Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Guy de Maupassant
Souvenirs

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
                                                 gras = Texte principal
    Par.                                         gris = Texte de commentaire
1 8 | tout le monde !~4 décembre 1884~ ~ 2 | 4 3 5 | expressions normandes, l'accent traînard et l'air toujours 4 4 | Je demande à l'ami qui m'accompagne :~    - C'est toujours lui ?~     5 3 | sérieux et modérés, mais bien accordés, l'homme et la femme manœuvrant 6 4 | Les parents se taisent, accoutumés à la corvée de chaque année.~     7 2 | Neuilly, les gens de campagne achetant beaucoup. Marchands de verrerie, 8 4 | premiers ans, l'autre de l'adolescence.~    Je demande à l'ami 9 4 | mettent à rire, les mains s'agitent, les pieds trépignent sur 10 4 | des cris de joie, des cris aigus, s'échappent des bouches.~     11 2 | presse locale une lettre aimable pour inviter MM. les journalistes 12 3 | est l'odeur - odeur que j'aime, parce que je l'ai sentie 13 | ait 14 | aller 15 4 | Et s'il ne trouve pas d'amateur, le pauvre vieux, le spectacle 16 2 | colosses dont semblent fort amateurs les Rouennais. Une d'elles 17 7 | le grenier noir ;~Pour l'ambition d'être homme et de vivre !~~ 18 7 | pauvre et transi dans l'âme,~Un regard farouche aux 19 1 | éveillent dans certaines âmes, au contact exquis ou douloureux 20 5 | plus hauts que tous, s'amusant comme des enfants, et échangeant 21 4 | spectacle naïf et drôle dont s'amusent, depuis plus de soixante 22 4 | entré pour voir, pour m'amuser, pour croire, comme eux. 23 4 | accoutumés à la corvée de chaque année.~    Quelques lampions éclairent 24 6 | Quelques années plus tard, le poète étant 25 7 | opale !~~Comme un chœur antique au sujet mêlé,~Il fallait 26 4 | Bouilhet y est encore.~    Et j'aperçois bientôt la tente, la petite 27 5 | dans le cabinet du poète, j'aperçus, à travers un nuage de fumée, 28 7 | baraque en planche était peu d'aplomb~Et le vent soufflait dans 29 7 | main~Au rayonnement des apothéoses.~~~ ~ 30 4 | Une grosse marionnette apparaît, faisant, au bout de ses 31 2 | que le Normand des champs appelle des « faiseux vé de quoi », 32 7 | qu'il était pâle !~Oh ! l'archet damné, raclant sans espoir ;~ 33 5 | de ce pays.~    Quand ils arrivèrent devant Saint-Antoine :~    - 34 5 | irai à pied au bateau.~    Arrivés au boulevard, où se tient 35 5 | les caractères rien qu'à l'aspect des faces, faisaient les 36 4 | cœur. Deux souvenirs m'ont assailli, l'un de mes premiers ans, 37 2 | plaint de la grosseur qui l'attache au rivage.~~ 38 1 | portez aux romans d'hier, d'aujourd'hui ou de demain, mais il 39 4 | petit être que j'ai été autrefois, devant ce même spectacle.~     40 | autres 41 4 | visite à Saint-Antoine. J'avais seize ans.~ 42 1 | hommes ne remarque point.~    Avez-vous observé, madame, combien 43 | ayant 44 4 | êtres, assis ou debout, babillant, faisant un bruit de foule, 45 3 | ses jambes ; la femelle se balançant comme si elle portait des 46 | bas 47 5 | ta rue ; j'irai à pied au bateau.~    Arrivés au boulevard, 48 3 | lutteurs. l'admirable M. Bazin qui parte comme à la Comédie-Française, 49 | beaucoup 50 3 | on rissole des pommes, de belles pommes normandes, sur de 51 1 | fuyant et charmant, dont se bercent les poètes.~    Le sujet ? 52 3 | couple détraqué par des besognes diverses : le mâle courbé, 53 4 | encore.~    Et j'aperçois bientôt la tente, la petite tente 54 5 | crois, je montai la rue Bihorel pour aller montrer des vers 55 4 | de ses fils, des gestes bizarres et maladroits.~    Et voilà 56 4 | Je monte les marches de bois qui tremblent, car je veux 57 4 | cris aigus, s'échappent des bouches.~    Et il me semble que 58 5 | au bateau.~    Arrivés au boulevard, où se tient la foire Saint-Romain, 59 2 | et de vendeurs, car les boutiques sont plus nombreuses qu' 60 2 | coutellerie, de rubans, de boutons, de livres pour les paysans, 61 1 | choses qui flottent dans les brouillards de la vie, ces choses qui 62 4 | retrouve en moi, réveillées brusquement, toutes les sensations de 63 | ça 64 5 | Quand j'entrai dans le cabinet du poète, j'aperçus, à travers 65 7 | couvrait les yeux sous son capuchon.~Les diables dansaient. 66 5 | Ils imaginaient les caractères rien qu'à l'aspect des faces, 67 5 | fauteuils et qui fumaient en causant.~    En face de Louis Bouilhet 68 4 | pancarte où on lit : « A céder pour cause de santé. » Et 69 | cent 70 4 | si courbé qu'il semble un centenaire, cause avec un polichinelle 71 1 | profondes qui s'éveillent dans certaines âmes, au contact exquis 72 1 | combien aussi la vue de certains détails inaperçus par tous 73 3 | homme et la femme ayant chacun le sien, couple détraqué 74 5 | mon coin bien sage sur ma chaise, écoutant.~    Vers quatre 75 2 | curiosités, que le Normand des champs appelle des « faiseux vé 76 6 | posthumes, les Dernières Chansons.~    Une pièce est intitulée :~ 77 1 | fois. Et dans ces payschante aussi une musique mystérieuse, 78 1 | doux, toujours fuyant et charmant, dont se bercent les poètes.~     79 1 | est l'histoire étrange et charmante des émotions qu'une voix 80 7 | Sans respect du monde, il chauffait sa main~Au rayonnement des 81 3 | cirque de puces, un cirque de chevaux, cent autres curiosités 82 | chez 83 7 | lueurs d'opale !~~Comme un chœur antique au sujet mêlé,~Il 84 | chose 85 4 | cause avec un polichinelle classique. Songez donc, madame, que 86 1 | nuits de lune, sous trois climats différents, ont fait naître 87 4 | J'entends une cloche. Et tout à coup une émotion 88 7 | diables dansaient. Le petit cochon~Passait, effaré, la torche 89 3 | en effet, dans tous les coins, on grille des harengs en 90 5 | Un jour (j'étais élève au collège de Rouen en ce temps-là), 91 2 | une profusion de femmes colosses dont semblent fort amateurs 92 3 | Bazin qui parte comme à la Comédie-Française, en saluant le public de 93 2 | d'objets singuliers et comiques en usage dans les villages, 94 5 | les baraques ?~    Et ils commencèrent une promenade lente, côte 95 1 | douloureux de choses que le commun des hommes ne remarque point.~     96 2 | foule qui est aussi plus compacte et plus silencieuse.~     97 1 | les livres du jour.~    Je comprends l'intérêt que vous portez 98 4 | toujours lui ?~    Il a compris et répond :~    - C'est 99 5 | leva.~    - Allons, dit-il, conduis-moi jusqu'au bout de ta rue ; 100 1 | Connaissez-vous, madame, l'admirable nouvelle 101 1 | d'un homme.~    Il ne la connaît point, cette femme, il ne 102 1 | dans certaines âmes, au contact exquis ou douloureux de 103 1 | cette courte nouvelle. Elle contient, en quelques pages, l'essence 104 5 | des faces, faisaient les conversations des maris avec leurs épouses. 105 4 | taisent, accoutumés à la corvée de chaque année.~    Quelques 106 3 | femme ayant chacun le sien, couple détraqué par des besognes 107 1 | madame, et lisez cette courte nouvelle. Elle contient, 108 2 | verrerie, de porcelaines, de coutellerie, de rubans, de boutons, 109 7 | Antoine, en prière,~Se couvrait les yeux sous son capuchon.~ 110 4 | rejetés derrière une tête creuse, intelligente et fière.~     111 4 | voir, pour m'amuser, pour croire, comme eux. Je retrouve 112 5 | jour donc, un jeudi, je crois, je montai la rue Bihorel 113 8 | sortis de la baraque, je croyais ente encore la voix sonore 114 1 | quelquefois lire les vieux ; croyez-moi.~    Les Trois Rencontres ! 115 1 | montrent, derrière les faits cruels, le mystère doux, toujours 116 3 | la saison de pêche, et on cuit des gaufres, et on rissole 117 3 | les gaufres et les pommes cuites.~    Entre chaque baraque, 118 7 | était pâle !~Oh ! l'archet damné, raclant sans espoir ;~Oh ! 119 7 | son capuchon.~Les diables dansaient. Le petit cochon~Passait, 120 4 | de petits êtres, assis ou debout, babillant, faisant un bruit 121 8 | gai pour tout le monde !~4 décembre 1884~ ~ 122 7 | Puis - comme un rêveur dégagé des choses,~Sachant que 123 3 | tout enfant, mais qui vous dégoûterait sans doute. On sent le hareng 124 1 | hier, d'aujourd'hui ou de demain, mais il faut quelquefois 125 5 | foire Saint-Romain, Bouilhet demanda tout à coup~    - Si nous 126 | demande 127 5 | vers dans ma poche et je demeurai assis dans mon coin bien 128 4 | voir encore une fois, une dernière fois peut-être, le saint 129 6 | ses vers posthumes, les Dernières Chansons.~    Une pièce 130 1 | aussi la vue de certains détails inaperçus par tous fait 131 3 | ayant chacun le sien, couple détraqué par des besognes diverses : 132 1 | voilé, comme pour faire deviner des choses lointaines, indécises, 133 8 | Flaubert :~    - Pauvre... diable !~    Et Bouilhet répondit :~    - 134 7 | yeux sous son capuchon.~Les diables dansaient. Le petit cochon~ 135 1 | chose vue à trois époques différentes.~ 136 2 | elle-même chez eux, ses dimensions lui interdisant toute sortie.~... 137 1 | les poètes.~    Le sujet ? direz-vous. Il n'y en a guère dans 138 4 | générations de petits Normands, disparaîtra.~    Je monte les marches 139 | dit 140 5 | Flaubert se leva.~    - Allons, dit-il, conduis-moi jusqu'au bout 141 3 | détraqué par des besognes diverses : le mâle courbé, traînant 142 1 | âmes, au contact exquis ou douloureux de choses que le commun 143 1 | faits cruels, le mystère doux, toujours fuyant et charmant, 144 4 | quand ils avaient dix ou douze ans ! Et c'est toujours 145 7 | farouche aux pantins du drame,~Qui reluisaient d'or et 146 | droit 147 4 | vieux, le spectacle naïf et drôle dont s'amusent, depuis plus 148 7 | la pipe du soir ;~Pour le dur grabat dans le grenier noir ;~ 149 5 | amusant comme des enfants, et échangeant des observations profondes 150 4 | joie, des cris aigus, s'échappent des bouches.~    Et il me 151 4 | année.~    Quelques lampions éclairent l'intérieur sombre de la 152 5 | bien sage sur ma chaise, écoutant.~    Vers quatre heures, 153 7 | Le petit cochon~Passait, effaré, la torche au derrière.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 154 3 | Entre chaque baraque, en effet, dans tous les coins, on 155 5 | Un jour (j'étais élève au collège de Rouen en ce 156 2 | ne pouvoir se présenter elle-même chez eux, ses dimensions 157 | elles 158 1 | étrange et charmante des émotions qu'une voix de femme, entendue 159 1 | a guère dans cette œuvre enchanteresse et vague comme une féerie 160 3 | particulier : - gens de la ville endimanchés, aux mouvements sérieux 161 3 | que je l'ai sentie tout enfant, mais qui vous dégoûterait 162 3 | Enfoncé Louis XIV !~    Puis voici 163 5 | deux grands et gros hommes, enfoncés en des fauteuils et qui 164 3 | et la femme manœuvrant d'ensemble, avec une sage gravité, 165 8 | de la baraque, je croyais ente encore la voix sonore de 166 1 | a jamais vue ; mais il l'entend chanter, et il la reconnaît 167 4 | J'entends une cloche. Et tout à coup 168 1 | émotions qu'une voix de femme, entendue trois fois par trois nuits 169 7 | Dans son entourage, Antoine, en prière,~Se 170 5 | Louis Bouilhet.~    Quand j'entrai dans le cabinet du poète, 171 5 | dit Bouilhet.~    Et nous entrâmes.~ 172 | Entre 173 4 | enfants, que je suis aussi entré pour voir, pour m'amuser, 174 2 | Rouennais. Une d'elles vient d'envoyer à la presse locale une lettre 175 1 | d'une chose vue à trois époques différentes.~ 176 5 | conversations des maris avec leurs épouses. Bouilhet parlait comme 177 3 | autres curiosités de toute espèce. Et un public particulier : - 178 7 | archet damné, raclant sans espoir ;~Oh ! le paletot plus sinistre 179 1 | contient, en quelques pages, l'essence même du génie de Tourgueneff, 180 4 | et Louis Bouilhet. Sur l'estrade, un vieux homme à cheveux 181 4 | bancs, de misérables bancs étagés, portent un peuple de petits 182 3 | normandes, sur de grands plats d'étain.~ 183 5 | Un jour (j'étais élève au collège de Rouen 184 6 | années plus tard, le poète étant mort, Gustave Flaubert publia 185 | été 186 5 | traînard et l'air toujours étonné des gens de ce pays.~     187 1 | opium. C'est l'histoire étrange et charmante des émotions 188 4 | portent un peuple de petits êtres, assis ou debout, babillant, 189 | eût 190 1 | menues et profondes qui s'éveillent dans certaines âmes, au 191 2 | à venir la visiter, en s'excusant de ne pouvoir se présenter 192 5 | comme la femme, avec des expressions normandes, l'accent traînard 193 1 | certaines âmes, au contact exquis ou douloureux de choses 194 5 | fumaient en causant.~    En face de Louis Bouilhet était 195 5 | caractères rien qu'à l'aspect des faces, faisaient les conversations 196 7 | quitter soudain, pour des facéties,~Le libre juron tout bas 197 | faire 198 5 | qu'à l'aspect des faces, faisaient les conversations des maris 199 2 | des champs appelle des « faiseux vé de quoi », et une profusion 200 5 | tout à coup~    - Si nous faisions un tour dans les baraques ?~     201 1 | nous montrent, derrière les faits cruels, le mystère doux, 202 7 | transi dans l'âme,~Un regard farouche aux pantins du drame,~Qui 203 | faut 204 5 | hommes, enfoncés en des fauteuils et qui fumaient en causant.~     205 1 | enchanteresse et vague comme une féerie d'opium. C'est l'histoire 206 3 | traînant ses jambes ; la femelle se balançant comme si elle 207 2 | quoi », et une profusion de femmes colosses dont semblent fort 208 2 | Saint-Romain. Figurez-vous la fête de Neuilly, plus importante, 209 4 | creuse, intelligente et fière.~    Et je me rappelle ma 210 2 | de la foire Saint-Romain. Figurez-vous la fête de Neuilly, plus 211 | fils 212 1 | indécises, ces choses qui flottent dans les brouillards de 213 7 | FOIRE~~    En voici quelques fragments :~ ~~~Oh ! qu'il était 214 7 | reluisaient d'or et n'avaient pas froid.~~Puis - comme un rêveur 215 5 | en des fauteuils et qui fumaient en causant.~    En face 216 5 | aperçus, à travers un nuage de fumée, deux grands et gros hommes, 217 1 | le mystère doux, toujours fuyant et charmant, dont se bercent 218 8 | Oui, ça n'est pas gai pour tout le monde !~4 décembre 219 4 | soixante ans, toutes les générations de petits Normands, disparaîtra.~     220 4 | au bout de ses fils, des gestes bizarres et maladroits.~     221 7 | pipe du soir ;~Pour le dur grabat dans le grenier noir ;~Pour 222 2 | plus solennelle, avec une gravit provinciale, un mouvement 223 3 | ensemble, avec une sage gravité, comme si la nature eût 224 7 | coin de la salle,~Comme il grelottait l'homme au violon.~La baraque 225 7 | Pour le dur grabat dans le grenier noir ;~Pour l'ambition d' 226 3 | dans tous les coins, on grille des harengs en plein air, 227 3 | doute. On sent le hareng grillé, les gaufres et les pommes 228 7 | Le libre juron tout bas grommelé !...~~Il fallait chanter, 229 | gros 230 4 | baraque. La toile se lève. Une grosse marionnette apparaît, faisant, 231 2 | sortie.~... Se plaint de la grosseur qui l'attache au rivage.~~ 232 1 | direz-vous. Il n'y en a guère dans cette œuvre enchanteresse 233 4 | sensations de jadis ; et dans l'hallucination du souvenir, je me sens 234 1 | Depuis quelque temps, elle me hante, cette nouvelle de Tourgueneff, 235 3 | dégoûterait sans doute. On sent le hareng grillé, les gaufres et les 236 3 | les coins, on grille des harengs en plein air, car nous sommes 237 5 | lente, côte à côte, plus hauts que tous, s'amusant comme 238 5 | écoutant.~    Vers quatre heures, Flaubert se leva.~    - 239 1 | vous portez aux romans d'hier, d'aujourd'hui ou de demain, 240 1 | féerie d'opium. C'est l'histoire étrange et charmante des 241 1 | romans d'hier, d'aujourd'hui ou de demain, mais il faut 242 5 | aller montrer des vers à mon illustre et sévère ami Louis Bouilhet.~     243 5 | visages rencontrés.~    Ils imaginaient les caractères rien qu'à 244 2 | la fête de Neuilly, plus importante, plus solennelle, avec une 245 1 | vue de certains détails inaperçus par tous fait vibrer notre 246 1 | deviner des choses lointaines, indécises, ces choses qui flottent 247 3 | en saluant le public de l'index. Voici encore un cirque 248 4 | derrière une tête creuse, intelligente et fière.~    Et je me rappelle 249 2 | eux, ses dimensions lui interdisant toute sortie.~... Se plaint 250 1 | jour.~    Je comprends l'intérêt que vous portez aux romans 251 4 | Quelques lampions éclairent l'intérieur sombre de la baraque. La 252 6 | Chansons.~    Une pièce est intitulée :~ 253 2 | une lettre aimable pour inviter MM. les journalistes à venir 254 5 | jusqu'au bout de ta rue ; j'irai à pied au bateau.~    Arrivés 255 1 | l'admirable nouvelle d'Ivan Tourgueneff, qui a pour 256 4 | toutes les sensations de jadis ; et dans l'hallucination 257 | jamais 258 3 | mâle courbé, traînant ses jambes ; la femelle se balançant 259 5 | temps-là), un jour donc, un jeudi, je crois, je montai la 260 4 | les bancs, et des cris de joie, des cris aigus, s'échappent 261 4 | tente où l'on joue, comme on jouait dans mon enfance, cette 262 4 | la petite tente où l'on joue, comme on jouait dans mon 263 4 | Mais un violon se met à jouer. Je me lève pour le regarder. 264 2 | aimable pour inviter MM. les journalistes à venir la visiter, en s' 265 7 | pour des facéties,~Le libre juron tout bas grommelé !...~~ 266 | jusqu 267 2 | silencieuse.~    Plusieurs kilomètres de baraques et de vendeurs, 268 5 | Gustave Flaubert.~    Je laissai mes vers dans ma poche et 269 3 | elle portait des seaux de lait.~    Ce qu'il y a de plus 270 4 | chaque année.~    Quelques lampions éclairent l'intérieur sombre 271 7 | et c'était son droit,~Il lançait, lui pauvre et transi dans 272 5 | commencèrent une promenade lente, côte à côte, plus hauts 273 3 | campagne aux mouvements plus lents encore, mais différents, 274 2 | envoyer à la presse locale une lettre aimable pour inviter MM. 275 | leurs 276 5 | quatre heures, Flaubert se leva.~    - Allons, dit-il, conduis-moi 277 7 | soudain, pour des facéties,~Le libre juron tout bas grommelé !...~~ 278 1 | mais il faut quelquefois lire les vieux ; croyez-moi.~     279 4 | pendue une pancarte où on lit : « A céder pour cause de 280 2 | vient d'envoyer à la presse locale une lettre aimable pour 281 1 | faire deviner des choses lointaines, indécises, ces choses qui 282 4 | maigre, et triste, triste, à longs cheveux blancs rejetés derrière 283 2 | provinciale, un mouvement plus lourd de la foule qui est aussi 284 7 | Sous les transparents aux lueurs d'opale !~~Comme un chœur 285 1 | fois par trois nuits de lune, sous trois climats différents, 286 3 | XIV !~    Puis voici des lutteurs. l'admirable M. Bazin qui 287 4 | un vieux encore, très maigre, et triste, triste, à longs 288 7 | du monde, il chauffait sa main~Au rayonnement des apothéoses.~~~ ~ 289 4 | têtes se mettent à rire, les mains s'agitent, les pieds trépignent 290 4 | des gestes bizarres et maladroits.~    Et voilà que toutes 291 3 | des besognes diverses : le mâle courbé, traînant ses jambes ; 292 3 | eût mis en eux une même manivelle, - gens de la campagne aux 293 3 | accordés, l'homme et la femme manœuvrant d'ensemble, avec une sage 294 2 | campagne achetant beaucoup. Marchands de verrerie, de porcelaines, 295 4 | disparaîtra.~    Je monte les marches de bois qui tremblent, car 296 4 | toile se lève. Une grosse marionnette apparaît, faisant, au bout 297 5 | faisaient les conversations des maris avec leurs épouses. Bouilhet 298 7 | un chœur antique au sujet mêlé,~Il fallait répondre aux 299 1 | toutes ces~    sensations menues et profondes qui s'éveillent 300 4 | spectacle.~    Mais un violon se met à jouer. Je me lève pour 301 4 | toutes les petites têtes se mettent à rire, les mains s'agitent, 302 3 | comme si la nature eût mis en eux une même manivelle, - 303 4 | enfance.~    Les bancs, de misérables bancs étagés, portent un 304 2 | lettre aimable pour inviter MM. les journalistes à venir 305 3 | aux mouvements sérieux et modérés, mais bien accordés, l'homme 306 | moment 307 5 | un jeudi, je crois, je montai la rue Bihorel pour aller 308 4 | Normands, disparaîtra.~    Je monte les marches de bois qui 309 4 | toujours le même homme qui la montre. Sur sa tête est pendue 310 1 | terre de songes, qui nous montrent, derrière les faits cruels, 311 5 | la rue Bihorel pour aller montrer des vers à mon illustre 312 2 | dans les villages, puis des montreurs de curiosités, que le Normand 313 6 | plus tard, le poète étant mort, Gustave Flaubert publia 314 2 | une gravit provinciale, un mouvement plus lourd de la foule qui 315 1 | pays où chante aussi une musique mystérieuse, il semble que 316 1 | derrière les faits cruels, le mystère doux, toujours fuyant et 317 1 | chante aussi une musique mystérieuse, il semble que l'admirable 318 4 | pauvre vieux, le spectacle naïf et drôle dont s'amusent, 319 1 | climats différents, ont fait naître dans le cœur d'un homme.~     320 3 | sage gravité, comme si la nature eût mis en eux une même 321 1 | sont sonores en nous, les nerveux, les répercussions du souvenir, 322 7 | dur grabat dans le grenier noir ;~Pour l'ambition d'être 323 2 | les boutiques sont plus nombreuses qu'à Neuilly, les gens de 324 | Non 325 2 | montreurs de curiosités, que le Normand des champs appelle des «  326 4 | les générations de petits Normands, disparaîtra.~    Je monte 327 | notre 328 5 | j'aperçus, à travers un nuage de fumée, deux grands et 329 1 | entendue trois fois par trois nuits de lune, sous trois climats 330 2 | livres pour les paysans, d'objets singuliers et comiques en 331 5 | enfants, et échangeant des observations profondes sur les visages 332 1 | remarque point.~    Avez-vous observé, madame, combien sont sonores 333 1 | y en a guère dans cette œuvre enchanteresse et vague comme 334 7 | vivre !~~Mais parfois dans l'ombre, et c'était son droit,~Il 335 7 | transparents aux lueurs d'opale !~~Comme un chœur antique 336 1 | vague comme une féerie d'opium. C'est l'histoire étrange 337 7 | drame,~Qui reluisaient d'or et n'avaient pas froid.~~ 338 1 | Les Trois Rencontres ! N'oubliez point ce titre, madame, 339 | Oui 340 1 | Elle contient, en quelques pages, l'essence même du génie 341 7 | fallait poursuivre,~Pour le pain du jour, la pipe du soir ;~ 342 7 | triste ! Oh ! qu'il était pâle !~Oh ! l'archet damné, raclant 343 7 | raclant sans espoir ;~Oh ! le paletot plus sinistre à voir~Sous 344 4 | Sur sa tête est pendue une pancarte où on lit : « A céder pour 345 7 | Un regard farouche aux pantins du drame,~Qui reluisaient 346 | parce 347 7 | homme et de vivre !~~Mais parfois dans l'ombre, et c'était 348 5 | leurs épouses. Bouilhet parlait comme l'homme et Flaubert 349 3 | l'admirable M. Bazin qui parte comme à la Comédie-Française, 350 3 | toute espèce. Et un public particulier : - gens de la ville endimanchés, 351 7 | dansaient. Le petit cochon~Passait, effaré, la torche au derrière.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 352 7 | choses,~Sachant que tout passe et que tout est vain,~Sans 353 1 | admirable poète ait fait passer toutes ces~    sensations 354 2 | boutons, de livres pour les paysans, d'objets singuliers et 355 3 | plus fort de la saison de pêche, et on cuit des gaufres, 356 4 | montre. Sur sa tête est pendue une pancarte où on lit : «  357 7 | Il fallait répondre aux péripéties~Et quitter soudain, pour 358 4 | aperçois bientôt la tente, la petite tente où l'on joue, comme 359 4 | Et voilà que toutes les petites têtes se mettent à rire, 360 4 | bancs étagés, portent un peuple de petits êtres, assis ou 361 1 | de la vie, ces choses qui peuplent la terre de songes, qui 362 4 | fois, une dernière fois peut-être, le saint Antoine de mon 363 6 | Dernières Chansons.~    Une pièce est intitulée :~ 364 5 | bout de ta rue ; j'irai à pied au bateau.~    Arrivés au 365 4 | les mains s'agitent, les pieds trépignent sur les bancs, 366 7 | Pour le pain du jour, la pipe du soir ;~Pour le dur grabat 367 2 | interdisant toute sortie.~... Se plaint de la grosseur qui l'attache 368 7 | au violon.~La baraque en planche était peu d'aplomb~Et le 369 3 | normandes, sur de grands plats d'étain.~ 370 3 | on grille des harengs en plein air, car nous sommes au 371 2 | et plus silencieuse.~    Plusieurs kilomètres de baraques et 372 4 | C'est toujours lui, ou plutôt toujours eux. Le violon 373 5 | laissai mes vers dans ma poche et je demeurai assis dans 374 1 | charmant, dont se bercent les poètes.~    Le sujet ? direz-vous. 375 1 | rêveur et précis, réel et poétique, un peu voilé, comme pour 376 4 | centenaire, cause avec un polichinelle classique. Songez donc, 377 2 | Marchands de verrerie, de porcelaines, de coutellerie, de rubans, 378 3 | balançant comme si elle portait des seaux de lait.~    Ce 379 4 | misérables bancs étagés, portent un peuple de petits êtres, 380 1 | comprends l'intérêt que vous portez aux romans d'hier, d'aujourd' 381 6 | Flaubert publia ses vers posthumes, les Dernières Chansons.~     382 7 | fallait chanter, il fallait poursuivre,~Pour le pain du jour, la 383 | pouvoir 384 1 | Tourgueneff, de ce génie rêveur et précis, réel et poétique, un peu 385 4 | ont assailli, l'un de mes premiers ans, l'autre de l'adolescence.~     386 2 | excusant de ne pouvoir se présenter elle-même chez eux, ses 387 2 | elles vient d'envoyer à la presse locale une lettre aimable 388 7 | son entourage, Antoine, en prière,~Se couvrait les yeux sous 389 2 | faiseux vé de quoi », et une profusion de femmes colosses dont 390 5 | Et ils commencèrent une promenade lente, côte à côte, plus 391 2 | solennelle, avec une gravit provinciale, un mouvement plus lourd 392 6 | étant mort, Gustave Flaubert publia ses vers posthumes, les 393 3 | de singes, un cirque de puces, un cirque de chevaux, cent 394 5 | chaise, écoutant.~    Vers quatre heures, Flaubert se leva.~    - 395 | quelque 396 1 | de demain, mais il faut quelquefois lire les vieux ; croyez-moi.~     397 7 | répondre aux péripéties~Et quitter soudain, pour des facéties,~ 398 | quoi 399 7 | pâle !~Oh ! l'archet damné, raclant sans espoir ;~Oh ! le paletot 400 4 | intelligente et fière.~    Et je me rappelle ma seconde visite à Saint-Antoine. 401 4 | Tentation de saint Antoine, qui ravissait Gustave Flaubert et Louis 402 7 | il chauffait sa main~Au rayonnement des apothéoses.~~~ ~ 403 1 | entend chanter, et il la reconnaît chaque fois. Et dans ces 404 4 | du souvenir, je me sens redevenu le petit être que j'ai été 405 1 | génie rêveur et précis, réel et poétique, un peu voilé, 406 7 | et transi dans l'âme,~Un regard farouche aux pantins du 407 4 | jouer. Je me lève pour le regarder. C'est aussi le même : un 408 4 | à longs cheveux blancs rejetés derrière une tête creuse, 409 7 | aux pantins du drame,~Qui reluisaient d'or et n'avaient pas froid.~~ 410 3 | Ce qu'il y a de plus remarquable dans la foire Saint-Romain, 411 1 | le commun des hommes ne remarque point.~    Avez-vous observé, 412 5 | profondes sur les visages rencontrés.~    Ils imaginaient les 413 1 | en nous, les nerveux, les répercussions du souvenir, et combien 414 4 | lui ?~    Il a compris et répond :~    - C'est toujours lui, 415 8 | diable !~    Et Bouilhet répondit :~    - Oui, ça n'est pas 416 7 | au sujet mêlé,~Il fallait répondre aux péripéties~Et quitter 417 7 | que tout est vain,~Sans respect du monde, il chauffait sa 418 4 | pour croire, comme eux. Je retrouve en moi, réveillées brusquement, 419 4 | eux. Je retrouve en moi, réveillées brusquement, toutes les 420 | rien 421 4 | petites têtes se mettent à rire, les mains s'agitent, les 422 3 | cuit des gaufres, et on rissole des pommes, de belles pommes 423 2 | grosseur qui l'attache au rivage.~~ 424 1 | intérêt que vous portez aux romans d'hier, d'aujourd'hui ou 425 2 | semblent fort amateurs les Rouennais. Une d'elles vient d'envoyer 426 2 | porcelaines, de coutellerie, de rubans, de boutons, de livres pour 427 7 | rêveur dégagé des choses,~Sachant que tout passe et que tout 428 3 | sommes au plus fort de la saison de pêche, et on cuit des 429 7 | soufflait dans la toile sale.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 430 7 | était triste au coin de la salle,~Comme il grelottait l'homme 431 3 | la Comédie-Française, en saluant le public de l'index. Voici 432 4 | A céder pour cause de santé. » Et s'il ne trouve pas 433 3 | comme si elle portait des seaux de lait.~    Ce qu'il y 434 4 | Et je me rappelle ma seconde visite à Saint-Antoine. 435 4 | à Saint-Antoine. J'avais seize ans.~ 436 2 | de femmes colosses dont semblent fort amateurs les Rouennais. 437 4 | hallucination du souvenir, je me sens redevenu le petit être que 438 3 | dégoûterait sans doute. On sent le hareng grillé, les gaufres 439 3 | aime, parce que je l'ai sentie tout enfant, mais qui vous 440 1 | moi aussi, je viens de la sentir en moi la triple émotion 441 3 | endimanchés, aux mouvements sérieux et modérés, mais bien accordés, 442 4 | une émotion singulière me serre le cœur. Deux souvenirs 443 5 | des vers à mon illustre et sévère ami Louis Bouilhet.~     444 3 | la femme ayant chacun le sien, couple détraqué par des 445 2 | aussi plus compacte et plus silencieuse.~    Plusieurs kilomètres 446 3 | Voici encore un cirque de singes, un cirque de puces, un 447 4 | tout à coup une émotion singulière me serre le cœur. Deux souvenirs 448 2 | pour les paysans, d'objets singuliers et comiques en usage dans 449 7 | espoir ;~Oh ! le paletot plus sinistre à voir~Sous les transparents 450 7 | pain du jour, la pipe du soir ;~Pour le dur grabat dans 451 4 | amusent, depuis plus de soixante ans, toutes les générations 452 2 | Neuilly, plus importante, plus solennelle, avec une gravit provinciale, 453 4 | lampions éclairent l'intérieur sombre de la baraque. La toile 454 1 | qui peuplent la terre de songes, qui nous montrent, derrière 455 4 | polichinelle classique. Songez donc, madame, que mes parents 456 8 | croyais ente encore la voix sonore de Flaubert :~    - Pauvre... 457 1 | observé, madame, combien sont sonores en nous, les nerveux, les 458 2 | dimensions lui interdisant toute sortie.~... Se plaint de la grosseur 459 8 | Et quand je sortis de la baraque, je croyais 460 7 | aux péripéties~Et quitter soudain, pour des facéties,~Le libre 461 7 | peu d'aplomb~Et le vent soufflait dans la toile sale.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 462 4 | singulière me serre le cœur. Deux souvenirs m'ont assailli, l'un de 463 | ta 464 4 | ans.~    Les parents se taisent, accoutumés à la corvée 465 6 | Quelques années plus tard, le poète étant mort, Gustave 466 | temps 467 5 | au collège de Rouen en ce temps-là), un jour donc, un jeudi, 468 1 | ces choses qui peuplent la terre de songes, qui nous montrent, 469 4 | voilà que toutes les petites têtes se mettent à rire, les mains 470 [Titre]| Texte~ 471 5 | Arrivés au boulevard, où se tient la foire Saint-Romain, Bouilhet 472 7 | cochon~Passait, effaré, la torche au derrière.~. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 473 | tour 474 3 | diverses : le mâle courbé, traînant ses jambes ; la femelle 475 5 | expressions normandes, l'accent traînard et l'air toujours étonné 476 7 | Il lançait, lui pauvre et transi dans l'âme,~Un regard farouche 477 7 | sinistre à voir~Sous les transparents aux lueurs d'opale !~~Comme 478 5 | cabinet du poète, j'aperçus, à travers un nuage de fumée, deux 479 2 | Je traversais Rouen, l'autre jour. Nous 480 4 | les marches de bois qui tremblent, car je veux voir encore 481 4 | mains s'agitent, les pieds trépignent sur les bancs, et des cris 482 | très 483 1 | viens de la sentir en moi la triple émotion d'une chose vue 484 4 | cause de santé. » Et s'il ne trouve pas d'amateur, le pauvre 485 2 | singuliers et comiques en usage dans les villages, puis 486 1 | cette œuvre enchanteresse et vague comme une féerie d'opium. 487 7 | tout passe et que tout est vain,~Sans respect du monde, 488 2 | champs appelle des « faiseux de quoi », et une profusion 489 2 | kilomètres de baraques et de vendeurs, car les boutiques sont 490 2 | inviter MM. les journalistes à venir la visiter, en s'excusant 491 7 | était peu d'aplomb~Et le vent soufflait dans la toile 492 2 | achetant beaucoup. Marchands de verrerie, de porcelaines, de coutellerie, 493 | veux 494 1 | inaperçus par tous fait vibrer notre cœur ?~    Depuis 495 1 | dans les brouillards de la vie, ces choses qui peuplent 496 1 | Rencontres ; car, moi aussi, je viens de la sentir en moi la triple 497 2 | les Rouennais. Une d'elles vient d'envoyer à la presse locale 498 2 | comiques en usage dans les villages, puis des montreurs de curiosités, 499 3 | particulier : - gens de la ville endimanchés, aux mouvements 500 5 | observations profondes sur les visages rencontrés.~    Ils imaginaient 501 4 | je me rappelle ma seconde visite à Saint-Antoine. J'avais 502 2 | journalistes à venir la visiter, en s'excusant de ne pouvoir 503 7 | ambition d'être homme et de vivre !~~Mais parfois dans l'ombre, 504 | voilà 505 1 | réel et poétique, un peu voilé, comme pour faire deviner 506 3 | Enfoncé Louis XIV !~    Puis voici des lutteurs. 507 | yeux


IntraText® (V89) Copyright 1996-2007 EuloTech SRL