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| Guy de Maupassant Adieu mystères IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Par.
1 3| et si vaincu.~8 novembre 1881~ 2 | 8 3 3| tout me paraît muet, vide, abandonné !~ Quand je sors la nuit, 4 1| démolissons les croyances fausses, abattons les traditions encombrantes, 5 2| rêve ; notre vieille race, accoutumée à ne pas comprendre, à ne 6 3| eau qu'elle débite !~ Adieu, mystères, vieux mystères 7 2| On sort de là plein d'une admiration enthousiaste.~ On se 8 2| élevait l'enfant ; l'homme s'agenouillait devant lui ; le vieillard, 9 2| montre chaque soir aux foules ahuries des découvertes si surprenantes 10 1| doctrines surannées de nos aïeux, la litanie des sottises 11 | Ainsi 12 | air 13 1| oiseau, sifflant les mêmes airs de père en fils, pour qui 14 1| coupable pour les croyances anciennes qu'on sait menteuses et 15 3| pouvoir frissonner de cette angoisse qui fait se signer les vieilles 16 1| Et ils sont nombreux, ces ankylosés, ces pétrifiés, ces empêcheurs 17 3| sourire d'orgueil, devant l'antique foudre des dieux, la foudre 18 1| en avant leurs préjugés antiques, les doctrines surannées 19 3| pour nous. Tout ce qu'on appelait phénomène est expliqué par 20 3| miraculées. Je raisonne, j'approfondis, je me sens délivré des 21 1| aspirent -qu'à reculer, et ils arrêtent les premiers, ils retardent 22 1| avant et celle qui tire en arrière. Les uns quelquefois vont 23 2| manifestations de la science et de l'art, le palais de l'Industrie 24 1| vite ; mais les autres n'aspirent -qu'à reculer, et ils arrêtent 25 1| ce qui ne l'est pas. Un assassin, un soldat traître, tout 26 3| les phases de la vie des astres, les figures de leurs mouvements, 27 1| Honte aux attardés, aux gens qui ne sont pas 28 3| tous ces voiles levés m'attristent. Il me semble qu'on a dépeuplé 29 2| qui était hier l'inconnu ; au-delà, l'inconnu qui sera le connu 30 3| devaient être plus noires autrefois, grouillantes de tous ces 31 1| morale enfantine, de religion aveugle et niaise, de principes 32 2| un jour ; le surnaturel baisse comme un lac qu'un canal 33 2| surprenantes que le vieux mot balbutié toujours à l'origine des 34 3| exaltés frénétiques, de bardes obstinés, de refaiseurs 35 1| messieurs et vieilles dames bardés de morale enfantine, de 36 2| avons toujours un invincible besoin de rêve ; notre vieille 37 3| travail de cette petite bête pensante qui lève un à un 38 1| immortelle que les hommes, les bêtes et les plantes. Et pourtant, 39 3| télégraphe ! Toutes vos créations bizarres nous semblent enfantines 40 3| et son suaire de vapeur blanche qui court autour d'elle 41 2| la lumière autour de ce bois terrible.~ Chaque jour 42 3| illusions ; vos esprits, bons ou méchants, nous font rire. 43 2| devant lui ; le vieillard, au bord de la tombe, frissonnait 44 3| Jéhova emprisonnée en des bouteilles !~ Oui ! vive la science, 45 2| oreille humaine, qui change en bruit les vibrations de l'air. 46 2| ses fétiches, injurie les bûcherons, en appelle désespérément 47 2| science est la limite des deux camps. En deçà, le connu qui était 48 2| baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la science, à tout 49 2| aux lèvres.~ La foudre captive, la foudre docile, la foudre 50 1| tous ces jeunes élégants à cervelle d'oiseau, sifflant les mêmes 51 2| superstitions ; ils Ont haché sans cesse, ouvrant des routes d'abord 52 | cet 53 3| choses ne parlent plus, ne chantent plus, elles ont des lois ! 54 2| pas comprendre, à ne pas chercher, à ne pas savoir, faite 55 1| à distinguer ce qui est chic de ce qui ne l'est pas. 56 | chose 57 | choses 58 3| création !~ Le grand ciel étoilé ne nous étonne plus. 59 3| femmes le long des murs des cimetières, et se sauver les derniers 60 1| toujours divisée en deux classes, celle qui tire en avant 61 2| vous n'avez plus qu'un coin de forêt où nous conduire. 62 2| race, accoutumée à ne pas comprendre, à ne pas chercher, à ne 63 2| frissonnait éperdu devant les conceptions de l'ignorance humaine.~ 64 2| un coin de forêt où nous conduire. Il est à vous encore ; 65 3| faiseurs de rêves. Nous conduirons toujours les hommes en des 66 1| ralentissent la marche sacrée des connaissances humaines.~ Et ils sont 67 1| qui toute l'imagination consiste à distinguer ce qui est 68 | côté 69 1| souvent, cette tendresse coupable pour les croyances anciennes 70 1| jettent entre les jambes des coureurs en avant leurs préjugés 71 3| suaire de vapeur blanche qui court autour d'elle dans la nuit 72 1| que ces retardataires à courte vue, qui jettent entre les 73 2| Le merveilleux ! Jadis il couvrait la terre. C'est avec lui 74 2| comme un sacrilège ! Elle se cramponne à ses fétiches, injurie 75 3| un à un le voiles de la création !~ Le grand ciel étoilé 76 3| télégraphe ! Toutes vos créations bizarres nous semblent enfantines 77 3| puisque nous avons la poésie créatrice ! Nous sommes les inventeurs 78 1| un soldat traître, tout criminel, quelque monstrueux qu'il 79 3| une loi naturelle. Je ne crois plus aux grossières histoires 80 2| temple ouvert à tous les cultes, à toutes les manifestations 81 1| vieux messieurs et vieilles dames bardés de morale enfantine, 82 3| la quantité d'eau qu'elle débite !~ Adieu, mystères, vieux 83 1| D'autres viendront qui déblaieront ; d'autres, ensuite qui 84 2| limite des deux camps. En deçà, le connu qui était hier 85 3| légendes enfantines, vieux décors du vieux monde !~ Nous 86 2| soir aux foules ahuries des découvertes si surprenantes que le vieux 87 2| puis ils se sont mis à défricher avec rage, faisant le vide, 88 3| approfondis, je me sens délivré des superstitions.~ Eh 89 2| inconnu qui sera le connu demain. Ce reste de forêt est le 90 1| avant, toujours en avant, démolissons les croyances fausses, abattons 91 3| attristent. Il me semble qu'on a dépeuplé le monde. On a supprimé 92 | depuis 93 3| cimetières, et se sauver les derniers superstitieux devant les 94 2| les bûcherons, en appelle désespérément aux poètes.~ Hâtez-vous, 95 3| Comme les ténèbres des soirs devaient être plus noires autrefois, 96 2| nature a faite nuisible, devenue utile aux mains de l'homme ; 97 2| mystères ; tout l'inexpliqué devient explicable un jour ; le 98 3| devant l'antique foudre des dieux, la foudre de Jupiter et 99 1| l'imagination consiste à distinguer ce qui est chic de ce qui 100 | dit 101 2| foudre captive, la foudre docile, la foudre que la nature 102 3| fables héroïques ne nous donnent plus d'illusions ; vos esprits, 103 | dont 104 | droit 105 3| simplement la quantité d'eau qu'elle débite !~ Adieu, 106 2| resserrent leurs lignes, élargissant les frontières de la science ; 107 1| procréateurs de tous ces jeunes élégants à cervelle d'oiseau, sifflant 108 2| terre. C'est avec lui qu'on élevait l'enfant ; l'homme s'agenouillait 109 | elles 110 3| vouloir et la joie de cette émancipation, tous ces voiles levés m' 111 1| ankylosés, ces pétrifiés, ces empêcheurs de sonder les mystères du 112 2| homme ; l'insaisissable employé comme force, transmettant 113 3| de Jupiter et de Jéhova emprisonnée en des bouteilles !~ 114 1| abattons les traditions encombrantes, renversons les doctrines 115 2| avec lui qu'on élevait l'enfant ; l'homme s'agenouillait 116 1| vieilles dames bardés de morale enfantine, de religion aveugle et 117 1| moins odieux, est moins mon ennemi naturel, instinctif, que 118 3| locomotive lancée, avec ses yeux énormes, sa voix stridente, et son 119 | ensuite 120 2| là plein d'une admiration enthousiaste.~ On se dit : « Plus 121 1| ils retardent la pensée, entravent la science, ralentissent 122 | entre 123 2| des savants, et ils sont entrés hardiment dans cette épaisse 124 2| savoir, faite aux mystères environnants, se refuse à la simple et 125 2| entrés hardiment dans cette épaisse et redoutée forêt des superstitions ; 126 2| de la tombe, frissonnait éperdu devant les conceptions de 127 3| lumière.~ La nuit ne nous épouvante plus, elle n'a point de 128 2| comme un lac qu'un canal épuise ; la science, à tout moment, 129 2| reste de forêt est le seul espace laissé encore aux poètes, 130 2| ne vous y trompez pas, n'essayez point de revenir dans ce 131 | était 132 3| répondent : « Le merveilleux est éternel. Qu'importe la science révélatrice, 133 3| création !~ Le grand ciel étoilé ne nous étonne plus. Nous 134 3| grand ciel étoilé ne nous étonne plus. Nous savons les phases 135 | être 136 3| chaque jour, de ces livres d'exaltés frénétiques, de bardes obstinés, 137 2| tout l'inexpliqué devient explicable un jour ; le surnaturel 138 2| simple et nette vérité.~ L'explication mathématique de ses légendes 139 3| on appelait phénomène est expliqué par une loi naturelle. Je 140 2| revenir dans ce que nous avons exploré.~ 141 3| puissance de vous croire. Vos fables héroïques ne nous donnent 142 3| grouillantes de tous ces êtres fabuleux !~ Et voilà que nous 143 | faisait 144 2| mis à défricher avec rage, faisant le vide, la plaine, la lumière 145 3| inventeurs d'idoles, Les faiseurs de rêves. Nous conduirons 146 | fait 147 3| étranges des marais et les fantasques feux follets. Comme je voudrais 148 3| froide. Vos misérables petits farfadets restent pendus aux fils 149 1| démolissons les croyances fausses, abattons les traditions 150 3| fait se signer les vieilles femmes le long des murs des cimetières, 151 2| Elle se cramponne à ses fétiches, injurie les bûcherons, 152 3| marais et les fantasques feux follets. Comme je voudrais 153 3| de la vie des astres, les figures de leurs mouvements, le 154 3| marais et les fantasques feux follets. Comme je voudrais croire 155 2| insaisissable employé comme force, transmettant au loin le 156 2| produite par cet inconnu formidable dont le fracas faisait tomber 157 2| Industrie montre chaque soir aux foules ahuries des découvertes 158 2| inconnu formidable dont le fracas faisait tomber nos pères 159 3| de ces livres d'exaltés frénétiques, de bardes obstinés, de 160 2| vieillard, au bord de la tombe, frissonnait éperdu devant les conceptions 161 3| comme je voudrais pouvoir frissonner de cette angoisse qui fait 162 3| autour d'elle dans la nuit froide. Vos misérables petits farfadets 163 2| de la science ; et cette frontière de la science est la limite 164 2| lignes, élargissant les frontières de la science ; et cette 165 3| vive la science, vive le génie humain ! gloire au travail 166 2| faisait tomber nos pères à genoux : voilà ce que quelques 167 3| vive le génie humain ! gloire au travail de cette petite 168 | grand 169 3| naturelle. Je ne crois plus aux grossières histoires de nos pères. 170 1| et niaise, de principes grotesques, gens d'ordre de la race 171 3| être plus noires autrefois, grouillantes de tous ces êtres fabuleux !~ 172 2| superstitions ; ils Ont haché sans cesse, ouvrant des 173 2| savants, et ils sont entrés hardiment dans cette épaisse et redoutée 174 2| désespérément aux poètes.~ Hâtez-vous, ô poètes, vous n'avez plus 175 3| vous croire. Vos fables héroïques ne nous donnent plus d'illusions ; 176 2| deçà, le connu qui était hier l'inconnu ; au-delà, l'inconnu 177 3| crois plus aux grossières histoires de nos pères. J'appelle 178 1| Honte aux attardés, aux gens qui 179 3| la science, vive le génie humain ! gloire au travail de cette 180 1| sacrée des connaissances humaines.~ Et ils sont nombreux, 181 1| pas de leur siècle !~ L'humanité est toujours divisée en 182 3| de nos pères. J'appelle hystériques les miraculées. Je raisonne, 183 3| idées, les inventeurs d'idoles, Les faiseurs de rêves. 184 2| devant les conceptions de l'ignorance humaine.~ Mais des hommes 185 2| loin le son, le son, cette illusion de l'oreille humaine, qui 186 3| héroïques ne nous donnent plus d'illusions ; vos esprits, bons ou méchants, 187 3| et de terrifiant qu'on s'imaginait sentir passer dans l'ombre ! 188 1| sont pas de nature plus immortelle que les hommes, les bêtes 189 2| les vibrations de l'air. L'impondérable remuant la matière, et la 190 3| merveilleux est éternel. Qu'importe la science révélatrice, 191 1| légendaires, des sottises indéracinables, qu'ils répètent comme une 192 2| ses poétiques religions, l'indigne comme un sacrilège ! Elle 193 2| de l'art, le palais de l'Industrie montre chaque soir aux foules 194 2| Plus de mystères ; tout l'inexpliqué devient explicable un jour ; 195 2| cramponne à ses fétiches, injurie les bûcherons, en appelle 196 2| aux mains de l'homme ; l'insaisissable employé comme force, transmettant 197 1| moins mon ennemi naturel, instinctif, que ces retardataires à 198 2| miracle », vous vient instinctivement aux lèvres.~ La foudre 199 2| Car nous avons toujours un invincible besoin de rêve ; notre vieille 200 3| le monde. On a supprimé l'Invisible. Et tout me paraît muet, 201 2| Le merveilleux ! Jadis il couvrait la terre. C' 202 1| vue, qui jettent entre les jambes des coureurs en avant leurs 203 3| foudre de Jupiter et de Jéhova emprisonnée en des bouteilles !~ 204 3| temps qu'ils mettent à nous jeter leur lumière.~ La nuit 205 1| retardataires à courte vue, qui jettent entre les jambes des coureurs 206 1| procréateurs de tous ces jeunes élégants à cervelle d'oiseau, 207 3| malgré mon vouloir et la joie de cette émancipation, tous 208 3| des dieux, la foudre de Jupiter et de Jéhova emprisonnée 209 | là 210 2| surnaturel baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la 211 2| forêt est le seul espace laissé encore aux poètes, aux rêveurs. 212 3| à côté d'une locomotive lancée, avec ses yeux énormes, 213 1| la litanie des sottises légendaires, des sottises indéracinables, 214 3| petite bête pensante qui lève un à un le voiles de la 215 3| émancipation, tous ces voiles levés m'attristent. Il me semble 216 2| vient instinctivement aux lèvres.~ La foudre captive, 217 2| jour ils resserrent leurs lignes, élargissant les frontières 218 2| frontière de la science est la limite des deux camps. En deçà, 219 2| tout moment, recule les limites du merveilleux. »~ Le 220 3| usées, si répétées ! J'en lis chaque jour, de ces livres 221 1| surannées de nos aïeux, la litanie des sottises légendaires, 222 3| lis chaque jour, de ces livres d'exaltés frénétiques, de 223 3| bien mesquins à côté d'une locomotive lancée, avec ses yeux énormes, 224 3| phénomène est expliqué par une loi naturelle. Je ne crois plus 225 | loin 226 3| chantent plus, elles ont des lois ! La source murmure simplement 227 | long 228 | m 229 2| nuisible, devenue utile aux mains de l'homme ; l'insaisissable 230 | maintenant 231 2| les cultes, à toutes les manifestations de la science et de l'art, 232 3| les vapeurs étranges des marais et les fantasques feux follets. 233 1| répètent comme une prière.~ Marchons en avant, toujours en avant, 234 2| vérité.~ L'explication mathématique de ses légendes séculaires, 235 2| impondérable remuant la matière, et la lumière, une prodigieuse 236 3| illusions ; vos esprits, bons ou méchants, nous font rire. Vos pauvres 237 3| que nous ne pouvons plus même respecter le tonnerre, depuis 238 1| cervelle d'oiseau, sifflant les mêmes airs de père en fils, pour 239 1| croyances anciennes qu'on sait menteuses et nuisibles !~ 240 3| pauvres fantômes sont bien mesquins à côté d'une locomotive 241 1| mystères du monde : vieux messieurs et vieilles dames bardés 242 3| mouvements, le temps qu'ils mettent à nous jeter leur lumière.~ 243 2| superstitions, le mot « miracle », vous vient instinctivement 244 3| appelle hystériques les miraculées. Je raisonne, j'approfondis, 245 2| venir ; puis ils se sont mis à défricher avec rage, faisant 246 3| dans la nuit froide. Vos misérables petits farfadets restent 247 2| lumière, réglée, divisée, modérée à volonté, produite par 248 1| passe, tout change, tout se modifie. Les idées ne sont pas de 249 | moi 250 | moment 251 1| tout criminel, quelque monstrueux qu'il soit me semble moins 252 2| le palais de l'Industrie montre chaque soir aux foules ahuries 253 1| vieilles dames bardés de morale enfantine, de religion aveugle 254 3| astres, les figures de leurs mouvements, le temps qu'ils mettent 255 3| Invisible. Et tout me paraît muet, vide, abandonné !~ Quand 256 3| ont des lois ! La source murmure simplement la quantité d' 257 3| vieilles femmes le long des murs des cimetières, et se sauver 258 3| obstinés, de refaiseurs de mystérieux. C'est fini, fini. Les choses 259 1| odieux, est moins mon ennemi naturel, instinctif, que ces retardataires 260 3| est expliqué par une loi naturelle. Je ne crois plus aux grossières 261 2| se refuse à la simple et nette vérité.~ L'explication 262 | ni 263 1| de religion aveugle et niaise, de principes grotesques, 264 3| soirs devaient être plus noires autrefois, grouillantes 265 1| humaines.~ Et ils sont nombreux, ces ankylosés, ces pétrifiés, 266 | non 267 2| un temple des religions nouvelles, un temple ouvert à tous 268 3| patient et si vaincu.~8 novembre 1881~ 269 2| foudre que la nature a faite nuisible, devenue utile aux mains 270 1| qu'on sait menteuses et nuisibles !~ 271 3| exaltés frénétiques, de bardes obstinés, de refaiseurs de mystérieux. 272 1| doctrines séculaires sans nous occuper des ruines. D'autres viendront 273 1| il soit me semble moins odieux, est moins mon ennemi naturel, 274 1| jeunes élégants à cervelle d'oiseau, sifflant les mêmes airs 275 3| imaginait sentir passer dans l'ombre ! Comme les ténèbres des 276 1| principes grotesques, gens d'ordre de la race des tortues, 277 2| son, cette illusion de l'oreille humaine, qui change en bruit 278 3| maintenant, avec un sourire d'orgueil, devant l'antique foudre 279 2| mot balbutié toujours à l'origine des superstitions, le mot « 280 | ou 281 | où 282 | Oui 283 2| religions nouvelles, un temple ouvert à tous les cultes, à toutes 284 2| ils Ont haché sans cesse, ouvrant des routes d'abord pour 285 2| science et de l'art, le palais de l'Industrie montre chaque 286 3| l'Invisible. Et tout me paraît muet, vide, abandonné !~ 287 3| fini, fini. Les choses ne parlent plus, ne chantent plus, 288 1| enfante ; tout s'use, tout passe, tout change, tout se modifie. 289 3| qu'on s'imaginait sentir passer dans l'ombre ! Comme les 290 3| du vieux monde !~ Nous passons tranquilles maintenant, 291 3| avons vu de si près, si patient et si vaincu.~8 novembre 292 3| méchants, nous font rire. Vos pauvres fantômes sont bien mesquins 293 3| toujours les hommes en des pays merveilleux, peuplés d'êtres 294 3| petits farfadets restent pendus aux fils du télégraphe ! 295 3| travail de cette petite bête pensante qui lève un à un le voiles 296 1| sifflant les mêmes airs de père en fils, pour qui toute 297 2| des routes d'abord pour permettre à d'autres de venir ; puis 298 3| gloire au travail de cette petite bête pensante qui lève un 299 3| nuit froide. Vos misérables petits farfadets restent pendus 300 1| nombreux, ces ankylosés, ces pétrifiés, ces empêcheurs de sonder 301 3| en des pays merveilleux, peuplés d'êtres étranges que notre 302 3| étonne plus. Nous savons les phases de la vie des astres, les 303 3| Tout ce qu'on appelait phénomène est expliqué par une loi 304 2| des hommes sont venus, des philosophes d'abord, puis des savants, 305 2| rage, faisant le vide, la plaine, la lumière autour de ce 306 1| hommes, les bêtes et les plantes. Et pourtant, comme elle 307 2| voir.~ On sort de là plein d'une admiration enthousiaste.~ 308 3| révélatrice, puisque nous avons la poésie créatrice ! Nous sommes 309 2| légendes séculaires, de ses poétiques religions, l'indigne comme 310 1| bêtes et les plantes. Et pourtant, comme elle vous tient souvent, 311 | pouvoir 312 | pouvons 313 1| coureurs en avant leurs préjugés antiques, les doctrines 314 1| reculer, et ils arrêtent les premiers, ils retardent la pensée, 315 | près 316 1| qu'ils répètent comme une prière.~ Marchons en avant, 317 1| religion aveugle et niaise, de principes grotesques, gens d'ordre 318 1| de la race des tortues, procréateurs de tous ces jeunes élégants 319 2| matière, et la lumière, une prodigieuse lumière, réglée, divisée, 320 2| divisée, modérée à volonté, produite par cet inconnu formidable 321 3| la science révélatrice, puisque nous avons la poésie créatrice ! 322 3| tromper. Nous n'avons plus la puissance de vous croire. Vos fables 323 | Quand 324 3| source murmure simplement la quantité d'eau qu'elle débite !~ 325 1| tire en arrière. Les uns quelquefois vont trop vite ; mais les 326 2| sont mis à défricher avec rage, faisant le vide, la plaine, 327 3| hystériques les miraculées. Je raisonne, j'approfondis, je me sens 328 1| pensée, entravent la science, ralentissent la marche sacrée des connaissances 329 1| d'autres, ensuite qui reconstruiront ; puis d'autres encore qui 330 2| science, à tout moment, recule les limites du merveilleux. »~ 331 1| autres n'aspirent -qu'à reculer, et ils arrêtent les premiers, 332 1| puis d'autres encore qui redémoliront ; et d'autres toujours qui 333 2| hardiment dans cette épaisse et redoutée forêt des superstitions ; 334 3| de bardes obstinés, de refaiseurs de mystérieux. C'est fini, 335 2| mystères environnants, se refuse à la simple et nette vérité.~ 336 2| une prodigieuse lumière, réglée, divisée, modérée à volonté, 337 1| de morale enfantine, de religion aveugle et niaise, de principes 338 2| de l'air. L'impondérable remuant la matière, et la lumière, 339 1| traditions encombrantes, renversons les doctrines séculaires 340 3| si vieilles, si usées, si répétées ! J'en lis chaque jour, 341 1| sottises indéracinables, qu'ils répètent comme une prière.~ Marchons 342 3| Les poètes répondent : « Le merveilleux est éternel. 343 3| nous ne pouvons plus même respecter le tonnerre, depuis que 344 2| terrible.~ Chaque jour ils resserrent leurs lignes, élargissant 345 2| sera le connu demain. Ce reste de forêt est le seul espace 346 3| misérables petits farfadets restent pendus aux fils du télégraphe ! 347 1| et d'autres toujours qui rétabliront. Car la pensée marche, travaille, 348 1| naturel, instinctif, que ces retardataires à courte vue, qui jettent 349 1| arrêtent les premiers, ils retardent la pensée, entravent la 350 2| un invincible besoin de rêve ; notre vieille race, accoutumée 351 3| éternel. Qu'importe la science révélatrice, puisque nous avons la poésie 352 2| pas, n'essayez point de revenir dans ce que nous avons exploré.~ 353 3| idoles, Les faiseurs de rêves. Nous conduirons toujours 354 2| laissé encore aux poètes, aux rêveurs. Car nous avons toujours 355 3| bons ou méchants, nous font rire. Vos pauvres fantômes sont 356 2| sans cesse, ouvrant des routes d'abord pour permettre à 357 1| séculaires sans nous occuper des ruines. D'autres viendront qui 358 | sa 359 1| ralentissent la marche sacrée des connaissances humaines.~ 360 2| religions, l'indigne comme un sacrilège ! Elle se cramponne à ses 361 1| croyances anciennes qu'on sait menteuses et nuisibles !~ 362 3| murs des cimetières, et se sauver les derniers superstitieux 363 2| philosophes d'abord, puis des savants, et ils sont entrés hardiment 364 | savoir 365 3| ne nous étonne plus. Nous savons les phases de la vie des 366 3| créations bizarres nous semblent enfantines et vieilles, 367 3| raisonne, j'approfondis, je me sens délivré des superstitions.~ 368 3| terrifiant qu'on s'imaginait sentir passer dans l'ombre ! Comme 369 | sera 370 | seul 371 1| qui ne sont pas de leur siècle !~ L'humanité est toujours 372 1| élégants à cervelle d'oiseau, sifflant les mêmes airs de père en 373 3| cette angoisse qui fait se signer les vieilles femmes le long 374 2| hommes, quelques travailleurs silencieux, nous font voir.~ On 375 2| environnants, se refuse à la simple et nette vérité.~ L'explication 376 3| lois ! La source murmure simplement la quantité d'eau qu'elle 377 2| Industrie montre chaque soir aux foules ahuries des découvertes 378 3| Comme les ténèbres des soirs devaient être plus noires 379 | soit 380 1| est pas. Un assassin, un soldat traître, tout criminel, 381 | sommes 382 1| pétrifiés, ces empêcheurs de sonder les mystères du monde : 383 3| abandonné !~ Quand je sors la nuit, comme je voudrais 384 2| nous font voir.~ On sort de là plein d'une admiration 385 3| elles ont des lois ! La source murmure simplement la quantité 386 3| tranquilles maintenant, avec un sourire d'orgueil, devant l'antique 387 1| pourtant, comme elle vous tient souvent, cette tendresse coupable 388 3| ses yeux énormes, sa voix stridente, et son suaire de vapeur 389 3| sa voix stridente, et son suaire de vapeur blanche qui court 390 3| non. Les hommes ne vous suivront plus, ô poètes. Vous n'avez 391 3| et se sauver les derniers superstitieux devant les vapeurs étranges 392 3| dépeuplé le monde. On a supprimé l'Invisible. Et tout me 393 1| antiques, les doctrines surannées de nos aïeux, la litanie 394 2| explicable un jour ; le surnaturel baisse comme un lac qu'un 395 2| ahuries des découvertes si surprenantes que le vieux mot balbutié 396 3| restent pendus aux fils du télégraphe ! Toutes vos créations bizarres 397 1| vous tient souvent, cette tendresse coupable pour les croyances 398 3| dans l'ombre ! Comme les ténèbres des soirs devaient être 399 2| merveilleux ! Jadis il couvrait la terre. C'est avec lui qu'on élevait 400 2| lumière autour de ce bois terrible.~ Chaque jour ils resserrent 401 3| quelque chose de vague et de terrifiant qu'on s'imaginait sentir 402 1| pourtant, comme elle vous tient souvent, cette tendresse 403 2| vieillard, au bord de la tombe, frissonnait éperdu devant 404 2| formidable dont le fracas faisait tomber nos pères à genoux : voilà 405 3| pouvons plus même respecter le tonnerre, depuis que nous l'avons 406 1| gens d'ordre de la race des tortues, procréateurs de tous ces 407 | toute 408 1| croyances fausses, abattons les traditions encombrantes, renversons 409 1| Un assassin, un soldat traître, tout criminel, quelque 410 3| monde !~ Nous passons tranquilles maintenant, avec un sourire 411 2| insaisissable employé comme force, transmettant au loin le son, le son, 412 3| génie humain ! gloire au travail de cette petite bête pensante 413 1| rétabliront. Car la pensée marche, travaille, enfante ; tout s'use, tout 414 2| quelques hommes, quelques travailleurs silencieux, nous font voir.~ 415 3| avez plus le droit de nous tromper. Nous n'avons plus la puissance 416 2| encore ; mais, ne vous y trompez pas, n'essayez point de 417 | trop 418 1| qui tire en arrière. Les uns quelquefois vont trop vite ; 419 1| travaille, enfante ; tout s'use, tout passe, tout change, 420 3| vieilles, si vieilles, si usées, si répétées ! J'en lis 421 2| faite nuisible, devenue utile aux mains de l'homme ; l' 422 3| croire à ce quelque chose de vague et de terrifiant qu'on s' 423 3| si près, si patient et si vaincu.~8 novembre 1881~ 424 3| stridente, et son suaire de vapeur blanche qui court autour 425 3| superstitieux devant les vapeurs étranges des marais et les 426 2| permettre à d'autres de venir ; puis ils se sont mis à 427 2| Mais des hommes sont venus, des philosophes d'abord, 428 2| refuse à la simple et nette vérité.~ L'explication mathématique 429 2| qui change en bruit les vibrations de l'air. L'impondérable 430 3| savons les phases de la vie des astres, les figures 431 2| agenouillait devant lui ; le vieillard, au bord de la tombe, frissonnait 432 2| invincible besoin de rêve ; notre vieille race, accoutumée à ne pas 433 1| occuper des ruines. D'autres viendront qui déblaieront ; d'autres, 434 2| le mot « miracle », vous vient instinctivement aux lèvres.~ 435 1| uns quelquefois vont trop vite ; mais les autres n'aspirent - 436 2| travailleurs silencieux, nous font voir.~ On sort de là plein 437 3| avec ses yeux énormes, sa voix stridente, et son suaire 438 2| réglée, divisée, modérée à volonté, produite par cet inconnu 439 1| arrière. Les uns quelquefois vont trop vite ; mais les autres 440 3| malgré moi, malgré mon vouloir et la joie de cette émancipation, 441 | vu 442 1| ces retardataires à courte vue, qui jettent entre les jambes 443 | y 444 | yeux