sans un repos, sans une 1506 BouAm | filles nues, violées et ensanglantés. L'autorité militaire aurait 1507 Alger | En débarquant, une large enseigne vous tire l'oeil: Skating-Rink 1508 Mer | têtes, d'un noir bleuâtre, ensemencé d'astres que voile par instants 1509 Eaux | eau qui roule ; ce village enseveli dans les Alpes d'où l'on 1510 Kabylie| avec la furie d'un ouragan, ensevelissait dans son ombre grise le 1511 Kabylie| un moment donné, il ne s'ensuit pas qu'elle demeure parfaite, 1512 Oran | en pierre de pourpre et entaillée par places par des brèches 1513 ZarEz | sont régulières, carrées, entaillées d'une façon mathématique. 1514 ZarEz | des Arabes riches. On les entasse les uns sur les autres, 1515 ZarEz | présentait aussitôt.~ On entendait jouer et crier des petits 1516 ZarEz | sol de feu. Et lui, nous entendant venir, avait levé sa tête, 1517 Alger | administrateur, quand ils s'entendent, organisent une sorte de 1518 Bretagn| terrible ?~ Là-bas nous entendions la vague infatigable s'acharnant 1519 ZarEz | les réclamations ont été entendues, on essaie de dormir un 1520 Kabylie| humaines. Ce matin, nous avons enterré trois zouaves morts victimes 1521 Kabylie| donner de l'eau à des régions entières; vous savez, par les travaux 1522 Alger | et compliqué de tresses entortillées, demande presque un jour 1523 Kabylie| calmes du vaste bassin qu'entouraient les côtes embrasées. Le 1524 Constan| jaloux et surprenant ; il l'entoure d'un gouffre terrible et 1525 Oran | nouvelle est dans un fond, entourée de hauteurs pelées. Une 1526 Eaux | convenable. Vus des galeries qui entourent le bain, nous avons l'air 1527 Kabylie| pris feu.~ Bientôt on entra dans ces demi-ténèbres suffocantes. 1528 Bretagn| ville, alors que les flots entraient par l'autre. Ils galopaient 1529 ZarEz | formant ventouse, soulèvent et entraînent ces nuées transparentes 1530 ZarEz | Quelques heures après, on entrait dans une sorte de ravin, 1531 Eaux | avons commencé à gravir, entrant lentement dans la gorge 1532 Bretagn| vache, dont la patte était entravée pour qu'elle boitât, la 1533 Bretagn| travers une lande illimitée, entrecoupée de fossés pleins d'eau, 1534 ZarEz | couler, et aux digues, dont l'entretien est assuré par chaque citoyen. 1535 Bretagn| pour l'enfer ! Vos larmes entretiendront les flammes, loin de les 1536 Bretagn| une grosse pierre couchée entretient dans la pensée le constant 1537 Kabylie| on entre dans la montagne entrouverte. Ce passage est un des plus 1538 Alger | la profondeur des cours entrouvertes, les visages un moment aperçus, 1539 Oran | ligne des monts s'abaisse, s'entrouvre comme pour mieux montrer 1540 Kabylie| vieille porte Sarrasine, envahie de lierre.~ Et dans les 1541 ZarEz | autrefois prospères, aujourd'hui envahis par les sables, et qui appartenaient 1542 Kabylie| lueur que celle du jour envahissait l'horizon. L'incendie, comme 1543 Alger | foi muette et tyrannique envahissant les corps, immobilisant 1544 ZarEz | lancé ; et soudain il nous enveloppa dans un tourbillon furieux 1545 Oran | nerveuse et sans mollets, enveloppé de haillons blanchâtres, 1546 ZarEz | séparation, si faible, si enveloppée quelle soit. Ici, on ne 1547 ZarEz | sur la terre nue qui nous environne, des êtres blancs étendus 1548 Alger | tribus les plus éloignées envoient leurs gens pour savoir ce 1549 ZarEz | apparaissaient ; et des bécassines s'envolaient devant nous avec ce crochet 1550 ZarEz | approche, deux vautours s'envolèrent. C'était une charogne encore 1551 ZarEz | beautés indigènes qu'il envoyait quérir à Djelfa par son 1552 Oran | une Alsacienne qu'on avait envoyée en ces pays désolés, avec 1553 Oran | soldats chargent les voitures envoyées du campement voisin. Puis 1554 Alger | lieutenant indigène qui nous a envoyés. (Chaque lieutenant français, 1555 Kabylie| mesure que les ombres s'épaississaient, une autre lueur que celle 1556 Oran | sous les grands arbustes épanouis, saute des roches, écume, 1557 ZarEz | un palmier magnifique s'épanouit à vingt pieds du sol. Puis 1558 BouAm | exception de Blas Rojo, épargné sans doute à cause de sa 1559 Kabylie| de soldats français a été épargnée.~ Mais de ce qu'une mesure 1560 Kabylie| nuage de bêtes s'envola, s'éparpilla dans l'air; et les gros 1561 Constan| sapin sur laquelle on aurait éparpillé des arbres de Nuremberg.~ 1562 Kabylie| colossales, alignées ou éparses, figurant des boulevards 1563 Eaux | inaccessibles. ~ Berthe, éperdue, regardait sans cesse sans 1564 Bretagn| devenant oiseau. Or, un grand épervier descendit du fond du ciel, 1565 Alger | Des boutiques de pain d'épice, des tirs, des loteries, 1566 ZarEz | le menton. Le corps est épilé, par mesure de propreté. 1567 Bretagn| siffle dans les buissons épineux. Parfois, un bruit sourd, 1568 ZarEz | vautours qui, près de lui, épluchaient leurs plumes en attendant 1569 ZarEz | commerçant ; mais il vient à époques fixes s'approvisionner dans 1570 Bretagn| des druides, avait pour épouse l'enchanteresse Koridwen. 1571 Alger | riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines 1572 Kabylie| ligne embrasée, je demeurai épouvanté et ravi devant le plus terrible 1573 Eaux | un peu comme des jeunes époux, un peu comme des étrangers. 1574 Eaux | j'apprendrai, par cette épreuve, si je suis mûr pour le 1575 ZarEz | veut pour de l'argent. Il éprouve aussi pour les formes tracassières 1576 Mer | officier supérieur a dû éprouver quelque désagrément de guerre 1577 ZarEz | jolies, sont déformées, épuisées par les dures besognes. 1578 Creusot| nous-mêmes comme des chauffeurs, épuisés, la vue éteinte. Et sur 1579 ZarEz | emplissaient de méfiance sur mon équilibre, me jetaient brusquement 1580 ZarEz | Sahara dans un stupéfiant équipage, en compagnie de beautés 1581 ZarEz | quant à rendre un jugement équitable, il est absolument inutile 1582 ZarEz | peut garder dans sa vie errante. Une espèce de pacte constant 1583 Eaux | des troupeaux de vaches errent en liberté. Puis on atteignit 1584 Bretagn| Saint-Gildas, où semble errer le spectre d'Abélard. A 1585 Bretagn| renseignements invariablement erronés, des indications de chemins 1586 Kabylie| il jaillissait comme une éruption de volcan, avec un centre 1587 ZarEz | deux officiers avaient pu l'escalader pour la première fois. Ils 1588 Eaux | et nouveau, d'une région escarpée, morte, figée mais attirante 1589 ZarEz | démesurés, des îles aux berges escarpées. Puis, à mesure qu'on avançait, 1590 Bretagn| planté comme des avenues, espacé comme des soldats, effrayant 1591 Oran | Europe, commerçante, plus espagnole que française, et sans grand 1592 BouAm | avec des robes de femmes espagnoles sous leurs selles, ont été 1593 Bretagn| voie ! Là jamais n'entre l'espérance, car la colère de Dieu a 1594 ZarEz | Lapons ont des trous, les Esquimaux ont des huttes, les plus 1595 Alger | Le lieutenant le prit à l'essai. C'était une trouvaille, 1596 Alger | sous silence quand on veut essayer de raconter la vie arabe, 1597 Creusot| brutales, puissantes.~ Essayons de voir, et de comprendre.~ 1598 ZarEz | coup, à moins qu'un organe essentiel ne soit supprimé, les blessures 1599 Oran | terrible commence. Après avoir essuyé cent cinquante coups de 1600 Kabylie| Besson, de Collo, et à l'Estaya près Robertville.~ J' 1601 Alger | fortune faite. On ne les en estimait pas moins dans leur tribu; 1602 Alger | point faire le ramadan, estimant qu'il ne pourrait rien obtenir 1603 ZarEz | étendue de son domaine.~ On estime la fortune par tête de palmier. 1604 Oran | Une colonne y était établie, gardée par un détachement 1605 Alger | relations intimes s'étant établies entre ces hommes qui s'étaient 1606 ZarEz | tous les points où ils s'établirent, jalousés partout à cause 1607 ZarEz | partout des écoles, des établissements communaux considérables. 1608 Alger | est la hiérarchie qui s'établit. Tant qu'ils ne sont pas 1609 Alger | des souterrains clairs. L'étage supérieur est supporté par 1610 ZarEz | agglomération de koubbas étagées, les unes au-dessus des 1611 Constan| pont avait lui-même deux étages, deux rangées d'arches superposées 1612 ZarEz | indiquait aucun voyageur ? Étais-je fou ?~ Je me tournai 1613 ZarEz | promenait près de mon visage ? Etait-ce un scorpion ? D'où venait 1614 ZarEz | sept villes prospères s'étalent au soleil. Aussi le Mozabite 1615 ZarEz | très chaud, je sortis pour étaler un tapis devant la porte 1616 ZarEz | laquelle des tapis sont étalés. On mange tous les jours 1617 ZarEz | nous devions camper, cette étape étant, par extraordinaire, 1618 Bretagn| cependant que la carte dite d'état-major, où les barrages de la Seine 1619 Kabylie| broussailles flambaient, s'éteignaient. Pareils à des torches, 1620 Bretagn| les flammes, loin de les éteindre ; et vous entendrez la moelle 1621 Creusot| les rues, cache le ciel, éteint le soleil. Il fait presque 1622 Creusot| chauffeurs, épuisés, la vue éteinte. Et sur nos têtes s'étend 1623 ZarEz | Sitôt qu'ils essaient de s'étendre, un Arabe se précipite et 1624 Bretagn| Ainsi les souvenirs vivent éternellement dans ce coin de France, 1625 Constan| rouge comme si les flammes éternelles l'avaient brûlé. Il fait 1626 Eaux | géants à tête pâle, les éternels sommets gelés que le jour 1627 AuSolei| Midi, roi des étés, épandu sur la plaine,~ 1628 Bretagn| votre cheval, ou sinon vous êtes perdu.~ Et la fille criait :~ - 1629 Alger | sont cerclés de bracelets étincelants; et sa figure aux lignes 1630 Eaux | registre ? Je traçai : "Marquis etmarquise de Roseveyre, se rendant 1631 ZarEz | mirage, et dont la forme m'étonna. A notre approche, deux 1632 ZarEz | témoigner ; et, comme je m'étonnais qu'on le laissât ainsi rôder, 1633 Alger | impassible, figée, demeure étonnamment immobile, une face de sphinx, 1634 ZarEz | enfants d'Israël. Je ne m'étonne plus aujourd'hui ; car nos 1635 Bretagn| sable. Mon compagnon parut étonné, car jamais on ne vient 1636 ZarEz | Aussi quel n'est pas l'étonnement, je dirai même l'enthousiasme 1637 Bretagn| on croit découvrir, les étonnements subits devant des moeurs 1638 ZarEz | Il expire généralement étouffé et gros comme un ballon.~ 1639 ZarEz | des décharges de sable, l'étourdit, l'aveugle, la force à dégringoler 1640 Kabylie| hirondelles qu'ils ployaient étrangement, formant ainsi, entre chaque 1641 Alger | Ruisseau-des-Singes, une allée s'étrangle encore; et soudain, à gauche, 1642 Alger | matin, on le trouva mort, étranglé, le corps nu et la tête 1643 ZarEz | seulement la vipère convulsée, étranglée par la forte mâchoire triangulaire 1644 Bretagn| décrit. Et une épouvante m'étreignait à la pensée d'hommes précipités 1645 Eaux | roche, elle m'embrassa. Je l'étreignis... ~ Je m'étais dit : ~ - 1646 Bretagn| qui forme cuirasse, les étreint, ne laissant même pas deviner 1647 ZarEz | même choc avait tordu l'étrier. Il est évident que cet 1648 Oran | passons par des défilés étroits entre deux montagnes, qu' 1649 ZarEz | Sebkra. Les tentes, de vraies étuves, étaient inhabitables ; 1650 ZarEz | mais, aussitôt que nous l'eûmes contourné, je fus frappé 1651 Alger | transition entre les pays européanisés et le grand désert. Sa situation 1652 ZarEz | écroulée, autrefois, une maison européenne.~ Les nègres ont des 1653 Alger | immobiles, attentifs comme s'ils eussent attendu quelque événement 1654 Kabylie| incalculables et ne peuvent être évalués même approximativement.~ 1655 Constan| toilette, par leur coquetterie éveillée déjà, par les apprêts de 1656 Oran | fou. Puis d'autres cris s'éveillent, des glapissernents grêles; 1657 Kabylie| ressentir le contrecoup des événements qui se passent dans l'intérieur, 1658 ZarEz | vent agite comme de larges éventails, poussent les vignes, les 1659 Bretagn| escaladant les murailles éventrées, m'accrochant aux lierres, 1660 Kabylie| Il est donc de toute évidence que le feu est mis par les 1661 ZarEz | avait tordu l'étrier. Il est évident que cet homme a simplement 1662 BouAm | invraisemblance était trop évidente, ont d'ailleurs été arrêtées 1663 ZarEz | pieds, la vie et les preuves évidentes d'une civilisation avancée."~ 1664 BouAm | quand ils fuient. Aussi évitent-ils avec soin les rencontres, 1665 Kabylie| ses ancêtres, exerce des exactions de toutes sortes sur les 1666 Mer | réunis donne à l'accent une exagération qui prend les allures d' 1667 Bretagn| l'esprit malgré vous s'exalte, remonte les âges, se perd 1668 Creusot| brise ; et le contremaître examine le grain avant de donner 1669 Alger | l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle 1670 ZarEz | parfois davantage. La léfaa, exaspérée, se fâche, rampe vers l' 1671 Kabylie| tout ce qu'il faut pour exaspérer les indigènes.~ Enfin, 1672 BouAm | Hassassenas et des Harrars exaspérés contre les Espagnols qui 1673 Bretagn| seul, un guide allemand excellent, la consolation des bonnetiers 1674 Kabylie| de ce qu'une mesure a été excellente a un moment donné, il ne 1675 Kabylie| elle a donné, en somme, d'excellents résultats. Certains Aghas 1676 ZarEz | marchions droit vers son excités car nous ne devions le traverser 1677 ZarEz | les terrains que cultivent exclusivement en jardins les habitants 1678 Bretagn| seulement quelques courtes excursions, des voyages de dix ou quinze 1679 ZarEz | faut bien que l'un d'eux s'exécute.~ Si le caïd a un ennemi, 1680 BouAm | Espagnols, qu'elles devaient exécuter peu après. ~ Enfin, il 1681 ZarEz | de ses hommes.~ Pour s'exempter de cet impôt et de cette 1682 Kabylie| constamment dans les tribus et exerçant sur les caïds une autorité 1683 Kabylie| une surveillance spéciale exercée par un officier désigné 1684 Kabylie| est certain que si nous exercions une surveillance active 1685 Eaux | toutes les qualités que j'exigerais de ma compagne définitive. 1686 BouAm | supposer qu'il n'a jamais existé. ~ Des officiers dignes 1687 ZarEz | indispensables qui font commode l'existence. Aucun meuble pour rien 1688 ZarEz | les éclosions de microbe n'existent point, ces animalcules ne 1689 ZarEz | autre qui souvent aussi s'exonère de la même façon. Enfin, 1690 Kabylie| dans son commencement d'expérience, appliquant à ces populations 1691 ZarEz | rigueur indiquer à un oeil expérimenté que ce n'était point une 1692 Kabylie| hommes fort capables, très experts dans toutes les questions 1693 ZarEz | souffle de nouveau, enflé, expirant et comique ; et jusqu'au 1694 ZarEz | on n'ait pitié de lui. Il expire généralement étouffé et 1695 Bretagn| Gwiou.~ L'année allait expirer, quand les deux veilleurs 1696 ZarEz | quel mystère ? J'en eus l'explication. Un ancien caïd de cette 1697 Alger | L'Arabe immédiatement s'expliqua:~ - Mon lieutenant, c' 1698 BouAm | faite par un colon, m'a paru expliquer assez bien la situation. 1699 Kabylie| vivent tranquilles sur leurs exploitations. Riches, ils ne se révoltent 1700 Bretagn| une seule, me gâte ces explorations charmantes : la lecture 1701 Kabylie| grande énergie. il s'est exposé très gravement, et par deux 1702 Constan| bras de statues qu'elles exposent hardiment au soleil ainsi 1703 ZarEz | des Arabes qui venaient exposer à " l'officier " des affaires 1704 ZarEz | ressemble au passage d'un train express. Mais l'Arabe reste presque 1705 ZarEz | vent", terme imagé pour exprimer sa vélocité. C'était, je 1706 Kabylie| inconnus.~ Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs 1707 Kabylie| quand il en vient, nous exproprions le premier occupant.~ - 1708 Kabylie| autre chose. L'étranger l'expulse. Elle s'en va, résignée, 1709 Kabylie| autre moyen que celui d'expulser les Kabyles! Il est juste 1710 Alger | merveilleux. On regarde, extasié, cette cascade éclatante 1711 Eaux | argent. ~ Les femmes, extasiées, regardaient cela. ~ 1712 Alger | tambourineurs, avec des poses extatiques, battent frénétiquement 1713 Alger | rien obtenir de ces hommes exténués par le jeûne. Deux des soldats 1714 ZarEz | cette vallée. ~ "Vue de l'extérieur et du côté du nord et de 1715 ZarEz | quelque bazar des boulevards extérieurs, à Paris. Il y en a de toutes 1716 ZarEz | étaient roses, d'un rose extravagant comme les plumes des flamants. 1717 AuSolei| toute l'Algérie. Il devenait extrêmement curieux de voir l'Arabe 1718 ZarEz | vers la gauche, et dont l'extrémité ouest se trouvait presque 1719 ZarEz | appelle ici Zar'ez (le Zar'ez-Chergui), a environ cinquante à 1720 | f 1721 Bretagn| filles qui répètent leur fable. Il allait sans point ni 1722 Oran | bâtiments, des cheminées de fabriques, une sorte de petite ville 1723 Creusot| miroiter près de soi les facettes menues du charbon qui voltige. 1724 ZarEz | La léfaa, exaspérée, se fâche, rampe vers l'ouran qui 1725 Kabylie| désastre, qu'il aurait pu facilement empêcher avec un peu de 1726 Creusot| redescend sans cesse, avec une facilité gracieuse, mû par un homme 1727 ZarEz | couleur, quelque chose de factice, de forcé et contre nature, 1728 ZarEz | conduisant vers la Sebkra était faiblement inclinée, semée d'alfa maigre 1729 ZarEz | laid et de plus grossier en faïence dans toutes les parties 1730 Kabylie| Saint-Antoine, Valée, Damrémont, ont failli devenir la proie des flammes.~ 1731 Eaux | gratuitement. Et puis, enfin, j'en faisais ma compagne, pour un mois. ~ 1732 Alger | Allez-vous-en chez le lieutenant et faites-moi tout l'ouvrage de Mohammed. 1733 Bretagn| acharnant sur la sinistre falaise. Je revoyais ce trou plein 1734 Eaux | Des guides portaient des falots : et la longue caravane 1735 Oran | amassées dans trois vallées, le fameux barrage de l'Habra. Un mur 1736 Alger | parisiens qui sont dépassés en familiarité. ~ J'ai vu le jour même 1737 AuSolei| placides voisins, des choses familières et monotones, de sa maison, 1738 BouAm | doute à la révolte par la famine. Ces gens ne se sont battus 1739 Mer | la cheminée; et le petit fanal en haut du mât a l'air d' 1740 BouAm | agi ni par haine, ni par fanatisme religieux, mais par faim. 1741 Bretagn| indications de chemins purement fantaisistes, ils sont, sauf un seul, 1742 ZarEz | trouvions enveloppés dans les fantasmagories du mirage.~ Tantôt on 1743 BouAm | cavaliers et trois cents fantassins, plus un convoi de chameaux 1744 Eaux | comme son nom, jusqu'au fantôme à peine visible du patriarche 1745 Mer | prend les allures d'une farce. Tout le monde parler comme 1746 BouAm | Bou-Amama. Cet insaisissable farceur, après avoir affolé notre 1747 Eaux | de rochers droits, bruns, farouches, sur une nappe de gazon, 1748 Alger | ondulations de la main, comme fasciné par ce mouvement doux, que 1749 AuSolei| notre effort. Quoi que nous fassions, nous mourrons! Quoi que 1750 ZarEz | jours peut-être, mourant de fatigue et de soif. Ses longs membres 1751 Constan| moissons coupées haut et non fauchées ras comme en France, pilées 1752 Kabylie| élément indigène, il ne faudra pas une période de temps 1753 ZarEz | y choque comme une chose fausse, blessante et dure.~ 1754 Bretagn| descriptions odieuses et toujours fausses, des renseignements invariablement 1755 ZarEz | que les autres. Peut-être faut-il chercher une autre cause 1756 ZarEz | quérir à Djelfa par son favori, un jeune Arabe de seize 1757 Kabylie| il tient son autorité, il favorise secrètement toutes les insurrections.~ 1758 Kabylie| le gouvernement, afin de favoriser l'établissement des Européens, 1759 Kabylie| fit avorter ce projet. Le favoritisme, encore une fois, eut la 1760 Eaux | fleuries, autre que l'air fécondant des plaines. Il avait quelque 1761 ZarEz | possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les 1762 Oran | arrivé pour lui prouver la fécondité de notre colonie. Certes 1763 Constan| quelque nation de conte de fée, une nation de petites femmes 1764 ZarEz | flamants. On eût dit une féerique apothéose d'opéra d'une 1765 ZarEz | quatre tasses ébréchées, fêlées, hideuses, qui semblent 1766 Alger | couteaux, des somnambules, des femmes-silures, et des calicots dansant 1767 Alger | coupure gigantesque qui fend la montagne dans la direction 1768 Kabylie| Zeramna, du Fil-Fila, du Fendeck, etc.~ M. Bisern, adjudicataire 1769 ZarEz | Son nez courbé avait été fendu d'un coup de sabre et la 1770 Creusot| acier comme des ciseaux feraient d'une feuille de papier. 1771 Kabylie| de parties fertiles, que ferez-vous?~ - Nous fertiliserons, 1772 ZarEz | présentent jamais de gravité. Les fermentations, les pourritures produites 1773 ZarEz | soit du lait aigre qui a fermenté dans une peau de bouc, dont 1774 ZarEz | ne pouvant me résoudre à fermer les yeux. Et partout autour 1775 Alger | établissement en jouant férocement de sa flûte sauvage, montrant 1776 Constan| volume pour raconter les férocités, les dilapidations, toutes 1777 Bretagn| l'éternité ; vos pleurs feront une mer ; et cette mer ne 1778 Bretagn| moi, sur la route grise ferrée de granit et luisante quand 1779 Alger | prison, avec d'admirables ferrures; voici les femmes voilées; 1780 Kabylie| que ferez-vous?~ - Nous fertiliserons, parbleu~ - Eh bien! 1781 Kabylie| Eh bien! pourquoi ne fertilisez-vous pas tout de suite, puisque 1782 Alger | fanatiques et stupidement fervents.~ Il est facile de comprendre 1783 Oran | verts disparaissent dans les feuillages. Parfois un reptile glisse 1784 ZarEz | petits gâteaux au miel, feuilletés, qui sont fort bons.~ 1785 Creusot| grave, coiffé d'un grand feutre noir, regarde attentivement 1786 ZarEz | que nous aimons avec les fibres de notre coeur humain ; 1787 Creusot| les uns minces comme des ficelles, les autres gros comme des 1788 Kabylie| le plus de garanties de fidélité, d'une autorité fort étendue 1789 Constan| sur un roc. Les corbeaux fientent ordinairement sur les gens, 1790 Constan| les gens, tandis que vous fientez sur les corbeaux."~ Les 1791 Eaux | Blanc. ~ Les uns étaient fiers et droits, d'autres accroupis, 1792 Eaux | étoile. De la tenue, de la fierté, de l'esprit et de... l' 1793 Kabylie| colossales, alignées ou éparses, figurant des boulevards démesurés, 1794 AuSolei| quelquefois: "On peut se figurer le désert, les pyramides, 1795 Bretagn| Le vieux sourit.~ - Figurez-vous que ces terribles croyances 1796 Kabylie| des forêts du Zeramna, du Fil-Fila, du Fendeck, etc.~ M. 1797 ZarEz | ayant choisi l'instant, il file dessus si vite qu'on aperçoit 1798 Creusot| scient, l'aplatissent, le filent, le tordent, en font des 1799 Oran | grande taille, qui regardent filer le convoi, et, tout près 1800 Eaux | cent torrents pareils à des filets d'argent ; ce bruit éternel 1801 Constan| elles ont l'air femme, ces fillettes, femmes par leur toilette, 1802 Oran | contournons des pics, nous filons le long des pentes, nous 1803 Eaux | allure. C'était indiqué si finement et si complètement, la métamorphose 1804 Creusot| mille choses diverses, fines comme des ciselures d'artistes, 1805 ZarEz | son large pantalon plissé, finissant au genou, là où commencent 1806 Bretagn| toujours vers une heure et finissent à quatre. On a beaucoup 1807 ZarEz | paraissait proche.~ Nous finissions de descendre de l'autre 1808 Eaux | grande bêtise !... Je ne la fis pas. ~ Je quittai Berthe 1809 Bretagn| monuments enchantés ; regardez fixement quelque dolmen couché sur 1810 Alger | Tous avaient les yeux fixés sur le fort de Boghar, là-bas, 1811 Oran | revolver au poing, suivis, flairés par vingt ou trente chiens 1812 ZarEz | extravagant comme les plumes des flamants. On eût dit une féerique 1813 Kabylie| très vite. Les broussailles flambaient, s'éteignaient. Pareils 1814 Kabylie| demeurai six jours dans ce pays flambant, puis je partis par cette 1815 AuSolei| Tout se tait. L'air flamboie et brûle sans haleine;~ 1816 Alger | couvertes d'or et d'étoffes flamboyantes.~ Quelquefois, elles 1817 Alger | accroupies, avec leurs oripaux flamboyants, leurs éclatants bijoux, 1818 ZarEz | pardessus le capuchon de flanelle et le casque blanc, l'immense 1819 ZarEz | Parfois, dans les creux, des flaques d'eau saumâtre apparaissaient ; 1820 ZarEz | marbrées de taches bleues, flasques, molles, blettes comme un 1821 Alger | concilier les vaincus, et comme flatter leur religion est le meilleur 1822 AuSolei| guère les colonisateurs.~ Flaubert disait quelquefois: "On 1823 ZarEz | déjà loin, filant comme une flèche, à peine visible dans sa 1824 Eaux | les campagnes étroites et fleuries, autre que l'air fécondant 1825 AuSolei| a fait quitter les bords fleuris de la Seine chantés par 1826 ZarEz | endormis semblaient d'énormes flocons de neige tombés là.~ 1827 Eaux | 20 juillet 1883. - Florence. Triste souvenir tantôt. 1828 ZarEz | plaine salée sur laquelle flottaient ces buées crémeuses et singulières.~ 1829 ZarEz | fantastique s'en dégageait, flottait au-dessus, une brume lumineuse 1830 Kabylie| poussait vers la mer cette nuit flottante.~ On attendit deux heures 1831 Eaux | devant soi de petites tables flottantes. Parfois on joue au furet, 1832 ZarEz | purulente, à la hauteur du foie. Ayant invité le blessé 1833 Bretagn| fantastiques, les nains, les follets qui hantent ces pierres. 1834 ZarEz | étant toujours plus ou moins foncée que l'autre. Quelquefois, 1835 Eaux | A la frontière, un fonctionnaire galonné ouvrit brusquement 1836 Kabylie| remplacer ces hommes par des fonctionnaires civils, vivant constamment 1837 Constan| de dix-huit mètres ; les fondations de la construction romaine 1838 Alger | francs, elles les donnent à fondre aux bijoutiers mozabites, 1839 Bretagn| rivière de soufre et de fer fondu !~ Vous pleurerez pendant 1840 ZarEz | une vague de nuée bleue fondue qui se perd dans l'azur 1841 ZarEz | abandonné, dit poste de la Fontaine (Bordj-el-Hammam), où nous 1842 ZarEz | hasard dans le sol et qui forçaient nos chevaux à ne marcher 1843 BouAm | publique, remonta à marches forcées vers le Kreïder, afin de 1844 Kabylie| impunité pour une multitude de forfaits qu'il commet journellement.~ 1845 ZarEz | autres tendus sur nos têtes formaient un épais, un imperméable 1846 Kabylie| d'Europe, l'Algérie est formée de régions très diverses, 1847 ZarEz | la farine de façon à en former de petits grains pareils 1848 ZarEz | Dieu vous bénisse !" Ces formules sont répétées dix fois pendant 1849 ZarEz | nous approchions du poste fortifié abandonné, dit poste de 1850 Oran | compagnie de zouaves qui se fortifient à la hâte, édifiant leurs 1851 Kabylie| cocher fit claquer son grand fouet. Un nuage de bêtes s'envola, 1852 Bretagn| battu par un grand vent qui fouettait le cap solitaire.~ Au 1853 Alger | rejoint, puis il le gifla, le fouilla, lui arracha ses deux sous 1854 Bretagn| cinq ans que je fais des fouilles sous ces pierres ; elles 1855 Kabylie| plus, mais pareils à des foules de lumières colossales, 1856 ZarEz | Autre exemple de la fourberie arabe.~ Dans une tribu 1857 ZarEz | en rond, à la turque. La fourchette est inconnue ; on dépèce 1858 Alger | de nègres et de Blancs, fourmilière de cireurs de bottes, harcelants 1859 Alger | bois en est rempli, peuplé, fourmillant. Quelques-uns, captivés 1860 ZarEz | plein air sous l'étincelant fourmillement des astres.~ L'oasis 1861 Alger | elles-mêmes, les Oulad-Naïl, qui fourmillent dans tous les centres arabes 1862 Alger | terre. Quelques grosses fourmis seulement. Les mille petits 1863 Creusot| souffler de l'air aux hauts fourneaux où bout le métal en fusion. 1864 ZarEz | un sourcil droit et très fourni, sont des schismatiques 1865 ZarEz | eau naturellement n'est fournie que par les puits communs 1866 BouAm | pendant toute cette campagne, fournies par un mauvais plaisant. 1867 Alger | moyen, toutes les tribus fournissent des courtisanes aux centres 1868 Kabylie| nord-est et au sud-est. Fourrages et gourbis détruits.~ 1869 ZarEz | enfouissaient dans le sol ou le fourraient dans quelque trou de mur 1870 Alger | entend point là-dedans le fracas des chaises, les toux et 1871 ZarEz | on appuyait autour, des fragments d'os sortaient. Cet homme 1872 ZarEz | de son ombre épaisse et fraîche la foule délicate des arbres 1873 Bretagn| filles, grandes, belles, fraîches, ont la poitrine écrasée 1874 ZarEz | senteur me donna l'impression franche d'un bain ; on la respirait 1875 Bretagn| jour où l'immobilité les frappa, séchés seulement, parce 1876 ZarEz | maigre touffe d'alfa. je la frappai, à tout hasard, d'un coup 1877 ZarEz | yeux, le pied levé, prêt à frapper, et je vis un monstrueux 1878 Bretagn| racontai mon enthousiasme et la frayeur qu'il m'avait faite. Il 1879 BouAm | ceux chargés de serrer les freins des charrettes) nommé Domingo. ~ 1880 Bretagn| toute peuplée d'ajoncs qui frémissaient et sifflaient sous un vent 1881 Eaux | Je pris cette petite main frémissante et je la portai à mes lèvres ; 1882 Kabylie| inébranlable allié, l'agha de Frenda, nous a maintes fois prévenus 1883 Alger | poses extatiques, battent frénétiquement la peau tendue des instruments; 1884 Alger | parler chez nous d'un vice si fréquent là-bas que les Européens 1885 ZarEz | allions suivre étant peu fréquentée des Arabes eux-mêmes.~ 1886 Alger | pareils faits sont très fréquents.~ Voici maintenant un 1887 Bretagn| l'eau, quelques maisons frileuses cherchent à se cacher derrière 1888 ZarEz | de riches tapis de laine frisée couvrait le sol ; d'autres 1889 Bretagn| entendrez bientôt la terre frissonner, vous verrez la pierre remuer, 1890 ZarEz | parcourue par de grands frissons de toile ; puis soudain, 1891 ZarEz | endormit. Une sensation froide me réveilla en sursaut ; 1892 ZarEz | foudroyante. Mais il a passé, frôlant le reptile qu'il regarde 1893 ZarEz | de Raïane Chergui. Tout frôlement auprès de mes oreilles me 1894 Alger | coiffure aux pieds. Elles se frôlent, cambrées en arrière, comme 1895 Alger | enjamber des mollets nus, frôler des mains, chercher la place 1896 Bretagn| laissa choir sur un tas de froment.~ Alors, une grosse poule 1897 Bretagn| voyage, l'admirable livre de Fromentin : Un été dans le Sahara. 1898 Oran | comme ceux des étoffes qu'on fronce, un air las, accablé, désespéré.~ 1899 Eaux | pays des grands monts aux fronts glacés, depuis le Rhindenhorn, 1900 Alger | furieuse. Après qu'il eut frotté pendant un quart d'heure 1901 Creusot| maisons sont noires, comme frottées de suie, les pavés sont 1902 Bretagn| comme s'ils avaient été frottés d'encre, vous renvoient 1903 ZarEz | molles, blettes comme un fruit trop mûr, avec des chairs 1904 ZarEz | foule délicate des arbres fruitiers. Sous la protection de ces 1905 ZarEz | des grenadiers couverts de fruits, toute une suite de jardins 1906 Oran | marais desséché que la tribu fugitive perdit tous ses bourricots 1907 Alger | épaisseur du feuillage c'est une fuite précipitée de singes, des 1908 Alger | ordonnance, le jeune Mohammed, fumait des cigarettes, couché sur 1909 ZarEz | jusqu'au bout il faut qu'il fume, à moins qu'on n'ait pitié 1910 Alger | qui mangent, boivent et fument devant eux. Et ils se répètent 1911 Eaux | vallée du Rhône. ~ A peine fûmes-nous seuls que Berthe, si heureuse 1912 Oran | laisse sur son passage un fumet de chair humaine à tourner 1913 Bretagn| mollets étaient noirs de fumier ; et, de nouveau, ce fut 1914 Alger | comme un génie mystérieux et funeste. je lève les yeux et je 1915 Eaux | flottantes. Parfois on joue au furet, ce qui n'est pas toujours 1916 Alger | majestueux, en soufflant furieusement dans sa flûte enragée, sans 1917 Bretagn| roche, comme un malfaiteur furtif, il emporta les deux femmes 1918 Oran | prennent position, et une fusillade terrible commence. Après 1919 Eaux | à peu comme si elles se fussent levées dans le jour naissant. 1920 Kabylie| taillis ou des bois de haute futaie.~ Je demeurai six jours 1921 Eaux | Conservatoire, attendant un rôle, future étoile. De la tenue, de 1922 Kabylie| cent animaux différents, fuyant devant le fléau, affolés 1923 Alger | un bout à l'autre,, tache fuyante qui glisse sur le sol nu. 1924 Alger | économies laborieusement gagnées. Les anneaux de leurs chevilles 1925 ZarEz | valent vingt. Enfin le trésor gagnera toujours douze mille francs. 1926 Kabylie| substitué celle des chefs arabes gagnés à notre cause, en nous résignant 1927 Mer | Marseille palpite sous le gai soleil d'un jour d'été. 1928 Eaux | Berthe, si heureuse et si gaie tout à l'heure, se mit à 1929 Bretagn| dit le prêtre ; c'est un gaillard doué d'une grande mémoire 1930 Oran | officiers, tous trois jeunes et gais, le capitaine, le lieutenant 1931 Constan| nation de petites femmes galantes ; car elles ont l'air femme, 1932 Bretagn| entraient par l'autre. Ils galopaient dans la nuit, mais les vagues 1933 Kabylie| courte flamme des taillis galopait en avant.~ Toute la nuit 1934 BouAm | Ils déchargent, tout en galopant, leurs longs fusils damasquinés, 1935 ZarEz | pot à tisane, ou dans une gamelle de troupier, ou dans une 1936 Bretagn| langue maternelle, et le gamin s'en vint, devenu timide 1937 ZarEz | maladie il avait, il releva sa gandoura et montra ses jambes. Elles 1938 Kabylie| qui offraient le plus de garanties de fidélité, d'une autorité 1939 Oran | féroces, les chiens qui gardaient sur les hauts plateaux les 1940 Alger | sont là immobiles et muets, gardant à la main leur tasse qu' 1941 ZarEz | dominé le Zar'ez, nous avions gardé la perception nette des 1942 Alger | pièces de vingt francs. Elles gardent ainsi leur fortune, leurs 1943 ZarEz | contrée il faut être sur ses gardes et il n'est pas toujours 1944 Alger | boire à des milliers de gargoulettes et préparer par toute l' 1945 Kabylie| commune mixte, les villages de Gastu, Aïn-Cberchar, le Djendel 1946 ZarEz | apporte encore de petits gâteaux au miel, feuilletés, qui 1947 ZarEz | aux propriétés, comme le gaz en nos pays. Une administration 1948 ZarEz | aux environs, chasser la gazelle qu'on y rencontre en quantité. 1949 Bretagn| paroles inconnues, sur ce ton geignant des petites filles qui répètent 1950 Oran | parfois exténuée, râle, geint, ou rage, va si doucement 1951 Eaux | pâle, les éternels sommets gelés que le jour mourant faisait 1952 Bretagn| déchiquetés qui semblaient gémir. Je traversai plus loin 1953 ZarEz | suivit. Il ne poussa pas un gémissement, ne fit pas un effort pour 1954 Eaux | appelle le passage de la Gemmi, un des plus beaux des Alpes, 1955 ZarEz | défaire d'un étranger qui les gênait, et empêcher un homme de 1956 Alger | premiers pas, on est saisi, gêné, par la sensation du progrès 1957 Alger | ont point de ventre pour gêner leurs souples prosternations, 1958 Oran | semble habitée que par des généraux. Ils sont au moins dix ou 1959 Alger | leurs visiteurs toute la générosité et la délicatesse que comporte 1960 Eaux | nous prenions le train pour Genève, dans la vallée du Rhône. ~ 1961 Oran | où des touffes rares de genévriers ressemblent à des plants 1962 ZarEz | pantalon plissé, finissant au genou, là où commencent les bas 1963 ZarEz | plutôt une commune dans le genre de celle que tentèrent d' 1964 ZarEz | doit s'y porter.~ Et ces gens-là, par leur travail constant, 1965 Eaux | comme des étrangers. C'était gentil. Elle souriait souvent en 1966 ZarEz | élancer vers l'innocente et gentille bête se chauffant sur une 1967 Eaux | tant pis ! Parmi ces trente gentilshommes, n'en est-il pas au moins 1968 Bretagn| Le grain de blé avait germé en elle ; et un enfant naquit, 1969 Oran | rouge où rien ne pourrait germer.~ Saïda! c'est une petite 1970 Alger | eut rejoint, puis il le gifla, le fouilla, lui arracha 1971 Kabylie| particulières créer des barrages gigantesques pour donner de l'eau à des 1972 ZarEz | brisés, inertes, mêlés, gisaient sur le sol de feu. Et lui, 1973 ZarEz | impitoyablement féroce. Un autre corps gisait là. Un chacal s'enfuit qui 1974 ZarEz | sommeil, quelque chose de glacé me toucha la figure. Je 1975 Eaux | lointain traverser le ciel ; le glacier voisin, tout blanc dans 1976 Oran | autres cris s'éveillent, des glapissernents grêles; ce sont les chacals 1977 Bretagn| éclairait un rayon de soleil, glissé on ne sait comment, entre 1978 Mer | Le lourd bateau parait glisser dessus, laissant derrière 1979 Oran | des marabouts élevés à la gloire d'Allah.~ Dans la plaine 1980 Alger | tout-puissant soleil semble glorieux de son immense~ victoire.~ 1981 Constan| reine. Un vieux dicton la glorifie : "Bénissez, dit-il à ses 1982 Bretagn| aide, chaque nuit, en ses gloutonneries de chair humaine, l'alcool. 1983 Creusot| Une odeur de cheminée, de goudron, de houille flotte, contracte 1984 Oran | ligne. Or, une nuit, deux goumiers se présentent aux avant-postes, 1985 Kabylie| au sud-est. Fourrages et gourbis détruits.~ A Collo mixte 1986 Oran | dans le wagon. L'eau des gourdes brûle la bouche. Et l'air 1987 ZarEz | recommande pas ce bouillon aux gourmets.~ Quand le caïd qui vous 1988 Eaux | de tact, pas une faute de gout ; une merveille ! ~ 1989 ZarEz | de bouc, dont il prend le goût fortement musqué. Les Arabes 1990 Bretagn| de partir, au matin, on goûte, au lieu du vulgaire café 1991 Creusot| devant une roue pareille au gouvernail d'un navire et parfois il 1992 Creusot| étrange semble planer, qui gouverne les gestes pesants et faciles 1993 Kabylie| contrée pour prétendre la gouverner, car chacune a besoin de 1994 Bretagn| sauvé par le fils du roi Gouydno, devint un génie, l'esprit 1995 Creusot| éléphant qui ferait des grâces, quelques gouttes d'un liquide 1996 Creusot| cesse, avec une facilité gracieuse, mû par un homme qui appuie 1997 Oran | muraille, ce sont les derniers gradins conduisant aux hauts plateaux.~ 1998 Constan| courtisanes de dix ans de la graine d'amour qui vient d'éclore.~ 1999 ZarEz | tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l' 2000 ZarEz | argent, et signe le papier graisseux.~ Au bout de trois mois, 2001 AuSolei| enfants. Voici trois ans, la grand-mère était encore là. Elle n' 2002 Bretagn| vallon, Quimper.~ La grand-route part de Quimper, monte une 2003 ZarEz | Il y en a de toutes les grandeurs et de toutes les formes, 2004 ZarEz | comme le doigt, démesurément grandies par ce curieux effet d'optique ; 2005 Kabylie| passage est un des plus grandioses qu'on puisse voir. La coupure