Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Guy de Maupassant
La chine des poètes

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
1885-pipe | pivoi-vu

                                                   gras = Texte principal
    Par.                                           gris = Texte de commentaire
1 14 | commence pour nous.~31 mars 1885~ 2 | 31 3 12 | air ; un cri régulier l'accompagne :~ ~~~Hao ! Hao ! c'est 4 13 | user d'un autre procédé. L'acteur alors monte à cheval sur 5 13 | souvent respectées, car l'action parfois embrasse un siècle 6 12 | comme des serpents~Qu'on agace avec des cymbales.~~C'est 7 13 | beaucoup à nos romans du Moyen Age. Des dames enfermées en 8 5 | suit sur le courant des âges.~ ~~~La feuille rose des 9 13 | prend un petit fouet, l'agite, fait deux ou trois fois 10 | ai 11 13 | tigres, des éléphants, des aigles, des chèvres, des poules, 12 12 | Qui frôle l'onde avec son aile.~~Et quand le crâne sans 13 9 | fleur en tendant ses deux ailes.~~Et l'oiseau dit sa peine 14 8 | nous-mêmes :~ ~~~Celle que j'aime à présent est en Chine.~ 15 9 | désir s'allume~Voudrait, aimé comme elle, expirer comme 16 | ainsi 17 12 | par instants, se pâmant d'aise,~Chaque auditeur, comme 18 13 | chinoises sont remplies d'allégories philosophiques. En voici 19 1 | Allez au pays de Chine~Et sur 20 6 | Cependant la nuit qui s'allonge~Mystérieuse à l'horizon~ 21 9 | jeune cœur dont le désir s'allume~Voudrait, aimé comme elle, 22 6 | fleuri d'un songe~Prend son âme comme un poisson.~~~ ~ 23 4 | alors qu'il cause avec ses amis sous les lanternes peintes.~     24 13 | flots sur le rivage, devint amoureux de la Terre et, pour obtenir 25 13 | galanteries des étoiles, les amours vagabondes des comètes. 26 13 | toujours plaisir à ce qui amusait leurs pères. Et le public 27 2 | les clowns de cirque pour amuser le public.~    Nous avons 28 11 | menus dieux familiers des anciens veille sur la foule fragile 29 14 | Chine depuis la plus haute antiquité, car rien n'est inconnu 30 13 | ne s'applique avec plus d'anxiété à imiter la nature dans 31 8 | bien que si nous l'avions aperçue nous-mêmes :~ ~~~Celle 32 8 | petites fenêtres. Une tête apparaît dans une des étroites ouvertures. 33 2 | griserie d'opium, nous est apparu vaguement un immense pays, 34 11 | Dieu sans pagode et qu'on appelle Pu.~J'ai pris son nom dans 35 13 | Et le public trépigne, applaudit, crie : « Charmant, délicieux ! », 36 13 | européens. Aucun de ceux-ci ne s'applique avec plus d'anxiété à imiter 37 1 | de Chine~Et sur ma table apportez~Le papier de paille fine~ 38 13 | houleuse et compacte empêche d'approcher les litières des belles 39 13 | chèvres, des poules, des arbres de toute espèce ; et un 40 1 | paille fine~Plein de reflets argentés.~~~ ~ 41 12 | dans Pékin. Un bruit léger, argentin, passe dans l'air ; un cri 42 13 | que le tonnerre, un clown armé d'une double hache, saute, 43 13 | des officiers de police armés de fouets ; et quand la 44 6 | autres senteurs plus vives d'aromates brûlés en de mignons vases 45 11 | le vernis tient au vase attachés.~~~ ~ 46 4 | dit : Ko-tang, Ko-tang.~~Au-dehors, la neige est fleurie.~Et 47 13 | jeu des acteurs européens. Aucun de ceux-ci ne s'applique 48 12 | se pâmant d'aise,~Chaque auditeur, comme un tambour,~Frappe, 49 12 | vieux bonzes quêteurs d aumônes.~~Au bruit de son bassin 50 13 | pour qu'un passage s'ouvre aussitôt.~    Les pièces représentées 51 13 | durée d'une dynastie. L'auteur n'est point embarrassé pour 52 13 | La baleine enfin s'avance vers le public en roulant 53 9 | heure ;~Et la même rosée avive chaque jour~Les deux époux 54 12 | inattendue.~Ni mandarin, ni bachelier,~N'a la langue aussi bien 55 2 | grains de riz au moyen de baguettes de bois, comme feraient 56 13 | yeux, elle semble malade, bâille, ouvre la bouche... et lance 57 13 | de toute espèce ; et un ballet formidable commence, d'une 58 3 | croissant de lune.~Dans sa barbe effilée il passe sa main 59 | bas 60 12 | aumônes.~~Au bruit de son bassin de fer,~Le barbier qui vient 61 | beaucoup 62 4 | manteau blanc,~Frappent du bec à ma fenêtre,~Qu'empourpre 63 13 | des éponges, cent autres bêtes et cent autres choses qui 64 2 | mangeant des nids sautés au beurre, et des grains de riz au 65 3 | fleurs bleues.~~D'un tissu bigarré, son corps est revêtu ;~ 66 2 | livres singuliers, des récits bizarres. Nous nous sommes fatigué 67 4 | noirs corbeaux, en manteau blanc,~Frappent du bec à ma fenêtre,~ 68 4 | de leur passé,~Comme de blanches hirondelles~Rasent tout 69 12 | yeux troussés,~Un sarrau bleu, des souliers jaunes,~Il 70 3 | treillis, dans sa pipe à fleurs bleues.~~D'un tissu bigarré, son 71 11 | pivoines fleuries~Aux buissons bleus des paysages peints.~~Il 72 13 | trois unités que prescrivit Boileau n'y sont pas souvent respectées, 73 2 | au moyen de baguettes de bois, comme feraient les clowns 74 13 | une double hache, saute, bondit, trépigne, se désarticule.~    «  75 | bonheur 76 12 | barbier met sa boutique ;~Les bons clients, au pied du mur,~ 77 11 | réjouir tous les petits bonshommes~Que le vernis tient au vase 78 12 | flots pressés~Des vieux bonzes quêteurs d aumônes.~~Au 79 13 | malade, bâille, ouvre la bouche... et lance sur le parterre 80 12 | sans cheveux~Luit comme une boule d'ivoire,~Le maître, sur 81 4 | furie~Disperse au loin ses bouquets froids.~~Sous le givre qui 82 12 | pur,~Que le barbier met sa boutique ;~Les bons clients, au pied 83 5 | rubis à sa ceinture,~Un bouton d'or à son bonnet,~~~ ~     84 3 | pêchers sont en fleur. Une brise légère~Des pavillons à jour 85 3 | est revêtu ;~Son soulier brodé d'or semble un croissant 86 2 | avons rêvé. Alors dans un brouillard de songe qui ressemblait 87 2 | nous a semblé entendre des bruits de clochettes, des cris 88 4 | fenêtre,~Qu'empourpre le foyer brûlant.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 89 6 | senteurs plus vives d'aromates brûlés en de mignons vases de cuivre. 90 3 | effilée il passe sa main brune~Et sourit doucement sous 91 11 | des pivoines fleuries~Aux buissons bleus des paysages peints.~~ 92 2 | une fantaisie opulente et burlesque. Et nous avons cru avoir 93 4 | deviné :~ ~~~Au fond du cabinet de soie,~Dans le pavillon 94 9 | ouvre qu'à Ching-tu-fu son calice odorant ;~Et l'oiseau Tung-whang-fung 95 4 | et sans Dieu.~Mon esprit calme se repose~Dans l'équilibre 96 12 | et sa savonnette.~~Le nez camard, les yeux troussés,~Un sarrau 97 8 | ongles longs et rougis de carmin.~~Par son treillis elle 98 2 | fatigué les yeux sur des cartes de géographie où sont écrits 99 4 | à ses côtés, alors qu'il cause avec ses amis sous les lanternes 100 5 | Quatre rubis à sa ceinture,~Un bouton d'or à son bonnet,~~~ ~     101 | Celle 102 13 | non sans raison.~    Le centre de la salle qui correspond 103 13 | acteurs européens. Aucun de ceux-ci ne s'applique avec plus 104 12 | sommet, la houppe noire.~~Chacun s'arrête. Le barbier~Sait 105 12 | Sent courir, le long de sa chair,~Une démangeaison plus forte.~~ 106 | chambre 107 13 | long voyage. Comme on ne changera pas le décor, il faut user 108 2 | Ouvrons les poètes et cherchons la Chine qu'ils ont inventée, 109 13 | L'acteur alors monte à cheval sur un bâton, prend un petit 110 13 | porcelaine sont délivrées par des chevaliers qui se livrent d'effrayants 111 13 | éléphants, des aigles, des chèvres, des poules, des arbres 112 9 | plus belles,~N'ouvre qu'à Ching-tu-fu son calice odorant ;~Et 113 9 | quoi rêve-t-elle, la petite Chinoise qui regarde au loin dans 114 | chose 115 2 | comme feraient les clowns de cirque pour amuser le public.~     116 8 | dans la main,~Le teint plus clair que le cuivre des lampes,~ 117 12 | met sa boutique ;~Les bons clients, au pied du mur,~Prennent 118 12 | mouvement régulier,~Vont clignant leurs petits yeux louches.~ 119 2 | semblé entendre des bruits de clochettes, des cris drôles ; nous 120 6 | tête se penche, son œil se clôt...~ ~~~Cependant la nuit 121 13 | tandis que le tonnerre, un clown armé d'une double hache, 122 2 | bois, comme feraient les clowns de cirque pour amuser le 123 13 | remet son bâton dans un coin, son fouet dans un autre, 124 13 | se livrent d'effrayants combats ; et le mariage a lieu au 125 13 | les amours vagabondes des comètes. Ils reçoivent de temps 126 2 | sortes de choses belles ou comiques, d'une fantaisie opulente 127 11 | Il vient à l'heurecommencent les sommes,~Quand sous leurs 128 13 | quand la foule houleuse et compacte empêche d'approcher les 129 13 | est point embarrassé pour conduire ses personnages d'un lieu 130 2 | notre imagination en de confuses images.~    Qu'est-ce que 131 13 | Les mandarins lettrés ne connaissent pas les querelles des nouvelles 132 4 | Nous le connaissons maintenant Tou-Tsong, le 133 2 | avoir vu une terre pour la connaître, une terre surtout si différente 134 2 | sait, et le président du Conseil pas plus que moi.~    Nous 135 13 | chez eux une importance considérable.~    Les pantomimes chinoises 136 13 | huîtres, des perles, du corail qui marche, des éponges, 137 4 | qui les pénètre,~Les noirs corbeaux, en manteau blanc,~Frappent 138 8 | fleuve Jaune, où sont les cormorans.~~Elle a les yeux retroussés 139 3 | D'un tissu bigarré, son corps est revêtu ;~Son soulier 140 13 | Le centre de la salle qui correspond à notre parterre est gratuit. 141 | côté 142 4 | avions passé des heures à ses côtés, alors qu'il cause avec 143 3 | pareil.~Il fume l'opium, au coucher du soleil,~Sur sa porte 144 11 | leurs toits les vivants sont couchés~Pour réjouir tous les petits 145 3 | sur les flots,~Large et couleur de feu, comme un manteau 146 13 | de la scène et chante un couplet pour indiquer quelle route 147 5 | sommeil soulève, suit sur le courant des âges.~ ~~~La feuille 148 12 | vient sur sa porte~Sent courir, le long de sa chair,~Une 149 12 | lame où le jour étincelle Court,~plus rapide qu'un oiseau~ 150 9 | tout juste assez grand~Pour couvrir cette fleur en tendant ses 151 13 | dauphins, des phoques, des crabes monstrueux, des huîtres, 152 12 | avec son aile.~~Et quand le crâne sans cheveux~Luit comme 153 2 | ils ont inventée, eux, ces créateurs de régions idéales.~ 154 12 | argentin, passe dans l'air ; un cri régulier l'accompagne :~ ~~~ 155 13 | public trépigne, applaudit, crie : « Charmant, délicieux ! », 156 2 | bruits de clochettes, des cris drôles ; nous nous sommes 157 3 | soulier brodé d'or semble un croissant de lune.~Dans sa barbe effilée 158 2 | burlesque. Et nous avons cru avoir une idée de la Chine.~     159 11 | magots poupins~Qui vont cueillant des pivoines fleuries~Aux 160 12 | serpents~Qu'on agace avec des cymbales.~~C'est en plein air, sous 161 13 | romans du Moyen Age. Des dames enfermées en des tours de 162 13 | autres choses qui suivent, en dansant un pas bien réglé, une immense 163 13 | sortir du fond des mers des dauphins, des phoques, des crabes 164 13 | Comme on ne changera pas le décor, il faut user d'un autre 165 13 | en scène, la variété de décors que recherche avec tant 166 13 | ce genre charmant trop délaissé chez nous, et qui prend 167 13 | les plus fines et les plus délicates. »~ 168 13 | applaudit, crie : « Charmant, délicieux ! », ce qui, en chinois, 169 13 | tours de porcelaine sont délivrées par des chevaliers qui se 170 | demande 171 12 | le long de sa chair,~Une démangeaison plus forte.~~Toute la rue 172 8 | présent est en Chine.~Elle demeure, avec ses vieux parents,~ 173 14 | cette singulière nation, demeurée stationnaire peut-être parce 174 13 | vient de monter et qu'on démontera dans quelques heures. C' 175 10 | Dans la chambre de la tour, derrière le paravent de soie, on 176 13 | saute, bondit, trépigne, se désarticule.~    « Le jeu des acteurs 177 4 | mon seuil glacé.~~La paix descend sur toute chose~Sans amour, 178 9 | d'un jeune cœur dont le désir s'allume~Voudrait, aimé 179 4 | tranquille Chinois qu'il a deviné :~ ~~~Au fond du cabinet 180 13 | ses flots sur le rivage, devint amoureux de la Terre et, 181 11 | Un dieu pareil aux menus dieux familiers des anciens veille 182 2 | connaître, une terre surtout si différente de la nôtre.~    Nous avons 183 | dire 184 4 | vent qui souffle avec furie~Disperse au loin ses bouquets froids.~~ 185 13 | milieu des tournois, des divertissements et des fêtes.~    Le Chinois, 186 12 | ivoire,~Le maître, sur son doigt nerveux,~Tourne, au sommet, 187 | doit 188 13 | ses faveurs, lui offrit en don les richesses de son royaume.~     189 7 | Il dort.~ 190 13 | tonnerre, un clown armé d'une double hache, saute, bondit, trépigne, 191 3 | sa main brune~Et sourit doucement sous son bonnet pointu.~~ 192 2 | Nous avons entrevu des dragons d'or sur des soieries roses, 193 12 | les mèches patriarcales~Se dressent comme des serpents~Qu'on 194 2 | de clochettes, des cris drôles ; nous nous sommes figuré 195 13 | entier, ou même toute la durée d'une dynastie. L'auteur 196 13 | même toute la durée d'une dynastie. L'auteur n'est point embarrassé 197 2 | porcelaine, de poteries éclatantes et d'hommes étranges aux 198 13 | querelles des nouvelles écoles. Ils prennent toujours plaisir 199 13 | jeu des acteurs chinois, écrit un voyageur, égale, s'il 200 2 | cartes de géographie où sont écrits des milliers de noms invraisemblables, 201 13 | Voici plus loin un grand édifice mobile qu'on vient de monter 202 3 | croissant de lune.~Dans sa barbe effilée il passe sa main brune~Et 203 13 | chevaliers qui se livrent d'effrayants combats ; et le mariage 204 13 | chinois, écrit un voyageur, égale, s'il ne surpasse, le jeu 205 2 | précis ; ils n'ont fait qu'égarer notre imagination en de 206 13 | des lions, des tigres, des éléphants, des aigles, des chèvres, 207 8 | des fleurs singulières s'élève un monument luisant, pointu, 208 10 | leurs flancs~ ~~~La glu d'émail où le soleil s'est pris.~~~ ~ 209 13 | dynastie. L'auteur n'est point embarrassé pour conduire ses personnages 210 13 | respectées, car l'action parfois embrasse un siècle entier, ou même 211 13 | foule houleuse et compacte empêche d'approcher les litières 212 13 | ciel ce qui se passe en son empire, tandis que le tonnerre, 213 4 | hiver est venu, (hiver qui a emporté les fleurs des pêchers. 214 4 | du bec à ma fenêtre,~Qu'empourpre le foyer brûlant.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 215 4 | pleine,~Je vois s'épanouir encor~Dans leur jardin de porcelaine~ 216 | encore 217 14 | trop vite, et usé toute son énergie avant même que l'histoire 218 2 | vaguement un immense pays, enfermé par une muraille sans fin, 219 13 | du Moyen Age. Des dames enfermées en des tours de porcelaine 220 | enfin 221 2 | voyageurs. Ils ne nous ont rien enseigné de précis ; ils n'ont fait 222 9 | trop, quand on les voit ensemble,~Si c'est la fleur qui chante 223 2 | terre. Il nous a semblé entendre des bruits de clochettes, 224 13 | parfois embrasse un siècle entier, ou même toute la durée 225 12 | La foule trépigne à l'entour~Et, par instants, se pâmant 226 13 | voici, par exemple, qui doit entreprendre un long voyage. Comme on 227 2 | le public.~    Nous avons entrevu des dragons d'or sur des 228 12 | quittons la campagne et entrons dans Pékin. Un bruit léger, 229 4 | tasse pleine,~Je vois s'épanouir encor~Dans leur jardin de 230 13 | du corail qui marche, des éponges, cent autres bêtes et cent 231 6 | Il a dans sa maison deux épouses. Un parfum de thé flotte 232 9 | avive chaque jour~Les deux époux vermeils gonflés du même 233 4 | esprit calme se repose~Dans l'équilibre du Milieu.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~~~ ~ 234 13 | racontent les événements de l'espace, les galanteries des étoiles, 235 12 | louches.~Ils sont là comme un espalier~Sous le soleil et sous les 236 13 | poules, des arbres de toute espèce ; et un ballet formidable 237 3 | La nue, à l'horizon, s'étale sur les flots,~Large et 238 4 | soie,~Dans le pavillon de l'étang,~Pi-pi, po-po le feu flamboie,~ 239 12 | peau,~La lame où le jour étincelle Court,~plus rapide qu'un 240 13 | espace, les galanteries des étoiles, les amours vagabondes des 241 2 | poteries éclatantes et d'hommes étranges aux yeux longs, au teint 242 8 | tête apparaît dans une des étroites ouvertures. Théophile Gautier 243 4 | Et le long des sentiers étroits~Le vent qui souffle avec 244 13 | surpasse, le jeu des acteurs européens. Aucun de ceux-ci ne s'applique 245 13 | soleil. Ils se racontent les événements de l'espace, les galanteries 246 | exemple 247 14 | Polichinelle existe en Chine depuis la plus 248 9 | Voudrait, aimé comme elle, expirer comme lui !~~~ ~ 249 13 | ce qui, en chinois, s'exprime par « Hao ! Koung-Hao ! », 250 12 | du mur,~Prennent une pose extatique.~~Tous, d'un mouvement régulier,~ 251 | f 252 | faire 253 | faite 254 11 | dieu pareil aux menus dieux familiers des anciens veille sur la 255 9 | voit pencher sa tête et se faner sa plume.~Et plus d'un jeune 256 2 | bizarres. Nous nous sommes fatigué les yeux sur des cartes 257 13 | Terre et, pour obtenir ses faveurs, lui offrit en don les richesses 258 12 | souliers jaunes,~Il trotte et fend les flots pressés~Des vieux 259 4 | blanc,~Frappent du bec à ma fenêtre,~Qu'empourpre le foyer brûlant.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 260 8 | une tour, percé de petites fenêtres. Une tête apparaît dans 261 12 | Au bruit de son bassin de fer,~Le barbier qui vient sur 262 2 | baguettes de bois, comme feraient les clowns de cirque pour 263 3 | long du fleuve jaune, on ferait bien des lieues~Avant de 264 5 | nous le voyons, maintenant, fermant ses petits yeux minces, 265 2 | ce moment, la Chine de M. Ferry ? Personne ne le sait, et 266 13 | des divertissements et des fêtes.~    Le Chinois, en outre, 267 5 | courant des âges.~ ~~~La feuille rose des pêchers.~~~ ~ 268 4 | peints.~~Et mille souvenirs fidèles,~Sortant du fond de leur 269 2 | drôles ; nous nous sommes figuré cette humanité extravagante 270 6 | Mystérieuse à l'horizon~Dans le filet fleuri d'un songe~Prend 271 | fin 272 13 | et ses nuances les plus fines et les plus délicates. »~ 273 4 | étang,~Pi-pi, po-po le feu flamboie,~L'horloge dit : Ko-tang, 274 10 | reluisantes qui montrent sur leurs flancs~ ~~~La glu d'émail où le 275 6 | l'horizon~Dans le filet fleuri d'un songe~Prend son âme 276 4 | Au-dehors, la neige est fleurie.~Et le long des sentiers 277 11 | vont cueillant des pivoines fleuries~Aux buissons bleus des paysages 278 9 | qui chante ou l'oiseau qui fleurit.~~Et la fleur et l'oiseau 279 6 | épouses. Un parfum de thé flotte dans l'air, mêlé à d'autres 280 | fois 281 13 | formidable commence, d'une gaieté folle et d'une fantaisie extravagante.~     282 13 | voici une.~    - L'Océan, à force de rouler ses flots sur 283 13 | toute espèce ; et un ballet formidable commence, d'une gaieté folle 284 12 | chair,~Une démangeaison plus forte.~~Toute la rue est en suspens,~ 285 13 | officiers de police armés de fouets ; et quand la foule houleuse 286 4 | fenêtre,~Qu'empourpre le foyer brûlant.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 287 11 | anciens veille sur la foule fragile des vases précieux.~ ~~~ 288 4 | au cœur d'or.~~Parmi les fraîches impostures~Des vermillons 289 11 | livre assez rare,~Qui le dit frais, souriant et trapu.~~Il 290 12 | auditeur, comme un tambour,~Frappe, à deux mains, son ventre 291 4 | corbeaux, en manteau blanc,~Frappent du bec à ma fenêtre,~Qu' 292 4 | Disperse au loin ses bouquets froids.~~Sous le givre qui les 293 12 | rapide qu'un oiseau~Qui frôle l'onde avec son aile.~~Et 294 9 | rameau d'où son bonheur a fui,~On voit pencher sa tête 295 3 | rencontrer un mandarin pareil.~Il fume l'opium, au coucher du soleil,~ 296 4 | Le vent qui souffle avec furie~Disperse au loin ses bouquets 297 5 | et prudent mandarin qui a gagné, il nous le dit :~ ~~~Quatre 298 13 | formidable commence, d'une gaieté folle et d'une fantaisie 299 13 | côté, pour répondre à cette galanterie, offre ce qu'elle produit : 300 13 | événements de l'espace, les galanteries des étoiles, les amours 301 8 | étroites ouvertures. Théophile Gautier nous la montre aussi bien 302 13 | adore la pantomime, ce genre charmant trop délaissé chez 303 2 | les yeux sur des cartes de géographie où sont écrits des milliers 304 4 | bouquets froids.~~Sous le givre qui les pénètre,~Les noirs 305 4 | Rasent tout bas mon seuil glacé.~~La paix descend sur toute 306 12 | Cependant, glissant sur la peau,~La lame où 307 10 | sur leurs flancs~ ~~~La glu d'émail où le soleil s'est 308 9 | Les deux époux vermeils gonflés du même amour.~Mais, quand 309 2 | sautés au beurre, et des grains de riz au moyen de baguettes 310 8 | Dans la grande plaine où poussent des fleurs 311 10 | joncs.~    Et voici les grandes potiches reluisantes qui 312 13 | correspond à notre parterre est gratuit. Y vient qui veut.~    La 313 3 | à jour fait trembler les grelots ;~La nue, à l'horizon, s' 314 2 | songe qui ressemblait à une griserie d'opium, nous est apparu 315 | gros 316 10 | de laque une petite lune grosse comme une monnaie ronde 317 13 | des siècles elle ne varie guère. Les mandarins lettrés ne 318 3 | feu, comme un manteau de guerre.~~~ ~ 319 13 | clown armé d'une double hache, saute, bondit, trépigne, 320 4 | toute chose~Sans amour, sans haine et sans Dieu.~Mon esprit 321 8 | pointu, bizarre.~    Il est haut comme une tour, percé de 322 14 | en Chine depuis la plus haute antiquité, car rien n'est 323 8 | elle passe la tête~Que l'hirondelle, en volant vient toucher ;~ 324 4 | passé,~Comme de blanches hirondelles~Rasent tout bas mon seuil 325 13 | paraît-il.~    Les pièces historiques sont aussi très suivies.~     326 13 | de qualité, il suffit à l'homme de faire siffler sa souple 327 2 | poteries éclatantes et d'hommes étranges aux yeux longs, 328 4 | po-po le feu flamboie,~L'horloge dit : Ko-tang, Ko-tang.~~ 329 13 | fouets ; et quand la foule houleuse et compacte empêche d'approcher 330 12 | nerveux,~Tourne, au sommet, la houppe noire.~~Chacun s'arrête. 331 13 | des crabes monstrueux, des huîtres, des perles, du corail qui 332 2 | nous sommes figuré cette humanité extravagante mangeant des 333 2 | ces créateurs de régions idéales.~ 334 2 | nous avons cru avoir une idée de la Chine.~    Or, nous 335 2 | imagination en de confuses images.~    Qu'est-ce que la Chine 336 2 | ont fait qu'égarer notre imagination en de confuses images.~     337 13 | applique avec plus d'anxiété à imiter la nature dans toutes ses 338 13 | et qui prend chez eux une importance considérable.~    Les pantomimes 339 4 | or.~~Parmi les fraîches impostures~Des vermillons et des orpins,~ 340 12 | barbier~Sait mainte histoire inattendue.~Ni mandarin, ni bachelier,~ 341 14 | antiquité, car rien n'est inconnu à cette singulière nation, 342 13 | et chante un couplet pour indiquer quelle route il a parcourue. 343 9 | le dire :~ ~~~La fleur Ing-Wha, petite et pourtant des 344 13 | fleuve, une trombe, une inondation.~    Et le public trépigne, 345 12 | trépigne à l'entour~Et, par instants, se pâmant d'aise,~Chaque 346 2 | cherchons la Chine qu'ils ont inventée, eux, ces créateurs de régions 347 2 | écrits des milliers de noms invraisemblables, et puis nous avons rêvé. 348 12 | cheveux~Luit comme une boule d'ivoire,~Le maître, sur son doigt 349 5 | petits yeux minces, les jambes croisées sous lui, les mains 350 4 | épanouir encor~Dans leur jardin de porcelaine~Des marguerites 351 12 | sarrau bleu, des souliers jaunes,~Il trotte et fend les flots 352 | Je 353 13 | lance sur le parterre un jet d'eau gros comme la source 354 10 | comme une monnaie ronde qui jette ses reflets de nacre dans 355 9 | faner sa plume.~Et plus d'un jeune cœur dont le désir s'allume~ 356 10 | d'une rivière pleine de joncs.~    Et voici les grandes 357 13 | La pièce qu'on y va jouer est simple. Depuis des siècles 358 | jusqu 359 13 | chinois, s'exprime par « Hao ! Koung-Hao ! », paraît-il.~    Les 360 | 361 3 | Nous sommes là-bas. - Regardons.~ ~~~Le long 362 12 | glissant sur la peau,~La lame où le jour étincelle Court,~ 363 8 | clair que le cuivre des lampes,~Les ongles longs et rougis 364 13 | bâille, ouvre la bouche... et lance sur le parterre un jet d' 365 12 | mandarin, ni bachelier,~N'a la langue aussi bien pendue.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 366 13 | faire siffler sa souple lanière pour qu'un passage s'ouvre 367 4 | cause avec ses amis sous les lanternes peintes.~    Mais voici 368 10 | on voit sur la table de laque une petite lune grosse comme 369 3 | s'étale sur les flots,~Large et couleur de feu, comme 370 12 | entrons dans Pékin. Un bruit léger, argentin, passe dans l' 371 3 | sont en fleur. Une brise légère~Des pavillons à jour fait 372 4 | maintenant Tou-Tsong, le lettré, aussi bien que si nous 373 13 | varie guère. Les mandarins lettrés ne connaissent pas les querelles 374 3 | jaune, on ferait bien des lieues~Avant de rencontrer un mandarin 375 13 | ce qu'elle produit : des lions, des tigres, des éléphants, 376 13 | empêche d'approcher les litières des belles Chinoises de 377 11 | ai pris son nom dans un livre assez rare,~Qui le dit frais, 378 13 | par des chevaliers qui se livrent d'effrayants combats ; et 379 2 | Nous avons lu sur elle des livres singuliers, des récits bizarres. 380 12 | clignant leurs petits yeux louches.~Ils sont là comme un espalier~ 381 8 | singulières s'élève un monument luisant, pointu, bizarre.~    Il 382 12 | quand le crâne sans cheveux~Luit comme une boule d'ivoire,~ 383 13 | public ne demande point le luxe d'ornementation, la richesse 384 11 | Et règne en paix sur ces magots poupins~Qui vont cueillant 385 12 | arrête. Le barbier~Sait mainte histoire inattendue.~Ni 386 6 | Il a dans sa maison deux épouses. Un parfum 387 12 | comme une boule d'ivoire,~Le maître, sur son doigt nerveux,~ 388 13 | roulant des yeux, elle semble malade, bâille, ouvre la bouche... 389 13 | elle ne varie guère. Les mandarins lettrés ne connaissent pas 390 2 | cette humanité extravagante mangeant des nids sautés au beurre, 391 13 | des perles, du corail qui marche, des éponges, cent autres 392 14 | peut-être parce qu'elle a marché trop vite, et usé toute 393 4 | jardin de porcelaine~Des marguerites au cœur d'or.~~Parmi les 394 13 | effrayants combats ; et le mariage a lieu au milieu des tournois, 395 14 | histoire commence pour nous.~31 mars 1885~ 396 12 | rue est en suspens,~Et les mèches patriarcales~Se dressent 397 6 | de thé flotte dans l'air, mêlé à d'autres senteurs plus 398 11 | Un dieu pareil aux menus dieux familiers des anciens 399 13 | voient sortir du fond des mers des dauphins, des phoques, 400 12 | ciel pur,~Que le barbier met sa boutique ;~Les bons clients, 401 9 | morte, il faut que l'oiseau meure !~~Alors, sur ce rameau 402 6 | d'aromates brûlés en de mignons vases de cuivre. Sa tête 403 4 | des papillons peints.~~Et mille souvenirs fidèles,~Sortant 404 2 | géographie où sont écrits des milliers de noms invraisemblables, 405 5 | fermant ses petits yeux minces, les jambes croisées sous 406 13 | ornementation, la richesse de mise en scène, la variété de 407 13 | plus loin un grand édifice mobile qu'on vient de monter et 408 | moi 409 | moment 410 10 | petite lune grosse comme une monnaie ronde qui jette ses reflets 411 13 | des phoques, des crabes monstrueux, des huîtres, des perles, 412 13 | procédé. L'acteur alors monte à cheval sur un bâton, prend 413 13 | édifice mobile qu'on vient de monter et qu'on démontera dans 414 8 | Théophile Gautier nous la montre aussi bien que si nous l' 415 10 | potiches reluisantes qui montrent sur leurs flancs~ ~~~La 416 4 | Louis Bouilhet, va nous le montrer encore, le tranquille Chinois 417 8 | fleurs singulières s'élève un monument luisant, pointu, bizarre.~     418 9 | Mais, quand la f leur est morte, il faut que l'oiseau meure !~~ 419 12 | Sous le soleil et sous les mouches.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 420 12 | pose extatique.~~Tous, d'un mouvement régulier,~Vont clignant 421 12 | bons clients, au pied du mur,~Prennent une pose extatique.~~ 422 2 | immense pays, enfermé par une muraille sans fin, plein de tours 423 6 | Cependant la nuit qui s'allonge~Mystérieuse à l'horizon~Dans le filet 424 10 | qui jette ses reflets de nacre dans l'eau d'une rivière 425 14 | inconnu à cette singulière nation, demeurée stationnaire peut-être 426 13 | plus d'anxiété à imiter la nature dans toutes ses variations 427 4 | Ko-tang.~~Au-dehors, la neige est fleurie.~Et le long 428 12 | Le maître, sur son doigt nerveux,~Tourne, au sommet, la houppe 429 9 | la fleur et l'oiseau sont nés à la même heure ;~Et la 430 12 | rasoirs et sa savonnette.~~Le nez camard, les yeux troussés,~ 431 2 | extravagante mangeant des nids sautés au beurre, et des 432 12 | Tourne, au sommet, la houppe noire.~~Chacun s'arrête. Le barbier~ 433 4 | givre qui les pénètre,~Les noirs corbeaux, en manteau blanc,~ 434 | nom 435 2 | sont écrits des milliers de noms invraisemblables, et puis 436 | non 437 | nos 438 2 | surtout si différente de la nôtre.~    Nous avons lu les voyageurs. 439 8 | si nous l'avions aperçue nous-mêmes :~ ~~~Celle que j'aime 440 13 | connaissent pas les querelles des nouvelles écoles. Ils prennent toujours 441 13 | toutes ses variations et ses nuances les plus fines et les plus 442 3 | trembler les grelots ;~La nue, à l'horizon, s'étale sur 443 6 | clôt...~ ~~~Cependant la nuit qui s'allonge~Mystérieuse 444 12 | à deux mains, son ventre obèse.~~~ ~ 445 13 | amoureux de la Terre et, pour obtenir ses faveurs, lui offrit 446 13 | philosophiques. En voici une.~    - L'Océan, à force de rouler ses flots 447 9 | à Ching-tu-fu son calice odorant ;~Et l'oiseau Tung-whang-fung 448 6 | Sa tête se penche, son œil se clôt...~ ~~~Cependant 449 13 | porte est faite par des officiers de police armés de fouets ; 450 13 | répondre à cette galanterie, offre ce qu'elle produit : des 451 13 | obtenir ses faveurs, lui offrit en don les richesses de 452 12 | qu'un oiseau~Qui frôle l'onde avec son aile.~~Et quand 453 8 | le cuivre des lampes,~Les ongles longs et rougis de carmin.~~ 454 2 | comiques, d'une fantaisie opulente et burlesque. Et nous avons 455 13 | demande point le luxe d'ornementation, la richesse de mise en 456 4 | impostures~Des vermillons et des orpins,~Sur le ciel verni des tentures~ 457 13 | fêtes.~    Le Chinois, en outre, adore la pantomime, ce 458 8 | apparaît dans une des étroites ouvertures. Théophile Gautier nous 459 2 | la Chine pourtant ?~    Ouvrons les poètes et cherchons 460 11 | dieu bizarre,~Dieu sans pagode et qu'on appelle Pu.~J'ai 461 1 | table apportez~Le papier de paille fine~Plein de reflets argentés.~~~ ~ 462 12 | entour~Et, par instants, se pâmant d'aise,~Chaque auditeur, 463 12 | Il porte au dos dans un panier~Ses rasoirs et sa savonnette.~~ 464 13 | Chinois, en outre, adore la pantomime, ce genre charmant trop 465 13 | importance considérable.~    Les pantomimes chinoises sont remplies 466 1 | sur ma table apportez~Le papier de paille fine~Plein de 467 4 | des tentures~Voltigent des papillons peints.~~Et mille souvenirs 468 13 | par « Hao ! Koung-Hao ! », paraît-il.~    Les pièces historiques 469 10 | de la tour, derrière le paravent de soie, on voit sur la 470 | parce 471 13 | indiquer quelle route il a parcourue. Puis il s'arrête, remet 472 8 | demeure, avec ses vieux parents,~Dans une tour de porcelaine 473 6 | maison deux épouses. Un parfum de thé flotte dans l'air, 474 4 | marguerites au cœur d'or.~~Parmi les fraîches impostures~ 475 13 | souple lanière pour qu'un passage s'ouvre aussitôt.~    Les 476 12 | en suspens,~Et les mèches patriarcales~Se dressent comme des serpents~ 477 4 | cabinet de soie,~Dans le pavillon de l'étang,~Pi-pi, po-po 478 3 | fleur. Une brise légère~Des pavillons à jour fait trembler les 479 11 | fleuries~Aux buissons bleus des paysages peints.~~Il vient à l'heure 480 12 | Cependant, glissant sur la peau,~La lame où le jour étincelle 481 8 | le saule et la fleur du pêcher.~~~ ~ 482 9 | ailes.~~Et l'oiseau dit sa peine à la fleur qui sourit ;~ 483 4 | amis sous les lanternes peintes.~    Mais voici que l'hiver 484 12 | campagne et entrons dans Pékin. Un bruit léger, argentin, 485 6 | vases de cuivre. Sa tête se penche, son œil se clôt...~ ~~~ 486 9 | son bonheur a fui,~On voit pencher sa tête et se faner sa plume.~ 487 12 | N'a la langue aussi bien pendue.~. . . . . . . . . . . . . . . . . .~ 488 4 | Sous le givre qui les pénètre,~Les noirs corbeaux, en 489 8 | est haut comme une tour, percé de petites fenêtres. Une 490 13 | plaisir à ce qui amusait leurs pères. Et le public ne demande 491 13 | monstrueux, des huîtres, des perles, du corail qui marche, des 492 2 | la Chine de M. Ferry ? Personne ne le sait, et le président 493 8 | comme une tour, percé de petites fenêtres. Une tête apparaît 494 11 | souriant et trapu.~~Il a son peuple au long des poteries,~Et 495 14 | nation, demeurée stationnaire peut-être parce qu'elle a marché trop 496 13 | sont remplies d'allégories philosophiques. En voici une.~    - L'Océan, 497 13 | des mers des dauphins, des phoques, des crabes monstrueux, 498 4 | le pavillon de l'étang,~Pi-pi, po-po le feu flamboie,~ 499 13 | C'est un théâtre.~    La pièce qu'on y va jouer est simple. 500 3 | porte en treillis, dans sa pipe à fleurs bleues.~~D'un tissu


1885-pipe | pivoi-vu

IntraText® (V89) Copyright 1996-2007 EuloTech SRL