Livre, chapitre
1 I, III| autres, sonore dans ses éléments, et agréable dans sa signification.
2 II, III| réduits à diviniser les éléments, puisqu'ils en font naître
3 II, III| les êtres qui sont nés des éléments ne peuvent, en quoi que
4 II, III| disposé à admettre que les éléments ne sont pas des dieux, lorsqu'
5 II, III| prouvé que les êtres nés des éléments ne peuvent aspirer à ce
6 II, III| même, démontrer que des éléments qui eux-mêmes ont commencé
7 II, III| matière, le monde se compose d'éléments. Le tout doit être de même
8 II, III| assignent une génération à ces éléments qu'ils convertissent en
9 II, III| dieux ceux qui sont nés des éléments, puisque ces mêmes philosophes
10 II, III| entier sera vrai aussi de ses éléments, c'est-à-dire du ciel, de
11 II, III| propose de regarder tous ces éléments comme des dieux ou comme
12 II, III| corps, il s'ensuit que les éléments ne sont pas des dieux. D'
13 II, III| que Varron transforme les éléments en dieux? Parce qu'ils se
14 II, III| choses célestes. Que vos éléments soient des êtres animés,
15 II, IV | qui est visible. Si les éléments sont aperçus de tous; si,
16 II, IV | matière, c'est-à-dire les éléments, seront-ils des dieux, puisque
17 II, V | ajoute que l'on a regardé les éléments comme des dieux, parce que
18 II, V | sans la combinaison des éléments, et que c'est par eux que
19 II, V | par des bienfaits que les éléments donnèrent l'idée de leur
20 II, V | vient que vous prenez les éléments pour des puissances et des
21 II, V | fonctions et des servitudes. Les éléments, au lieu d'être des maîtres,
22 II, V | attribues la divinité aux éléments que parce que tu reconnais
23 II, VI | plus vraisemblable que ces éléments soient gouvernés par quelqu'
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