Partie
1 I| causait sérieusement avec Madame, que tout le monde respectait.~
2 I| chapelle toute grise.~ Madame, issue d'une bonne famille
3 I| la possédait. Monsieur et Madame, autrefois aubergistes près
4 I| santé l'avait étouffé.~ Madame, depuis son veuvage, était
5 I| la voiture on embrassait Madame comme une mère très bonne
6 I| inquiète et dégoûtée.~ Madame, familière avec les clients
7 I| la sagesse conciliante de Madame et à son intarissable bonne
8 I| était assidûment fréquenté. Madame avait su lui donner une
9 II| II~ C'est que Madame avait un frère établi menuisier
10 II| dans l'Eure. Du temps que Madame était encore aubergiste
11 II| en faveur de la petite, Madame étant sans enfants.~
12 II| seulement en parlant d'elle : "Madame Tellier est une bourgeoise
13 II| la communion approchant, Madame éprouva un grand embarras.
14 II| de huit heures emportait Madame et ses compagnes dans un
15 II| de couleurs éclatantes. Madame, tout en bleu, en soie bleue
16 II| une confusion embarrassée. Madame enfin reprit contenance,
17 II| voulais dire de monastère." Madame, ne trouvant rien à répliquer,
18 II| répondaient de même, et Madame maniait avec envie une paire
19 II| Monsieur de sa jupe ; et Madame fut obligée d'intervenir
20 II| farce inconvenante. Enfin Madame elle-même tendit sa jambe,
21 II| être montré si grossier que Madame se vit obligée de le remettre
22 II| chaises au fond ; Raphaële, Madame et son frère, sur les trois
23 II| petites voix aiguës ; mais Madame empêcha qu'on entrât, pour
24 II| larmes sont contagieuses, Madame, à son tour, sentit bientôt
25 II| jusqu'au lendemain ; mais Madame ne se laissait point distraire ;
26 II| si l'équipage était prêt, Madame, à la fin, monta.~ Rivet,
27 II| tu ne veux pas ?" Mais Madame, indignée, s'élança, saisit
28 II| Gros Curé de Meudon. Mais Madame tout de suite la fit taire,
29 II| le choeur des filles, que Madame elle-même conduisait, reprit :~
30 II| aurait bien rigolé."~ Madame lui répondit censément : "
31 II| polisson. "Allons, conclut Madame, il faut être sage ; tu
32 III| besogne de chaque soir, Madame ne put s'empêcher de dire : "
33 III| attitré mais platonique de Madame, causait tout bas avec elle
34 III| argent.~ Fernande et Madame restèrent seules avec les
35 III| fille enlaça le percepteur, Madame s'abandonna aux bras de
36 III| faisait des grâces, et Madame le regardait d'un oeil captivé,
37 III| complaisance inconcevable. Madame fermait les yeux ; et elle
38 III| étonnaient de cette générosité, Madame, radieuse, leur répondit :~ "
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