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Guy de Maupassant
Les femmes

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


    Par.
1 3| Salons parisiens.~29 octobre 1881~ 2 | 29 3 2| quelle époque, en France, a-t-elle atteint sa perfection ? 4 1| peuples.~    Elle dit d'abord, cette revue, ce qu'était 5 3| du quatrième où viennent aboutir bien des fils. Il est des 6 1| Parisienne. Par-là même il semble accuser le gouvernement d'avoir 7 2| tournure, la femme doit tout acquérir et tout recevoir du monde. »~     8 1| Le publiciste anglais adjure ensuite la République de 9 2| délicieuse, pénétrante, adorable. Détaillez-la, ce n'est 10 2| apparurent dans Paris ces êtres adorables dont on croit encore respirer 11 2| yeux, élégance de l'air, affectations, négligences, recherches, 12 3| Il n'y a plus de femmes, affirme-t-on. Disons plutôt :~    « Il 13 1| qu'une nouvelle autrement affreuse nous arrive aujourd'hui 14 1| voudrais connaître seulement l'âge de cet écrivain désespéré. 15 3| déplacer des généraux, agiter comme des fourmilières les 16 3| instinctif, d'une pénétration aiguë, vibrantes, impressionnables, 17 3| fils. Il est des femmes d'allure modeste, qui, par trois 18 | alors 19 1| L'an dernier, une nouvelle désolante 20 1| nous.~    Le publiciste anglais adjure ensuite la République 21 1| nous arrive aujourd'hui d'Angleterre : « La Française n'est plus. » 22 1| chair introuvable du frêle animal, vous emplit la bouche d' 23 2| écrivain. C'est alors qu'apparurent dans Paris ces êtres adorables 24 3| aux influences, avec des aptitudes surprenantes pour deviner, 25 3| sais, un rival terrible : l'argent. Les poètes jadis rimaient 26 1| le gouvernement d'avoir arrêté la fabrication de cet article 27 1| nouvelle désolante nous arrivait de l'Est : « L'écrevisse 28 | arrive 29 1| arrêté la fabrication de cet article spécial. A-t-il tort ? A-t-il 30 2| méchant, perfide, sa grâce artificielle et grisante, tout ce qu' 31 | assez 32 2| quand elle se lève ou s'assied, ce qu'elle sait faire entendre, 33 1| écrivain désespéré. Non, assurément, il n'y a plus de femmes 34 3| événements ? Qui pourrait assurer que leurs petites mains 35 2| séduction irrésistible, d'une atmosphère féminine délicieuse, pénétrante, 36 1| après les autres, il fallait attribuer la raison de cette calamité 37 2| tout à fait la Parisienne d'autrefois ; il y a décadence, mais 38 1| Mais voilà qu'une nouvelle autrement affreuse nous arrive aujourd' 39 | Avant 40 | avec 41 2| être le vrai coupable.~    Avez-vous lu le livre de MM . Edmond 42 | avoir 43 2| sait faire entendre, son babil charmant, méchant, perfide, 44 3| jeter un compliment, de baiser une main, ne savent même 45 2| saveur, un charme. Ses vraies beautés restent presque introuvables, 46 | belle 47 1| fontaines claires, cette petite bête exquise, montante, chaude 48 3| encore.~    Nous entrerons bientôt ensemble, si vous le voulez 49 1| pour rendre à l'Europe ce bijou perdu - la Parisienne. Par-là 50 2| siècle de Watteau et de Boucher, le siècle de Voltaire, 51 3| le fumoir, fréquentent la Bourse et non les salons, ne lisent 52 3| discrètes, cachées, profondes en bouton toujours prêt à s'ouvrir 53 3| Il en est d'autres plus brillantes en qui demeure, quoi qu' 54 3| pas moins, plus discrètes, cachées, profondes en bouton toujours 55 1| attribuer la raison de cette calamité à la forme du gouvernement. 56 1| plus forte que la viande capiteuse des gibiers.~    La Meuse, 57 1| il n'y a rien dans cette carapace, rien ou presque rien ; 58 1| étaient vides ! On chercha la cause du désastre. D'après les 59 2| d'être femme. J'y trouve ceci :~    « Façons, physionomie, 60 3| fumoir après le dîner et au cercle après le fumoir, fréquentent 61 2| parfaites en chair vivante.~    Certes la Parisienne d'aujourd' 62 3| petites mains délicates ont cessé de conduire la grosse charrette 63 2| faire entendre, son babil charmant, méchant, perfide, sa grâce 64 3| lisent rien de ce qui fait charmante la vie, ignorent l'art de 65 3| cessé de conduire la grosse charrette de la politique ? Elles 66 1| bête exquise, montante, chaude au palais, ce rien du tout 67 1| ruisselets étaient vides ! On chercha la cause du désastre. D' 68 1| A-t-il tort ? A-t-il raison ? Cherchons. Cependant je ne suis pas 69 1| cette perle des fontaines claires, cette petite bête exquise, 70 2| mais elle vous emplit le cœur d'une sensation plus troublante 71 2| notre race ont atteint leur complet épanouissement, où la grâce 72 3| ignorent l'art de jeter un compliment, de baiser une main, ne 73 3| mains délicates ont cessé de conduire la grosse charrette de la 74 2| C'est discutable. Il y a confusion, je crois, en ce sens que 75 2| admirable ouvrage que je connaisse où il soit traité de l'art 76 1| y répondre, je voudrais connaître seulement l'âge de cet écrivain 77 1| particulière ; puis elle constate que les salons parisiens 78 2| souvent maigrelet, souvent corrigé par l'industrie, une femme 79 2| semble donc être le vrai coupable.~    Avez-vous lu le livre 80 1| raisonnements, a jeté ce cri qui fait frémir les peuples.~     81 2| discutable. Il y a confusion, je crois, en ce sens que le gouvernement 82 2| êtres adorables dont on croit encore respirer le passage, 83 2| Parisienne d'autrefois ; il y a décadence, mais non disparition. Est-ce 84 3| que leurs petites mains délicates ont cessé de conduire la 85 2| une atmosphère féminine délicieuse, pénétrante, adorable. Détaillez-la, 86 1| palais, ce rien du tout délicieux, cet idéal du gourmand ! 87 3| autres plus brillantes en qui demeure, quoi qu'on dise, toute 88 3| Elles sont cependant un peu dépaysées aujourd'hui dans ce monde 89 1| La Meuse, disait-on, se dépeuplait, tous les ruisselets étaient 90 3| faire sauter des préfets, déplacer des généraux, agiter comme 91 1| L'an dernier, une nouvelle désolante 92 | dès 93 1| On chercha la cause du désastre. D'après les uns, les fabriques 94 1| seulement l'âge de cet écrivain désespéré. Non, assurément, il n'y 95 3| hommes pour qui les femmes désirent être séduisantes. »~     96 1| an dernier, une nouvelle désolante nous arrivait de l'Est : «  97 1| elle se lamente, elle se désole, au nom de l'Europe entière. 98 2| délicieuse, pénétrante, adorable. Détaillez-la, ce n'est rien ou presque 99 3| par notre faute, ne se développent plus dans l'air mondain 100 3| aptitudes surprenantes pour deviner, dominer, serpenter, ruser, 101 2| Voltaire, le siècle aussi de Diderot, le siècle de l'incroyance, 102 3| passent au fumoir après le dîner et au cercle après le fumoir, 103 1| des gibiers.~    La Meuse, disait-on, se dépeuplait, tous les 104 3| existent pas moins, plus discrètes, cachées, profondes en bouton 105 3| Paris des salons, des salons discrets souvent, des petits salons 106 2| de la République ? C'est discutable. Il y a confusion, je crois, 107 3| qui demeure, quoi qu'on dise, toute la séduction légendaire 108 2| beauté plastique. Ses yeux disent ce que tait sa bouche. Son 109 3| de femmes, affirme-t-on. Disons plutôt :~    « Il n'y a 110 1| de l'Est : « L'écrevisse disparaît. » Ce fut une panique. L' 111 2| y a décadence, mais non disparition. Est-ce la faute de la République ? 112 1| l'écrevisse n'est point disparue.~    Mais voilà qu'une nouvelle 113 | dit 114 2| de Goncourt : La Femme au dix-huitième siècle ? C'est le plus admirable 115 | doit 116 3| qualité d'être ce qu'elles doivent être dans le milieu où elles 117 3| surprenantes pour deviner, dominer, serpenter, ruser, séduire, 118 3| ton d'une époque et ne le donnent pas. Elles sont cependant 119 3| milieu où elles se trouvent. Douées d'un tact infiniment subtil, 120 1| nombreuses empoisonnaient les eaux. D'après les autres, il 121 2| étoiles d'amour dont l'éblouissement nous est resté. Elles se 122 2| Son geste, son sourire, un éclair de ses quenottes, un mouvement 123 2| de cette époque qui fit éclore toutes les élégances ; et 124 2| Avez-vous lu le livre de MM . Edmond et Jules de Goncourt : La 125 1| République de faire tous ses efforts pour rendre à l'Europe ce 126 2| de voix, regard des yeux, élégance de l'air, affectations, 127 2| qui fit éclore toutes les élégances ; et elles étaient bien, 128 3| monde d'hommes à peu près élevés, qui sentent le tabac, passent 129 3| vastes ministères pleins d'employés.~    Il en est d'autres 130 1| les fabriques nombreuses empoisonnaient les eaux. D'après les autres, 131 2| reste sans rival, le siècle enchanteur et poudré !~ 132 3| Nous entrerons bientôt ensemble, si vous le voulez bien, 133 | ensuite 134 2| assied, ce qu'elle sait faire entendre, son babil charmant, méchant, 135 1| désole, au nom de l'Europe entière. Cette oraison funèbre de 136 | entre 137 3| autres encore.~    Nous entrerons bientôt ensemble, si vous 138 3| puissantes toujours.~    Entrons chez elles. Il est dans 139 2| intelligence de sensitive, vous enveloppent d'une séduction irrésistible, 140 2| ont atteint leur complet épanouissement, où la grâce semble née, 141 2| la grâce semble née, où l'esprit semble inventé, où tous 142 3| la société, soit ! mais est-on sûr qu'elles ne soient point 143 | était 144 2| ces radieuses figures, étoiles d'amour dont l'éblouissement 145 2| apparurent dans Paris ces êtres adorables dont on croit 146 3| maîtresses invisibles des événements ? Qui pourrait assurer que 147 2| siècle, le siècle féminin par excellence, dont nous parle si subtilement 148 1| bien des hommes... Il en existe encore pour nous.~    Le 149 3| air mondain des salons, n'existent pas moins, plus discrètes, 150 1| gouvernement d'avoir arrêté la fabrication de cet article spécial. 151 1| désastre. D'après les uns, les fabriques nombreuses empoisonnaient 152 3| vibrantes, impressionnables, faciles aux influences, avec des 153 2| J'y trouve ceci :~    « Façons, physionomie, son de voix, 154 1| D'après les autres, il fallait attribuer la raison de cette 155 2| XVIIIe siècle, le siècle féminin par excellence, dont nous 156 2| irrésistible, d'une atmosphère féminine délicieuse, pénétrante, 157 2| le passage, ces radieuses figures, étoiles d'amour dont l' 158 | fils 159 2| qu'elle peut être par sa fine intelligence de sensitive, 160 2| XVIIIe siècle où toutes les fines qualités de notre race ont 161 | fit 162 1| écrevisse, cette perle des fontaines claires, cette petite bête 163 2| est resté. Elles se sont formées dans l'air parfumé de cette 164 1| bouche d'une sensation plus forte que la viande capiteuse 165 3| généraux, agiter comme des fourmilières les vastes ministères pleins 166 2| inventé, où tous paraissent fous d'art et de raffinements 167 2| même de loin, le siècle français, le seul grand, le seul 168 1| cette chair introuvable du frêle animal, vous emplit la bouche 169 1| a jeté ce cri qui fait frémir les peuples.~    Elle dit 170 3| cercle après le fumoir, fréquentent la Bourse et non les salons, 171 2| étaient bien, ces femmes, les fruits de ce XVIIIe siècle où toutes 172 1| Europe entière. Cette oraison funèbre de la Femme française est 173 | fut 174 2| siècle de l'incroyance, de la galanterie et de l'amour, le siècle 175 3| des préfets, déplacer des généraux, agiter comme des fourmilières 176 3| seule femme en qui soit le génie de sa race, car les autres 177 2| que tait sa bouche. Son geste, son sourire, un éclair 178 1| la viande capiteuse des gibiers.~    La Meuse, disait-on, 179 2| MM . Edmond et Jules de Goncourt : La Femme au dix-huitième 180 1| délicieux, cet idéal du gourmand ! Idéal, car il n'y a rien 181 2| aux raffinés mieux que la grande beauté plastique. Ses yeux 182 2| plus troublante que les grandes statues parfaites en chair 183 1| Française n'est plus. » Une grave revue, une revue à raisonnements, 184 2| en TOC, enfin, rien d'une Grecque. Mais tout son être est 185 2| sa grâce artificielle et grisante, tout ce qu'elle peut être 186 2| de l'amour, le siècle qui grise, même de loin, le siècle 187 3| ont cessé de conduire la grosse charrette de la politique ? 188 1| assez vraie parfois, parfois grotesque. Avant d'y répondre, je 189 1| gouvernement. Et cependant cet hiver, on mange encore des écrevisses. 190 3| qui fait charmante la vie, ignorent l'art de jeter un compliment, 191 | Ils 192 2| forme et se modifie à l'image de la société où elle vit. 193 3| pénétration aiguë, vibrantes, impressionnables, faciles aux influences, 194 2| Diderot, le siècle de l'incroyance, de la galanterie et de 195 2| maigrelet, souvent corrigé par l'industrie, une femme en TOC, enfin, 196 3| trouvent. Douées d'un tact infiniment subtil, tout instinctif, 197 2| d'art et de raffinements infinis. C'est le siècle de Watteau 198 3| impressionnables, faciles aux influences, avec des aptitudes surprenantes 199 1| Cependant je ne suis pas trop inquiet. On mange encore des écrevisses.~ 200 3| infiniment subtil, tout instinctif, d'une pénétration aiguë, 201 2| elle peut être par sa fine intelligence de sensitive, vous enveloppent 202 1| saveur ; et cette chair introuvable du frêle animal, vous emplit 203 2| beautés restent presque introuvables, mais elle vous emplit le 204 2| née, où l'esprit semble inventé, où tous paraissent fous 205 3| toujours les maîtresses invisibles des événements ? Qui pourrait 206 2| enveloppent d'une séduction irrésistible, d'une atmosphère féminine 207 | J 208 3| terrible : l'argent. Les poètes jadis rimaient pour elles. Ils 209 1| revue à raisonnements, a jeté ce cri qui fait frémir les 210 3| la vie, ignorent l'art de jeter un compliment, de baiser 211 2| belle, elle est à peine jolie. Son corps n'a rien de sculptural, 212 2| livre de MM . Edmond et Jules de Goncourt : La Femme au 213 2| atteint sa perfection ? C'est justement pendant ce XVIIIe siècle, 214 1| vides de femmes. Et elle se lamente, elle se désole, au nom 215 2| Mais tout son être est un langage qui parle aux raffinés mieux 216 3| Mais toutes ces qualités latentes qui, par notre faute, ne 217 3| dise, toute la séduction légendaire de la Française. Il en est 218 | leur 219 | leurs 220 2| de sa robe quand elle se lève ou s'assied, ce qu'elle 221 3| Bourse et non les salons, ne lisent rien de ce qui fait charmante 222 2| coupable.~    Avez-vous lu le livre de MM . Edmond et Jules 223 | loin 224 2| coupable.~    Avez-vous lu le livre de MM . Edmond 225 2| ce petit corps souvent maigrelet, souvent corrigé par l'industrie, 226 3| compliment, de baiser une main, ne savent même plus préférer 227 3| assurer que leurs petites mains délicates ont cessé de conduire 228 3| parfois la soubrette à la maîtresse, soupent entre mâles et 229 3| soient point toujours les maîtresses invisibles des événements ? 230 3| maîtresse, soupent entre mâles et payent l'amour !~     231 | me 232 2| entendre, son babil charmant, méchant, perfide, sa grâce artificielle 233 2| quenottes, un mouvement de ses menottes, une ondulation de sa robe 234 1| capiteuse des gibiers.~    La Meuse, disait-on, se dépeuplait, 235 | mieux 236 | milieu 237 3| fourmilières les vastes ministères pleins d'employés.~    Il 238 2| Avez-vous lu le livre de MM . Edmond et Jules de Goncourt : 239 3| est des femmes d'allure modeste, qui, par trois mots signés 240 2| La femme se forme et se modifie à l'image de la société 241 | moins 242 3| développent plus dans l'air mondain des salons, n'existent pas 243 1| cette petite bête exquise, montante, chaude au palais, ce rien 244 3| dès qu'un peu de soleil se montre chez cette femme française, 245 3| modeste, qui, par trois mots signés d'un petit nom, peuvent 246 2| éclair de ses quenottes, un mouvement de ses menottes, une ondulation 247 1| quelques-unes ; elles se sont multipliées, que sais-je ? Enfin l'écrevisse 248 2| épanouissement, où la grâce semble née, où l'esprit semble inventé, 249 2| de l'air, affectations, négligences, recherches, sa beauté, 250 1| après les uns, les fabriques nombreuses empoisonnaient les eaux. 251 1| rien ; ce n'est pas une nourriture, c'est une saveur ; et cette 252 3| ces Salons parisiens.~29 octobre 1881~ 253 2| mouvement de ses menottes, une ondulation de sa robe quand elle se 254 1| l'Europe entière. Cette oraison funèbre de la Femme française 255 2| C'est le plus admirable ouvrage que je connaisse où il soit 256 3| bouton toujours prêt à s'ouvrir dès qu'un peu de soleil 257 1| exquise, montante, chaude au palais, ce rien du tout délicieux, 258 1| disparaît. » Ce fut une panique. L'écrevisse, cette perle 259 1| bijou perdu - la Parisienne. Par-là même il semble accuser le 260 2| semble inventé, où tous paraissent fous d'art et de raffinements 261 2| que les grandes statues parfaites en chair vivante.~    Certes 262 2| sont formées dans l'air parfumé de cette époque qui fit 263 2| Comme elle est vraie, cette parole du grand romancier ! La 264 1| son charme, sa séduction particulière ; puis elle constate que 265 2| croit encore respirer le passage, ces radieuses figures, 266 3| élevés, qui sentent le tabac, passent au fumoir après le dîner 267 3| soupent entre mâles et payent l'amour !~    Il n'y a plus 268 2| est pas belle, elle est à peine jolie. Son corps n'a rien 269 | pendant 270 2| atmosphère féminine délicieuse, pénétrante, adorable. Détaillez-la, 271 3| tout instinctif, d'une pénétration aiguë, vibrantes, impressionnables, 272 1| rendre à l'Europe ce bijou perdu - la Parisienne. Par-là 273 2| France, a-t-elle atteint sa perfection ? C'est justement pendant 274 2| babil charmant, méchant, perfide, sa grâce artificielle et 275 1| panique. L'écrevisse, cette perle des fontaines claires, cette 276 1| fontaines claires, cette petite bête exquise, montante, 277 3| pourrait assurer que leurs petites mains délicates ont cessé 278 3| salons discrets souvent, des petits salons du quatrième où viennent 279 1| cri qui fait frémir les peuples.~    Elle dit d'abord, cette 280 | peut 281 3| mots signés d'un petit nom, peuvent faire sauter des préfets, 282 2| trouve ceci :~    « Façons, physionomie, son de voix, regard des 283 2| mieux que la grande beauté plastique. Ses yeux disent ce que 284 3| fourmilières les vastes ministères pleins d'employés.~    Il en est 285 3| femmes, affirme-t-on. Disons plutôt :~    « Il n'y a plus d' 286 3| terrible : l'argent. Les poètes jadis rimaient pour elles. 287 3| la grosse charrette de la politique ? Elles ont, je le sais, 288 2| le siècle enchanteur et poudré !~ 289 3| invisibles des événements ? Qui pourrait assurer que leurs petites 290 3| ont cette singulière et précieuse qualité d'être ce qu'elles 291 1| était la femme de France, sa prédominance dans le monde, son charme, 292 3| main, ne savent même plus préférer parfois la soubrette à la 293 3| peuvent faire sauter des préfets, déplacer des généraux, 294 3| ruser, séduire, les femmes prennent le ton d'une époque et ne 295 | près 296 3| profondes en bouton toujours prêt à s'ouvrir dès qu'un peu 297 3| plus discrètes, cachées, profondes en bouton toujours prêt 298 1| encore pour nous.~    Le publiciste anglais adjure ensuite la 299 | puis 300 3| singulière et précieuse qualité d'être ce qu'elles doivent 301 | quand 302 3| souvent, des petits salons du quatrième où viennent aboutir bien 303 | quelle 304 1| écrevisses. Il en restait donc quelques-unes ; elles se sont multipliées, 305 3| vous le voulez bien, dans quelques-uns de ces Salons parisiens.~ 306 2| sourire, un éclair de ses quenottes, un mouvement de ses menottes, 307 | quoi 308 2| respirer le passage, ces radieuses figures, étoiles d'amour 309 2| paraissent fous d'art et de raffinements infinis. C'est le siècle 310 2| un langage qui parle aux raffinés mieux que la grande beauté 311 1| grave revue, une revue à raisonnements, a jeté ce cri qui fait 312 2| doit tout acquérir et tout recevoir du monde. »~    Comme elle 313 2| affectations, négligences, recherches, sa beauté, sa tournure, 314 2| que la femme est aussi un reflet de cette société. Le monde 315 2| physionomie, son de voix, regard des yeux, élégance de l' 316 3| plus, en notre pays, les reines triomphantes de la société, 317 1| faire tous ses efforts pour rendre à l'Europe ce bijou perdu - 318 1| parfois grotesque. Avant d'y répondre, je voudrais connaître seulement 319 2| adorables dont on croit encore respirer le passage, ces radieuses 320 1| encore des écrevisses. Il en restait donc quelques-unes ; elles 321 2| admirable siècle où notre pays reste sans rival, le siècle enchanteur 322 2| l'éblouissement nous est resté. Elles se sont formées dans 323 2| charme. Ses vraies beautés restent presque introuvables, mais 324 2| gouvernement est toujours un résultat de la société, tandis que 325 3| argent. Les poètes jadis rimaient pour elles. Ils riment aujourd' 326 3| rimaient pour elles. Ils riment aujourd'hui à tant le vers ! 327 2| menottes, une ondulation de sa robe quand elle se lève ou s' 328 2| vraie, cette parole du grand romancier ! La femme se forme et se 329 1| se dépeuplait, tous les ruisselets étaient vides ! On chercha 330 3| deviner, dominer, serpenter, ruser, séduire, les femmes prennent 331 | sais 332 1| se sont multipliées, que sais-je ? Enfin l'écrevisse n'est 333 | sans 334 3| petit nom, peuvent faire sauter des préfets, déplacer des 335 2| jolie. Son corps n'a rien de sculptural, ce petit corps souvent 336 3| dominer, serpenter, ruser, séduire, les femmes prennent le 337 3| les femmes désirent être séduisantes. »~    Mais toutes ces qualités 338 2| confusion, je crois, en ce sens que le gouvernement est 339 2| sa fine intelligence de sensitive, vous enveloppent d'une 340 3| hommes à peu près élevés, qui sentent le tabac, passent au fumoir 341 3| surprenantes pour deviner, dominer, serpenter, ruser, séduire, les femmes 342 | seulement 343 3| modeste, qui, par trois mots signés d'un petit nom, peuvent 344 3| femmes. Elles ont cette singulière et précieuse qualité d'être 345 | soient 346 3| ouvrir dès qu'un peu de soleil se montre chez cette femme 347 3| plus préférer parfois la soubrette à la maîtresse, soupent 348 3| soubrette à la maîtresse, soupent entre mâles et payent l' 349 2| sa bouche. Son geste, son sourire, un éclair de ses quenottes, 350 1| fabrication de cet article spécial. A-t-il tort ? A-t-il raison ? 351 2| troublante que les grandes statues parfaites en chair vivante.~     352 3| Douées d'un tact infiniment subtil, tout instinctif, d'une 353 2| excellence, dont nous parle si subtilement l'écrivain. C'est alors 354 | suis 355 | sûr 356 3| influences, avec des aptitudes surprenantes pour deviner, dominer, serpenter, 357 3| près élevés, qui sentent le tabac, passent au fumoir après 358 3| se trouvent. Douées d'un tact infiniment subtil, tout 359 2| Ses yeux disent ce que tait sa bouche. Son geste, son 360 2| résultat de la société, tandis que la femme est aussi un 361 | tant 362 | temps 363 3| ont, je le sais, un rival terrible : l'argent. Les poètes jadis 364 2| industrie, une femme en TOC, enfin, rien d'une Grecque. 365 | ton 366 1| article spécial. A-t-il tort ? A-t-il raison ? Cherchons. 367 2| recherches, sa beauté, sa tournure, la femme doit tout acquérir 368 | toute 369 2| je connaisse où il soit traité de l'art d'être femme. J' 370 | très 371 3| en notre pays, les reines triomphantes de la société, soit ! mais 372 3| allure modeste, qui, par trois mots signés d'un petit nom, 373 | trop 374 2| cœur d'une sensation plus troublante que les grandes statues 375 2| l'art d'être femme. J'y trouve ceci :~    « Façons, physionomie, 376 3| dans le milieu où elles se trouvent. Douées d'un tact infiniment 377 1| du désastre. D'après les uns, les fabriques nombreuses 378 3| comme des fourmilières les vastes ministères pleins d'employés.~     379 | vers 380 1| sensation plus forte que la viande capiteuse des gibiers.~     381 3| d'une pénétration aiguë, vibrantes, impressionnables, faciles 382 3| ce qui fait charmante la vie, ignorent l'art de jeter 383 3| petits salons du quatrième où viennent aboutir bien des fils. Il 384 2| image de la société où elle vit. A quelle époque, en France, 385 2| statues parfaites en chair vivante.~    Certes la Parisienne 386 | voilà 387 2| Façons, physionomie, son de voix, regard des yeux, élégance 388 2| de Boucher, le siècle de Voltaire, le siècle aussi de Diderot, 389 1| Avant d'y répondre, je voudrais connaître seulement l'âge 390 3| bientôt ensemble, si vous le voulez bien, dans quelques-uns 391 2| monde me semble donc être le vrai coupable.~    Avez-vous 392 2| une saveur, un charme. Ses vraies beautés restent presque 393 2| infinis. C'est le siècle de Watteau et de Boucher, le siècle


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