1882-suis | suite-zephi
Par.
501 3| une cérémonie piteuse, par suite, dit-on, de je ne sais quelles
502 2| patriotiques aux œuvres superbes de Lecomte de Lisle.~
503 | sûr
504 7| seconde, une secousse de surprise et de bonheur au cœur des
505 7| artistes en rimes.~ Je vais tâcher de me faire comprendre,
506 4| fini quand j'ai vidé ma tasse.~S'il reste encor du vin,
507 9| ne pourraient s'offrir un tel luxe. Soit. Cela n'en aurait
508 5| Pour couvrir cette fleur en tendant ses deux ailes.~~Et l'oiseau
509 8| passage~Et j'en fais le tendre captif~Qui vous caresse
510 7| harmonieux de la chose avec le terme. Seuls les grands artistes
511 | tes
512 5| fui,~On voit pencher sa tête et se faner sa plume.~Et
513 2| d'éclatants triomphes au théâtre, resta incompris du monde,
514 8| visage~D'un souffle lent, tiède et plaintif.~~C'est moi
515 4| le plus souvent, a pour titre : A une Femme.~ Chacun
516 3| œuvre de M. Guillaume, tomba, l'auteur de Melœnis n'avait
517 | Toutes
518 6| le dit frais, souriant et trapu.~~Il a son peuple au long
519 8| effet des vers, écrits en travers du parchemin, car il était
520 3| charmant écrivain mort depuis treize ans déjà, et se faire un
521 2| plus immortel cependant que trente-huit au moins des quarante ;
522 2| Bouilhet, malgré d'éclatants triomphes au théâtre, resta incompris
523 2| laissa parfois percer sa tristesse :~ ~~~Mon rêve est mort,
524 2| de ma jeunesse~Comme un troupeau dont il fut le pasteur.~~~ ~
525 5| adorablement maniérées, qu'on trouve partout dans ces deux recueils,
526 | Tu
527 4| instrument sous mon archet vainqueur~Et comme un air qui sonne
528 | vais
529 5| tout beaux qu'ils sont, ne valent point peut-être les délicieux
530 7| semble bonne, qu'elle soit variée et possède la consonne d'
531 3| endormie. Tous seraient venus parmi les poètes : Banville,
532 8| cheveux,~Le soupir qui la rend vermeille,~Le soupir brûlant des aveux.~~
533 5| chaque jour~Les deux époux vermeils, gonflés du même amour.~
534 2| vulgaire. Le commun des hommes veut tout simplement qu'on lui
535 7| art.~ Et c'est encore Victor Hugo qui est le maître en
536 4| fait chanter mon rêve au vide de ton cœur.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~
537 4| banquet est fini quand j'ai vidé ma tasse.~S'il reste encor
538 3| inauguration du monument qu'on vient d'élever à sa mémoire serait
539 8| tantôt je l'attire~Plus vif et plus frais sur vos yeux.~~
540 3| pour eux seuls, pour la ville de Rouen exclusivement,
541 4| tasse.~S'il reste encor du vin, les laquais le boiront.~~~ ~
542 8| captif~Qui vous caresse le visage~D'un souffle lent, tiède
543 3| attristé tous ceux en qui vit l'admiration profonde du
544 1| oubli du monde~Qui tout vivant m'a couvert à demi.~~~ ~
545 8| éventail de jolie femme.~ Voici les vers :~L'ÉVENTAIL~ ~ ~~~
546 | voilà
547 3| conjectures.~ Mais quand le voile qui recouvrait le marbre,
548 7| fait de nuances, de sons voilés, d'accords secrets, du mariage
549 7| selon mille circonstances de voisinage, d'influences, de rapports,
550 6| sur ces magots poupins~Qui vont cueillant des pivoines fleuries~
551 5| dont le désir s'allume,~Voudrait aimer comme elle, expirer
552 3| Paris ? Cela paraît encore vraisemblable, car les invitations, lancées
553 2| plus méconnu du lecteur vulgaire. Le commun des hommes veut
554 | y
555 8| C'est moi qui soumets le zéphire~A mes battements gracieux~
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