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Catulle Mendès
Naïs et Amymone

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


a-t-i-tombe | tourn-worth

    Paragraphe
1 I | invitante douceur, et quel mal y a-t-il, je vous prie, à montrer 2 I | à cette blanche folie. D’abord assises au bord de la petite 3 I | des ramilles ; la solitude absolue, là-bas un rideau d’arbres, 4 III| et presque sévère qu’elle accueillit sa jeune soeur, un jour 5 II | sans soupirs, le beau pâtre Actéon.~~~ 6 IV | tous les saules de la rive. Adieu ! je suis heureux, embrasse-moi, 7 IV | des hommes qui t’écrit ! J’adore et je suis aimé, et par 8 I | un homme ! Et notez cette aggravation : ce n’était pas un paysan. 9 I | Crois-tu qu’ils nous aient vues ?~ - Je crois que oui, 10 I | de Seyssel, leur oncle, n’aimait point à attendre, elles 11 IV | heureux, embrasse-moi, je t’aime. »~ Le mariage eut lieu.~ 12 IV | écrit ! J’adore et je suis aimé, et par qui ? par un ange. 13 I | reverrait jamais. Clémentine alla même jusqu’à émettre cette 14 II | bras.~ - Mais enfin, qu’allons-nous faire ? nous ne pouvons 15 III| à l’être. Pas la moindre allusion, d’ailleurs. Pas un regard 16 | Alors 17 IV | la beauté suprême de son âme il n’y a de comparable que 18 III| Cependant, si tu avais de l’…amitié pour le vicomte de Lorsay, 19 | amour 20 III| on veut lui prendre son amoureux ? Eh, Mademoiselle, épousez-le, 21 III| travers la clarté du flot, lui apparaissait délicieux et pur, doux, 22 II | vicomte de Lorsay, qu’il s’appelle ?~ - C’est le nom que mon 23 III| puisqu’il faut que je te l’apprenne, le vicomte ne serait pas 24 III| je pense que ce qui m’est arrivé dans la rivière est vraiment 25 III| que la même chose m’est arrivée à moi.~ - Ah ! toi, c’est 26 II | rêvèrent jusqu’au lendemain qu’Arthèmis chasseresse, surprise au 27 II | lui. Incontestablement.~ - As-tu vu comme je rougissais ? 28 | Assez 29 I | cette blanche folie. D’abord assises au bord de la petite rivière, 30 I | rideau d’arbres là-bas, atteint et dépassé, le rhabillement 31 I | de leur beauté parfaite atténuait quelque peu le remords de 32 IV | faites de neige et de roses auraient l’air de mauricaudes à côté 33 III| veuve depuis deux ans, avait-elle conçu au fond de soi quelque 34 | avant 35 | avez 36 | avons 37 I | avait surgi, - j’hésite à l’avouer, - un homme ! Et notez cette 38 | ayant 39 II | chasseresse, surprise au bain, et furieuse, perçait de 40 I | souvenirs d’églogue, Chénier et Banville relus hier soir près de 41 | bas 42 I | aussi transparent que la batiste. N’avoir eu que cette chemise 43 | belle 44 III| Allez, allez, dites oui, et bénissez le saule et la rivière qui 45 I | frissonna de plaisir en berçant dans ses bras fluides les 46 I | Oaristys, - oh ! sans aucun berger, - tout les avait exhortées 47 I | Clémentine cette justice, qu’une bergeronnette partie en même temps qu’ 48 I | ou Amymone, qui n’ont pas besoin, les heureuses nymphes, 49 III| Elles rougirent jusqu’au blanc des yeux, mais comme il 50 I | avait exhortées à cette blanche folie. D’abord assises au 51 IV | mariage eut lieu.~ Quelle main blasphématoire soulèverait les voiles des 52 I | homme l’ombre de quel saule bossu. D’ailleurs, la certitude 53 I | sur la chaise longue du boudoir, et le « Ah ! mon Dieu ! 54 III| L’eau qui coule dans la brise, sous les branches, il lui 55 I | de la fenêtre ouverte aux brises d’été ; un peu de colère 56 I | en même temps qu’elles du buisson sous lequel elles se baignaient 57 | ça 58 II | tout de se rappeler…~ - Il cachait son jeu, ma chère. Si nous 59 I | peu à peu, l’épouvante se calma. Les coeurs tremblants se 60 IV | Fabrice :~ « Ah ! mon vieux camarade, c’est le plus heureux des 61 IV | à force de niaiserie, et candide par stupidité. Il y a une 62 | car 63 I | très-suffisante. Mais quoi ! l’onde caresse avec tant d’invitante douceur, 64 IV | mourrai ! C’était l’autre ! »~Catulle Mendès~ 65 I | poissons muets ? Comment les ceintures se dénouèrent, comment les 66 III| jeune soeur, un jour que celle-ci la rencontra au jardin, 67 II | oserais pas.~ - Ni moi, certes.~ - Si nous disions que 68 I | saule bossu. D’ailleurs, la certitude de leur beauté parfaite 69 | cet 70 I | l’une de l’autre sur la chaise longue du boudoir, et le « 71 I | était bien tentant : la chaleur lasse de midi, l’eau si 72 II | malades, pour rester dans nos chambres ?~ - C’est une idée, cela.~ - 73 III| voilà trois fois que vous chantez cette mélodie, ne sauriez-vous 74 II | au lendemain qu’Arthèmis chasseresse, surprise au bain, et furieuse, 75 IV | une petite pensionnaire, chaste à force de niaiserie, et 76 IV | dans l’obscurité de leurs chastes délices ?~ Le lendemain, 77 I | batiste. N’avoir eu que cette chemise de verdure ! Cette Clémentine 78 I | des souvenirs d’églogue, Chénier et Banville relus hier soir 79 I | secret.~ - Permettez-moi, mes chères nièces, de vous présenter 80 I | dénouèrent, comment les chevelures déroulées remplacèrent des 81 II | tirais instinctivement mes cheveux jusque sur mes yeux.~ - 82 III| mélodie, ne sauriez-vous en choisir quelque autre ? » Clémentine 83 I | la rentrée au château, la chute à côté l’une de l’autre 84 III| placé sur mes pas dans des circonstances bien… pénibles, je ne serai 85 I | lasse de midi, l’eau si clair et si fraîche, qu’éraille 86 III| la rivière, à travers la clarté du flot, lui apparaissait 87 I | Clémentine, - lorsque sonna la cloche du dîner, et comme M. de 88 III| troublaient jusqu’au fond du coeur. L’eau qui coule dans la 89 I | épouvante se calma. Les coeurs tremblants se sentirent 90 I | brises d’été ; un peu de colère contre Naïs ou Amymone, 91 IV | suprême de son âme il n’y a de comparable que l’exquise beauté de 92 I | filles ne se rendent pas compte des choses ; ce n’est pas 93 III| depuis deux ans, avait-elle conçu au fond de soi quelque projet 94 II | les deux soeurs une longue conférence. Elles l’avaient reconnu ! 95 I | et les âmes immaculées se confessent sans difficulté.~ Les deux 96 I | quelque chose comme une confession physique, et les âmes immaculées 97 IV | joie, et n’ayant point de confident sous la main, il répandit 98 III| dilettantisme jusqu’à ne pas confondre : Ah ! vous dirai-je, maman ! 99 I | de leur extravagance. La conscience d’un seul défaut les eût 100 III| éloigné, si mon oncle y consentait…~ - De t’épouser ! dit Jane.~ - 101 II | Assez bien. C’est une consolation.~ - A dîner, il a été très-convenable. 102 IV | cette fois la lettre ne contenait que quelques mots. Les voici :~ « 103 I | à faire.~ Et le dialogue continua ainsi, décousu, épars, effaré. 104 I | c’est un vieux ?~ - Au contraire, un très-jeune homme.~ - 105 | contre 106 II | cela.~ - Eh bien, c’est convenu, Qu’il demeure tant qu’il 107 IV | mauricaudes à côté de son corps divin, et à la beauté suprême 108 I | sentirent moins émus sous les corsages ragrafés. On se dit que 109 II | Mais il est tard, va te coucher, petite soeur.~ - Oui, oui, 110 III| fond du coeur. L’eau qui coule dans la brise, sous les 111 I | puis le parti pris de la course à travers champs, le rideau 112 II | a fait des manches trop courtes ! Je t’assure qu’il me voyait 113 III| vicomtesse.~ Là-dessus Jane courut se renfermer dans sa chambre, 114 I | était pas un paysan. Petits cris étouffés, effroi qui veut 115 I | nous aient vues ?~ - Je crois que oui, ma chère. Toi surtout !~ - 116 I | terrible, dit Clémentine.~ - Crois-tu qu’ils nous aient vues ?~ - 117 IV | et porterait un flambeau curieux dans l’obscurité de leurs 118 IV | IV~~Le mariage décidé, le vicomte fut ivre de 119 I | Pour moi, je suis bien décidée à en mourir de honte.~ - 120 I | dans la salle à manger, décidément remises, riant entre elles 121 III| Cependant, elle s’était décolletée.~~~ 122 I | attendre l’hiver pour se décolleter, et aussi l’inconscient 123 I | dialogue continua ainsi, décousu, épars, effaré. Mais, peu 124 IV | par stupidité. Il y a une déesse païenne dans cet ange immaculé. 125 I | La conscience d’un seul défaut les eût rendues inconsolables. 126 IV | obscurité de leurs chastes délices ?~ Le lendemain, le vicomte 127 III| du flot, lui apparaissait délicieux et pur, doux, tendre, presque 128 II | eue !~ - Tu me la diras demain ; bonsoir Clémentine.~ - 129 II | bien, c’est convenu, Qu’il demeure tant qu’il voudra, nous 130 I | Comment les ceintures se dénouèrent, comment les chevelures 131 I | arbres là-bas, atteint et dépassé, le rhabillement qui se 132 I | comment les chevelures déroulées remplacèrent des vêtements 133 III| regards, - la situation se détendit un peu. Le vicomte de Lorsay, 134 I | robes saisies, têtes qui se détournent et veulent voir pourtant, 135 I | elles se baignaient les devança vers le château de quelques 136 I | affreux événement ; et nous devons rendre à Jane comme à Clémentine 137 I | de mieux à faire.~ Et le dialogue continua ainsi, décousu, 138 I | immaculées se confessent sans difficulté.~ Les deux soeurs en étaient 139 III| poussait tout au plus le dilettantisme jusqu’à ne pas confondre :  140 III| pas confondre : Ah ! vous dirai-je, maman ! avec le quadrille 141 III| plus, qu’elle ne tient pas, dirait-on, à se faire voir ; très-charmant, 142 II | que j’ai eue !~ - Tu me la diras demain ; bonsoir Clémentine.~ - 143 III| de Mendelssohn. Quand ils disaient l’Eden au bord du Gange, 144 III| mais tu avais eu le temps, disais-tu, de remettre ta robe !~ - 145 IV | doute. Il faut que je te dise… Toutes les deux, elle et 146 II | moi, certes.~ - Si nous disions que nous sommes malades, 147 II | tant qu’il voudra, nous disparaîtrons.~ - Soit. Mais il est tard, 148 III| exprimé, et se sentait-elle disposée à renoncer à son indépendance 149 III| Voilà un joli arbre, dit-il, en passant devant un saule.~ 150 III| en soucie ? Allez, allez, dites oui, et bénissez le saule 151 IV | mauricaudes à côté de son corps divin, et à la beauté suprême 152 | dix 153 III| Vois-tu, Jane, j’ai dix-huit ans, mais je suis très-sérieuse 154 III| mon honneur, et si je ne dois pas être la femme de celui 155 | doit 156 II | serait affreux.~ - C’est dommage, pourtant. Il est bien.~ - 157 | donc 158 II | Clémentine.~ - Bonsoir, Jane : dors bien.~ Et toutes deux, l’ 159 I | caresse avec tant d’invitante douceur, et quel mal y a-t-il, je 160 | doute 161 II | ce soir ! Si tu savais la drôle d’idée que j’ai eue !~ - 162 III| parties. Eux, chantaient les duos de Mendelssohn. Quand ils 163 IV | frère ! j’en ai les yeux éblouis. Semblable perfection n’ 164 III| pendant que Jane jouait aux échecs avec son oncle. Chose singulière, 165 III| Quand dix jours se furent écoulés, - et vous pensez bien que 166 IV | heureux des hommes qui t’écrit ! J’adore et je suis aimé, 167 IV | lendemain, le vicomte de Lorsay écrivit encore à son ami Fabrice.~ 168 III| Mendelssohn. Quand ils disaient l’Eden au bord du Gange, il avait 169 III| dans le premier moment, en effet, il m’avait semblé… mais 170 I | très-jeune homme.~ - Alors, c’est effrayant.~ - Pour moi, je suis bien 171 I | paysan. Petits cris étouffés, effroi qui veut cacher et qui montre, 172 I | en outre, des souvenirs d’églogue, Chénier et Banville relus 173 III| vicomte ne serait pas trop éloigné, si mon oncle y consentait…~ - 174 I | et veulent voir pourtant, éloignement d’arbre en arbre, derrière 175 IV | Adieu ! je suis heureux, embrasse-moi, je t’aime. »~ Le mariage 176 I | Clémentine alla même jusqu’à émettre cette hypothèse qu’elles 177 III| tandis que le vent avait emporté le mien.~ - Tu te trompes, 178 III| ailleurs, il était fort empressé auprès d’elles, auprès de 179 I | tremblants se sentirent moins émus sous les corsages ragrafés. 180 III| Depuis vingt jours, j’ai énormément réfléchi, et plus j’y songe, 181 I | attendre, elles se hâtèrent d’entrer dans la salle à manger, 182 I | continua ainsi, décousu, épars, effaré. Mais, peu à peu, 183 III| amoureux ? Eh, Mademoiselle, épousez-le, autant de fois qu’il vous 184 I | clair et si fraîche, qu’éraille la pointe des ramilles ; 185 III| j’en suis bien sûre, qui étais déjà rhabillée !~ - Mais 186 I | pas un paysan. Petits cris étouffés, effroi qui veut cacher 187 I | jugez de leur épouvante. Etre vues ainsi, en plein jour, 188 II | la drôle d’idée que j’ai eue !~ - Tu me la diras demain ; 189 I | le résultat de l’affreux événement ; et nous devons rendre 190 I | mourir de honte.~ - C’est évidemment ce que nous avons de mieux 191 III| guère. On eût dit qu’elles s’évitaient. Jane se tenait presque 192 II | le dîner, qui ne fut pas exempt de quelque gêne, il y eut 193 I | berger, - tout les avait exhortées à cette blanche folie. D’ 194 III| quelque projet d’union à peine exprimé, et se sentait-elle disposée 195 IV | y a de comparable que l’exquise beauté de sa forme. Tu ne 196 I | quelque peu le remords de leur extravagance. La conscience d’un seul 197 | faites 198 I | relus hier soir près de la fenêtre ouverte aux brises d’été ; 199 I | arbres, qui aveugle les fenêtres du château ; en outre, des 200 IV | savoir, personne ! et je ferai raser tous les saules de 201 III| pour voir la mine qu’il ferait.~ - Voilà un joli arbre, 202 I | travers les branches ! Les feuilles de saule, c’est presque 203 I | tout, je me rhabillais.~ - Fi ! la menteuse. C’est moi 204 III| avait gardé en parlant la figure la plus indifférente du 205 II | une dans son lit de jeune fille, l’autre dans son lit de 206 I | folle, vraiment. Les jeunes filles ne se rendent pas compte 207 IV | hyménéens et porterait un flambeau curieux dans l’obscurité 208 II | et furieuse, perçait de flèches, non sans soupirs, le beau 209 IV | Clémentine est pure comme une fleur des champs avant la rosée 210 III| à travers la clarté du flot, lui apparaissait délicieux 211 I | en berçant dans ses bras fluides les deux Parisiennes, c’ 212 I | exhortées à cette blanche folie. D’abord assises au bord 213 I | Cette Clémentine était une folle, vraiment. Les jeunes filles 214 IV | petite pensionnaire, chaste à force de niaiserie, et candide 215 IV | que l’exquise beauté de sa forme. Tu ne me comprends pas 216 I | midi, l’eau si clair et si fraîche, qu’éraille la pointe des 217 IV | eux. Ah ! sa beauté, mon frère ! j’en ai les yeux éblouis. 218 I | sérieux, et comment la naïade frissonna de plaisir en berçant dans 219 I | veut cacher et qui montre, fuite sous l’eau plus transparente 220 | furent 221 II | chasseresse, surprise au bain, et furieuse, perçait de flèches, non 222 III| disaient l’Eden au bord du Gange, il avait des intonations 223 III| yeux, mais comme il avait gardé en parlant la figure la 224 II | fut pas exempt de quelque gêne, il y eut entre les deux 225 III| soit, ce fut avec une mine grave et presque sévère qu’elle 226 III| maintenant, ne se voyaient guère. On eût dit qu’elles s’évitaient. 227 I | le rhabillement qui se hâte, et enfin la rentrée au 228 I | point à attendre, elles se hâtèrent d’entrer dans la salle à 229 I | prairie, n’avait surgi, - j’hésite à l’avouer, - un homme ! 230 III| pas à me marier. Je suis heureuse auprès de toi, auprès de 231 I | Chénier et Banville relus hier soir près de la fenêtre 232 I | heureuses nymphes, d’attendre l’hiver pour se décolleter, et aussi 233 IV | est le plus heureux des hommes qui t’écrit ! J’adore et 234 I | bien décidée à en mourir de honte.~ - C’est évidemment ce 235 III| quadrille des Lanciers.~ Hors du salon, où on se réunissait 236 IV | soulèverait les voiles des lits hyménéens et porterait un flambeau 237 I | même jusqu’à émettre cette hypothèse qu’elles s’étaient trompées, 238 | I 239 | ici 240 I | dans notre solitude des Ifs.~ Il est tout à fait inutile 241 II | II~~Après le dîner, qui ne 242 III| III~~Quand dix jours se furent 243 IV | déesse païenne dans cet ange immaculé. Pure comme les lys, elle 244 I | confession physique, et les âmes immaculées se confessent sans difficulté.~ 245 III| voyait des yeux doux, qui implorent. Le soir, ils chantaient 246 I | en somme un passant, un inconnu, quelqu’un qu’on ne reverrait 247 I | se décolleter, et aussi l’inconscient pressentiment de quelque 248 I | seul défaut les eût rendues inconsolables. La nudité, c’est quelque 249 II | reconnu ! C’était bien lui. Incontestablement.~ - As-tu vu comme je rougissais ? 250 III| disposée à renoncer à son indépendance pour l’amour du vicomte ? 251 III| parlant la figure la plus indifférente du monde, il se pouvait 252 III| lui avaient apparu qu’un instant. « Tu comprends, disait 253 II | me regardait, je tirais instinctivement mes cheveux jusque sur mes 254 III| bord du Gange, il avait des intonations qui la troublaient jusqu’ 255 I | Ifs.~ Il est tout à fait inutile de dire à nos lecteurs que 256 I | onde caresse avec tant d’invitante douceur, et quel mal y a-t-il, 257 III| du vicomte de Lorsay, l’irritaient-elles un peu ? Jeune, belle, veuve 258 IV | IV~~Le mariage décidé, le vicomte 259 IV | mariage décidé, le vicomte fut ivre de joie, et n’ayant point 260 IV | la main, il répandit son ivresse dans une lettre à son ami 261 I | vous prie, à montrer ses jambes aux petits poissons muets ? 262 III| celle-ci la rencontra au jardin, et lui dit d’un air solennel :~ - 263 I | une folle, vraiment. Les jeunes filles ne se rendent pas 264 IV | le vicomte fut ivre de joie, et n’ayant point de confident 265 III| et lui, pendant que Jane jouait aux échecs avec son oncle. 266 I | I~~Vous jugez de leur épouvante. Etre 267 III| suis aperçue de rien, je te jure.~ - Ah ?... Eh bien, puisqu’ 268 II | instinctivement mes cheveux jusque sur mes yeux.~ - Et ce Worth 269 II | yeux.~ - Et ce Worth qui justement m’a fait des manches trop 270 I | comme à Clémentine cette justice, qu’une bergeronnette partie 271 | 272 III| vous ont fait vicomtesse.~ Là-dessus Jane courut se renfermer 273 III| avec le quadrille des Lanciers.~ Hors du salon, où on se 274 I | bien tentant : la chaleur lasse de midi, l’eau si clair 275 I | fait inutile de dire à nos lecteurs que le vicomte de Lorsay 276 IV | aime. »~ Le mariage eut lieu.~ Quelle main blasphématoire 277 IV | soulèverait les voiles des lits hyménéens et porterait un 278 | lorsqu 279 I | la soeur de Clémentine, - lorsque sonna la cloche du dîner, 280 IV | immaculé. Pure comme les lys, elle est splendide comme 281 | maintenant 282 | mal 283 II | disions que nous sommes malades, pour rester dans nos chambres ?~ - 284 III| confondre : Ah ! vous dirai-je, maman ! avec le quadrille des  285 II | qui justement m’a fait des manches trop courtes ! Je t’assure 286 I | d’entrer dans la salle à manger, décidément remises, riant 287 III| Clémentine, je ne tiens pas à me marier. Je suis heureuse auprès 288 IV | champs avant la rosée du matin ! Et ne t’imagine pas que 289 IV | roses auraient l’air de mauricaudes à côté de son corps divin, 290 III| table, ce fut avec la plus maussade mine du monde. Cependant, 291 III| fois que vous chantez cette mélodie, ne sauriez-vous en choisir 292 III| chantaient les duos de Mendelssohn. Quand ils disaient l’Eden 293 IV | était l’autre ! »~Catulle Mendès~ 294 I | me rhabillais.~ - Fi ! la menteuse. C’est moi qui remettais 295 III| qui voulût dire : « Ah ! mesdames, vous souvenez-vous ?... » 296 II | oublions cela. Et va te mettre au lit.~ - Mon Dieu, comme 297 I | tentant : la chaleur lasse de midi, l’eau si clair et si fraîche, 298 III| le vent avait emporté le mien.~ - Tu te trompes, je t’ 299 I | avaient retiré leurs mules mignonnes et leurs bas de soie rosée. 300 III| ridicule à l’être. Pas la moindre allusion, d’ailleurs. Pas 301 | moment 302 II | garder ici tout un mois ce monsieur qui….~ - Oh ! ce serait 303 I | a-t-il, je vous prie, à montrer ses jambes aux petits poissons 304 IV | ne contenait que quelques mots. Les voici :~ « Ah ! mon 305 I | leurs bas de soie rosée. On mouillerait ses pieds, rien de plus. 306 I | je suis bien décidée à en mourir de honte.~ - C’est évidemment 307 IV | Ah ! mon ami, j’en mourrai ! C’était l’autre ! »~Catulle 308 I | jambes aux petits poissons muets ? Comment les ceintures 309 I | elles avaient retiré leurs mules mignonnes et leurs bas de 310 I | de plus. C’était déjà une mythologie très-suffisante. Mais quoi ! 311 I | plus sérieux, et comment la naïade frissonna de plaisir en 312 IV | rêvée. Les nymphes faites de neige et de roses auraient l’air 313 IV | pensionnaire, chaste à force de niaiserie, et candide par stupidité. 314 I | Permettez-moi, mes chères nièces, de vous présenter mon jeune 315 I | avouer, - un homme ! Et notez cette aggravation : ce n’ 316 I | S’il n’avait vu que les nôtres ! Mais au moins, toi qui 317 I | rendues inconsolables. La nudité, c’est quelque chose comme 318 III| pur, doux, tendre, presque nuptial. « Ma soeur, disait Jane, 319 I | pressentiment de quelque vague Oaristys, - oh ! sans aucun berger, - 320 IV | flambeau curieux dans l’obscurité de leurs chastes délices ?~ 321 I | avaient pris pour un homme l’ombre de quel saule bossu. D’ailleurs, 322 II | Y penses-tu ? Je n’oserais pas.~ - Ni moi, certes.~ - 323 II | Bon, bon, c’est possible, oublions cela. Et va te mettre au 324 I | fenêtres du château ; en outre, des souvenirs d’églogue, 325 I | soir près de la fenêtre ouverte aux brises d’été ; un peu 326 IV | stupidité. Il y a une déesse païenne dans cet ange immaculé. 327 III| Lorsay, vraiment, était parfait. Il était beau, de cette 328 I | certitude de leur beauté parfaite atténuait quelque peu le 329 I | ses bras fluides les deux Parisiennes, c’est ce que personne n’ 330 III| comme il avait gardé en parlant la figure la plus indifférente 331 III| il se pouvait qu’il n’eût parlé ainsi que par hasard, pour 332 I | derrière les troncs, puis le parti pris de la course à travers 333 I | justice, qu’une bergeronnette partie en même temps qu’elles du 334 III| Jane perdait toutes les parties. Eux, chantaient les duos 335 III| et le soir, quand elle parut à table, ce fut avec la 336 I | fait l’honneur de venir passer un mois avec nous, dans 337 II | non sans soupirs, le beau pâtre Actéon.~~~ 338 III| très-heureuse la première fois, ma pauvre Jane ! - je me sacrifierais, 339 I | aggravation : ce n’était pas un paysan. Petits cris étouffés, effroi 340 III| main pour prendre votre peignoir, tandis que le vent avait 341 III| des circonstances bien… pénibles, je ne serai jamais la femme 342 III| plus j’y songe, plus je pense que ce qui m’est arrivé 343 III| Elles en vinrent à penser que peut-être il ne les 344 II | tout à notre oncle ? ~ - Y penses-tu ? Je n’oserais pas.~ - Ni 345 III| furent écoulés, - et vous pensez bien que ni Clémentine ni 346 III| fois qu’il vous plaira ! Pensez-vous que je m’en soucie ? Allez, 347 IV | j’épouse soit une petite pensionnaire, chaste à force de niaiserie, 348 II | surprise au bain, et furieuse, perçait de flèches, non sans soupirs, 349 III| très-experte à ce jeu, Jane perdait toutes les parties. Eux, 350 IV | yeux éblouis. Semblable perfection n’a jamais été rêvée. Les 351 I | épouvantable secret.~ - Permettez-moi, mes chères nièces, de vous 352 II | Clémentine, j’avais tellement peur, que, lorsqu’il me regardait, 353 I | chose comme une confession physique, et les âmes immaculées 354 III| soir, ils chantaient au piano, elle et lui, pendant que 355 I | rosée. On mouillerait ses pieds, rien de plus. C’était déjà 356 III| de celui que le hasard a placé sur mes pas dans des circonstances 357 III| encore, - je me trouvais placée devant toi, et ainsi, il 358 III| fait. Elles poussèrent la placidité jusqu’à faire une promenade 359 III| autant de fois qu’il vous plaira ! Pensez-vous que je m’en 360 I | comment la naïade frissonna de plaisir en berçant dans ses bras 361 III| vicomte de Lorsay ne me plaît pas du tout. Mais tu comprends, 362 I | épouvante. Etre vues ainsi, en plein jour, à travers les branches ! 363 I | si fraîche, qu’éraille la pointe des ramilles ; la solitude 364 I | montrer ses jambes aux petits poissons muets ? Comment les ceintures 365 III| Lorsay est avec moi d’une politesse qui ressemble quelquefois 366 IV | voiles des lits hyménéens et porterait un flambeau curieux dans 367 III| Remarquez que M. de Seyssel poussait tout au plus le dilettantisme 368 III| tranquillisèrent tout à fait. Elles poussèrent la placidité jusqu’à faire 369 III| indifférente du monde, il se pouvait qu’il n’eût parlé ainsi 370 | pouvons 371 I | arbre ou du sol même de la prairie, n’avait surgi, - j’hésite 372 I | vicomte de Lorsay était précisément le jeune homme brusquement 373 III| est celle que mon oncle préfère. » Remarquez que M. de Seyssel 374 III| jour dans sa chambre. Les préférences, pour sa jeune soeur, du 375 III| ta robe !~ - Oui, dans le premier moment, en effet, il m’avait 376 III| pas été très-heureuse la première fois, ma pauvre Jane ! - 377 | près 378 I | mes chères nièces, de vous présenter mon jeune ami, le vicomte 379 I | et aussi l’inconscient pressentiment de quelque vague Oaristys, - 380 I | quel mal y a-t-il, je vous prie, à montrer ses jambes aux 381 III| conçu au fond de soi quelque projet d’union à peine exprimé, 382 III| placidité jusqu’à faire une promenade avec lui, sur le bord de 383 III| apparaissait délicieux et pur, doux, tendre, presque nuptial. « 384 III| dirai-je, maman ! avec le quadrille des Lanciers.~ Hors du salon, 385 III| politesse qui ressemble quelquefois à….~ - Moi ? je ne me suis 386 II | son jeu, ma chère. Si nous racontions tout à notre oncle ? ~ - 387 I | moins émus sous les corsages ragrafés. On se dit que c’était en 388 I | qu’éraille la pointe des ramilles ; la solitude absolue, là-bas 389 II | pas l’air du tout de se rappeler…~ - Il cachait son jeu, 390 IV | personne ! et je ferai raser tous les saules de la rive. 391 II | conférence. Elles l’avaient reconnu ! C’était bien lui. Incontestablement.~ - 392 III| peut-être il ne les avait pas reconnues. La chose, en somme, était 393 III| vingt jours, j’ai énormément réfléchi, et plus j’y songe, plus 394 I | soeurs en étaient là de leurs réflexions. - car Jane était la soeur 395 III| allusion, d’ailleurs. Pas un regard qui voulût dire : « Ah ! 396 II | peur, que, lorsqu’il me regardait, je tirais instinctivement 397 III| eu le temps…., quand on regarde tant de choses à la fois… » 398 I | Mais au moins, toi qui l’as regardé, c’est un vieux ?~ - Au 399 III| de se cacher à tous les regards, - la situation se détendit 400 I | églogue, Chénier et Banville relus hier soir près de la fenêtre 401 III| que mon oncle préfère. » Remarquez que M. de Seyssel poussait 402 I | menteuse. C’est moi qui remettais ma robe.~ - Oui, sur le 403 III| le temps, disais-tu, de remettre ta robe !~ - Oui, dans le 404 I | salle à manger, décidément remises, riant entre elles de petits 405 I | atténuait quelque peu le remords de leur extravagance. La 406 I | les chevelures déroulées remplacèrent des vêtements plus sérieux, 407 III| un jour que celle-ci la rencontra au jardin, et lui dit d’ 408 I | Les jeunes filles ne se rendent pas compte des choses ; 409 I | événement ; et nous devons rendre à Jane comme à Clémentine 410 I | d’un seul défaut les eût rendues inconsolables. La nudité, 411 III| Là-dessus Jane courut se renfermer dans sa chambre, et le soir, 412 III| sentait-elle disposée à renoncer à son indépendance pour 413 I | qui se hâte, et enfin la rentrée au château, la chute à côté 414 IV | confident sous la main, il répandit son ivresse dans une lettre 415 III| quelque autre ? » Clémentine répondait : « C’est celle que mon 416 III| tu sais bien que moi, reprit Clémentine, je ne tiens 417 III| Jane n’avaient tenu leur résolution de se cacher à tous les 418 III| moi d’une politesse qui ressemble quelquefois à….~ - Moi ? 419 II | nous sommes malades, pour rester dans nos chambres ?~ - C’ 420 I | de terreur, - tel fut le résultat de l’affreux événement ; 421 I | petite rivière, elles avaient retiré leurs mules mignonnes et 422 III| Hors du salon, où on se réunissait les soirs, les deux soeurs, 423 IV | perfection n’a jamais été rêvée. Les nymphes faites de neige 424 II | autre dans son lit de veuve, rêvèrent jusqu’au lendemain qu’Arthèmis 425 I | inconnu, quelqu’un qu’on ne reverrait jamais. Clémentine alla 426 I | Mais pas du tout, je me rhabillais.~ - Fi ! la menteuse. C’ 427 III| bien sûre, qui étais déjà rhabillée !~ - Mais point du tout, 428 I | atteint et dépassé, le rhabillement qui se hâte, et enfin la 429 I | manger, décidément remises, riant entre elles de petits rires, 430 III| très-charmant, il n’avait aucun ridicule à l’être. Pas la moindre 431 I | riant entre elles de petits rires, et presque heureuses d’ 432 IV | raser tous les saules de la rive. Adieu ! je suis heureux, 433 I | transparente que l’air, robes saisies, têtes qui se détournent 434 IV | nymphes faites de neige et de roses auraient l’air de mauricaudes 435 III| devant un saule.~ Elles rougirent jusqu’au blanc des yeux, 436 II | Incontestablement.~ - As-tu vu comme je rougissais ? dit Jane.~ - Moi, dit 437 III| enfin, depuis l’aventure du ruisseau, le plus fort était fait.~ 438 III| sacrifierais, moi. Mais, sache-le, j’ai quelque souci de mon 439 III| ma pauvre Jane ! - je me sacrifierais, moi. Mais, sache-le, j’ 440 I | transparente que l’air, robes saisies, têtes qui se détournent 441 I | hâtèrent d’entrer dans la salle à manger, décidément remises, 442 III| quadrille des Lanciers.~ Hors du salon, où on se réunissait les 443 IV | je ferai raser tous les saules de la rive. Adieu ! je suis 444 III| chantez cette mélodie, ne sauriez-vous en choisir quelque autre ? » 445 II | sommeil ce soir ! Si tu savais la drôle d’idée que j’ai 446 | savoir 447 I | vers le château de quelques secondes à peine.~ - Quelle aventure ! 448 I | autre un si épouvantable secret.~ - Permettez-moi, mes chères 449 IV | en ai les yeux éblouis. Semblable perfection n’a jamais été 450 III| sous les branches, il lui semblait qu’elle la voyait, et le 451 III| moment, en effet, il m’avait semblé… mais depuis, je me suis 452 III| union à peine exprimé, et se sentait-elle disposée à renoncer à son 453 I | Les coeurs tremblants se sentirent moins émus sous les corsages 454 III| circonstances bien… pénibles, je ne serai jamais la femme de personne.~ - 455 I | remplacèrent des vêtements plus sérieux, et comment la naïade frissonna 456 | seul 457 III| une mine grave et presque sévère qu’elle accueillit sa jeune 458 III| échecs avec son oncle. Chose singulière, bien qu’elle fut très-experte 459 III| à tous les regards, - la situation se détendit un peu. Le vicomte 460 III| avait-elle conçu au fond de soi quelque projet d’union à 461 I | mignonnes et leurs bas de soie rosée. On mouillerait ses 462 III| où on se réunissait les soirs, les deux soeurs, maintenant, 463 I | derrière un arbre ou du sol même de la prairie, n’avait 464 III| jardin, et lui dit d’un air solennel :~ - Vois-tu, Jane, j’ai 465 II | Mon Dieu, comme tu as sommeil ce soir ! Si tu savais la 466 | sommes 467 III| énormément réfléchi, et plus j’y songe, plus je pense que ce qui 468 I | de Clémentine, - lorsque sonna la cloche du dîner, et comme 469 III| Voyez-vous la petite sotte qui s’imagine qu’on veut 470 III| sache-le, j’ai quelque souci de mon honneur, et si je 471 III| Pensez-vous que je m’en soucie ? Allez, allez, dites oui, 472 I | effaré par lequel se soulagent les âmes surchargées de 473 IV | Quelle main blasphématoire soulèverait les voiles des lits hyménéens 474 II | perçait de flèches, non sans soupirs, le beau pâtre Actéon.~~~ 475 III| Ah ! mesdames, vous souvenez-vous ?... » Elles en vinrent 476 I | château ; en outre, des souvenirs d’églogue, Chénier et Banville 477 III| depuis, je me suis mieux souvenue, et c’est toi, j’en suis 478 IV | comme les lys, elle est splendide comme eux. Ah ! sa beauté, 479 IV | niaiserie, et candide par stupidité. Il y a une déesse païenne 480 I | personne n’aurait jamais su, si, brusquement, je ne 481 IV | corps divin, et à la beauté suprême de son âme il n’y a de comparable 482 I | lequel se soulagent les âmes surchargées de terreur, - tel fut le 483 III| est toi, j’en suis bien sûre, qui étais déjà rhabillée !~ - 484 I | même de la prairie, n’avait surgi, - j’hésite à l’avouer, - 485 II | qu’Arthèmis chasseresse, surprise au bain, et furieuse, perçait 486 | ta 487 III| soir, quand elle parut à table, ce fut avec la plus maussade 488 III| prendre votre peignoir, tandis que le vent avait emporté 489 II | disparaîtrons.~ - Soit. Mais il est tard, va te coucher, petite soeur.~ - 490 I | surchargées de terreur, - tel fut le résultat de l’affreux 491 II | dit Clémentine, j’avais tellement peur, que, lorsqu’il me 492 III| elles s’évitaient. Jane se tenait presque tout le jour dans 493 I | faut dire que c’était bien tentant : la chaleur lasse de midi, 494 III| Clémentine ni Jane n’avaient tenu leur résolution de se cacher 495 I | les âmes surchargées de terreur, - tel fut le résultat de 496 I | que l’air, robes saisies, têtes qui se détournent et veulent 497 III| reprit Clémentine, je ne tiens pas à me marier. Je suis 498 III| autant plus, qu’elle ne tient pas, dirait-on, à se faire 499 II | lorsqu’il me regardait, je tirais instinctivement mes cheveux 500 I | le bord, d’où elle était tombée. Après ça, c’est peut-être


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