21 La
statue... placée sur le tombeau des Scipions. « Il y a trois statues sur le
tombeau des Scipions, en dehors de la porte Capène : on croit que ce sont
celles de P. et L. Scipion, et celle
du poète Ennius. » ( TITE-LIVE, XXXVIII, 56. Voyez aussi PLINE,
VII, 30 ; SOLIN, c. 7 ; VAL. MAXIME, VIII, 14, 1, etc. ) En 1780, J. B.
Visconti prétendit avoir découvert ce tombeau non loin de la porte Capène.
Angelo Mai renvoie, pour les détails de cette découverte, à l'Anthologie
romaine ( t. VII, p. 377 ). ( Note de M. LE CLERC. )
22
Caton, le bisaïeul de celui que nous connaissons. Caton
d'Utique, arrière-petit-fils de Caton l'Ancien.
23 Les
Maximus. Q. Fabius Maximus Verrucosus, qui fut cinq fois consul, et
qui, dans la seconde guerre punique, mérita le surnom de Bouclier de Rome.
-- Les Marcellus. M. Claudius Marcellus, qui fut aussi cinq fois consul,
fut, durant cette même guerre, surnommé l'Épée de Rome. Il s'empara de
Syracuse : il a été souvent parlé de lui dans les Verrines. -- Les Fulvius.
M. Fulvius Nobilior, consul l'an 565, réduisit les Étoliens. Il
emmena Ennius avec lui dans cette expédition ; et tel était encore l'éloignement
des Romains pour les nobles occupations de l'esprit, que les ennemis de Fulvius
lui en firent un reproche. Le fils de Nobilior fit obtenir à Ennius le
droit de cité romaine.
24
Rudia, ou plutôt Rudiae, petite ville de la Calabre, près de Tarente,
fut la patrie d'Ennius. Il y naquit l'an de Rome 515, d'une famille qui faisait
remonter son origine à un ancien roi du pays : il servit depuis l'âge de
vingt-quatre ans, comme centurion, dans les troupes romaines qui se trouvaient
en Sardaigne. Ce fut dans cette île qu'il fut connu de Caton l'Ancien, qui le
conduisit à Rome l'an 551. Plus tard, Ennius accompagna Scipion
l'Ancien dans ses campagnes.
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