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Guy de Maupassant
La paix du ménage

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1890-ferme | feu-reuss | reve-zozo

     Acte, Scène
1002 I, III| Vous êtes celle dont je rêve, celle dont l'image me suit 1003 I, III| chaque jour. Je ne peux pas revenir sur ce passé que vous me 1004 I, III| monde ensemble, nous en revenons ensemble, puis nous rentrons 1005 I, I | JACQUES DE RANDOL : Jamais revenu ?~MADAME DE SALLUS : Jamais.~ 1006 I, I | votre tendresse et de vos rêves, on ne se résigne pas, étant 1007 II, III| M. DE SALLUS : Oui, les rêveurs ; mais les véritables hommes, 1008 I, I | SALLUS : Mon cher, vous rêvez !... S'il était amoureux 1009 I, III| M. DE SALLUS : Que je reviens à la raison.~MADAME DE SALLUS : 1010 I, I | JACQUES DE RANDOL : C'est révoltant, ce que vous dites !~MADAME 1011 I, III| je vous étonne, vous me révoltez. Sachez que je ne suis pas 1012 II, I | SALLUS : Presque rien. Il ricane ou il demande avec insolence : «  1013 II, IV | tous les hommes connus et riches ont passé par ses bras. 1014 II, I | peut dénouer. Cette femme risque tout. Et c'est justement 1015 II, II | vous déplaît pas trop.~Il rit.~JACQUES DE RANDOL : Vous 1016 I, III| il tombe aux genoux d'une rivale. Tout cela était spirituel, 1017 I, III| femme avec qui vous avez rompu et que vous désirez reprendre. 1018 I, I | a des fossés le long des routes et qu'il n'est pas toujours 1019 II, I | DE SALLUS : Au bout de la rue, dans un coupé. (On entend 1020 I, III| épousée, ce n'est pas pour me ruiner avec vous.~MADAME DE SALLUS : 1021 II, III| des actes de folie, des ruines, des duels, des suicides. 1022 I, I | mille craintes, avec mille ruses, elle le rejoint, une ou 1023 I, III| étonne, vous me révoltez. Sachez que je ne suis pas faite 1024 II, I | vis-à-vis de vous un engagement sacré. L'homme qui devient l'amant 1025 II, I | n'avoir plus la liberté sacrée de préserver sa chair de 1026 II, I | tard. Je n'accepte pas les sacrifices.~JACQUES DE RANDOL : Il 1027 I, I | idées justes et d'opinions saines que sur ce qui est passé.~ 1028 II, II | déserte.~M. DE SALLUS : Vous saisissez fort bien ce que je veux 1029 I, I | intermittentes. Il a compris, m'a saluée très poliment, et il est 1030 I, I | matin, dans l'avenue, un salut ; nous nous rencontrons 1031 I, I | est fait de rencontres, de saluts, de regards, de frôlements, 1032 I, I | demander des nouvelles de votre santé, et puis paraît un monsieur 1033 II, III| Dieu, vous aviez l'air si satisfait, si triomphant, si désireux 1034 I, III| cherchez querelle, dites-le. Je saurai quoi vous répondre. Si vous 1035 II, I | Le Code, votre code de sauvages, me livre à lui sans défense, 1036 II, I | soyez rusée, adroite. Sauvegardez votre réputation, votre 1037 II, III| les aime, parce qu'elles savent se faire aimer et qu'elles 1038 I, I | oui.~JACQUES DE RANDOL : Savez-vous que c'est très torturant 1039 I, III| liaison beaucoup plus savoureuse... Maintenant, monsieur, 1040 II, III| Oui, elles ont gardé la science de conquérir l'homme, la 1041 II, III| Et la Santelli est une séductrice de cette race ?~M. DE SALLUS : 1042 I, I | été terriblement forte et séduisante. Je vous ai aimée de toute 1043 II, IV | répandu son bonheur dans mon sein.~MADAME DE SALLUS : C'est 1044 II, IV | J'ai pu reprendre chaque semaine votre loge à l'Opéra.~MADAME 1045 I, I | quinze jours ou trois semaines.~JACQUES DE RANDOL : Pas 1046 I, III| me suis avilie à devenir semblable à elles ; vous ne m'avez 1047 I, III| qu'il vous plaise. Vous semblez d'ailleurs lui plaire aussi 1048 II, II | connais ces fleurs et ces semences. Il suffit de l'entrée d' 1049 II, II | qui passe ses après-midi à semer des fleurs d'esprit de salon 1050 II, I | Écoutez-moi. Quand j'ai senti que je vous aimais, j'ai 1051 I, I | premier jour, je vous ai sentie coquette avec moi, coquette 1052 I, I | hui, je ne sais pas quel sentiment vous avez là - au fond du 1053 I, I | la même femme. Enfin, je sentis bientôt que je lui devenais 1054 I, I | transparente et incassable qui vous sépare de ma tendresse.~MADAME 1055 I, III| payiez-vous les fournisseurs séparément ? Oh ! vous n'êtes pas homme 1056 I, III| avons vécu complètement séparés. Voici deux ans que cela 1057 II, I | et de dépit ? Peut-être sera-t-il très gentil tout à l'heure. 1058 II, I | Nous dînons à huit. Je serai libre à neuf heures et demie 1059 I, III| francs.~M. DE SALLUS : Je serais déplorablement ridicule 1060 I, I | mari ?~MADAME DE SALLUS, sérieuse : Oui. Je ne ris pas, ou 1061 I, II | JACQUES DE RANDOL, lui serrant de nouveau la main : A bientôt.~ 1062 I, I | beaucoup, puisque je lui serre la main.~MADAME DE SALLUS : 1063 I, II | heures cinquante. (Ils se serrent la main.) Vous verra-t-on 1064 II, IV | Madame la comtesse est servie !~Il remet une lettre à 1065 I, III| que vous aimiez Mme de Servières... Je vous ai confié mon 1066 II, II | Il est huit heures. On va servir.~Elle sort.~ ~ 1067 II, I | jour. Quand nous avons été seuls, il m'a d'abord fait une 1068 II, II | suis laissé pincer sur mon siège, je suis perdu ; je ne sais 1069 I, I | que vous êtes dure. Cela signifie que vous ne m'aimez pas.~ 1070 I, I | Eh bien !... je lui ai signifié qu'il pourrait s'abstenir 1071 II, III| RANDOL : Oh ! mon cher ! (Un silence.) Vous étiez à l'Opéra, 1072 I, I | soupçons, sans doute... de simuler de temps en temps... rarement... 1073 I, I | aimée de toute mon âme, moi, sincèrement et loyalement. Et, aujourd' 1074 I, III| portant la théière et les sirops et se verse un verre d'eau 1075 I, III| association d'intérêts, un lien social, plus qu'un lien moral ; 1076 I, III| étant une des lois de la société élégante à laquelle vous 1077 | soient 1078 I, III| Tenez, vous me donnez soif à force de me faire parler.~ 1079 I, I | mais je suis affamé de solitude avec vous. Vous êtes à moi, 1080 I, I | est nerveux, préoccupé, sombre ?~MADAME DE SALLUS : Oui... 1081 II, I | dehors. Alors, moi, j'ai songé, et je suis décidée à ne 1082 I, I | doutez pas.~MADAME DE SALLUS, songeant : Non... non, vous vous 1083 II, I | DE RANDOL : Avec moi ! Y songez-vous ?~MADAME DE SALLUS : Oui. 1084 II, I | JACQUES DE RANDOL : Vous avez sonné ?~MADAME DE SALLUS : Oui.~ 1085 II, I | épousé ! » Puis je suis sortie, et je ne l'ai plus revu.~ 1086 I, I | c'était comme une petite sotte. Mais je ne le lui ai jamais 1087 I, III| les femmes, ces pauvres sottes, qui ne permettent pas à 1088 I, III| compris, j'ai pleuré, j'ai souffert. Je vous ai fermé ma porte. 1089 I, I | moi, croyez-vous que je ne souffre pas ? Je ne suis plus une 1090 II, I | comprends bien ce que vous devez souffrir, mais je ne vois point de 1091 I, I | un gros chagrin, mais je souffris tant que je ne sus pas être 1092 II, I | préserver sa chair de pareilles souillures ; ne voilà-t-il pas la plus 1093 II, IV | très content, sans aucun soupçon.~MADAME DE SALLUS : Alors, 1094 I, III| complètement. Je ne vous ai jamais soupçonnée. J'ai pour vous une profonde 1095 I, I | pour ne pas éveiller mes soupçons, sans doute... de simuler 1096 II, III| depuis longtemps. J'ai même soupé chez elle avec des amis, 1097 I, III| maîtresses, en argent, bijoux, soupers, dîners, théâtre, etc., 1098 I, III| haussé les épaules, vous avez souri, avec impatience, vous avez 1099 II, III| l'homme, la séduction du sourire, une manière d'attirer, 1100 I, I | conquis avec des regards, des sourires, des poignées de main, sans 1101 II, I | exquise courtoisie. » Il sourit. « Lesquelles ? » - « Vous 1102 II, I | avait l'air méchant, excité, sournois. Puis, au moment de se lever 1103 I, III| toutes, car je n'aime pas les sous-entendus.~Vous avez, paraît-il, la 1104 I, I | RANDOL : Je ne me trompe pas, soyez-en sûre.~MADAME DE SALLUS : 1105 I, III| rivale. Tout cela était spirituel, drôle et désolant, enveloppé 1106 II, III| rétablir et maintenir un statu quo de neutralité pacifique. 1107 I, I | mari ?~JACQUES DE RANDOL, stupéfait : Non... Quelle idée !~MADAME 1108 II, I | désir.~MADAME DE SALLUS, stupéfaite : Vous êtes fou !~JACQUES 1109 I, III| DE SALLUS : Ah ! c'est stupide !~MADAME DE SALLUS : Ça 1110 I, III| devenue inquiète, puis j'ai su, on m'a dit, j'ai vu, que 1111 II, I | Depuis deux jours, j'ai subi toutes les angoisses que 1112 II, IV | SALLUS : La belle avance ! On subit tous leurs caprices.~JACQUES 1113 I, III| être. La distinction est subtile, mais réelle. Et puis l' 1114 I, III| de Sallus de prendre la succession vacante et de devenir la 1115 II, III| des ruines, des duels, des suicides. On les aime, parce qu'elles 1116 I, III| intolérable.~MADAME DE SALLUS : Suivez-moi bien. Quand vous avez commencé 1117 I, III| première infidélité, qui a été suivie de beaucoup d'autres. Je 1118 I, I | est pas toujours facile de suivre le droit chemin ; mais, 1119 II, III| grâce extérieure, factice et superficielle.~JACQUES DE RANDOL : On 1120 II, III| Mais non, mon cher, ne supposez pas des choses pareilles !~ 1121 I, I | il a d'abord paru très surpris. Puis je lui ai débité une 1122 I, I | sur les cheveux. Elle a un sursaut, pousse un petit cri et 1123 I, I | souffris tant que je ne sus pas être coquette comme 1124 I, I | en disponibilité et qu'il tâche d'occuper avec sa femme 1125 II, I | MADAME DE SALLUS : J'ai tâché de le blesser de telle sorte 1126 I, I | timbre.) C'est mon mari. Tâchez de lui plaire. Il est fort 1127 I, III| sais que vous avez assez de tact pour ne jamais donner prise 1128 II, IV | loin : Elle a beaucoup de talent.~JACQUES DE RANDOL : Et 1129 II, IV | renommée, uniquement au tapage qu'on fait, d'où qu'on le 1130 II, III| humeur, de sorte que j'ai été taquin, agressif envers elle.~JACQUES 1131 I, III| Mlle Zozo, Mlle Lili, Mlle Tata, vous offrez sérieusement 1132 I, I | lui, d'ailleurs, car il ne tenait qu'à lui que je fusse une 1133 II, III| passionnés, positifs et tendres, n'aiment pas la femme du 1134 I, I | bras ouverts, les lèvres tendues. Il faut qu'ils aiment n' 1135 I, III| agressif que vous venez de me tenir. Je voulais seulement vous 1136 I, III| ce que vous avez fait, ou tenté de faire, était ridicule.~ 1137 II, I | êtes dans une situation terrible, ne vous jetez pas dans 1138 I, I | démasquer. Vous avez été terriblement forte et séduisante. Je 1139 II, I | peut vous protéger ; aucun texte ne peut vous garantir.~MADAME 1140 I, III| va au plateau portant la théière et les sirops et se verse 1141 II, III| vois pas trop en quoi un tiers peut contribuer à une paix 1142 I, I | niaisement, en jeune femme timide, tremblante, gauche, inquiète, 1143 I, I | les rend ignobles. On peut tomber, parce que... parce qu'il 1144 I, III| M. DE SALLUS : Quelle toquée ! Voyons, Madeleine, restez, 1145 I, I | SALLUS : Eh bien ! vous avez tort.~JACQUES DE RANDOL : Allons, 1146 II, I | mais de ne point mettre les torts de votre côté, dans votre 1147 I, I | Savez-vous que c'est très torturant d'aimer une femme comme 1148 II, I | C'est impossible. Il me torture.~JACQUES DE RANDOL : Votre 1149 I, I | suis très inquiète, très tourmentée.~JACQUES DE RANDOL : Madeleine... 1150 II, II | rencontrer chez eux avec le tout-Paris qui passe ses après-midi 1151 I, I | MADAME DE SALLUS : Cela vous tracasse ?~JACQUES DE RANDOL : Parbleu !~ 1152 I, I | Mais une femme amoureuse traiterait de criminel et d'ignoble 1153 II, III| voulez la paix avec des traités et des libertés pour vous ?~ 1154 II, IV | bonheur qu'on éprouve à rester tranquillement chez soi.~MADAME DE SALLUS : 1155 II, I | quand on n'accepte pas les transactions dégradantes dont s'accommodent 1156 I, I | tous ces gens sont la vitre transparente et incassable qui vous sépare 1157 II, II | cette coulée de niais à travers les salons.~M. DE SALLUS : 1158 I, I | en jeune femme timide, tremblante, gauche, inquiète, toujours 1159 II, III| aviez l'air si satisfait, si triomphant, si désireux d'avoir le 1160 II, III| SALLUS : Pas un succès, un triomphe. On l'a rappelée six fois.~ 1161 II, IV | Ah ! les hommes sont de tristes êtres ! On épouse une jeune 1162 II, III| tout l'orchestre. Et au troisième, après sa phrase : « Clair 1163 II, I | sais pas au juste. Je me trouvais dans une situation si grave, 1164 I, III| le droit de prendre, vous trouverez notre... liaison beaucoup 1165 II, II | sans sonner, vous ne me trouveriez jamais prêt à partir quand 1166 I, I | aussi dont on peut toujours user à un moment donné, comme 1167 I, III| entends. Une honnête femme va-t-elle jusqu'au sacrifice de toute 1168 I, III| de prendre la succession vacante et de devenir la maîtresse 1169 I, I | plus souvent, à cause des valets. Par exception, avec mille 1170 II, I | là-dedans beaucoup de colère, de vanité froissée par votre attitude, 1171 II, II | DE SALLUS : Souvent homme varie.~M. DE SALLUS : Mon cher 1172 II, IV | elle est cotée, plus elle vaut cher, plus on la respecte, 1173 I, I | est pas une raison pour se vautrer dans la boue.~JACQUES DE 1174 I, I | habile, très rusée, très vénale, ce qui n'est pas rare au 1175 I, III| êtes pas aperçu que je me vendais, moi, votre femme. Vous 1176 I, I | prend à son service une vendeuse gourmande, il lui dit : «  1177 I, III| et moi, j'aurai... ma vengeance.~M. DE SALLUS : Madeleine...~ 1178 I, III| mémoire courte. Mais je vais venir à votre aide. Soyez franc. 1179 II, III| les rêveurs ; mais les véritables hommes, les passionnés, 1180 I, I | est-ce que ça en a l'air, en vérité ? Je passe ma vie à chercher 1181 I, II | se serrent la main.) Vous verra-t-on à la première de Mahomet ?~ 1182 I, I | JACQUES DE RANDOL : Vous verrez... Alors, votre mari ?....~ 1183 I, III| théière et les sirops et se verse un verre d'eau claire. Au 1184 I, I | mari est tout simplement... veuf.~MADAME DE SALLUS : Vous 1185 I, III| à vivre, à vieillir, en veuve. Mon cher, regardez-moi. ( 1186 I, III| puisque votre cœur est vide, ayez pitié de moi. Je vous 1187 I, III| condamnée par vous à vivre, à vieillir, en veuve. Mon cher, regardez-moi. ( 1188 I, I | prendre. S'il pleut, elle ne viendra pas, car il lui est alors 1189 II, I | même ton : « Oui, trop : je viens de comprendre enfin quelle 1190 II, I | étranger, ou au fond d'un village. C'est le bagne de l'amour, 1191 I, I | moi. S'il la convoitait violemment, enfin, il ne me désirerait 1192 I, III| lui jette son argent au visage et sort.~ 1193 I, III| Comme vous me négligiez visiblement, je suis devenue inquiète, 1194 I, I | monde, tous ces gens sont la vitre transparente et incassable 1195 I, I | les volailles derrière les vitres d'un restaurant.~MADAME 1196 I, I | si personne ne le voit et vivement la baise sur les cheveux. 1197 I, III| Vous m'avez coupé les vivres quand j'allais m'y faire.~ 1198 II, I | pareilles souillures ; ne voilà-t-il pas la plus abominable loi 1199 I, III| a disparu dans le salon voisin, qu'il tombe aux genoux 1200 I, I | nous avons vécu comme deux voisins, après une explication orageuse.~ 1201 I, I | regarde si personne ne le voit et vivement la baise sur 1202 I, III| avec dédain, puis d'une voix dure : Vous êtes bien l' 1203 I, I | regardent les pâtés et les volailles derrière les vitres d'un 1204 I, I | DE SALLUS : Alors, vous voudriez peut-être m'enlever ?~JACQUES 1205 I, I | moment donné, comme il semble vouloir le faire depuis quelque 1206 II, IV | bonheur-là, moi, j'adore voyager.~JACQUES DE RANDOL : Mon 1207 II, IV | y a temps pour tout. Les voyages sont parfois intempestifs.~ 1208 I, I | JACQUES DE RANDOL : Que voyez-vous ?~MADAME DE SALLUS : Je 1209 II, IV | pas ; et c'est la seule vraie folie qu'on puisse faire 1210 I, I | les filles qui sont les vraies femelles des clubmen. Ils 1211 I, III| les fredaines. Ah oui ! le XVIIIe siècle ! le siècle élégant ! 1212 I, III| m'offrez là. Après Mlle Zozo, Mlle Lili, Mlle Tata, vous


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