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Guy de Maupassant
Musotte

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1890-docil | dois--occup | offer-tue | tuer-xi

     Acte, Scène
501 III, V | monsieur.~MARTINEL : Que dois-je répondre à Jean ?~GILBERTE, 502 Per | BABIN, nourrice, 26 ans DOMESTIQUES  ~La scène, de nos jours, 503 II, II | argent. On m'a dit que tu donnais des dîners. ~MADAME FLACHE : 504 II, I | salué M. Martinel, qui lui donnait le bras, va s'asseoir à 505 II, IV | depuis que je suis rassurée. Donne-moi ta main. En ce moment je 506 III, V | tendresse qu'elle lui avait donnée.~GILBERTE, grave : Et Jean 507 II, III | vous verrez que l'avenir me donnera raison... Et puis, quand 508 II, VI | est trop dur, je ne lui donnerai pas cette lettre. Je serai 509 II, I | tout de même. Ça nous en donnerait-il du tintouin, c't'affaire-là ! 510 II, I | difficultés, vous, un Crésus, qui donnez cinq cent mille francs de 511 II, VI | lui annonce ça ?~LÉON : Donnez-lui simplement la lettre.~Il 512 II, III | petite-nièce, à soigner, à dorloter... C'est ça qui enfoncera 513 II, I | de même : Oh ! elle ne dormira pas longtemps, à moins que 514 II, II | DOCTEUR : Il viendra. Vous dormirez ensuite jusqu'à demain matin. ~ 515 II, II | étend docilement sur le dos et s'endort.~LA BABIN, remettant 516 II, I | cinq cent mille francs de dot à votre neveu ! (Avec un 517 II, V | Vous êtes une perfection douée d'autant de raison que de 518 III, VII | vous confesser. C'est une douleur de mon cœur, si vive quand 519 III, VII | tout mon être vibrait douloureusement ; mais là, dans mon âme, 520 II, IV | JEAN : Oui, je n'ai jamais douté de toi. ~MUSOTTE : Tu es 521 II, VI | Dites donc vite, et ne doutez pas de moi.~MARTINEL : Je 522 II, II | pour une femme pendant dix, douze ou quinze ans de sa vie ? 523 Per | Légion d'honneur, 60 ans Dr PELLERIN, médecin très élégant, 524 III, VII | les émotions affreuses du drame subi et traversé, que vous 525 II, IX | non, je n'apprécie pas les drames de l'amour. Et puis cette 526 III, V | semble qu'elle vient de se dresser entre Jean et moi, et qu' 527 II, II | Une bénédiction, cette drogue-là ! J'en voudrais tout de 528 Ded | A Alexandre Dumas Fils~~Hommage de grande 529 II, VI | droite : Non, c'est trop dur, je ne lui donnerai pas 530 II, III | de trois ans avait encore duré, Jean perdait sa vie.~MADAME 531 II, III | deux, trois années ; la durée du bail au gré des locataires. 532 II, IV | Comme nous sommes brutaux et durs, nous autres hommes, sans 533 II, III | Vous me traitez parfois d'écervelé et vous avez souvent raison. 534 II, IV | ne sais plus, ma tête m'échappe... Oh ! mon Dieu ! je ne 535 III, IV | beurre... Pouah ! c'est écœurant !~PETITPRÉ : Mais, Clarisse...~ 536 II, IV | seul au monde, ce petit. Ecoute, Jean, j'ai toute ma tète 537 II, XI | mais je ne veux plus écouter des choses pareilles !~Elle 538 III, VII | à gauche.~JEAN, debout : Écoutez-moi. Il ne faut pas qu'il y 539 II, VI | élan de son dévouement et l'écrasement de son bonheur, que lui 540 III, V | doivent la vie, vous vous écrieriez avec de grands gestes : «  541 II, VI | femmes, mais incapable d'écrire ceci sans nécessité absolue.~ 542 II, I | Est-ce que le docteur aurait écrit à Jean de venir me voir, 543 II, VI | enveloppe, et je lis des choses écrites à Jean, des choses qui m' 544 II, V | séduisez... jusqu'à avoir effacé le reste du monde de ma 545 II, II | Le voilà ! (Elle fait un effort pour se lever. Jean Martinel 546 II, IV | la chaise longue.~JEAN, effrayé, appelant : Pellerin ! Pellerin ! ~ ~ 547 II, I | est chose faite... C'est égal, je rêvais pour ma nièce 548 II, XI | fond excusable, le manque d'égards est absolu, impardonnable.~ 549 II, I | offert en sortant de l'église, tous les invités s'en vont, 550 III, II | points de vue peut-être moins égoïstes et certainement supérieurs, 551 II, VI | un seul instant entre l'élan de son dévouement et l'écrasement 552 II, III | MÊMES, JEAN MARTINEL~JEAN s'élance et s'agenouille auprès de 553 II, X | mariée et a revêtu une robe élégante. Elle tient un manteau de 554 II, IV | de le recueillir, de l'élever. ~MUSOTTE : Comme un père ? ~ 555 II, IV | contente à la pensée que je l'élèverais, qu'il grandirait... qu' 556 III, VI | le cœur.) C'est la vraie éloquence.~Il sort par le fond avec 557 II, V | aime ! Je ne suis pas un emballé, je vous le jure ; je suis 558 II, VI | éprouvé une émotion et un embarras pareils.~LÉON : Dites vite.~ 559 II, III | la chaise longue. Il lui embrase les mains : Ma pauvre petite 560 III, VIII| RONCHARD, allant à elle et l'embrassant : Oui, va vite, ma chérie ! 561 III, VIII| dire adieu... sans nous embrasser ?~GILBERTE : Oui, pour éviter 562 II, IV | dira jamais maman, il ne m'embrassera jamais avec ses petits bras, 563 III, III | En tout cas, je ne les embrouillerai pas comme vous le faites !~ 564 III, V | que l'idée de l'enfant t'émeut beaucoup ?~GILBERTE : Oh ! 565 III, VII | à vous attendrir, à vous émouvoir, je vous dis la vérité toute 566 II, I | du monde.~MARTINEL : Ça n'empêche pas...~MADAME DE RONCHARD : 567 II, IV | dans les rues !~LÉON, avec emphase : Et le gibier, ma tante, 568 II, X | GILBERTE : Quels mots tu emploies !... La cause imprévue et 569 III, V | ai de la joie gâtée qui m'empoisonne...~LÉON : Prends garde. 570 II, XI | aura fait semblant de s'empoisonner pour lui montrer qu'elle 571 II, III | Mme de Ronchard qui va s'emporter.) D'ailleurs, Jean n'est 572 II, I | vous venez de le réveiller. Emportons le berceau, nourrice. (Elles 573 II, I | après avoir gémi : Il s'est endormi ? ~MADAME FLACHE, allant 574 II, I | SCÈNE PREMIÈRE~ ~MUSOTTE, endormie, LA BABIN, Mme FLACHE~LA 575 II, V | Ah ! quelle mignonne et énergique créature vous êtes ! Comme 576 II, VI | me semble indigne.~LÉON, énergiquement : Oui, indigne ! Il faut 577 III, I | Comment veux-tu qu'on ne s'énerve pas quand on est remplie 578 III, I | tante. Et puis, pourquoi s'énerver en comptant les minutes ? 579 III, IV | pomme de discorde, que cet enfant-là.~MARTINEL : Mais non, sacrebleu ! 580 III, IV | veut et comme on veut, ces enfants-1à, sacrebleu ! Vous le savez 581 II, IX | pourtant pas le mettre aux Enfants-Trouvés ! (Apercevant Gilberte.) 582 II, III | dorloter... C'est ça qui enfoncera tous vos caniches de Neuilly.~ 583 II, I | ans, et agile ! Mais j'ai engraissé, je me suis essoufflée, 584 II, VI | Jean, des choses qui m'ont enlevé toute raison, je viens vous 585 II, III | à Jean ? Mais c'est une énormité, ma tante, qu'on répète 586 III, II | ton fils ? Voilà un joli enseignement !~Elle passe à gauche.~LÉON : 587 III, V | faut que nous ayons décidé ensemble ce que tu vas répondre.~ 588 II, III | pas besoin d'être beau. S'ensuit-il qu'il doive être laid ?~ 589 II, II | ouvrir, Musotte écoute, on entend au-dehors une voix d'homme. 590 II, IV | DE RONCHARD, de même : Qu'entends-tu par là ?~LÉON, de même, 591 II | un paravent qui la cache entièrement, Musotte étendue sur une 592 II, III | fidèle à Jean, l'adorant, l'entourant d'un dévouement, d'une tendresse 593 III, V | un être sans cœur et sans entrailles... Et vous, ma tante, pensant 594 II, V | encore.~JEAN : Ce qui m'a entraîné vers vous, c'est cette harmonie 595 III, IV | libre de tout lien, de toute entrave dans la vie. Et il arrive 596 III, VI | peut-être notre dernière entrevue et que notre avenir à tous 597 II, V | lentement au berceau, l'entrouvre, embrasse l'enfant et lui 598 II, VI | adressée à moi, je déchire l'enveloppe, et je lis des choses écrites 599 II, I | LA BABIN : Je suis des environs d'Yvetot. ~MADAME FLACHE : 600 II, III | ce soir... Mais demain, envolé le triomphateur... Plus 601 III, III | oser se présenter ici, m'a envoyé le docteur Pellerin. Je 602 II, IV | avait pas tuée. Je t'aurais épargné cette peine, cette gêne 603 II, V | lui et le prenant par l'épaule : Allez-vous-en ! Allez-vous-en ! 604 III, VII | et le lui mettant sur les épaules : Vous êtes la plus adorable 605 II, IV | de tous les côtés, fuyant éperdu devant ces horribles massacres... 606 II, V | mon cœur, comme une prière éperdue. Je sais seulement que je 607 III, IV | monsieur ! Vous aurez beau épiloguer, il n'y a pas moins là un 608 II, IV | aurais jamais cru que tu m'épouserais... Notre petit, regarde-le, 609 II, I | BABIN : Même si vous en épousiez un autre, ce jour-là ? ~ 610 II, I | basse : Et vous les jeunes époux ? (Les jeunes gens absorbés 611 III, VII | elle ?~JEAN : J'ai été épris. J'ai éprouvé un tendre 612 III, V | Non, ma tante ; ce que j'éprouve est si pénible que j'aimerais 613 III, VII | oncle, que, si je devais l'éprouver en vivant près de vous, 614 III, II | yeux tant de situations équivoques ou terribles qui, mettant 615 II, III | hôpital... pour les chiens errants.~MADAME DE RONCHARD : Que 616 II, IV | sacrifiés de l'homme, ses esclaves et sa nourriture, les vrais 617 III, VII | prendrais ?...~JEAN : Elle l'a espéré, et sa mort en fut adoucie.~ 618 II, I | le souhaite, sans oser l'espérer, monsieur.~MARTINEL : Allez ! 619 III, II | Non ! Je ne peux pas les espionner. Attendons. Ce ne sera pas 620 III, I | PETITPRÉ : Oui, soyons calmes. Essayons de parler d'autre chose, 621 II, I | ai engraissé, je me suis essoufflée, je suis devenue un peu 622 II, III | Il se met à pleurer et s'essuie les yeux, mais ils restent 623 II, IV | rendra-t-elle heureux ? Est-elle bonne ? » Dis-moi, crois-tu 624 III, V | sa mère !... Comme vous estimeriez Jean, franc, loyal, et bon 625 II, IV | abandonnés. Vous pourrez établir dans votre asile quelques 626 II, III | des relations intimes s'établissant peu à peu et durant pendant 627 | étaient 628 II, IV | j'ai pu, en cachant mon état... Puis, je suis revenue 629 II, II | Martinel sera ici. ~Elle s'étend docilement sur le dos et 630 II | cache entièrement, Musotte étendue sur une chaise longue. Près 631 II, III | autre à gauche... Enfin l'éternelle aventure banale à force 632 II, I | Et vous, nourrice, d'où êtes-vous ? Car enfin, vous ne faites 633 II, IV | Diplomate, va !~JEAN : Rien d'étonnant, madame. J'ai pour les bêtes 634 III, VII | pleuraient, les sanglots m'étouffaient ! tout mon être vibrait 635 III, VI | porte.~GILBERTE, avec un cri étouffé : C'est lui !...~LÉON, allant 636 III, V | dit d'elle m'a fait mal étrangement. Vous l'avez aussi connue, 637 II, V | bien l'un et l'autre, en étudiant bien nos cœurs, nos âmes 638 | eut 639 II, III | une tendresse toujours en éveil, mais à l'heure de la rupture, 640 II, II | coup de timbre.~MUSOTTE, s'éveillant : Ah ! on a sonné... Allez 641 III, V | spectateurs ou acteurs des événements ? Pourquoi tant de différence 642 II, X | toi, sa probité peut-être exagérée depuis qu'il t'aime, est 643 III, VII | en fut adoucie.~GILBERTE, exaltée, passant à droite : Mais 644 II, III | RONCHARD : Tais-toi ! tu m'exaspères.~JEAN, qui vient de paraître 645 II, I | Petitpré, son bourgogne est excellent, un vrai vin de conseiller 646 II, III | femmes le trouvent charmant, excepté vous.~MADAME DE RONCHARD : 647 III, V | qui n'a rien d'ailleurs d'exceptionnel.~GILBERTE : Je l'avais accepté.~ 648 II, III | elle était d'une nature exceptionnellement tendre, bonne, dévouée...~ 649 II, XI | Si l'action est au fond excusable, le manque d'égards est 650 II, I | je bavarde, je bavarde... Excusez-moi. Je suis un homme tout rond. 651 | exemple 652 III, VII | possibles, même, si vous l'exigez, au divorce. Mais qu'adviendra-t-il 653 II, IX | nous allons dire ? Quelles explications allons-nous donner ?~LÉON : 654 III, VIII| cette fuite... et vous en expliquer toutes les raisons.~PETITPRÉ : 655 III, VII | Tout s'arrangera, tout s'expliquera demain... (Lui montrant 656 III, IV | fait ce soir ?~PETITPRÉ : Expliquez-vous plus clairement.~MARTINEL : 657 II, V | aussi peut-être, quand on s'exprime comme vous, et quand on 658 II, I | ma tante ; j'en connais d'exquises.~MADAME DE RONCHARD : Polisson !~ 659 II, V | est cette grande et belle faculté d'attendrissement qui caractérise 660 II, I | niaiserie comme celle qui a failli rompre ce mariage.~MADAME 661 II, I | deux mots. J'crévions de faim, à c't'heure ! ~MADAME FLACHE, 662 III, V | heure une réponse pour Jean. Faisons mieux, je vais le chercher. 663 II, X | je vous en supplie ! Que fait-il ? Où est-il allé ? Je sens, 664 II, II | une bonne cuisine, va ! Faites-moi donc le plaisir de venir 665 III, V | uniquement du hasard des faits, c'est-à-dire de la fatalité. 666 III, IV | sacrebleu ! Il ne sera un fardeau pour personne, ce petit ! 667 III, V | faits, c'est-à-dire de la fatalité. Dans le premier cas, l' 668 III, V | RONCHARD, à part : Il est fatigant, cet homme du Havre !~PETITPRÉ : 669 III, VIII| peux plus d'émotion et de fatigue.~MADAME DE RONCHARD, allant 670 III, IV | connaître, allez ! Vous êtes une fausse méchante, vous, et pas autre 671 III, II | même indulgent devant les fautes qui ne ressemblent pas à 672 II | Canapé à droite. Chaise et fauteuil à gauche. Porte au fond 673 II, VI | lettre à Jean.~MARTINEL : Que fera-t-il ?~LÉON : Il est seul juge 674 II, IV | Dis-moi, qu'est-ce que tu feras de lui ? Tu sais que je 675 II, IV | terre ont été pour elle. Le feras-tu ? ~JEAN : Je te promets 676 II, VI | conseillerai-je ?~LÉON : Ce que vous feriez vous-même.~MARTINEL : Moi, 677 II, VI | votre sœur et de Jean. Que feriez-vous à ma place ? Garderiez-vous 678 III, V | La moitié de nos amis lui fermant leur porte, la plupart de 679 II, VI | comme elle, d'aller lui fermer les yeux.~MARTINEL : Que 680 II, VII | quelquefois et par trop féroce !~ ~ ~ 681 II, II | temps-là, le temps de la grande fête ? ~MADAME FLACHE : Un peu.. 682 II, V | plein succès, si connu, si fêté, s'occupât tant d'une fillette 683 II, I | francs ! ce que m'a mangé feu mon mari...~MARTINEL : Oui... 684 II, V | des paroles tremblantes de fiancé. Celles de plus tard seront 685 II, IV | étais avec elle, avec ta fiancée, ta femme... et un monsieur, 686 II, II | Le fait est que c'est une fichue coïncidence... une vraie 687 II, III | avez pressé le pas, tiré fiévreusement le bras de mon père et j' 688 II, V | vous trouvant délicieuse de figure, de tournure et de geste. 689 II, I | J'étais mince comme un fil à vingt ans, et agile ! 690 II, VI | Dites vite.~MARTINEL : Je finissais ma partie de billard quand 691 II, II | MADAME FLACHE, rentrant, une fiole à la main : C'est la potion 692 II | le petit meuble à côté, fioles de pharmacie, tasse, réchaud, 693 III, V | voudrait que les autres fissent, et ce qu'on fait soi-même ?... 694 II, I | danseuse, je m'appelais Mlle Flacchi Ire. ~LA BABIN : Mademoiselle ?... 695 II, I | manque de chic, de genre, de flafla. Tant pis ! j'aime ça, moi.~ 696 II, I | comme tous les jours ; flirt entre les mariés... (à ce 697 II, III | Un homme en place, un fonctionnaire, un médecin, un ingénieur.~ 698 II, III | eu la grandeur d'âme de fonder, à Neuilly, malgré votre 699 II, X | circonstance grave, l'a forcé à s'absenter une heure !~ 700 II, V | harmonie mystérieuse de la forme de votre être et de sa nature 701 II, I | la malade : Si c'est pas fou de s'avoir voulu lever sur 702 III, III | chez vous, une nouvelle foudroyante. Une femme dont vous connaissez 703 II, I | buvant de l'eau sucrée et fourrant du sucre dans ses poches, 704 III, V | Comme vous estimeriez Jean, franc, loyal, et bon sans défaillance ! 705 II, II | ne m'étonne pas. Elle est franchement laide, mais elle a de la 706 III, VI | parler avec ça... (Il se frappe le cœur.) C'est la vraie 707 III, V | refusant de pardonner, tu me frappes moi-même et que si je te 708 II, I | trouverez pas beaucoup, des freluquets comme ça ! Et puis, ce qu' 709 II, XI | départ...~MADAME DE RONCHARD, frémissante, à Martinel : C'est à vous 710 II, IV | parle pas de ça... On en frémit... C'est épouvantable !~ 711 II, IV | amical instinct. Ce sont les frères sacrifiés de l'homme, ses 712 II, V | Vous aviez l'air très froid à mon égard.~GILBERTE : 713 III, VII | peut-être indifférente et froide après elle. Et j'ai souffert 714 II, I | PETITPRÉ, à Martinel : Vous ne fumez pas, je crois ?~MARTINEL : 715 II, V | libre de propos, et je fus un peu inquiet à l'idée 716 II, IV | plomb de tous les côtés, fuyant éperdu devant ces horribles 717 II, II | PELLERIN : Jeanne Mérali et Gabrielle Poivrier deviennent vraiment 718 II, I | renommée d'artiste ; il gagne de l'argent avec ses pinceaux 719 II, I | ses pinceaux comme j'en ai gagné avec mes bateaux. Les arts, 720 II, II | va bien. ~PELLERIN : Tu gagnes de l'argent. On m'a dit 721 II, IV | contente, je suis presque gaie, j'ai envie de rire, tiens... 722 II, IV | LÉON, après un temps, gaiement : Oui.., mais c'est bon 723 II, III | certainement ! Tu étais trop gamin pour t'en souvenir, mais 724 II, IV | ai jamais cru que tu me garderais. (Jean sanglote.) Non, va ! 725 II, VI | feriez-vous à ma place ? Garderiez-vous cette lettre ou la livreriez-vous ? 726 III, V | ai mal. J'ai de la joie gâtée qui m'empoisonne...~LÉON : 727 II, I | chaise longue, après avoir gémi : Il s'est endormi ? ~MADAME 728 II, III | d'adresse à cette fuite généreuse et noble. (Changeant de 729 II, IV | qui s'est levée sur les genoux, retombe inanimée sur la 730 II, XI | Léon.) Et tu soutiens ces gens-là, toi ?~LÉON, qui est remonté, 731 II, III | regardez-les, sont-ils gentils tous les deux !~ ~ ~ 732 III, V | écrieriez avec de grands gestes : « Quel misérable ! »~MARTINEL, 733 II, I | à la cuisine un reste de gigot à qui je dirions bien deux 734 II, V | MARTINEL, apercevant Jean, glisse vivement la lettre dans 735 II, V | devenir ma femme, s'est glissée en mon esprit, et j'ai fait 736 II, I | est en train de faire la gloire de notre nom par sa renommée 737 II, II | comme une allumette... Un goût captivant, ça ?~MARTINEL : 738 II, V | jolie, très jolie, très gracieuse, d'une grâce spéciale, et 739 II, III | puisque vous avez eu la grandeur d'âme de fonder, à Neuilly, 740 II, IV | que je l'élèverais, qu'il grandirait... qu'il m'appellerait maman... ( 741 II, III | années ; la durée du bail au gré des locataires. Puis, à 742 II, V | longuement, puis, la voix grelottante de larmes : Adieu, ma pauvre 743 II, I | l'enfant.~ ~~~Une poule grise~Entre dans la r'mise~Pour 744 II, I | celui-là. Enfin, faute de grive, on mange un merle, comme 745 | gros 746 III, V | plus pénible encore. Nous grossissons tout de notre émotion, parce 747 II, V | qu'on ne rencontre plus guère dans le monde. Et puis vous 748 II, IV | je peux me lever, je suis guérie. Chéri ! je n'aurais jamais 749 II, I | LA BABIN : Ça, c'est une guigne ! ~MADAME FLACHE : Vous 750 Ded | affectueux dévouement~~~~~~Guy de Maupassant~Jacques Norma~~~  ~ 751 II, III | personne... avec votre grande habitude du monde.~MADAME DE RONCHARD : 752 III, IV | jalousies, de rivalités, de haines peut-être, entre cet intrus 753 II, V | entraîné vers vous, c'est cette harmonie mystérieuse de la forme 754 III, V | qui viennent uniquement du hasard des faits, c'est-à-dire 755 Per | MARTINEL, ancien armateur havrais, 55 ans M. de PETITPRÉ, 756 II, IV | déshabille pas. (A part.) Hélas !... (Sortant par la droite, 757 II, V | avons été dîner au pavillon Henri IV ?~GILBERTE : Je crois 758 II, V | dit à voix si basse que j'hésitais à vous faire répéter...~ 759 II, VI | chagrin !~MARTINEL, après une hésitation, brusquement, passant de 760 II, III | délicate que vous faites à l'histoire de Jean. Eh bien ! quoi ! 761 Ded | A Alexandre Dumas Fils~~Hommage de grande admiration~et 762 II, I | je vous dise ? Ce jeune homme-là, vous le conduirez à l'autel 763 II, III | votre fortune modeste, un hôpital... pour les chiens errants.~ 764 II, III | Ah ! si une fois, chez Horace Vernet.~LÉON : Un peintre 765 II, I | tante : Presque toutes les horreurs sont bonnes, ma tante ; 766 II, IV | fuyant éperdu devant ces horribles massacres... pan ! pan ! 767 III, II | La loi préfère désunir à huis clos, timidement, plutôt 768 III, IV | affirmez que votre neveu ignorait la situation de cette femme ?~ 769 II, X | jures que mon mari était ignorant de ce qui l'a fait me quitter 770 III, VII | son devoir.~JEAN : Vous n'ignoriez pas cette femme... Et puis, 771 III, IV | révéler l'existence d'un fils illégitime ?... Mais on les cache quand 772 III, V | roman, ni de personnages imaginaires. Nous avons marié Gilberte 773 III, V | différence entre la vie d'imagination et la vie réelle ; entre 774 III, IV | eût fallu que Jean fût un imbécile et ce n'en est pas un. Et 775 II, III | les yeux, mais ils restent immobiles. Jean enfin se relève et 776 II, XI | manque d'égards est absolu, impardonnable.~MADAME DE RONCHARD : Un 777 III, II | tellement puissantes, l'impénétrable nature est si capricieuse, 778 II, V | un renseignement sans importance.~JEAN, l'apercevant : Tenez ! 779 II, X | la compassion peuvent en imposer. Je ne dois rien dire de 780 II, V | votre frère, je le trouve si imprévu, si gai, si sagement ironique 781 II, XI | beau-frère, de sa propre impulsion d'ailleurs, et je l'en estime 782 III, V | c'est là une situation inacceptable !~LÉON : Mais alors, qu' 783 III, IV | MADAME DE RONCHARD : C'est inadmissible !~MARTINEL : Je vous répondrai 784 II, IV | sur les genoux, retombe inanimée sur la chaise longue.~JEAN, 785 II, V | découvert en vous des mérites inappréciables. Vous êtes une perfection 786 II, X | deux, je sens une chose inavouable, un mystère qui me fait 787 II, VI | médecin de jolies femmes, mais incapable d'écrire ceci sans nécessité 788 II, III | réel et profond. Elle s'est inclinée, elle a disparu, acceptant 789 II, V | C'était une attraction incompréhensible m'appelant vers vous sans 790 III, IV | votre loyauté, absolument incontestables en toute cette affaire. 791 III, II | donné de cruelles heures d'indécision. L'homme est souvent si 792 III, IV | fait qui existe, patent, indéniable, et qui crée pour nous une 793 II, III | sans résistance la position indépendante que lui créait Jean. Et 794 III, V | gauche de la table, avec indignation : Est-ce que mon journal ?...~ 795 III, VI | maison si son attitude me l'indique. Je ferai ce qu'elle voudra, 796 II, V | Est-il peu sûr, votre indiscret de frère ! Ah ! il vous 797 II, XI | secondes. Le silence était indispensable, jusqu'au retour de Jean. 798 III, II | faut être tolérant et même indulgent devant les fautes qui ne 799 III, VI | supplication vers vous demeure inexaucée.~Ils sont debout face à 800 II, III | sens si mal, je me suis informée de toi tous les jours pour 801 III, V | PETITPRÉ : Tout cela est très ingénieux, Léon, et tu plaides à ravir.~ 802 III, VII | D'un amour que je sens inguérissable.~GILBERTE : Mais vous l' 803 III, V | pour faire des blessures inguérissables !~GILBERTE : Non... non... 804 II, VII | Sacrebleu ! la vie est par trop injuste quelquefois et par trop 805 III, V | seconde blessée tout à fait innocente ne pardonnera-t-il pas à 806 III, V | vous, ma tante, pensant aux innombrables toutous qui vous doivent 807 II, V | propos, et je fus un peu inquiet à l'idée de pénétrer dans 808 III, I | délicate, mais elle n'est pas inquiétante, pas menaçante, si nous 809 II, X | Jean ?~LÉON : Sois sans inquiétude, il va revenir tout à l' 810 II, IV | Tavernier... Et quand tu m'as installée chez toi, dans ton cabinet 811 III, VII | deux, puisque je devais m'installer chez vous ce soir...~JEAN, 812 III, II | est si capricieuse, les instincts sont si mystérieux, qu'il 813 II, IV | bête, quand on n'est pas instruite ! on change d'idées comme 814 III, V | mépris pour lui... assez d'insultes... Il deviendrait un être 815 II, III | passant à droite : Tu est insupportable ! Tiens, je te battrais.~ 816 II, II | Montargy. ~MADAME FLACHE, intéressée, allant s'asseoir sur le 817 II, V | votre être et de sa nature intime. Vous rappelez-vous ma première 818 II, III | reprenant) des relations intimes s'établissant peu à peu 819 III, IV | et qui crée pour nous une intolérable situation. Nous avons uni 820 III, IV | haines peut-être, entre cet intrus et les autres ! Une pomme 821 II, V | plu, ma confiance devenait inutile. On plaît d'abord ; sans 822 II, V | maison où votre frère m'invitait et où votre présence me 823 II, I | sortant de l'église, tous les invités s'en vont, même les demoiselles 824 III, V | pardonnera-t-il pas à l'auteur involontaire de son mal ?~GILBERTE, d' 825 II, III | RONCHARD : C'est tellement invraisemblable que je ne le crois pas plus 826 III, V | Comme votre sympathie irait vite à ce pauvre enfant 827 II, I | m'appelais Mlle Flacchi Ire. ~LA BABIN : Mademoiselle ?... 828 II, I | cas-là, est-ce que vous iriez voir un homme, vous ? ~MADAME 829 III, V | toujours considérée comme irréprochable vis-à-vis de Jean. Elle 830 III, VI | N'oubliez pas que votre irritation et votre amertume contre 831 II, IX | SCÈNE IX~ ~MARTINEL, LÉON~MARTINEL, 832 Ded | dévouement~~~~~~Guy de Maupassant~Jacques Norma~~~  ~ 833 II, II | J'ai même eu pour toi, jadis, quand j'étais tout jeune 834 III, IV | mère à son tour. Que de jalousies, de rivalités, de haines 835 II, II | oiseau de chair qui a des jambes au lieu d'ailes. C'est la 836 II, I | Votre mari est cultivateur ? Jardinier ? ~LA BABIN, simplement : 837 II, II | les choses. ~PELLERIN : Jeanne Mérali et Gabrielle Poivrier 838 II, I | mademoiselle. Comme un petit Jésus. Voulez-vous que je vous 839 III, IV | monsieur !... Pour nous jeter tous ainsi dans cette émotion 840 III, VII | vous avoir conquise, me jetterait sans doute en quelque résolution 841 II, VI | un viveur, un médecin de jolies femmes, mais incapable d' 842 II, I | souvent mis au monde d'aussi jolis. C'est un plaisir de se 843 II, III | domestique, au fond également : Joseph ! vous n'avez rien oublié ?... 844 II, XI | femme, son ancienne, qui lui joue ce tour-là aujourd'hui... 845 III, II | nous mettre dedans. Elle a joué quelque comédie et elle 846 II, I | en épousiez un autre, ce jour-là ? ~MADAME FLACHE : Tout 847 III, VII | chez vous ce soir...~JEAN, joyeux : Oh ! Gilberte ! Mais votre 848 II, XI | je l'espère, comme j'ai jugé moi-même.~MADAME DE RONCHARD, 849 II, III | connaissez... et vous pouvez juger mieux que personne... avec 850 II, XI | vous cachera rien, et tu jugeras, je l'espère, comme j'ai 851 III, VI | prévenu qui attend l'arrêt des juges : l'acquittement ou la mort. 852 II, V | non, je le prends. Je l'ai juré à la pauvre morte. Venez 853 II, X | son retour. Puisque tu me jures que mon mari était ignorant 854 II, II | me moque pas. Je te rends justice. J'ai même eu pour toi, 855 III, II | j'ai mon opinion faite là-dessus, ma tante.~PETITPRÉ, se 856 III, V | Tandis que s'il avait... lâché la mourante et fait disparaître 857 II, II | cœur, mais il n'a pas pu lâcher ainsi dare-dare sa femme 858 II, IV | Musotte ! ~MUSOTTE : Mais laisse-moi continuer. Je suis restée 859 III, VII | Mais votre père ne vous laissera pas partir !~GILBERTE : 860 III, III | s'agirait d'elle.~LÉON : Laissez-le parler, ma tante.~MADAME 861 II, IX | allons-nous donner ?~LÉON : Laissez-moi annoncer ça ; c'est bien 862 II, V | votre famille, si vous ne me laissiez pas un peu l'espoir d'en 863 III, V | dirait le monde ?~LÉON : Laissons le monde tranquille, ma 864 III, VI | Petitpré.) Allons, Adolphe, laissons-les seuls, puisqu'il le demande.~ 865 II | galerie. Portes latérales. Lampes allumées. On sort de table.~~~ ~ 866 II, I | retournant à la table : V'lan ! le petit coup de patte... 867 II, V | étaient dans le fond du landau. Vous et moi à reculons, 868 III, V | dire encore. Cette femme à laquelle je ne pensais point, dont 869 III, IV | aura laissé de quoi vivre largement ; et plus tard, quand il 870 II | sur une galerie. Portes latérales. Lampes allumées. On sort 871 II, III | vieux jeu, ça ! Le quartier Latin, la vie de bohème... (Avec 872 II, IV | Et le déjeuner chez Ledoyen le jour du vernissage ? 873 II, V | perspicace sous sa trompeuse légèreté, que je le suivais partout, 874 Per | la Cour, officier de la Légion d'honneur, 60 ans Dr PELLERIN, 875 III, IV | non par nous. Nous sommes lésés et déçus dans notre confiance, 876 | leurs 877 II, IV | berceau, Musotte, qui s'est levée sur les genoux, retombe 878 II, I | moment, Gilberte et Jean se lèvent et sortent lentement par 879 II, V | Non. Elle m'est venue aux lèvres, montée du fond de mon cœur, 880 III, IV | à un homme libre de tout lien, de toute entrave dans la 881 II, I | mon salut ! Il est garçon limonadier à Yvetot. ~MADAME FLACHE : 882 II, VI | la lit tout haut.~LÉON, lisant : « Mon cher ami, je suis 883 Per | Jean Martinel, 20 ans. Lise BABIN, nourrice, 26 ans 884 III, III | MARTINEL, à Petitpré : Lisez la lettre du médecin, monsieur.~ 885 II, I | la chimie, la musique, la littérature. Mais il mordait au dessin 886 II, VI | Garderiez-vous cette lettre ou la livreriez-vous ? En la gardant, nous sauvons 887 II, III | durée du bail au gré des locataires. Puis, à ce moment-là, rupture 888 II, I | bonnement dans le petit logis préparé pour eux. Je sais 889 III, II | délivrance pour beaucoup. La loi préfère désunir à huis clos, 890 III, V | Allez ! allez ! malgré vos lois nouvelles, il n'est pas 891 | lorsqu 892 II, I | je suis devenue un peu lourde. Et puis, quand je n'ai 893 III, IV | ailleurs. Il faut toujours agir loyalement dans la vie.~MADAME DE RONCHARD : 894 III, IV | votre honneur ni de votre loyauté, absolument incontestables 895 III, IV | être trop sincères et trop loyaux. Je ne le regrette pas d' 896 II, XI | C'est vous qui l'avez lue le premier.~MARTINEL : Vous 897 II, I | dire qu'on a présenté à la lumière un amour comme ça. ~MUSOTTE : 898 II, I | dans votre Paris. Après le lunch, offert en sortant de l' 899 II, V | vous êtes ! Comme vous avez lutté contre votre père, contre 900 II | Ameublement coquet, mais sans luxe. Au fond, à gauche, un lit 901 III, VII | entre nous, une ombre de malentendu. Toute notre vie en dépend. 902 II, I | pas trop les primeurs, et malheureusement c'est mon cas. J'étais mince 903 II, I | Enfin, faute de grive, on mange un merle, comme dit le proverbe.~ 904 II, I | mille francs ! ce que m'a mangé feu mon mari...~MARTINEL : 905 II, IV | Oui.., mais c'est bon à manger !..~MADAME DE RONCHARD : 906 II, IV | RONCHARD, flattée dans sa manie : Mais... merci bien, monsieur. 907 II, IV | où il y avait deux grands mannequins dont j'avais peur la nuit... 908 II, V | avez-vous rien compris de mes manœuvres ?~GILBERTE : Compris ? non ; 909 II, IV | pour ta Mendiante, pour ta Marchande de Violettes et pour ta 910 II, IV | Tu ne sais pas ? Il a marché aujourd'hui pour la première 911 III, I | une seconde et ne fera pas marcher plus vite les aiguilles 912 II, I | de Ronchard : Voilà les mariages comme je les aime et comme 913 II, I | moments-là. Et puis, il se marie aujourd'hui, ce pauvre garçon ! ~ 914 III, V | imaginaires. Nous avons marié Gilberte avec un jeune homme 915 II, XI | toujours ? Tu vois, les maris beaux garçons ? tous les 916 II, I | MARTINEL : ... le commerce maritime ; lui, il est en train de 917 II, IV | sa nourriture, les vrais martyrs de cette terre.~MADAME DE 918 II, I | Elle replie le paravent qui masquait la chaise longue.~MUSOTTE : 919 II, IV | éperdu devant ces horribles massacres... pan ! pan ! pan !~MADAME 920 II, I | difficultés commerciales et non matrimoniales.~MADAME DE RONCHARD : Vous 921 Ded | affectueux dévouement~~~~~~Guy de Maupassant~Jacques Norma~~~  ~ 922 II, II | elle a de la pointe. Et Mauri ? ~PELLERIN : Oh ! une merveilles 923 II, IV | qui t'a valu une première médaille ?... Et le déjeuner chez 924 II, I | connaissez beaucoup, ce médecin-là ? ~MADAME FLACHE : Le docteur 925 III, I | est pas inquiétante, pas menaçante, si nous savons y apporter, 926 II, VI | minute même où ce malheur menace tout l'avenir, toute la 927 III, V | le jour de son entrée en ménage, devienne la mère adoptive 928 II, IV | quand j'ai posé pour ta Mendiante, pour ta Marchande de Violettes 929 II, I | La danse, voyez-vous, ça mène à tout, pourvu qu'on n'aime 930 II, IV | mon Jean. Non, je ne te mens pas, va ! Il est à toi, 931 III, VII | vous n'avez supposé aucun mensonge ni même aucune dissimulation 932 II, VI | Martinel, sans prénom, avec la mention : « Très urgent. » Je la 933 III, VII | simplement : Je ne sais pas mentir.~GILBERTE : Eh bien ! savez-vous 934 II, III | aimées, ma tante, et celle-là méritait de l'être plus que bien 935 II, III | MADAME DE RONCHARD : Beau mérite, pour un modèle, d'être 936 II, II | une merveilles une vraie merveille, qui danse comme personne... 937 II, II | Mauri ? ~PELLERIN : Oh ! une merveilles une vraie merveille, qui 938 II | cheminée et sur le petit meuble à côté, fioles de pharmacie, 939 II, I | Babin ? Faut bien qu'on meure, puisqu'on naît. La terre 940 III, VII | GILBERTE : Tout, et j'ai été meurtrie profondément.~JEAN : J'espère 941 II, I | nôtre... (se reprenant) le mien, qui est le bon.~MARTINEL : 942 II, V | peine.~JEAN : Ah ! quelle mignonne et énergique créature vous 943 II, III | joliment bien, va ! C'était en mil huit cent soixante...~LÉON, 944 | milieu 945 II, I | malheureusement c'est mon cas. J'étais mince comme un fil à vingt ans, 946 II, III | MADAME DE RONCHARD, faisant mine de sortir par le fond : 947 II, IX | Que va-t-il devenir, ce mioche-là ? On ne peut pourtant pas 948 II, I | BABIN : Oui. Il a l'air d'un mirliflor. ~MADAME FLACHE : Ah ! c' 949 II, V | Le cœur ne bat plus. Un miroir, madame Flache. ~JEAN : 950 II, I | poule grise~Entre dans la r'mise~Pour y pondre un bon coco~ 951 II, II | la pauvre femme ! Quelle misère ! ~PELLERIN, de même : Oui, 952 III, III | ému : Je viens remplir une mission très délicate. Jean, qui 953 III, V | n'est pas entré dans nos mœurs et n'y entrera pas de sitôt... 954 II, I | qui les appellent dans ces moments-là. Et puis, il se marie aujourd' 955 II, I | y en a trente-six mille mondes. Tenez, rien qu'au Havre...~ 956 II, II | premiers pas du ballet d'André Montargy. ~MADAME FLACHE, intéressée, 957 III, II | est le concierge qui est monté.~MADAME DE RONCHARD : Eh 958 II, V | m'est venue aux lèvres, montée du fond de mon cœur, comme 959 III, I | sent que les larmes vous montent aux yeux ?~LÉON : Vous voyez 960 II, I | non, mais non, vous vous montez la tête sans raison. ~MUSOTTE : 961 II, II | que j'ai fait ? Docteur, montrez-moi mon enfant. Je veux le voir 962 II, II | moi. ~PELLERIN : Je ne me moque pas. Je te rends justice. 963 III, V | entre eux trop de distance morale et sociale. Il lui demeurait 964 III, V | pourquoi avons-nous tant de morales diverses, suivant que nous 965 II, I | tasse à Martinel.) Trois morceaux, n'est-ce pas, monsieur 966 II, I | la littérature. Mais il mordait au dessin plus qu'à tout 967 II, IV | merci... Ah ! si je ne mourais pas ! C'est possible pourtant, 968 III, I | hommes sont terribles ! Pas moyen de leur faire avouer un 969 II, IV | JEAN : Comme un père ! ~MUS0TTE : Tu l'as déjà vu ? ~JEAN : 970 II, III | cause de son gentil petit museau... Vous comprenez ? Musotte ! 971 II, I | la science, la chimie, la musique, la littérature. Mais il 972 II, X | une chose inavouable, un mystère qui me fait peur !~LÉON, 973 II, V | vous, c'est cette harmonie mystérieuse de la forme de votre être 974 III, II | capricieuse, les instincts sont si mystérieux, qu'il faut être tolérant 975 III, V | ce pauvre enfant dont la naissance a coûté la vie à sa mère !... 976 II, I | bien qu'on meure, puisqu'on naît. La terre deviendrait trop 977 III, VII | vive quand je l'ai sentie naître sous la parole de mon frère 978 III, II | considéré aujourd'hui comme si naturel qu'on le punit à peine. 979 II, I | qui est le bon.~MARTINEL : Naturellement. Enfin, Madame, tout simple 980 II, IV | mois après, le petit est . Un enfant ! Quand j'ai 981 II, VI | incapable d'écrire ceci sans nécessité absolue.~Il passe la lettre 982 III, IV | moi, comme font plus des neuf dixièmes du genre humain. 983 II, III | embrasse l'enfant dans sa niche de dentelles ; puis se relevant : 984 II, IV | dans votre asile quelques niches supplémentaires, et vous 985 II, V | attendrissement qui caractérise les nobles âmes et qu'on ne rencontre 986 II, I | apparaît élégant, habit noir, cravate blanche.~ ~ ~ 987 II, I | plus bas :~ ~~~Une poule noire~Entre dans l'armoire~Pour 988 II, V | je ne sais comment vous nommer.~GILBERTE : Dites Gilberte, 989 Ded | Guy de Maupassant~Jacques Norma~~~  ~ 990 III, V | homme dans les conditions normales.~MADAME DE RONCHARD : Sans 991 II, I | Yvetot. ~MADAME FLACHE : Vous nourrissez pour la première fois ? ~ 992 II, IV | homme, ses esclaves et sa nourriture, les vrais martyrs de cette 993 III, V | tante, et occupons-nous de nous-même ! (Allant à sa sœur.) Toi, 994 | nouveau 995 II, IV | temps ces pensionnaires nouveaux, à la condition que vous 996 | O 997 II, VI | ce soir, ce que je suis obligé de vous dévoiler. Mais je 998 III, V | vois malheureuse de ton obstination à dire non... j'en souffrirai 999 II, V | pouviez plus ignorer que je m'occupais beaucoup de vous et que 1000 II, V | succès, si connu, si fêté, s'occupât tant d'une fillette aussi 1001 III, V | tranquille, ma tante, et occupons-nous de nous-même ! (Allant à


1890-docil | dois--occup | offer-tue | tuer-xi

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