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Paul Duval (alias Jean Lorrain)
La Maryolaine

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


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1 | a 2 9 | la Marjolaine, demeurée accrochée au clocher de Saint-Évremond.~ ~~~ 3 12 | mourante, c’était pour moi l’adeste fideles que j’allais entendre 4 2 | sornettes, je l’aimais d’une affection toute particulière, l’histoire 5 3 | cérémonie~La Marjolaine à l’agonie~Dans le paradis de Jésus.~~~ 6 | ah 7 5 | tarasques et grenouilles ailées, que je plaçais le funeste 8 2 | chimériques sornettes, je l’aimais d’une affection toute particulière, 9 | air 10 12 | moi l’adeste fideles que j’allais entendre à la messe prochaine; 11 | alors 12 3 | Évremond,~ ~La Marjolaine, âme éperdue,~Reste tout à coup 13 3 | sombre, où l’on sent des âmes,~Sillonnent de grands traits 14 1 | mon imagination de gosse amoureux de légendes, toujours échappé 15 1 | passé mes toutes premières années. On la chantait à la veillée 16 3 | or. »~ ~Et, sous la nue âpre et glacée,~Voilà la prière 17 3 | nimbés d’auréoles~De longs archanges en étoles~Font cortège, 18 12 | encens, il m’arrivait de m’arrêter à quelques pas du porche 19 12 | cantiques et d’encens, il m’arrivait de m’arrêter à quelques 20 11 | de ma bonne et il m’était arrivé souvent de la guetter se 21 3 | espace et sous le ciel calmes~Ascensionnent de grands vieillards ;~ ~ 22 11 | frissonnante au-dessus des toits assiégés par l’hiver.~ 23 9 | Rouen, et, par une bizarre association de souvenirs, ce sont les 24 1 | à la veillée de Noël, en attendant la messe de minuit, et c’ 25 13 | tour romane, où ne veillait aucune gargouille ; et j’avais 26 3 | Les fronts sont nimbés d’auréoles~De longs archanges en étoles~ 27 | aussi 28 3 | vers la mort,~ ~« Faites qu’aussitôt étourdie~« De ma chute, 29 | aux 30 | avaient 31 | avait 32 8 | hors de ses orbites ses aveugles prunelles sculptées ; elle 33 4 | à la fois avec le pont d’Avignon et la passerelle du port 34 3 | et de purs regards~ ~D’azur sombre, où l’on sent des 35 7 | gargouille enchantée sous le bain de vif-argent de la lune, 36 4 | fameux pont du Nord de la ballade, que je confondais à la 37 12 | les patriarches à longues barbes fleuries et les saintes 38 8 | lune coulaient, comme une bave, entre ses mâchoires de 39 4 | semblable aux robustes et belles Normandes qui servaient 40 3 | parfum monte et s’émane,~De benjoin, d’encens et de nards,~ ~ 41 13 | et j’avais rêvé éveillé, bercé au ronronnement de rouet 42 8 | Je voyais la bête de granit darder hors de 43 3 | sur le pont du Nord~Et la bise y soufflait si fort~Qu’elle 44 9 | voyage à Rouen, et, par une bizarre association de souvenirs, 45 3 | grands vieillards en robe blanche,~Dont le front chauve oscille 46 11 | du genou d’une jarretière bleue obsédait aussi mon souvenir. 47 1 | échappé du salon pour venir me blottir entre les jupes des filles 48 3 | étourdie~« De ma chute, j’entre brandie~« Dans votre ciel étoilé 49 11 | déshabiller alors que la brave fille se gênait un peu moins, 50 3 | Sur des chapes de lourds brocarts.~ ~Et puis ce sont par théories~ 51 3 | La nuit, la lune et ses brouillards.~ ~Et cela monte avec des 52 3 | l’espace et sous le ciel calmes~Ascensionnent de grands 53 12 | minuit, encore tout grisé de cantiques et d’encens, il m’arrivait 54 | celle 55 3 | d’élus,~ ~Et conduit en cérémonie~La Marjolaine à l’agonie~ 56 13 | flamand, devenu dans ma cervelle un conte pieux de noël.~ ~ 57 11 | croyant endormi ; ce coin de chair entrevu me hantait et me 58 | chambre 59 1 | traînardes des servantes qui la chantaient, non plus chez ma grand’ 60 1 | premières années. On la chantait à la veillée de Noël, en 61 3 | oscille et penche~Sur des chapes de lourds brocarts.~ ~Et 62 3 | robe blanche,~Dont le front chauve oscille et penche~Sur des 63 2 | Or, entre tant de chimériques sornettes, je l’aimais d’ 64 12 | libérateur ; les enfants de choeur personnifiaient pour moi 65 | chose 66 3 | aussitôt étourdie~« De ma chute, j’entre brandie~« Dans 67 13 | Mais la neige et le clair de lune hantaient seuls 68 9 | ce sont les toits, les clochers, tout le panorama de la 69 11 | me croyant endormi ; ce coin de chair entrevu me hantait 70 8 | un peu redressé son long col écailleux comme un gorgerin ; 71 7 | Oh ! ce colloque lapidaire de la gargouille 72 3 | saintes et d’élus,~ ~Et conduit en cérémonie~La Marjolaine 73 4 | Nord de la ballade, que je confondais à la fois avec le pont d’ 74 4 | ma mère ; c’était le même costume, bas de laine et jupe de 75 1 | dans la petite ville de la côte où j’ai passé mes toutes 76 8 | ventre et des lueurs de lune coulaient, comme une bave, entre ses 77 | coup 78 1 | rythme et les rimes ; je crois entendre encore les voix 79 11 | gênait un peu moins, me croyant endormi ; ce coin de chair 80 1 | minuit, et c’est dans la cuisine de la maison paternelle 81 11 | Une cuisse de femme serrée au-dessus 82 3 | On dansait sur le pont du Nord~Et la 83 8 | voyais la bête de granit darder hors de ses orbites ses 84 7 | vif-argent de la lune, de quelle délicieuse épouvante il me faisait 85 9 | éperdus de la Marjolaine, demeurée accrochée au clocher de 86 12 | des vierges de la légende déroulait ses spirales autour du clocher 87 11 | souvent de la guetter se déshabiller alors que la brave fille 88 2 | emportée, les jupes sans dessus dessous, sous la nue glacée par 89 2 | emportée, les jupes sans dessus dessous, sous la nue glacée 90 | devant 91 13 | ce vieux conte flamand, devenu dans ma cervelle un conte 92 3 | vole et file~Toujours plus dru, toujours plus fort.~ ~Elle 93 8 | plis de pierre immuablement durcie semblaient frémir sous son 94 8 | peu redressé son long col écailleux comme un gorgerin ; des 95 1 | amoureux de légendes, toujours échappé du salon pour venir me blottir 96 3 | Elle tourbillonne et s’écrie :~« Jésus et Madame Marie,~« 97 4 | jetées toutes ruisselantes d’écume, déjà loin, bien loin de 98 12 | prochaine; les vitraux de l’église m’avaient familiarisés avec 99 12 | psaumes et des musiques s’élevant de la nuit autour de la 100 3 | De vierges saintes et d’élus,~ ~Et conduit en cérémonie~ 101 3 | Quand un parfum monte et s’émane,~De benjoin, d’encens et 102 1 | maison paternelle qu’elle émerveilla pour la première fois mon 103 2 | histoire de cette belle fille emportée, les jupes sans dessus dessous, 104 7 | lapidaire de la gargouille enchantée sous le bain de vif-argent 105 11 | un peu moins, me croyant endormi ; ce coin de chair entrevu 106 1 | une vieille chanson de mon enfance, dont j’ai tant bien que 107 9 | noté dans ma mémoire d’enfant lors de mon ascension sur 108 12 | cortège libérateur ; les enfants de choeur personnifiaient 109 3 | soufflait si fort~Qu’elle enleva la Marjolaine,~ ~La Marjolaine 110 2 | pendant le récit même nous entendions gémir là-bas sous les falaises.~ ~~~ 111 3 | heure, hélas ! prochaine,~Entends-tu rire le Maudit ? »~ ~Et 112 5 | que je plaçais le funeste entretien des gargouilles. Par la 113 11 | endormi ; ce coin de chair entrevu me hantait et me faisait 114 3 | fleuries~D’étoiles et de lys épars.~ ~Les fronts sont nimbés 115 3 | Évremond,~ ~La Marjolaine, âme éperdue,~Reste tout à coup suspendue~ 116 9 | j’évoquais sous les yeux éperdus de la Marjolaine, demeurée 117 7 | lune, de quelle délicieuse épouvante il me faisait frissonner !~ 118 3 | main des palmes,~Dans l’espace et sous le ciel calmes~Ascensionnent 119 1 | refrains populaires, leurs espérances et leurs terreurs.~ 120 1 | dont j’ai tant bien que mal essayé de rétablir le rythme et 121 3 | laine ;~Et le nuage en son essor~ ~La frôlait, et loin de 122 3 | brandie~« Dans votre ciel étoilé d’or. »~ ~Et, sous la nue 123 3 | vierges en robes fleuries~D’étoiles et de lys épars.~ ~Les fronts 124 3 | auréoles~De longs archanges en étoles~Font cortège, et de purs 125 3 | Faites qu’aussitôt étourdie~« De ma chute, j’entre brandie~« 126 5 | son jupon ; mais, chose étrange, c’est sur les tours de 127 13 | gargouille ; et j’avais rêvé éveillé, bercé au ronronnement de 128 12 | l’air si l’ascension des évêques et des vierges de la légende 129 9 | vieille ville normande que j’évoquais sous les yeux éperdus de 130 3 | exaucée :~Au clocher de Saint -Évremond,~ ~La Marjolaine, âme éperdue,~ 131 3 | glacée,~Voilà la prière exaucée :~Au clocher de Saint -Évremond,~ ~ 132 | Faites 133 2 | entendions gémir là-bas sous les falaises.~ ~~~ 134 4 | déjà loin, bien loin de ce fameux pont du Nord de la ballade, 135 12 | vitraux de l’église m’avaient familiarisés avec les patriarches à longues 136 3 | psaumes~Et des noëls, anges, fantômes~De vierges saintes et d’ 137 11 | Une cuisse de femme serrée au-dessus du genou 138 12 | était pour moi l’adeste fideles que j’allais entendre à 139 4 | Cette Marjolaine, je me la figurais en tous points semblable 140 5 | Saint-Ouen, toutes hérissées de figures grimaçantes, guivres, tarasques 141 3 | La pauvre fille vole et file~Toujours plus dru, toujours 142 1 | blottir entre les jupes des filles de service et les entendre 143 13 | rouet de ce vieux conte flamand, devenu dans ma cervelle 144 3 | Sillonnent de grands traits de flamme~La nuit, la lune et ses 145 3 | longs archanges en étoles~Font cortège, et de purs regards~ ~ 146 8 | immuablement durcie semblaient frémir sous son ventre et des lueurs 147 11 | la Marjolaine suspendue frissonnante au-dessus des toits assiégés 148 7 | épouvante il me faisait frissonner !~ 149 3 | nuage en son essor~ ~La frôlait, et loin de la ville~La 150 3 | en robe blanche,~Dont le front chauve oscille et penche~ 151 3 | étoiles et de lys épars.~ ~Les fronts sont nimbés d’auréoles~De 152 5 | ailées, que je plaçais le funeste entretien des gargouilles. 153 5 | le funeste entretien des gargouilles. Par la nuit froide et pluvieuse~ ~~~ 154 2 | récit même nous entendions gémir là-bas sous les falaises.~ ~~~ 155 11 | alors que la brave fille se gênait un peu moins, me croyant 156 11 | femme serrée au-dessus du genou d’une jarretière bleue obsédait 157 8 | long col écailleux comme un gorgerin ; des plis de pierre immuablement 158 1 | fois mon imagination de gosse amoureux de légendes, toujours 159 | grand 160 8 | Je voyais la bête de granit darder hors de ses orbites 161 5 | grimaçantes, guivres, tarasques et grenouilles ailées, que je plaçais le 162 5 | toutes hérissées de figures grimaçantes, guivres, tarasques et grenouilles 163 12 | messe de minuit, encore tout grisé de cantiques et d’encens, 164 11 | était arrivé souvent de la guetter se déshabiller alors que 165 5 | de figures grimaçantes, guivres, tarasques et grenouilles 166 13 | neige et le clair de lune hantaient seuls la vieille tour romane, 167 11 | coin de chair entrevu me hantait et me faisait rougir, et 168 3 | futaine,~Songe à ton heure, hélas ! prochaine,~Entends-tu 169 9 | Ce monstre héraldique, je l’avais remarqué, noté 170 5 | tours de Saint-Ouen, toutes hérissées de figures grimaçantes, 171 3 | la futaine,~Songe à ton heure, hélas ! prochaine,~Entends-tu 172 2 | affection toute particulière, l’histoire de cette belle fille emportée, 173 11 | des toits assiégés par l’hiver.~ 174 8 | la bête de granit darder hors de ses orbites ses aveugles 175 8 | gorgerin ; des plis de pierre immuablement durcie semblaient frémir 176 11 | au-dessus du genou d’une jarretière bleue obsédait aussi mon 177 4 | et la passerelle du port jetée juste devant notre maison.~ 178 4 | une toupie au-dessus des jetées toutes ruisselantes d’écume, 179 4 | passerelle du port jetée juste devant notre maison.~ 180 12 | personnifiaient pour moi la juvénile théorie des anges ; et, 181 | 182 2 | même nous entendions gémir là-bas sous les falaises.~ ~~~ 183 7 | Oh ! ce colloque lapidaire de la gargouille enchantée 184 12 | évêques et des vierges de la légende déroulait ses spirales autour 185 1 | imagination de gosse amoureux de légendes, toujours échappé du salon 186 8 | entre ses mâchoires de lézard.~ 187 12 | robes ramagées du cortège libérateur ; les enfants de choeur 188 9 | de Saint-Ouen, à un déjà lointain voyage à Rouen, et, par 189 | long 190 3 | sont nimbés d’auréoles~De longs archanges en étoles~Font 191 | longtemps 192 9 | dans ma mémoire d’enfant lors de mon ascension sur les 193 3 | penche~Sur des chapes de lourds brocarts.~ ~Et puis ce sont 194 8 | frémir sous son ventre et des lueurs de lune coulaient, comme 195 3 | fleuries~D’étoiles et de lys épars.~ ~Les fronts sont 196 8 | comme une bave, entre ses mâchoires de lézard.~ 197 3 | et s’écrie :~« Jésus et Madame Marie,~« Puisque je vogue 198 3 | nards,~ ~Et portant à la main des palmes,~Dans l’espace 199 | mal 200 3 | écrie :~« Jésus et Madame Marie,~« Puisque je vogue vers 201 9 | avais remarqué, noté dans ma mémoire d’enfant lors de mon ascension 202 | moins 203 9 | Ce monstre héraldique, je l’avais remarqué, 204 3 | Puisque je vogue vers la mort,~ ~« Faites qu’aussitôt 205 12 | nuit autour de la fille mourante, c’était pour moi l’adeste 206 12 | Des psaumes et des musiques s’élevant de la nuit autour 207 3 | benjoin, d’encens et de nards,~ ~Et portant à la main 208 | ne 209 13 | Mais la neige et le clair de lune hantaient 210 3 | épars.~ ~Les fronts sont nimbés d’auréoles~De longs archanges 211 3 | avec des psaumes~Et des noëls, anges, fantômes~De vierges 212 | non 213 9 | panorama de la vieille ville normande que j’évoquais sous les 214 4 | semblable aux robustes et belles Normandes qui servaient chez ma mère ; 215 2 | vent du Nord, ce vent de Noroué que pendant le récit même 216 9 | héraldique, je l’avais remarqué, noté dans ma mémoire d’enfant 217 | nous 218 3 | ses bas de laine ;~Et le nuage en son essor~ ~La frôlait, 219 11 | rougir, et c’est la robuste nudité d’Héloïse que je prêtais 220 11 | genou d’une jarretière bleue obsédait aussi mon souvenir. Je partageais 221 4 | bonne Héloïse, celle qui s’occupait de moi, qu’il me semblait 222 | Oh 223 8 | granit darder hors de ses orbites ses aveugles prunelles sculptées ; 224 3 | blanche,~Dont le front chauve oscille et penche~Sur des chapes 225 3 | Et portant à la main des palmes,~Dans l’espace et sous le 226 9 | toits, les clochers, tout le panorama de la vieille ville normande 227 3 | Marjolaine à l’agonie~Dans le paradis de Jésus.~~~ 228 1 | grand’mère, mais chez mes parents ; ah ! il y a longtemps 229 3 | Maudit déjà ricane,~Quand un parfum monte et s’émane,~De benjoin, 230 5 | de Saint-Étienne, notre paroisse, que je la suspendais par 231 11 | obsédait aussi mon souvenir. Je partageais encore la chambre de ma 232 2 | aimais d’une affection toute particulière, l’histoire de cette belle 233 | pas 234 1 | ville de la côte où j’ai passé mes toutes premières années. 235 4 | le pont d’Avignon et la passerelle du port jetée juste devant 236 1 | la cuisine de la maison paternelle qu’elle émerveilla pour 237 12 | avaient familiarisés avec les patriarches à longues barbes fleuries 238 3 | et loin de la ville~La pauvre fille vole et file~Toujours 239 3 | front chauve oscille et penche~Sur des chapes de lourds 240 | pendant 241 12 | les enfants de choeur personnifiaient pour moi la juvénile théorie 242 1 | longtemps de cela, dans la petite ville de la côte où j’ai 243 8 | un gorgerin ; des plis de pierre immuablement durcie semblaient 244 13 | dans ma cervelle un conte pieux de noël.~ ~ 245 5 | grenouilles ailées, que je plaçais le funeste entretien des 246 8 | comme un gorgerin ; des plis de pierre immuablement durcie 247 1 | service et les entendre poétiser, dans de vagues refrains 248 4 | je me la figurais en tous points semblable aux robustes et 249 1 | dans de vagues refrains populaires, leurs espérances et leurs 250 12 | arrêter à quelques pas du porche et de regarder en l’air 251 4 | Avignon et la passerelle du port jetée juste devant notre 252 3 | encens et de nards,~ ~Et portant à la main des palmes,~Dans 253 4 | et dans mon imagination précoce, c’était ma bonne Héloïse, 254 1 | elle émerveilla pour la première fois mon imagination de 255 1 | où j’ai passé mes toutes premières années. On la chantait à 256 11 | nudité d’Héloïse que je prêtais à la Marjolaine suspendue 257 3 | âpre et glacée,~Voilà la prière exaucée :~Au clocher de 258 8 | ses orbites ses aveugles prunelles sculptées ; elle avait un 259 | puis 260 3 | Jésus et Madame Marie,~« Puisque je vogue vers la mort,~ ~« 261 3 | étoles~Font cortège, et de purs regards~ ~D’azur sombre, 262 | Quand 263 | quelle 264 | quelques 265 12 | saintes en longues robes ramagées du cortège libérateur ; 266 2 | de Noroué que pendant le récit même nous entendions gémir 267 8 | sculptées ; elle avait un peu redressé son long col écailleux comme 268 1 | poétiser, dans de vagues refrains populaires, leurs espérances 269 12 | quelques pas du porche et de regarder en l’air si l’ascension 270 3 | Font cortège, et de purs regards~ ~D’azur sombre, où l’on 271 9 | monstre héraldique, je l’avais remarqué, noté dans ma mémoire d’ 272 3 | parole et lui dit :~ ~« Peu résistante est la futaine,~Songe à 273 3 | Marjolaine, âme éperdue,~Reste tout à coup suspendue~Par 274 1 | tant bien que mal essayé de rétablir le rythme et les rimes ; 275 13 | gargouille ; et j’avais rêvé éveillé, bercé au ronronnement 276 3 | désert.~ ~Et le Maudit déjà ricane,~Quand un parfum monte et 277 1 | rétablir le rythme et les rimes ; je crois entendre encore 278 3 | prochaine,~Entends-tu rire le Maudit ? »~ ~Et sous 279 3 | De grands vieillards en robe blanche,~Dont le front chauve 280 11 | faisait rougir, et c’est la robuste nudité d’Héloïse que je 281 4 | tous points semblable aux robustes et belles Normandes qui 282 13 | hantaient seuls la vieille tour romane, où ne veillait aucune gargouille ; 283 13 | avais rêvé éveillé, bercé au ronronnement de rouet de ce vieux conte 284 9 | un déjà lointain voyage à Rouen, et, par une bizarre association 285 13 | bercé au ronronnement de rouet de ce vieux conte flamand, 286 11 | me hantait et me faisait rougir, et c’est la robuste nudité 287 4 | au-dessus des jetées toutes ruisselantes d’écume, déjà loin, bien 288 1 | mal essayé de rétablir le rythme et les rimes ; je crois 289 | sa 290 3 | exaucée :~Au clocher de Saint -Évremond,~ ~La Marjolaine, 291 9 | accrochée au clocher de Saint-Évremond.~ ~~~ 292 1 | légendes, toujours échappé du salon pour venir me blottir entre 293 | sans 294 8 | orbites ses aveugles prunelles sculptées ; elle avait un peu redressé 295 4 | figurais en tous points semblable aux robustes et belles Normandes 296 8 | pierre immuablement durcie semblaient frémir sous son ventre et 297 4 | occupait de moi, qu’il me semblait voir tourbillonner comme 298 3 | D’azur sombre, où l’on sent des âmes,~Sillonnent de 299 11 | Une cuisse de femme serrée au-dessus du genou d’une 300 4 | et belles Normandes qui servaient chez ma mère ; c’était le 301 1 | les voix traînardes des servantes qui la chantaient, non plus 302 1 | les jupes des filles de service et les entendre poétiser, 303 13 | clair de lune hantaient seuls la vieille tour romane, 304 3 | où l’on sent des âmes,~Sillonnent de grands traits de flamme~ 305 3 | de purs regards~ ~D’azur sombre, où l’on sent des âmes,~ 306 3 | résistante est la futaine,~Songe à ton heure, hélas ! prochaine,~ 307 2 | entre tant de chimériques sornettes, je l’aimais d’une affection 308 12 | théorie des anges ; et, au sortir de la messe de minuit, encore 309 3 | pont du Nord~Et la bise y soufflait si fort~Qu’elle enleva la 310 11 | bleue obsédait aussi mon souvenir. Je partageais encore la 311 9 | une bizarre association de souvenirs, ce sont les toits, les 312 11 | bonne et il m’était arrivé souvent de la guetter se déshabiller 313 12 | la légende déroulait ses spirales autour du clocher de Saint-Étienne.~ 314 5 | notre paroisse, que je la suspendais par l’accroc de son jupon ; 315 5 | figures grimaçantes, guivres, tarasques et grenouilles ailées, que 316 1 | leurs espérances et leurs terreurs.~ 317 2 | sous la nue glacée par ce terrible vent du Nord, ce vent de 318 [Titre]| Texte~ 319 12 | personnifiaient pour moi la juvénile théorie des anges ; et, au sortir 320 3 | brocarts.~ ~Et puis ce sont par théories~Des vierges en robes fleuries~ 321 | ton 322 4 | tourbillonner comme une toupie au-dessus des jetées toutes 323 | tour 324 3 | toujours plus fort.~ ~Elle tourbillonne et s’écrie :~« Jésus et 325 4 | qu’il me semblait voir tourbillonner comme une toupie au-dessus 326 | tous 327 | toute 328 1 | entendre encore les voix traînardes des servantes qui la chantaient, 329 3 | âmes,~Sillonnent de grands traits de flamme~La nuit, la lune 330 1 | entendre poétiser, dans de vagues refrains populaires, leurs 331 13 | vieille tour romane, où ne veillait aucune gargouille ; et j’ 332 1 | années. On la chantait à la veillée de Noël, en attendant la 333 1 | toujours échappé du salon pour venir me blottir entre les jupes 334 8 | semblaient frémir sous son ventre et des lueurs de lune coulaient, 335 | vers 336 13 | ronronnement de rouet de ce vieux conte flamand, devenu dans 337 7 | enchantée sous le bain de vif-argent de la lune, de quelle délicieuse 338 12 | la messe prochaine; les vitraux de l’église m’avaient familiarisés 339 3 | Madame Marie,~« Puisque je vogue vers la mort,~ ~« Faites 340 | Voilà 341 4 | de moi, qu’il me semblait voir tourbillonner comme une 342 1 | crois entendre encore les voix traînardes des servantes 343 3 | la ville~La pauvre fille vole et file~Toujours plus dru, 344 | votre 345 9 | Saint-Ouen, à un déjà lointain voyage à Rouen, et, par une bizarre 346 8 | Je voyais la bête de granit darder 347 | yeux


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