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| Guy de Maupassant À qui la faute? IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Par.
1 2| guerre, la triste guerre de 1870 ?~ Était-ce assez la 2 2| tout le monde.~25 janvier 1882~ 3 | 25 4 2| la faute aux espions ? En a-t-on assez fusillé, de ces espions 5 1| qu'on ne paye pas, il est absolument indifférent de perdre huit 6 2| Gambetta. Ils ne sont d'accord sur rien. C'est la faute 7 1| pour mon esprit. Quant on achète des actions de chemins de 8 1| On y verrait l'ombre d'un actionnaire de l'ombre de la Timbale 9 1| esprit. Quant on achète des actions de chemins de fer ou de 10 1| Relisons ,admirable farce de Rabelais : " Soubdain 11 2| et jetant sur le pavé l'aéronaute les reins cassés. Alors 12 1| dans un coup de folie des agioteurs, atteindre à des taux fabuleux.~ 13 1| ralliement.~ Au moyen d'agissements habiles, cette valeur a 14 | aller 15 2| Attendez un peu. Vous allez voir maintenant comme ça 16 1| temps derniers était prévue, annoncée depuis des mois, on la voyait ; 17 1| à la France seule qu'il appartient de jouer ces prodigieuses 18 1| moutons à deux pieds, qu'on appelle les hommes d'affaires, vient 19 1| les spéculateurs lyonnais appellent « papa » en s'asseyant sur 20 1| inconnue, qui demande l'argent du public pour des spéculations 21 2| devant la foule sa petite ascension captive. Mais voilà que 22 1| appellent « papa » en s'asseyant sur ses genoux :~ - Papa, 23 1| de folie des agioteurs, atteindre à des taux fabuleux.~ 24 2| c'était leur faute !~ Attendez un peu. Vous allez voir 25 2| financier plus malin qu'eux.~ Autrefois, en d'autres circonstances, 26 | avait 27 | avons 28 1| avaient rien. - Voilà.~ J'avoue qu'il y a dans ces mots : 29 1| milliard à l'ombre d'un banquier israélite.~ Et nous entendrons 30 2| calmer les spectateurs. Mais, bast ! ils lâchent tout, coupent 31 2| revenaient éreintés, crevants, battus, aussi penauds que le sont 32 1| autres moutons, crians et bellans en pareille intonation, 33 1| mer son mouton criant et bellant. Tous les autres moutons, 34 1| spéculation. Tous sont noyés. Le berger (qu'il soit Bontoux ou Dindenault) 35 2| Et dire qu'à chaque bêtise nouvelle nous continuerons 36 1| Et nous entendrons bientôt des conversations comme 37 | bonheur 38 | bonjour 39 2| sautent. Puis, plus tard, les braves croisés revenaient éreintés, 40 1| font en ce moment grand bruit.~ Un innombrable troupeau 41 | ça 42 2| il proteste, essaye de calmer les spectateurs. Mais, bast ! 43 2| Bontoux ! - crapule ! - canaille ! - misérable ! » En France, 44 1| entreprise qui représente un capital connu et limité, des bénéfices 45 2| foule sa petite ascension captive. Mais voilà que la foule 46 1| Soubdain je ne sçay comment, le cas feut subit, je n'eu le loisir 47 2| pavé l'aéronaute les reins cassés. Alors quels cris, quelle 48 1| pour aller dîner. » Ou bien ceci : « Oh ! mon cher, quel 49 | Cela 50 | celle 51 1| des conversations comme celle-ci : « Je viens de gagner quarante 52 | ceux 53 2| petit Capet.~ Et pour changer, on a crié : « Vive Napoléon ! »~ 54 | chaque 55 1| on achète des actions de chemins de fer ou de la Rente, c' 56 1| Ou bien ceci : « Oh ! mon cher, quel désastre ; je viens 57 | chez 58 | choses 59 2| Autrefois, en d'autres circonstances, ce fut la faute à Capet. 60 1| petits morceaux de papier colorié continueraient à représenter 61 1| de jouer ces prodigieuses comédies.~ L'affaire présente 62 1| inexacte du grand poète, - on a commencé une soi-disant guerre aux 63 1| en pareille intonation, commencèrent soy jecter et saulter en 64 1| qui saulteroit après leur compagnon. Possible n'estoit les en 65 1| bénéfices. Rien de moins compliqué.~ Mais on devient fou 66 1| francs.~ Ce que je ne comprends pas du tout, par exemple, 67 1| cents millions. » Et l'ami confident s'effondrera, sans réfléchir 68 1| qui représente un capital connu et limité, des bénéfices 69 1| subit, je n'eu le loisir le consydérer, Panurge, sans autre chose 70 1| morceaux de papier colorié continueraient à représenter un fabuleux 71 2| chaque bêtise nouvelle nous continuerons à trouver le coupable, sans 72 | contre 73 2| le coupable, sans jamais convenir simplement que c'est la 74 1| fictive, c'est une simple convention ; tout est fictif, et le 75 1| nous entendrons bientôt des conversations comme celle-ci : « Je viens 76 2| lâchent tout, coupent les cordes ; et le ballon s'envole 77 | coup 78 2| continuerons à trouver le coupable, sans jamais convenir simplement 79 2| bast ! ils lâchent tout, coupent les cordes ; et le ballon 80 2| est la faute à Bontoux ! - crapule ! - canaille ! - misérable ! » 81 2| croisés revenaient éreintés, crevants, battus, aussi penauds que 82 2| ballon s'envole aux nuages, crève, retombe, écrasant tout 83 1| Tous les autres moutons, crians et bellans en pareille intonation, 84 1| en pleine mer son mouton criant et bellant. Tous les autres 85 2| Et pour changer, on a crié : « Vive Napoléon ! »~ 86 2| voilà que la foule se met à crier : « Plus haut ! encore plus 87 2| s'en venait prêcher une croisade, toute la France partait 88 2| Puis, plus tard, les braves croisés revenaient éreintés, crevants, 89 1| titres encore, dans la naïve croyance que ces petits morceaux 90 1| bénéfices problématiques et des dangers de perte incontestables, 91 2| La guerre aux infidèles, décidément, ne nous porte pas bonheur.~ 92 1| perdue ! ils l'ont entraîné dedans le lac. Et rien n'est plus.~ 93 2| chose aujourd'hui, une autre demain. C'est la faute à Gambetta. 94 | demande 95 | depuis 96 1| toujours dire, en cette dernière phrase : « Comme vous savez 97 1| Or, la débâcle des temps derniers était prévue, annoncée depuis 98 1| spéculations inavouées, dissimulées derrière un prétexte honnête, une 99 1| Oh ! mon cher, quel désastre ; je viens de perdre en 100 | devant 101 1| quarante sous pour aller dîner. » Ou bien ceci : « Oh ! 102 2| M. Gambetta ! Tout, vous dis-je, tout sera de sa faute. 103 1| hommes d'affaires, vient de disparaître dans le flot de la spéculation. 104 1| spéculations inavouées, dissimulées derrière un prétexte honnête, 105 | donc 106 | dont 107 1| valeur nouvelle portant un drapeau de ralliement.~ Au moyen 108 1| devient inénarrablement drôle, c'est à la question de 109 2| nuages, crève, retombe, écrasant tout le monde et jetant 110 1| naturel, etc. ».~ Voici en effet des choses bien étonnantes 111 1| Et l'ami confident s'effondrera, sans réfléchir que, du 112 | elle 113 1| après l'été. Cela n'a point empêché tout le monde d'y être pris. - 114 1| prospérité générale. Car on a employé ces grands mots. Or voici 115 2| sergents de ville aujourd'hui empoigneraient, s'en venait prêcher une 116 1| poisson d'une pomme » - pour emprunter l'image inexacte du grand 117 1| question de payement. Les enrichis d'hier, qui sont les ruinés 118 1| banquier israélite.~ Et nous entendrons bientôt des conversations 119 1| peine perdue ! ils l'ont entraîné dedans le lac. Et rien n' 120 2| cordes ; et le ballon s'envole aux nuages, crève, retombe, 121 2| braves croisés revenaient éreintés, crevants, battus, aussi 122 1| mystère impénétrable pour mon esprit. Quant on achète des actions 123 2| ne veut pas, il proteste, essaye de calmer les spectateurs. 124 1| Bontoux ou Dindenault) a bien essayé de les retenir ; peine perdue ! 125 1| guarder. Comme vous savez estre du mouton le naturel tous 126 | étaient 127 2| triste guerre de 1870 ?~ Était-ce assez la faute aux généraux ? 128 1| ruinés d'aujourd'hui, n'étant millionnaires que fictivement, 129 1| du Français le naturel, etc. ».~ Voici en effet des 130 1| en effet des choses bien étonnantes qui font en ce moment grand 131 | eu 132 | exemple 133 | faisait 134 | fait 135 1| valeur a gravi des sommets fantastiques. Alors tous les porteurs 136 2| L'ami proteste que c'est faux. Qu'importe ? C'est la faute 137 1| pas payer. Quel tableau de féerie : Le Royaume du Fictif ! 138 2| guillotiné Capet, et la femme Capet, et fait mourir le 139 1| des actions de chemins de fer ou de la Rente, c'est simple 140 1| paye mes dettes. Ne le ferai plus : te promets, te jure, 141 1| ne sçay comment, le cas feut subit, je n'eu le loisir 142 1| sont fictifs, la valeur est fictive, c'est une simple convention ; 143 1| Les opérations sont fictives, les bénéfices sont fictifs, 144 1| saulter en mer après, à la file. La foulle estoit à qui 145 2| ruiner montrent le poing au financier plus malin qu'eux.~ Autrefois, 146 1| vient de disparaître dans le flot de la spéculation. Tous 147 1| choses bien étonnantes qui font en ce moment grand bruit.~ 148 1| mer après, à la file. La foulle estoit à qui saulteroit 149 1| Comme vous savez être du Français le naturel, etc. ».~ 150 | francs 151 2| Alors quels cris, quelle fureur ! « C'est la faute à Bontoux ! - 152 2| espions ? En a-t-on assez fusillé, de ces espions sans le 153 | fut 154 1| celle-ci : « Je viens de gagner quarante millions à la Bourse ; 155 1| débâcle pour la prospérité générale. Car on a employé ces grands 156 2| Était-ce assez la faute aux généraux ? Et la faute aux espions ? 157 1| en s'asseyant sur ses genoux :~ - Papa, paye mes dettes. 158 1| En quoi la folie de ces gens regarde-t-elle le gouvernement ? 159 1| fictivement, c'est-à-dire grâce au petit papier qui valait 160 1| générale. Car on a employé ces grands mots. Or voici des milliards 161 1| habiles, cette valeur a gravi des sommets fantastiques. 162 2| est la faute à Lebaudy ! Gredin va ! Et tous les niais qui 163 1| Possible n'estoit les en guarder. Comme vous savez estre 164 2| faute à Capet. Aussi on a guillotiné Capet, et la femme Capet, 165 1| Au moyen d'agissements habiles, cette valeur a gravi des 166 1| viens de perdre en deux heures huit cents millions. » Et 167 1| payement. Les enrichis d'hier, qui sont les ruinés d'aujourd' 168 1| était inévitable comme l'hiver après l'été. Cela n'a point 169 1| pieds, qu'on appelle les hommes d'affaires, vient de disparaître 170 1| dissimulées derrière un prétexte honnête, une entreprise qui représente 171 1| pomme » - pour emprunter l'image inexacte du grand poète, - 172 1| spéculation, un mystère impénétrable pour mon esprit. Quant on 173 1| public pour des spéculations inavouées, dissimulées derrière un 174 1| représenter comment une entreprise inconnue, qui demande l'argent du 175 1| et des dangers de perte incontestables, peut, dans un coup de folie 176 1| paye pas, il est absolument indifférent de perdre huit cents millions 177 1| Mais où la farce devient inénarrablement drôle, c'est à la question 178 1| sentait venir ; elle était inévitable comme l'hiver après l'été. 179 1| pour emprunter l'image inexacte du grand poète, - on a commencé 180 2| partait en guerre contre l'infidèle, comme sont partis en guerre 181 2| Bontoux. La guerre aux infidèles, décidément, ne nous porte 182 1| moment grand bruit.~ Un innombrable troupeau de moutons à deux 183 1| présente est particulièrement instructive. Au nom d'une religion dont 184 1| crians et bellans en pareille intonation, commencèrent soy jecter 185 1| Et que dire de cette invocation au gouvernement que les 186 1| porteurs de titres ont été invraisemblablement millionnaires ; ils ont 187 1| à l'ombre d'un banquier israélite.~ Et nous entendrons 188 | J 189 2| été et le serons toujours. Jadis, quand un fou quelconque, 190 2| faute à tout le monde.~25 janvier 1882~ 191 1| intonation, commencèrent soy jecter et saulter en mer après, 192 2| écrasant tout le monde et jetant sur le pavé l'aéronaute 193 1| sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton 194 1| seule qu'il appartient de jouer ces prodigieuses comédies.~ 195 1| une soi-disant guerre aux juifs sur une valeur nouvelle 196 1| ferai plus : te promets, te jure, paye mes dettes, serai 197 1| l'ont entraîné dedans le lac. Et rien n'est plus.~ 198 2| spectateurs. Mais, bast ! ils lâchent tout, coupent les cordes ; 199 2| tous les niais qui se sont laissé ruiner montrent le poing 200 2| dans l'affaire. Il avait lancé son ballon la Timbale, et, 201 1| représente un capital connu et limité, des bénéfices problématiques 202 1| cas feut subit, je n'eu le loisir le consydérer, Panurge, 203 1| gouvernement que les spéculateurs lyonnais appellent « papa » en s' 204 | maintenant 205 2| poing au financier plus malin qu'eux.~ Autrefois, en 206 2| preuve qu'il a trahi un meilleur ami. L'ami proteste que 207 1| tout le monde a été ruiné, même ceux qui n'avaient rien. - 208 2| Mais voilà que la foule se met à crier : « Plus haut ! 209 1| Timbale verser l'ombre d'un milliard à l'ombre d'un banquier 210 2| crapule ! - canaille ! - misérable ! » En France, c'est toujours 211 | mois 212 2| son ballon la Timbale, et, monté dans la nacelle, il faisait 213 2| qui se sont laissé ruiner montrent le poing au financier plus 214 1| croyance que ces petits morceaux de papier colorié continueraient 215 2| la femme Capet, et fait mourir le petit Capet.~ Et pour 216 1| drapeau de ralliement.~ Au moyen d'agissements habiles, cette 217 1| Bourse, spéculation, un mystère impénétrable pour mon esprit. 218 2| Timbale, et, monté dans la nacelle, il faisait devant la foule 219 1| autres titres encore, dans la naïve croyance que ces petits 220 2| changer, on a crié : « Vive Napoléon ! »~ Et, vous rappelez-vous 221 2| Gredin va ! Et tous les niais qui se sont laissé ruiner 222 | nom 223 1| la spéculation. Tous sont noyés. Le berger (qu'il soit Bontoux 224 2| et le ballon s'envole aux nuages, crève, retombe, écrasant 225 1| représenter un fabuleux numéraire. Et soudain, je ne sais 226 | o 227 2| Ô moutons de Dindenault ! 228 | Oh 229 1| des taux fabuleux.~ Les opérations sont fictives, les bénéfices 230 | où 231 | par 232 1| moutons, crians et bellans en pareille intonation, commencèrent 233 2| croisade, toute la France partait en guerre contre l'infidèle, 234 1| L'affaire présente est particulièrement instructive. Au nom d'une 235 2| contre l'infidèle, comme sont partis en guerre les actionnaires 236 2| nous porte pas bonheur.~ Pauvre M. Bontoux ! C'est le seul 237 2| le monde et jetant sur le pavé l'aéronaute les reins cassés. 238 1| c'est à la question de payement. Les enrichis d'hier, qui 239 1| est-à-dire qu'ils ne peuvent pas payer. Quel tableau de féerie : 240 2| crevants, battus, aussi penauds que le sont aujourd'hui 241 1| pourquoi, le petit papier a perdu tout son prix. Et tout le 242 1| essayé de les retenir ; peine perdue ! ils l'ont entraîné dedans 243 1| Or voici des milliards perdus, o~ bien ils sont en d'autres 244 1| problématiques et des dangers de perte incontestables, peut, dans 245 2| faisait devant la foule sa petite ascension captive. Mais 246 1| la naïve croyance que ces petits morceaux de papier colorié 247 | peu 248 | peut 249 1| c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas payer. Quel tableau 250 1| dire, en cette dernière phrase : « Comme vous savez être 251 1| troupeau de moutons à deux pieds, qu'on appelle les hommes 252 1| viendra d'autres à leur place.~ 253 2| Bontoux ! C'est le seul à plaindre dans l'affaire. Il avait 254 1| autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et 255 1| bien ils sont en d'autres poches : alors que nous importe ? 256 1| image inexacte du grand poète, - on a commencé une soi-disant 257 2| laissé ruiner montrent le poing au financier plus malin 258 1| hiver après l'été. Cela n'a point empêché tout le monde d' 259 1| assurément moins « qu'un poisson d'une pomme » - pour emprunter 260 1| moins « qu'un poisson d'une pomme » - pour emprunter l'image 261 1| sur une valeur nouvelle portant un drapeau de ralliement.~ 262 2| infidèles, décidément, ne nous porte pas bonheur.~ Pauvre 263 1| fantastiques. Alors tous les porteurs de titres ont été invraisemblablement 264 1| saulteroit après leur compagnon. Possible n'estoit les en guarder. 265 1| part qu'il aille ».~ On pourrait toujours dire, en cette 266 2| empoigneraient, s'en venait prêcher une croisade, toute la France 267 1| comédies.~ L'affaire présente est particulièrement instructive. 268 1| dissimulées derrière un prétexte honnête, une entreprise 269 1| quarante millions à la Bourse ; prêtez-moi donc quarante sous pour 270 2| la faute à M. Lebaudy : à preuve qu'il a trahi un meilleur 271 1| des temps derniers était prévue, annoncée depuis des mois, 272 1| empêché tout le monde d'y être pris. - Moutons de Panurge !~ 273 1| papier a perdu tout son prix. Et tout le monde a été 274 1| et limité, des bénéfices problématiques et des dangers de perte 275 1| appartient de jouer ces prodigieuses comédies.~ L'affaire 276 1| dettes. Ne le ferai plus : te promets, te jure, paye mes dettes, 277 1| qui demande l'argent du public pour des spéculations inavouées, 278 1| entreprise ou celle des affaires publiques règlent les bénéfices. Rien 279 | Puis 280 1| impénétrable pour mon esprit. Quant on achète des actions de 281 2| toujours. Jadis, quand un fou quelconque, que les sergents de ville 282 | quelle 283 2| est toujours la faute à quelqu'un.~ C'est aussi la faute 284 | quelques 285 2| les reins cassés. Alors quels cris, quelle fureur ! « 286 1| inénarrablement drôle, c'est à la question de payement. Les enrichis 287 | quoi 288 1| Relisons ,admirable farce de Rabelais : " Soubdain je ne sçay 289 1| millionnaires ; ils ont racheté d'autres titres encore, 290 1| nouvelle portant un drapeau de ralliement.~ Au moyen d'agissements 291 2| Napoléon ! »~ Et, vous rappelez-vous la guerre, la triste guerre 292 1| milliards, pour se trouver très réellement sans le sou quelques jours 293 1| confident s'effondrera, sans réfléchir que, du moment qu'on ne 294 1| quoi la folie de ces gens regarde-t-elle le gouvernement ? Ils sont 295 1| celle des affaires publiques règlent les bénéfices. Rien de moins 296 2| peine en route, ils avaient regret, assurément ; mais, chez 297 2| le pavé l'aéronaute les reins cassés. Alors quels cris, 298 1| instructive. Au nom d'une religion dont le « tout-Paris spéculant » 299 1| Relisons ,admirable farce de Rabelais : " 300 1| chemins de fer ou de la Rente, c'est simple comme bonjour. 301 1| honnête, une entreprise qui représente un capital connu et limité, 302 1| tout, par exemple, c'est le résultat de cette débâcle pour la 303 1| Dindenault) a bien essayé de les retenir ; peine perdue ! ils l'ont 304 2| envole aux nuages, crève, retombe, écrasant tout le monde 305 2| tard, les braves croisés revenaient éreintés, crevants, battus, 306 1| venu se trouve fictivement riche à milliards, pour se trouver 307 2| Bontoux.~ A peine en route, ils avaient regret, assurément ; 308 1| Quel tableau de féerie : Le Royaume du Fictif ! On y verrait 309 1| Et tout le monde a été ruiné, même ceux qui n'avaient 310 2| niais qui se sont laissé ruiner montrent le poing au financier 311 1| paye mes dettes, serai bien sage.~ En quoi la folie de 312 | sais 313 1| commencèrent soy jecter et saulter en mer après, à la file. 314 1| La foulle estoit à qui saulteroit après leur compagnon. Possible 315 2| nous, quand un mouton a sauté, tous sautent. Puis, plus 316 2| un mouton a sauté, tous sautent. Puis, plus tard, les braves 317 | savoir 318 1| Rabelais : " Soubdain je ne sçay comment, le cas feut subit, 319 1| mois, on la voyait ; on la sentait venir ; elle était inévitable 320 | sera 321 1| te jure, paye mes dettes, serai bien sage.~ En quoi la 322 2| fou quelconque, que les sergents de ville aujourd'hui empoigneraient, 323 2| avons toujours été et le serons toujours. Jadis, quand un 324 | ses 325 | seul 326 1| plus.~ C'est à la France seule qu'il appartient de jouer 327 2| coupable, sans jamais convenir simplement que c'est la faute à tout 328 1| poète, - on a commencé une soi-disant guerre aux juifs sur une 329 | soit 330 1| cette valeur a gravi des sommets fantastiques. Alors tous 331 1| très réellement sans le sou quelques jours après.~ 332 1| admirable farce de Rabelais : " Soubdain je ne sçay comment, le cas 333 1| tout-Paris spéculant » se soucie assurément moins « qu'un 334 1| un fabuleux numéraire. Et soudain, je ne sais pourquoi, le 335 | sous 336 1| intonation, commencèrent soy jecter et saulter en mer 337 2| proteste, essaye de calmer les spectateurs. Mais, bast ! ils lâchent 338 1| religion dont le « tout-Paris spéculant » se soucie assurément moins « 339 1| au gouvernement que les spéculateurs lyonnais appellent « papa » 340 1| argent du public pour des spéculations inavouées, dissimulées derrière 341 1| sçay comment, le cas feut subit, je n'eu le loisir le consydérer, 342 1| peuvent pas payer. Quel tableau de féerie : Le Royaume du 343 2| tous sautent. Puis, plus tard, les braves croisés revenaient 344 1| agioteurs, atteindre à des taux fabuleux.~ Les opérations 345 | temps 346 1| d'une religion dont le « tout-Paris spéculant » se soucie assurément 347 | toute 348 2| Lebaudy : à preuve qu'il a trahi un meilleur ami. L'ami proteste 349 | très 350 2| rappelez-vous la guerre, la triste guerre de 1870 ?~ Était-ce 351 1| bruit.~ Un innombrable troupeau de moutons à deux pieds, 352 1| fictif, et le premier venu se trouve fictivement riche à milliards, 353 1| et ne vaut plus rien, se trouvent aussi fictivement ruinés ; 354 1| grâce au petit papier qui valait tant et ne vaut plus rien, 355 1| papier qui valait tant et ne vaut plus rien, se trouvent aussi 356 2| hui empoigneraient, s'en venait prêcher une croisade, toute 357 1| la voyait ; on la sentait venir ; elle était inévitable 358 1| est fictif, et le premier venu se trouve fictivement riche 359 1| Royaume du Fictif ! On y verrait l'ombre d'un actionnaire 360 1| de l'ombre de la Timbale verser l'ombre d'un milliard à 361 2| de sa faute. Les députés veulent une chose aujourd'hui, une 362 1| tant pis pour eux ! il en viendra d'autres à leur place.~ 363 1| appelle les hommes d'affaires, vient de disparaître dans le flot 364 2| quelconque, que les sergents de ville aujourd'hui empoigneraient, 365 2| pour changer, on a crié : « Vive Napoléon ! »~ Et, vous 366 2| Attendez un peu. Vous allez voir maintenant comme ça va être 367 1| annoncée depuis des mois, on la voyait ; on la sentait venir ;