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| Guy de Maupassant La verte Érin IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Par.
501 2| et la chaleur. En été, on rejette le capuchon sur le dos ; 502 1| de révolte sans fin, de religion sanguinaire et d'indéracinable 503 4| forgeron, homme passionné, remarqua que la sainte avait de jolies 504 3| premier des esprits que nous y rencontrons est le Glamour, qui règne 505 2| reste, se porte bien, et rend job, en une seconde, le 506 4| le forgeron disait vrai, renversa l'écuelle et mit le feu 507 2| toit ; mais on la pouvait réparer) et un cochon. Quant à elle, 508 3| une façon indissoluble. Il repart alors, bondit, sur la crête 509 5| serviteurs, les paysans, répétait en masse comme une meute 510 5| à sa mort, sans trêve ni repos ; mais, après lui, tout 511 4| commis un grand péché et se reprocha sa hardiesse ; mais le lendemain, 512 5| était la plus grande joie réservée à ces déshérités de la vie, 513 2| est gracieux de forme, du reste, se porte bien, et rend 514 5| échouent cette fois encore, ils réussiront la prochaine fois.~23 janvier 515 3| toujours trompées, de nos rêves toujours décevants et de 516 5| misérable.~ Il s'est révolté souvent, et toujours sans 517 2| en compensation de ces richesses, recevoir de son père une 518 | Rien 519 3| bondit, sur la crête des rochers, saute les précipices, traverse 520 3| également en Écosse. C'est un rôdeur nocturne toujours à la recherche 521 3| lui, et le laisse meurtri, rompu, saignant, au milieu d'un 522 3| du cavalier aux murs, aux ronces, aux troncs d'arbre ; heurte 523 1| spleen, du flegme et du rosbif ; l'Espagne, le royaume 524 5| rue d'une ville ou sur une route de campagne, la foule le 525 1| du rosbif ; l'Espagne, le royaume des castagnettes ; l'Italie, 526 5| un convoi passe dans la rue d'une ville ou sur une route 527 2| cochon vivant, un rival qui, sachant la catastrophe, venait perfidement 528 3| le laisse meurtri, rompu, saignant, au milieu d'un bois désert.~ 529 4| invoque la protection des saints et principalement de sainte 530 2| Elles le gardent en toute saison, hiver comme été, par les 531 1| de servitude, de luttes sanglantes passent sous nos yeux !~ 532 2| fille, au fond de sa hutte, sanglotait - quand un rival se présenta, 533 5| vu une quantité de gens sangloter autour d'une vieille femme 534 1| révolte sans fin, de religion sanguinaire et d'indéracinable superstition. 535 3| sur la crête des rochers, saute les précipices, traverse 536 1| On la vénère ainsi qu'un sauveur, et on la classe par races, 537 1| terrible dont une nouvelle scène est près de se jouer sous 538 2| bien, et rend job, en une seconde, le paquet de friperie immonde 539 3| il est vrai, il vient au secours de vieillards égarés et 540 3| coq, il désarçonne d'une secousse le voyageur malgré lui, 541 1| premiers actes du drame séculaire et terrible dont une nouvelle 542 3| la forme des objets, le séduit par des illusions charmantes 543 5| Jadis, quand mourait un seigneur, le chef des bardes, debout 544 5| assemblait autour de lui les seigneurs, ses voisins, et luttait 545 4| suivants. Enfin, au bout de la semaine, n'y tenant plus, il communiqua 546 5| d'une vieille femme qui semblait désespérée. Ayant demandé 547 5| les amis, les parents, les serviteurs, les paysans, répétait en 548 | seulement 549 5| vieille avait perdu deux shillings.~ Or voilà qu'aujourd' 550 1| exerce sur ce sol, qui est sien, sa toute-puissante tyrannie, 551 2| est souvent d'un comique sinistre et fou.~ Un voyageur 552 1| Irlande, il y a cinquante ou soixante ans, sans l'appeler « la 553 1| ce~ Pays loqueteux et sordide des gueux, ce foyer de révolte 554 3| un petit cheval noir qui sort, quand vient la nuit, de 555 2| consentiraient jamais à sortir *de leur maison, même pour 556 3| où la victime se trouve, soudée d'une façon indissoluble. 557 3| vient la nuit, de son écurie souterraine.~ Il galope, il galope 558 1| Angleterre, la nation du spleen, du flegme et du rosbif ; 559 5| défunt. A la fin de chaque stance, le chœur, placé près des 560 5| souvent, et toujours sans succès, parce qu'il l'a fait sans 561 1| la patrie des arts, et la Suisse la contrée du ranz des vaches, 562 2| fille se consola tout de suite ; et l'amoureux éconduit 563 4| en fit autant les jours suivants. Enfin, au bout de la semaine, 564 1| sanguinaire et d'indéracinable superstition. La verte Érin ! Ces mots 565 3| vieux sol breton, toutes les superstitions croissent librement sur 566 3| semble bien être un des synonymes de whisky.~ 567 4| bout de la semaine, n'y tenant plus, il communiqua sa découverte 568 3| fatigués, et les mène au terme de leur course. Mais presque 569 1| actes du drame séculaire et terrible dont une nouvelle scène 570 1| enserre comme une pieuvre, la tient, la mange, exerce sur ce 571 2| presque jamais ces coquettes toilettes paysannes qu'on rencontre 572 2| à laquelle manquait le toit ; mais on la pouvait réparer) 573 3| désillusion finale où nous tombons désespérés ?~ Les fées 574 1| ce sol, qui est sien, sa toute-puissante tyrannie, par le moyen de 575 | toutes 576 4| les malices de ces esprits tracassiers, on invoque la protection 577 2| Alors on lui proposa une transaction ; c'était de prendre la 578 3| rochers, saute les précipices, traverse les fleuves, déchire les 579 2| Traverser l'Irlande, c'est se promener 580 3| cheval-démon ; il s'arrête, tremblant des cheveux aux pieds, et 581 2| équivalente à celle de l'animal trépassé. Il refusa avec énergie, 582 | très 583 5| luttait jusqu'à sa mort, sans trêve ni repos ; mais, après lui, 584 1| principal de la pièce, le triste et famélique paysan d'Irlande.~ 585 5| bière, célébrait en vers tristes les qualités du défunt. 586 2| amoureux éconduit noya sa tristesse dans le whisky.~ 587 3| nos aspirations toujours trompées, de nos rêves toujours décevants 588 3| illusions charmantes et trompeuses, le promène de mirage en 589 3| aux murs, aux ronces, aux troncs d'arbre ; heurte son front 590 2| ce cottage. Les dots se trouvaient égales et belles. Lui, possédait 591 | Tu 592 2| hurlait, jurait parlait de tuer quelqu'un. On l'entraîna.~ 593 1| sien, sa toute-puissante tyrannie, par le moyen de l'Anglais, 594 5| la cause de cette douleur universelle, il apprit que la vieille 595 1| Suisse la contrée du ranz des vaches, assurément l'Irlande est 596 2| indigna, s'emporta : ce fut en vain. Alors on lui proposa une 597 2| la marmite, jugées d'une valeur équivalente à celle de l' 598 3| galope par monts et par vaux, cherchant un paysan attardé. 599 1| mot « végéter » ; car il végète, horriblement besogneux, 600 1| avoir été créé le mot « végéter » ; car il végète, horriblement 601 2| sachant la catastrophe, venait perfidement offrir son porc 602 1| providence de la Corse. On la vénère ainsi qu'un sauveur, et 603 4| cabane, ouverte à tous les vents, ne la protégeant nullement 604 | vers 605 2| rencontre partout. Elles sont vêtues n'importe comment, avec 606 | veux 607 3| affolé, sur son dos, où la victime se trouve, soudée d'une 608 3| il vient au secours de vieillards égarés et fatigués, et les 609 3| deux pays.~ Comme sur le vieux sol breton, toutes les superstitions 610 1| pénètrent, l'hiver, dans les villages.~ Le riche campagnard 611 5| passe dans la rue d'une ville ou sur une route de campagne, 612 1| cesse, et jetant sur les villes des hordes de mendiants 613 3| éperdu, affolé par ces visions, au fond de quelque fondrière 614 4| filles. Et jamais plus on ne vit une forge en ce village.~ 615 4| aussitôt, se baissa pour voir si le forgeron disait vrai, 616 4| de feu au forgeron, son voisin. Elle rapportait alors quelques 617 2| même pour aller à la porte voisine. Ce manteau a pour elles 618 5| de lui les seigneurs, ses voisins, et luttait jusqu'à sa mort, 619 2| Quand deux jeunes gens vont se marier, la composition 620 2| furieux d'un jeune homme qui voulait défoncer la porte, hurlait, 621 3| toujours à la recherche des voyageurs. Quand il en rencontre un, 622 5| pleure avec les parents de vraies larmes, jusqu'au cimetière.~ 623 1| évoquent-ils pas un paysage à la Watteau ? Mais quand on dit : «