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Guy de Maupassant
Yvette

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


    Scène
1 1| pas strictement forcé d'acheter ce qui se débite dans la 2 1| blonde que sa mère est brune, admirable rejeton d'aventurière poussé 3 1| oiseaux de proie. Je les adore.~LÉON SAVAL : Pas de Français 4 1| de mines dans le centre africain et de passe-partout de l' 5 | Ah 6 1| ne suis pas prudent. Qu'ai-je à craindre, d'ailleurs ? 7 1| nom. C'est d'ailleurs une aimable femme dont tu seras inévitablement 8 1| de par ton physique. J'ajoute cependant que si l'entrée 9 1| prévenue, au moins, que tu allais me présenter chez elle.~ 10 1| revue tous les jeudis. Vous allez voir. (Elle crie.) Prince... 11 | Alors 12 1| et tous inconnus à leurs ambassades, à l'exception des espions. 13 1| tranquille, c'est le plus amusant de tous.~JEAN DE SERVIGNY : 14 1| Tiens, ça commence à m'amuser d'aller là-dedans.~JEAN 15 1| plus de cinq à six mois par an. Nous passons les froids 16 1| de bottes, citent leurs ancêtres à propos de rien, racontent 17 | ans 18 1| et de passe-partout de l'appartement où nous entrons en ce moment 19 1| sortie on ne sait d'où, apparue un jour, on ne sait comment, 20 1| Pourquoi donc Mlle Yvette appelle-t-elle toujours mon ami Servigny «  21 1| homme maigre, brun et lent s'approche. Yvette, présentant.) Chevalier 22 1| fonctionnaires français. C'est l'aristocratie du bagne, enfin !~Quant 23 1| choses à faire frémir une armée, mais les perroquets aussi. 24 Inc| L'autre, Léon Saval, lui arrête le bras.~~~ ~ 25 1| des hommes du monde, des artistes, de tout. C'est un monde 26 1| SAVAL : Oui, peut-être. L'as-tu prévenue, au moins, que 27 | autre 28 | aux 29 1| brune, admirable rejeton d'aventurière poussé sur le fumier de 30 1| comment, dans le monde des aventuriers et sachant y faire figure. 31 | avez 32 1| C'est l'aristocratie du bagne, enfin !~Quant à leurs femmes ?... 33 1| grand chemin, mais jamais banals comme des fonctionnaires 34 1| titre innocence, est Octavie Bardin, d'où Obardi, en conservant 35 1| jolie dame ?~YVETTE : La baronne Diodore.~JEAN DE SERVIGNY : 36 1| demeure, comme dans les bazars, on n'est pas strictement 37 | beau 38 | beaucoup 39 | belle 40 1| Chatou. Nous ferons un tas de bêtises, à la campagne.~JEAN DE 41 1| magnifique, mûre à point, aussi blonde que sa mère est brune, admirable 42 | bonheur 43 1| de l'honneur à propos de bottes, citent leurs ancêtres à 44 1| ailleurs de louer une villa à Bougival, j'espère que vous me ferez 45 1| dans sa voiture au coin du boulevard ?~LÉON SAVAL : Alors c'est ?...~ 46 1| tu seras servi selon ta bourse.~La marquise s'installa 47 1| trompeurs comme leurs noms, braves à la façon des voleurs de 48 1| chevalier. (Un homme maigre, brun et lent s'approche. Yvette, 49 1| aussi blonde que sa mère est brune, admirable rejeton d'aventurière 50 | car 51 1| filous dangereux comme leurs cartes, trompeurs comme leurs noms, 52 | Celle 53 1| républiques, de mines dans le centre africain et de passe-partout 54 | cependant 55 | chaque 56 1| rastaquouère, une drôlesse charmante sortie on ne sait d'où, 57 1| Muscade viendra nous voir à Chatou. Nous ferons un tas de bêtises, 58 1| prince... (Un monsieur chauve à favoris, constellé de 59 1| façon des voleurs de grand chemin, mais jamais banals comme 60 | choses 61 | cinq 62 1| honneur à propos de bottes, citent leurs ancêtres à propos 63 1| inévitablement l'ami et le client, toi, de par ton physique. 64 1| Obardi ? Fais-tu prévenir un cocher d'omnibus que tu monteras 65 1| monteras dans sa voiture au coin du boulevard ?~LÉON SAVAL : 66 1| LÉON SAVAL : Tiens, ça commence à m'amuser d'aller là-dedans.~ 67 1| Et puis le duc l'excite à commettre un tas d'imprudences, il 68 1| Merci, mam'zelle, pour la comparaison.~YVETTE : Il faudra que 69 1| présenter sous le nom de comte Saval.~LÉON SAVAL : Ah ! 70 1| depuis les sourires jusqu'aux concessions de terre dans les nouvelles 71 1| Voyons, mon cher, où me conduis-tu ?~JEAN DE SERVIGNY : Je 72 1| monde dedans excepté moi qui connais son jeu.~LE PRINCE : Mademoiselle...~ 73 1| correction. Ce sont aussi des conquérantes, des rapaces, de vraies 74 1| Bardin, d'où Obardi, en conservant la première lettre du prénom 75 1| monsieur chauve à favoris, constellé de croix, s'avance en souriant. 76 1| salons à cette écume des continents qui vient exercer à Paris 77 1| SERVIGNY : Mais si, beaucoup au contraire, et ce qu'il y a de mieux 78 1| filles, ce qui remplace un contrat de mariage, pour l'œil.~ 79 | contre 80 1| avec une petite saveur de coquinerie étrangère, avec le mystère 81 1| moitié dans une maison de correction. Ce sont aussi des conquérantes, 82 1| Elle provoque comme une courtisane et se garde comme une vierge. 83 1| pas prudent. Qu'ai-je à craindre, d'ailleurs ? Mais je ne 84 1| talents divers, redoutables et criminels. J'allai chez elle. Comment ? 85 1| parfois imprudente à me faire croire à sa candeur immaculée et 86 1| dans la main, monsieur. On croit le tenir, on ne l'a jamais.~ 87 1| nouveau visage, la jolie dame ?~YVETTE : La baronne Diodore.~ 88 1| hâbleurs, menteurs, filous dangereux comme leurs cartes, trompeurs 89 1| forcé d'acheter ce qui se débite dans la maison. On y tient 90 1| ce monde de flibustiers à décorations variées, qui décrochent 91 1| décorations variées, qui décrochent une croix de leur poitrine 92 1| Russe. Il met tout le monde dedans excepté moi qui connais 93 1| reprise, bien qu'on m'ait défendu de le dire. Eh bien ! je 94 1| Celle de la marquise est délicieuse.~LÉON SAVAL : La fille de 95 | Demande 96 1| entrée est libre en cette demeure, comme dans les bazars, 97 | depuis 98 1| prénom et en supprimant la dernière du nom. C'est d'ailleurs 99 Inc| sur le bras, montent les dernières marches. L'un, Jean de Servigny, 100 1| poitrine pour vous la vendre dés que vous tirez votre portefeuille. 101 1| dame ?~YVETTE : La baronne Diodore.~JEAN DE SERVIGNY : Qu'est-ce 102 1| suivrai partout où vous me direz d'aller, mam'zelle.~YVETTE : 103 1| exercer à Paris ses talents divers, redoutables et criminels. 104 | donc 105 1| et l'exemple que vous lui donnez !~YVETTE : Maman, laisse-le 106 | dont 107 Inc| moderne. Riche escalier, dorures, faux marbres.~    Deux 108 1| invraisemblable à me faire douter qu'elle ait jamais été naïve. 109 1| à Saval : Elle est très drôle avec eux, mais si folle. 110 1| cher, une rastaquouère, une drôlesse charmante sortie on ne sait 111 1| ouvrit ses salons à cette écume des continents qui vient 112 1| c'est impossible, avec l'éducation et l'exemple que vous lui 113 | enfin 114 1| YVETTE : Il faudra que nous enrégimentions M. Saval.~LÉON SAVAL : Dans 115 1| une rosse. J'éprouve un entraînement irraisonné vers sa candeur 116 1| ajoute cependant que si l'entrée est libre en cette demeure, 117 1| de l'appartement où nous entrons en ce moment par la grande 118 1| je la crois une rosse. J'éprouve un entraînement irraisonné 119 Inc| belle maison moderne. Riche escalier, dorures, faux marbres.~     120 1| une villa à Bougival, j'espère que vous me ferez le plaisir 121 1| ambassades, à l'exception des espions. Tous parlent de l'honneur 122 Inc| Au premier étage d'une belle maison moderne. 123 1| installa dans le quartier de l'Etoile, quartier suspect, voici 124 1| de tout. C'est un monde étonnant où toutes les femmes ont 125 1| petite saveur de coquinerie étrangère, avec le mystère de leur 126 | être 127 | eux 128 1| à leurs ambassades, à l'exception des espions. Tous parlent 129 1| sérieuse. Et puis le duc l'excite à commettre un tas d'imprudences, 130 1| des continents qui vient exercer à Paris ses talents divers, 131 1| avec le mystère de leur existence passée... passée peut-être 132 1| parce que les femmes y sont faciles et les hommes malhonnêtes. 133 1| leurs noms, braves à la façon des voleurs de grand chemin, 134 1| Prévenir la marquise Obardi ? Fais-tu prévenir un cocher d'omnibus 135 1| comparaison.~YVETTE : Il faudra que nous enrégimentions 136 Inc| Riche escalier, dorures, faux marbres.~    Deux hommes 137 1| Un monsieur chauve à favoris, constellé de croix, s'avance 138 1| des rapaces, de vraies femelles d'oiseaux de proie. Je les 139 1| est d'ailleurs une aimable femme dont tu seras inévitablement 140 1| ont comme d'autres, ces femmes-là : et elles les marient quand 141 1| Bougival, j'espère que vous me ferez le plaisir d'y venir avec 142 1| nous voir à Chatou. Nous ferons un tas de bêtises, à la 143 1| Interruption dans les feuillets du manuscrit.]~ ~JEAN DE 144 1| aventuriers et sachant y faire figure. Que nous importe, d'ailleurs ? 145 1| tout, hâbleurs, menteurs, filous dangereux comme leurs cartes, 146 1| imprudences, il me la gâte, et on finira par prendre mauvaise opinion 147 1| malhonnêtes. J'aime ce monde de flibustiers à décorations variées, qui 148 1| drôle avec eux, mais si folle. J'ai beau faire, je ne 149 1| jamais banals comme des fonctionnaires français. C'est l'aristocratie 150 1| on n'est pas strictement forcé d'acheter ce qui se débite 151 1| grande-duchesse et j'ai formé un régiment que je passe 152 1| voudrais point faire un four, et on en fait à chaque 153 1| Elle dit des choses à faire frémir une armée, mais les perroquets 154 1| par an. Nous passons les froids dans le Midi, et l'été quelque 155 1| aventurière poussé sur le fumier de ce monde-là.~LÉON SAVAL : 156 1| LA MARQUISE : C'est une gaminerie qu'elle a imaginée. Comme 157 1| comme une courtisane et se garde comme une vierge. Je ne 158 1| d'imprudences, il me la gâte, et on finira par prendre 159 1| Muscade, je vous nomme général en chef.~LÉON SAVAL : Pourquoi 160 1| ces messieurs sont très gentils avec elle, elle les tourmente 161 1| C'est parce qu'il vous glisse toujours dans la main, monsieur. 162 | grand 163 1| Saval : Oh ! je ne reste guère à Paris plus de cinq à six 164 Inc| marbres.~    Deux hommes en habit noir, le pardessus sur le 165 1| leur vie à propos de tout, hâbleurs, menteurs, filous dangereux 166 1| Chevalier !... chevalier. (Un homme maigre, brun et lent s'approche. 167 1| espions. Tous parlent de l'honneur à propos de bottes, citent 168 | Ils 169 1| une gaminerie qu'elle a imaginée. Comme ces messieurs sont 170 1| faire croire à sa candeur immaculée et parfois niaise, d'une 171 1| y faire figure. Que nous importe, d'ailleurs ? On dit que 172 1| excite à commettre un tas d'imprudences, il me la gâte, et on finira 173 1| aussi. Elle est parfois imprudente à me faire croire à sa candeur 174 1| en leurs patries, et tous inconnus à leurs ambassades, à l' 175 1| l'a jamais.~LA MARQUISE, indolente, à Saval : Elle est très 176 1| aimable femme dont tu seras inévitablement l'ami et le client, toi, 177 1| les titres, sauf au titre innocence, est Octavie Bardin, d'où 178 1| ta bourse.~La marquise s'installa dans le quartier de l'Etoile, 179 1| cher, tout le monde.~ ~[Interruption dans les feuillets du manuscrit.]~ ~ 180 1| niaise, d'une niaiserie invraisemblable à me faire douter qu'elle 181 1| éprouve un entraînement irraisonné vers sa candeur possible 182 1| excepté moi qui connais son jeu.~LE PRINCE : Mademoiselle...~ 183 1| passe en revue tous les jeudis. Vous allez voir. (Elle 184 1| Des filles. De vraies jeunes filles ?~JEAN DE SERVIGNY : 185 1| que ce nouveau visage, la jolie dame ?~YVETTE : La baronne 186 1| leurs femmes ?... toujours jolies avec une petite saveur de 187 1| là-dedans, parce qu'on y joue, parce que les femmes y 188 1| ne sait d'où, apparue un jour, on ne sait comment, dans 189 1| peut-être les deux. Il y a des jours où je la crois une sainte, 190 | jusqu 191 1| Je ne le sais plus au juste. J'y allai comme nous allons 192 1| présentant.) Baron Saval, prince Kravalow. Le prince est le chef de 193 1| donnez !~YVETTE : Maman, laisse-le tranquille, c'est le plus 194 1| Un homme maigre, brun et lent s'approche. Yvette, présentant.) 195 1| en conservant la première lettre du prénom et en supprimant 196 1| cependant que si l'entrée est libre en cette demeure, comme 197 1| Je viens d'ailleurs de louer une villa à Bougival, j' 198 | ma 199 1| LÉON SAVAL : Avec bonheur, madame.~YVETTE : Oh ! oui, Muscade 200 1| Une merveille, grande, magnifique, mûre à point, aussi blonde 201 1| chevalier. (Un homme maigre, brun et lent s'approche. 202 1| sont faciles et les hommes malhonnêtes. J'aime ce monde de flibustiers 203 1| vous lui donnez !~YVETTE : Maman, laisse-le tranquille, c' 204 1| Interruption dans les feuillets du manuscrit.]~ ~JEAN DE SERVIGNY : Qu' 205 Inc| escalier, dorures, faux marbres.~    Deux hommes en habit 206 Inc| bras, montent les dernières marches. L'un, Jean de Servigny, 207 1| qui remplace un contrat de mariage, pour l'œil.~LÉON SAVAL : 208 1| femmes-là : et elles les marient quand elles peuvent. Celle 209 1| et on finira par prendre mauvaise opinion d'elle.~JEAN DE 210 1| candeur possible et une méfiance très raisonnable contre 211 1| propos de tout, hâbleurs, menteurs, filous dangereux comme 212 | Merci 213 1| point, aussi blonde que sa mère est brune, admirable rejeton 214 1| SERVIGNY : Oui, Yvette. Une merveille, grande, magnifique, mûre 215 1| elle a imaginée. Comme ces messieurs sont très gentils avec elle, 216 1| sa qualité de Russe. Il met tout le monde dedans excepté 217 1| passons les froids dans le Midi, et l'été quelque part à 218 1| mademoiselle ?~YVETTE : Dans le mien, monsieur.~LÉON SAVAL : 219 1| nouvelles républiques, de mines dans le centre africain 220 1| influente ?~YVETTE : Dans les ministères.~LA MARQUISE, à Léon Saval : 221 1| LÉON SAVAL : Pourquoi donc Mlle Yvette appelle-t-elle toujours 222 Inc| étage d'une belle maison moderne. Riche escalier, dorures, 223 | mois 224 1| passée... passée peut-être à moitié dans une maison de correction. 225 | moment 226 1| poussé sur le fumier de ce monde-là.~LÉON SAVAL : Et le moral ?~ 227 Inc| le pardessus sur le bras, montent les dernières marches. L' 228 1| cocher d'omnibus que tu monteras dans sa voiture au coin 229 1| monde-là.~LÉON SAVAL : Et le moral ?~JEAN DE SERVIGNY : Je 230 1| merveille, grande, magnifique, mûre à point, aussi blonde que 231 1| coquinerie étrangère, avec le mystère de leur existence passée... 232 | n 233 1| candeur immaculée et parfois niaise, d'une niaiserie invraisemblable 234 1| et parfois niaise, d'une niaiserie invraisemblable à me faire 235 1| portefeuille. Ils sont tous nobles, tous généraux, tous sénateurs 236 Inc| Deux hommes en habit noir, le pardessus sur le bras, 237 1| bien ! Muscade, je vous nomme général en chef.~LÉON SAVAL : 238 1| cartes, trompeurs comme leurs noms, braves à la façon des voleurs 239 | nouveau 240 1| concessions de terre dans les nouvelles républiques, de mines dans 241 1| au titre innocence, est Octavie Bardin, d'où Obardi, en 242 1| contrat de mariage, pour l'œil.~LÉON SAVAL : Des filles. 243 1| rapaces, de vraies femelles d'oiseaux de proie. Je les adore.~ 244 1| Fais-tu prévenir un cocher d'omnibus que tu monteras dans sa 245 1| finira par prendre mauvaise opinion d'elle.~JEAN DE SERVIGNY, 246 | ou 247 1| suspect, voici trois ans, et ouvrit ses salons à cette écume 248 Inc| hommes en habit noir, le pardessus sur le bras, montent les 249 1| exception des espions. Tous parlent de l'honneur à propos de 250 1| le Midi, et l'été quelque part à la campagne. Je viens 251 1| SERVIGNY : Je vous suivrai partout où vous me direz d'aller, 252 1| JEAN DE SERVIGNY : Une parvenue, mon cher, une rastaquouère, 253 1| formé un régiment que je passe en revue tous les jeudis. 254 1| le centre africain et de passe-partout de l'appartement où nous 255 1| à six mois par an. Nous passons les froids dans le Midi, 256 1| tous sénateurs en leurs patries, et tous inconnus à leurs 257 1| frémir une armée, mais les perroquets aussi. Elle est parfois 258 1| est que ça ?~YVETTE : Une personne très influente.~JEAN DE 259 1| toujours jolies avec une petite saveur de coquinerie étrangère, 260 1| les marient quand elles peuvent. Celle de la marquise est 261 1| client, toi, de par ton physique. J'ajoute cependant que 262 1| espère que vous me ferez le plaisir d'y venir avec le duc.~LÉON 263 1| décrochent une croix de leur poitrine pour vous la vendre dés 264 1| prince est le chef de ma police, en sa qualité de Russe. 265 1| ce moment par la grande porte. Demande et tu seras servi 266 1| dés que vous tirez votre portefeuille. Ils sont tous nobles, tous 267 1| irraisonné vers sa candeur possible et une méfiance très raisonnable 268 1| admirable rejeton d'aventurière poussé sur le fumier de ce monde-là.~ 269 Inc| Au premier étage d'une belle maison 270 1| la gâte, et on finira par prendre mauvaise opinion d'elle.~ 271 1| conservant la première lettre du prénom et en supprimant la dernière 272 1| Oui, peut-être. L'as-tu prévenue, au moins, que tu allais 273 1| contre sa rouerie non moins probable. Elle dit des choses à faire 274 1| dire. Eh bien ! je me suis proclamée grande-duchesse et j'ai 275 1| vraies femelles d'oiseaux de proie. Je les adore.~LÉON SAVAL : 276 1| ait jamais été naïve. Elle provoque comme une courtisane et 277 1| JEAN DE SERVIGNY : Que de prudence !~LÉON SAVAL : Non, je ne 278 1| SAVAL : Non, je ne suis pas prudent. Qu'ai-je à craindre, d' 279 1| et ce qu'il y a de mieux puisque nous y allons.~LÉON SAVAL : 280 1| chef de ma police, en sa qualité de Russe. Il met tout le 281 1| aristocratie du bagne, enfin !~Quant à leurs femmes ?... toujours 282 | quel 283 | quelque 284 1| ancêtres à propos de rien, racontent leur vie à propos de tout, 285 1| elle les tourmente sans raison...~YVETTE : Vous avez vu 286 1| possible et une méfiance très raisonnable contre sa rouerie non moins 287 1| aussi des conquérantes, des rapaces, de vraies femelles d'oiseaux 288 1| parvenue, mon cher, une rastaquouère, une drôlesse charmante 289 1| Paris ses talents divers, redoutables et criminels. J'allai chez 290 1| mère est brune, admirable rejeton d'aventurière poussé sur 291 1| femmes ont des filles, ce qui remplace un contrat de mariage, pour 292 1| beau faire, je ne puis la rendre sérieuse. Et puis le duc 293 1| Moi aussi ; j'ai vu la reprise, bien qu'on m'ait défendu 294 1| terre dans les nouvelles républiques, de mines dans le centre 295 1| Léon Saval : Oh ! je ne reste guère à Paris plus de cinq 296 1| nom de fille, car elle est restée fille à tous les titres, 297 1| régiment que je passe en revue tous les jeudis. Vous allez 298 1| elle.~JEAN DE SERVIGNY, riant : Prévenir la marquise Obardi ? 299 Inc| une belle maison moderne. Riche escalier, dorures, faux 300 1| SAVAL : Je ne veux pas être ridicule.~JEAN DE SERVIGNY : Mais 301 | rien 302 1| autres où je la crois une rosse. J'éprouve un entraînement 303 1| on ne sait pas. Naïve ou rouée ? impossible de le dire, 304 1| très raisonnable contre sa rouerie non moins probable. Elle 305 1| police, en sa qualité de Russe. Il met tout le monde dedans 306 1| monde des aventuriers et sachant y faire figure. Que nous 307 1| jours où je la crois une sainte, et d'autres où je la crois 308 1| trois ans, et ouvrit ses salons à cette écume des continents 309 | sans 310 1| fille à tous les titres, sauf au titre innocence, est 311 1| toujours jolies avec une petite saveur de coquinerie étrangère, 312 | savoir 313 1| SCÈNE PREMIÈRE~ ~LÉON SAVAL : 314 | selon 315 1| faire, je ne puis la rendre sérieuse. Et puis le duc l'excite 316 1| porte. Demande et tu seras servi selon ta bourse.~La marquise 317 1| guère à Paris plus de cinq à six mois par an. Nous passons 318 Inc| Servigny, avance la main pour sonner. L'autre, Léon Saval, lui 319 1| SAVAL : Les autres, comment sont-ils ?~JEAN DE SERVIGNY : Très 320 1| une drôlesse charmante sortie on ne sait d'où, apparue 321 1| vend de tout, depuis les sourires jusqu'aux concessions de 322 | sous 323 1| les bazars, on n'est pas strictement forcé d'acheter ce qui se 324 1| JEAN DE SERVIGNY : Je vous suivrai partout où vous me direz 325 1| première lettre du prénom et en supprimant la dernière du nom. C'est 326 1| quartier de l'Etoile, quartier suspect, voici trois ans, et ouvrit 327 | ta 328 1| vient exercer à Paris ses talents divers, redoutables et criminels. 329 1| main, monsieur. On croit le tenir, on ne l'a jamais.~LA MARQUISE, 330 1| jusqu'aux concessions de terre dans les nouvelles républiques, 331 1| vas la voir.~LÉON SAVAL : Tiens, ça commence à m'amuser 332 1| débite dans la maison. On y tient de tout, on y fait de tout, 333 1| vous la vendre dés que vous tirez votre portefeuille. Ils 334 1| tous les titres, sauf au titre innocence, est Octavie Bardin, 335 1| Mais tout le monde est titré là-dedans, mon cher, tout 336 1| restée fille à tous les titres, sauf au titre innocence, 337 | toi 338 | ton 339 1| gentils avec elle, elle les tourmente sans raison...~YVETTE : 340 | toutes 341 1| YVETTE : Maman, laisse-le tranquille, c'est le plus amusant de 342 1| quartier suspect, voici trois ans, et ouvrit ses salons 343 1| dangereux comme leurs cartes, trompeurs comme leurs noms, braves 344 | vais 345 1| présentant.) Chevalier Valréali, Baron Saval.~ 346 1| flibustiers à décorations variées, qui décrochent une croix 347 1| Je ne sais pas. Mais tu vas la voir.~LÉON SAVAL : Tiens, 348 1| on y fait de tout, on y vend de tout, depuis les sourires 349 1| leur poitrine pour vous la vendre dés que vous tirez votre 350 1| me ferez le plaisir d'y venir avec le duc.~LÉON SAVAL : 351 1| SERVIGNY : Eh bien ! tu le verras.~LÉON SAVAL : J'aime mieux 352 | vers 353 1| de rien, racontent leur vie à propos de tout, hâbleurs, 354 1| YVETTE : Oh ! oui, Muscade viendra nous voir à Chatou. Nous 355 1| quelque part à la campagne. Je viens d'ailleurs de louer une 356 1| écume des continents qui vient exercer à Paris ses talents 357 1| courtisane et se garde comme une vierge. Je ne sais pas. Mais tu 358 1| d'ailleurs de louer une villa à Bougival, j'espère que 359 1| Qu'est-ce que ce nouveau visage, la jolie dame ?~YVETTE : 360 1| Etoile, quartier suspect, voici trois ans, et ouvrit ses 361 1| que tu monteras dans sa voiture au coin du boulevard ?~LÉON 362 1| noms, braves à la façon des voleurs de grand chemin, mais jamais 363 | votre 364 1| d'ailleurs ? Mais je ne voudrais point faire un four, et 365 1| PREMIÈRE~ ~LÉON SAVAL : Voyons, mon cher, où me conduis-tu ?~ 366 1| ailleurs ? On dit que son vrai nom, son nom de fille, car


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