11-dut | duvet-obscu | obsed-toits | tomba-vues
Partie
1 II| devais être rentré à Paris le 11 juillet. Paul, maintenant,
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3 I| explique. ~ C'est en 1874 que le désir me vint de
4 III| filles. ~29 mai - 5 juin 1884~ ~
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8 II| Pas un mot. ~ - Qu'a-t-elle répondu ? ~ - Qu'elle
9 I| un frisson de dégoût. Qu'a-t-on fait là dedans, l'autre
10 I| humaine. C'est en ces heures d'abandon, de noir isolement dans
11 III| semble qu'on vient d'être abandonné pour toujours. Tous les
12 I| pauvre bougie coiffée d'un abat-jour. ~ Et les soirs navrants
13 I| qui court, on se sent si abominablement seul qu'une sorte de folie
14 II| début. Je n'ai jamais su aborder une femme dans la rue. Je
15 II| Alors il m'injuriait, m'accablait de reproches, s'écriait : "
16 I| dorures et les lumières vous accablent mille fois plus que les
17 II| est fait, dit-il, on nous accepte ; mais il n'y a que deux
18 II| Mon cher, nous avons accepté. Il est trop tard pour reculer.
19 I| d'Italie je décidai à m'accompagner mon ami Paul Pavilly. ~
20 II| femelle hargneuse et superbe, accouplée comme une bête, pris par
21 II| de nuit, brodée au col, achetée toute faite dans un magasin
22 II| dans les wagons, j'allai acheter tout un chargement de provisions
23 II| relever, pour laisser s'achever sa rêverie, puis, fermant
24 I| langoureux. Certes tous les actes de Paul ont les femmes pour
25 I| Changer de place me paraît une action inutile et fatigante. Les
26 II| Il faut que je lui dise adieu, que je lui fasse accepter
27 II| avait des yeux superbes, d'admirables cheveux noirs, ondulés,
28 III| mes enfants." ~ Puis, s'adressant à sa fille : "Surtout, ne
29 II| Tâche donc de l'interroger adroitement, de faire naître une nouvelle
30 III| que l'aînée est tirée d'affaire à présent." ~ Et puis
31 II| ennuyée des tiers dans les affaires d'amour. J'affectai une
32 I| les jambes molles, l'âme affaissée. On marche comme si on fuyait,
33 II| les affaires d'amour. J'affectai une figure ravie et je lui
34 II| avec nous. ~ La surprise affolée de mon ami me fit reprendre
35 II| cela ne me regarde pas. Agis à ton gré !" ~ Je demeurais
36 I| milieu d'un mouvement, d'une agitation qui semblent surprenants
37 II| songer, j'avais la tête trop agitée et les yeux trop occupés. ~
38 II| paraissions lui donner si peu d'agrément ! Qui était-elle ? D'où
39 | Ah
40 II| bagages. ~ Bien que j'aie en horreur les gens mal
41 III| puis plus vif, puis plus aigu, brûlant. Et je me décidai
42 II| croquer de ses belles dents aiguës le pain croustillant et
43 I| des odeurs écoeurantes d'ail ou d'humanité. Je pense
44 II| creux de son visage, sur les ailes du nez, dans la fossette
45 II| prendre des cerises, qu'elle n'aimait pas, puis des prunes, puis
46 II| Je lui dis : "Vous n'aimez donc pas qu'on vous embrasse ?" ~
47 III| Elle voulait voir si vous l'aimiez ! Si vous saviez comme elle
48 | ainsi
49 II| vibrant, enfiévré, mal à l'aise, énervé à l'excès. Puis
50 II| temps ordinaire, d'abord aisé. Une contrariété quelconque
51 II| air, le rend savoureux et alanguissant. Et la senteur plus pénétrante
52 II| odeur salée, une odeur d'algues qui sèchent se mêle parfois
53 II| torturé d'angoisse. Qu'allais-je faire ? Car il avait raison.
54 I| toujours rêvé. ~ C'est en allant loin qu'on comprend bien
55 II| tout son charme exquis qu'allongée sur les draps d'une couche. ~
56 II| lui dis : "Dans quel hôtel allons-nous descendre ? Il est peut-être
57 II| nous plairait. ~ Et j'allumai mon cigare. ~ Paul reprit : "
58 II| par la mer, des feux s'allumaient sur les caps, au sommet
59 II| égal." ~ Il était fort allumé : "Elle est rudement jolie
60 II| coups de mâchoire avec des allures de carnivore. Puis elle
61 II| que je fus rentré : "Tu as amené là un joli chameau !" Je
62 II| employer toute mon adresse pour amener une conversation, et, lorsque
63 II| ciliegie ne le susine ; amo soltanto le fragole." ~ -
64 I| un certain signore Michel Amoroso dont les relations sont
65 II| sa troupe après une fuite amoureuse." ~ Il eut l'air froissé,
66 II| nous poursuit après les amours suspectes, cette peur qui
67 III| de Francesca, celui de l'an dernier, tu sais bien. Il
68 II| vexé. Je m'assis, torturé d'angoisse. Qu'allais-je faire ? Car
69 II| ligne humaine, un type d'animal, comme la marque de sa race
70 III| elle me montrait, avec une animation toute méridionale, les gros
71 II| dessus un poulet froid et m'annonça que j'étais servi. ~
72 II| je m'assis, tout à fait anxieux, torturé par l'irrésolution. ~
73 II| fis alors semblant de l'apercevoir, et je dis : "Bonjour, Francesca." ~
74 II| mécontents, puis s'étant aperçue qu'elle était nue, elle
75 II| Et tout d'un coup, j'aperçus sous les arbres, le long
76 II| plus elle m'étonnait, m'apparaissait comme une énigme. Certes,
77 I| race-là. L'existence lui apparaît poétisée, illuminée par
78 II| Elle hésita comme si une apparence de désir eût traversé sa
79 II| venu ici pour préparer tes appartements et tes plaisirs." ~ Mais
80 II| Je demandai : "Vous vous appelez Francesca ?" ~ Elle fit "
81 III| Gênes ! ~ - Comment vous appelez-vous ?" ~ J'hésitai une seconde,
82 II| pour tout. Je ne vous appellerai plus que mademoiselle Mica." ~
83 II| aventure désagréable, et j'apportai mon nécessaire. ~ J'atteignis
84 II| garçon allait et venait, apportant les assiettes, les verres.
85 II| salon. Je priai qu'on nous apportât un souper froid, puis je
86 I| Alors, devant le bock baveux apporté par un garçon qui court,
87 II| ou de bonne renvoyée. J'appréciai d'un coup d'oeil ce qu'elle
88 II| des paroles de blâme, des appréciations irritées ou des compliments
89 II| avec moi, disant des choses apprêtées pour produire de l'effet,
90 II| Le terme de mon voyage approchait, car je devais être rentré
91 II| je tourne autour, je m'approche, et jamais je ne découvre
92 II| vous voulez prendre comme appui ?" ~ Elle ouvrit sur
93 II| avec salle à manger. ~ J'appuyai sur trois, ce qui le décida. ~
94 II| compromettante. ~ Elle allait appuyée à mon bras, ne regardant
95 II| des lucioles, ces mouches ardentes dansant dans l'air parfumé
96 I| printemps vous met au coeur des ardeurs de voyage et d'amour. ~
97 II| délicatesse légère que les fils d'aristocrates reçoivent en naissant et
98 II| genoux ; et sa manière d'arracher la peau dorée, d'ouvrir
99 II| jambon sur un papier, puis j'arrangeai avec soin tout près de la
100 II| que deux chambres. Tu t'arrangeras comme tu pourras. ~ Et
101 II| Toulon ! dix minutes d'arrêt ! Buffet !" cria l'employé. ~
102 II| Monaco, Menton, et le train s'arrêta à la frontière pour la visite
103 II| gris. ~ Comme le train s'arrêtait encore, un employé se mit
104 I| mais je me suis trouvé arrêté à la frontière de telle
105 II| bras et dans le cou et les arrêts brusques du train. ~
106 III| partis seul cette fois, et j'arrivai à Gênes à la même heure
107 II| Savez-vous à quelle heure nous arriverons à Gênes ?" ~ Je répondis : "
108 II| de nos services..." Elle articula un nouveau "mica" si dur
109 III| de débiter des banalités artistiques qui semblent toujours profondes. ~
110 II| brusquer les choses, et m'asseyant auprès de l'Italienne, je
111 III| Mais entrez, monsieur, asseyez-vous. Vous prendrez bien quelque
112 II| et venait, apportant les assiettes, les verres. Il mit la table
113 II| L'Italienne était assise sur sa malle dans une pose
114 I| de toutes ces personnes assommantes ou grotesques ; et les affreux
115 II| emporte toujours avec moi un assortiment - mes ciseaux, mes limes,
116 II| cheveux noirs de notre voisine assoupie après dîner. Et Paul demeurait
117 II| faiblesse humaines. Puis je m'assoupis enfin. ~ Elle s'habilla
118 II| achevé son repas, elle s'assoupit sur le canapé. Cependant,
119 III| Je repris cependant mon assurance et je demandai : "Est-ce
120 II| Mais non, mon cher, et je t'assure que si elle n'est pas revenue
121 II| les feuilles, des petits astres tombés du ciel pour faire
122 I| On éprouve la sensation atroce de l'être perdu. On a le
123 II| de l'amour bestial, cette attache secrète de la possession
124 II| grande surprise, je m'étais attaché à Francesca d'une façon
125 I| à ce pauvre univers, ~D'attacher des jupons aux arbres de
126 II| Allons, calme-toi ; ou bien, attaque si tu as des intentions.
127 II| apportai mon nécessaire. ~ J'atteignis tous les petits instruments
128 II| lit d'une... d'une femme atteinte de la petite vérole. ~
129 II| comptait-elle devenir ? Qu'attendait-elle ? Car elle ne semblait nullement
130 II| ailleurs, bien que primitif. - Attendez-moi, je reviens. - Est-ce que
131 III| avait saisi le bras et m'attirait en répétant : "Entrez donc,
132 II| devanture de conversation pour attirer l'intérêt comme les marchands
133 II| ondulations des collines, passe au-dessus de l'eau sur des corniches
134 III| année précédente, mais sans aucune aventure de voyage. J'allai
135 II| me décider à rien, ni à l'audace ni à la fuite. La retraite
136 II| pour vous plaire. Voyons, aujourd'hui, qu'est-ce que nous
137 II| ce que tu voudras, je t'aurai prévenu ; tu ne te plaindras
138 III| bien, moi." ~ Comment aurais-je pu refuser ? Je déclarai : "
139 II| longtemps ? Qui sait ? Tu auras peut-être la naïveté d'aller
140 II| sa chemise de nuit, avec autant d'indifférence que si je
141 II| répondu ? ~ - Qu'elle nous autorisait à faire tout ce qui nous
142 II| que ça me fait ?" pour une autorisation, pour un refus, pour une
143 | autour
144 | avaient
145 II| venait-elle ? Que faisait-elle ? Avait-elle un projet, une idée ? Ou
146 II| grinchue que jamais, et elle avalait rapidement son fruit avec
147 II| et sautant à terre, je m'avançai pour l'embrasser. ~ Elle
148 II| au pied d'une côte qui s'avance au loin dans la mer jusqu'
149 I| toujours été impossible de m'avancer plus loin. Et pourtant ces
150 I| nouveau, au premier jour, de m'aventurer sur ce territoire infranchissable. ~ -
151 I| me mis à lui raconter des aventures de voyage, je lui dis comme
152 II| avec une énergie pleine d'aveux triomphants. ~ Il demanda : "
153 II| Bonjour." ~ Je demandai : "Avez-vous bien dormi ?" Elle
154 II| Vous êtes seule, et si vous aviez besoin de nos services..."
155 II| J'étais étonné, je l'avoue et un peu vexé. Il me riait
156 | ayant
157 III| une robe de soie, et des bagues ; mais je ne les porte pas
158 II| boîte à poudre de riz où baignait la houppe légère. Je plaçai
159 II| aux rochers bruns s'étend baignée par la Méditerranée immobile.
160 II| sommeil" ~ Elle se leva, bâilla, tendit la main à Paul qui
161 II| auprès de l'Italienne, je lui baisai la main avec galanterie. ~
162 II| absolument dire quelque chose, je balbutiai : "Vous allez bien, madame ?
163 II| l'air parfumé un étrange ballet de feu. ~ Une d'elles,
164 III| taches, tout son gros corps ballottant. Elle avait au cou un énorme
165 III| et permet de débiter des banalités artistiques qui semblent
166 III| le bois, le jardin, le banc où vous avez tenu dans vos
167 II| étalai mes vivres sur la banquette, je découpai le poulet,
168 II| air, tant elle s'en était barbouillé le visage et le cou. Elle
169 I| Je déteste surtout le barde à l'oeil humide ~Qui regarde
170 II| journées de flâne dans une barque, les bonnes soirées de somnolence
171 | bas
172 I| rue. Alors, devant le bock baveux apporté par un garçon qui
173 | beau
174 III| Carlotta me regardait de ses beaux yeux bruns, et elle murmura
175 II| sous la grande porte d'un bel hôtel pendant que je demeurais
176 III| elle fait. Il s'appelle M. Bellemin. On dit que c'est un grand
177 II| lien mystérieux de l'amour bestial, cette attache secrète de
178 II| filions le long du Rhône. Et bientôt le cri continu des cigales
179 II| lui dis-je, ce sera notre bienvenue dans votre patrie. ~
180 II| qui scintillait comme un bijou vivant sur le front de la
181 II| tirer que des paroles de blâme, des appréciations irritées
182 I| la plaine ~Et la cornette blanche au front des coteaux verts. ~~
183 II| éclatent dans les feuillages, blanches, rouges, jaunes, petites
184 I| ranime et la repose dans la blancheur des draps et dans la chaleur
185 II| même temps leurs bouquets blancs et leurs fruits d'or, dans
186 II| Cette indifférence me blessa : "Alors, ça ne vous est
187 II| avais dit quelque chose de blessant, et il reprit : "A quoi
188 III| vite, tu mettras ta robe bleue et ton chapeau à fleurs,
189 II| C'est assez", et elle se blottit dans son coin. ~ Je commençais
190 I| la rue. Alors, devant le bock baveux apporté par un garçon
191 II| de renard, de cheval, de boeuf ! Paul est un écureuil devenu
192 III| tout de suite. Mais, vous boirez bien un verre de sirop ?
193 I| prises et de l'attente du bonheur toujours rêvé. ~ C'est
194 II| pendant le trajet, vous être bons à quelque chose, croyez
195 II| Je lui tendis la main. "Bonsoir, lui dis-je. ~A vaincre
196 II| plaines, des haies, des bosquets de roses. Elles grimpent
197 I| chaque jour, aux vilains bossus, aux chairs bourgeonneuses,
198 II| de bulldog, des têtes de bouc, de lapin, de renard, de
199 III| reprit : "J'ai aussi deux bouches d'oreilles avec des pierres,
200 I| restaurant en face d'une pauvre bougie coiffée d'un abat-jour. ~
201 II| portent en même temps leurs bouquets blancs et leurs fruits d'
202 I| vilains bossus, aux chairs bourgeonneuses, aux mains noires, qui font
203 II| odeur violente, épaisse, des boutiques de coiffeur. ~ L'Italienne
204 II| aventure, me saisit. Je fis le brave cependant : "Allons donc,
205 II| ou charnues, en lourde et brillante toilette. ~ Et leur souffle
206 II| connaissance. Une chemise de nuit, brodée au col, achetée toute faite
207 II| poudre de riz, un vague brouillard blanc semblait encore flotter
208 II| tous les deux de ce sommeil bruissant de chemin de fer que coupent
209 III| plus vif, puis plus aigu, brûlant. Et je me décidai à passer
210 II| ombres tièdes sur la terre brûlante et lasse. Au loin, de place
211 II| du Midi, la saveur du sol brûlé, de la patrie pierreuse
212 III| une grande fille parut, brune, mince et jolie, mais dépeignée
213 II| mica" si dur que je me tus brusquement. ~ Paul demanda : ~ -
214 II| logements. Je me résolus à brusquer les choses, et m'asseyant
215 II| dans le cou et les arrêts brusques du train. ~ Le réveil
216 I| dans le courant d'air des buffets sont, à mon avis, de détestables
217 II| gens ont des gueules de bulldog, des têtes de bouc, de lapin,
218 II| le lui présentai. ~ - Buvez, lui dis-je, ce sera notre
219 II| Cependant je pencherais pour une cabotine qui rejoint sa troupe après
220 II| au milieu de jardins, se cache au pied d'une côte qui s'
221 II| intelligence, quel caractère se cachent derrière ces traits. ~
222 I| tomber sur la chaise d'un café illuminé, dont les dorures
223 II| agité comme un écureuil en cage. Il dit : "Si nous pouvions
224 II| pris, par terre, sa petite caisse de bois noir, une vrai malle
225 II| qui tombe. ~ Paul se cala dans son coin, et déclara,
226 II| Je lui dis : "Allons, calme-toi ; ou bien, attaque si tu
227 II| conseils prudents de mon camarade ; mais, soudain, m'étant
228 II| voiture nous promena par la campagne, muets tous les trois. ~
229 II| elle s'assoupit sur le canapé. Cependant, je voyais venir
230 II| toute son attention. ~ A Cannes, ayant encore à me parler,
231 II| Elle répondit : "Non capisco." ~ C'était une Italienne !
232 II| me fis un raisonnement de capitulard : "Ça ne m'engage à rien
233 II| quelle intelligence, quel caractère se cachent derrière ces
234 II| rencontres charmantes, les caresses imprévues, tous les baisers
235 II| mâchoire avec des allures de carnivore. Puis elle se décida à prendre
236 II| française avait écrit sur un carré de papier collé : "Mademoiselle
237 III| Elle vous torture comme un cauchemar, vous tient, vous emplit
238 II| harcelait. Cependant je ne cédai pas. ~ Je ne sortis point
239 II| Paris, déplorant d'avoir cédé à cette idée de voyage,
240 | celle
241 III| seconde fille Carlotta. ~ Celle-ci revint, vêtue dans le goût
242 II| et la déclamation sont de celles-là, sans compter d'autres encore
243 III| tout en songeant, avec une certaine inquiétude mêlée d'espoirs,
244 II| certainement à un écureuil. Chacun de nous d'ailleurs garde
245 III| fer, elle avait un gros chagrin. Son bon ami l'avait quittée
246 I| aux vilains bossus, aux chairs bourgeonneuses, aux mains
247 III| une table et de quelques chaises. ~ Elle reprit : "Oh !
248 I| blancheur des draps et dans la chaleur des duvets. ~ C'est là
249 II| Tu as amené là un joli chameau !" Je répliquai en riant : "
250 II| on revoit des roses, des champs, des plaines, des haies,
251 II| mon cher, tu n'as pas de chance." ~ Il déclara, d'un
252 II| était trop tard pour qu'il changeât d'avis, je répliquai : "
253 II| jours de plus ou de moins ne changent rien. En route, en route,
254 I| pas voyageur cependant. Changer de place me paraît une action
255 II| voix de la terre chaude, le chant de la Provence, nous jeta
256 III| mettras ta robe bleue et ton chapeau à fleurs, dépêche-toi." ~
257 I| et le poil, ce parfum de charbon dont on se nourrit, ces
258 II| j'allai acheter tout un chargement de provisions pour tenter
259 I| Ninon. ~~Ces gens-là sont charmants qui se donnent la peine, ~
260 I| le soleil est brillant et chaud parce qu'il les éclaire.
261 II| rencontres et de hasards ? Je cherchais en vain à la comprendre,
262 II| étonnés qu'on a quand on cherche à comprendre des gens qui
263 III| par Gênes, et que vous la chercheriez en retournant puisqu'elle
264 III| tout de suite, ma fille chérie." ~ Je voulus protester ;
265 II| petit sac un morceau de chocolat et deux croissants et elle
266 II| deux chambres, madame, vous choisirez celle que vous voudrez. ~
267 II| appartement de droite que je choisis pour elle... pour nous.
268 II| Paul : "C'est moi qu'elle choisit, mon cher, tu n'as pas de
269 II| plairait. ~ Et j'allumai mon cigare. ~ Paul reprit : "C'est
270 II| A me non piacciono ne le ciliegie ne le susine ; amo soltanto
271 II| sorte de neige dans les cils, dans les sourcils et sur
272 | cinq
273 II| foi... je profitai de la circonstance, sans qu'elle parût d'ailleurs
274 II| moi un assortiment - mes ciseaux, mes limes, des éponges.
275 II| procession d'idées distinguées, citant familièrement des noms connus.
276 I| noir isolement dans les cités lointaines qu'on pense largement,
277 II| ce bois d'orangers et de citronniers épanouis qui portent en
278 II| de la patrie pierreuse et claire de l'olivier trapu au feuillage
279 I| lointaines qu'on pense largement, clairement, et profondément. C'est
280 II| mes baisers, sur ses joues claires, sur ses lèvres charnues
281 II| entre mes paupières à demi closes. ~ Elle allait, venait,
282 I| face d'une pauvre bougie coiffée d'un abat-jour. ~ Et
283 II| épaisse, des boutiques de coiffeur. ~ L'Italienne était
284 II| fossette du menton, aux coins des yeux. ~ Quand elle
285 II| chemise de nuit, brodée au col, achetée toute faite dans
286 II| dérageait plus. A toutes ses colères, je répondais : "Tu peux
287 II| pas par les porteurs de colis. ~ Paul enfin revint,
288 II| écrit sur un carré de papier collé : "Mademoiselle Francesca
289 II| Car il avait raison. Et un combat terrible se livrait en moi
290 II| marque de sa race primitive. Combien de gens ont des gueules
291 II| deux croissants et elle commença à croquer de ses belles
292 II| promontoires, et des étoiles aussi commençaient à paraître à l'horizon obscurci,
293 I| mon avis, de détestables commencements pour une partie de plaisir. ~
294 II| servir d'interprète. J'allais commencer mon rôle. Je prononçai,
295 II| quoi me décider. ~ Deux commissionnaires nous suivaient avec les
296 II| Paul grommela : "Merci, ces commissions et ce rôle ne me vont guère.
297 II| étonnés de reconnaître des compatriotes en compagnie de cette fille
298 II| bouteille ; elle avait fait, par compensation, une surprenante consommation
299 II| écouter, retombée dans sa complète insouciance et je lui dis : "
300 II| Puis quand elle se fut complètement vêtue, elle se rassit sur
301 II| tellement stupéfait que je ne comprenais pas. ~ - Comment, avec
302 II| aux autres voyageurs. Il comprendra, et nous nous déciderons
303 II| singulière, déplacée entre nous, compromettante. ~ Elle allait appuyée
304 II| perdue maintenant. Mais que comptait-elle devenir ? Qu'attendait-elle ?
305 III| pour sa mère. ~ Et je compte, un de ces jours, retourner
306 II| Mon cher, si tu avais compté ses paroles, tu aurais remarqué
307 II| sont de celles-là, sans compter d'autres encore qu'elle
308 II| demanda : "Qu'est-ce que tu comptes faire ?" ~ Je répondis : "
309 II| quelque chose ; non, je me conduirais là comme un saligaud."
310 II| voulez-vous que je vous conduise ? ~ Elle haussa les épaules
311 II| faite dans un magasin de confection, luxe de débutante, gisait
312 II| horizon obscurci, et je les confondais parfois avec les phares. ~
313 III| entrait en moi, un désir confus d'abord, puis plus vif,
314 II| et jurant. ~ On nous connaissait maintenant par les rues,
315 III| les plus pénibles que je connaisse. Il semble qu'on va la voir
316 I| Paul Pavilly. ~ Vous connaissez Paul. Pour lui, le monde,
317 III| Carlotta aille avec vous ; elle connaît très bien les promenades.
318 I| beau pays. Il me reste à connaître les villes, les musées,
319 II| heures. C'est assez : ma conscience sera tranquille." ~ Je
320 II| Tu as été le premier à me conseiller de répondre : Oui." ~
321 II| oublier, en une seconde, les conseils prudents de mon camarade ;
322 III| ma stupéfaction pour un consentement, et se précipitant sur la
323 II| ses gestes fatigués, ses consentements méprisants, jusqu'à l'indifférence
324 II| compensation, une surprenante consommation d'eau de lavande ambrée
325 II| instruments de propreté qu'il contenait : une brosse à ongles, une
326 II| Mais elle n'a pas l'air content. Elle doit avoir des embêtements ;
327 III| verre de sirop. ~ Elle continuait : "Comment vous êtes tout
328 II| pas à présent que je peux continuer ce voyage ? Et puis, comme
329 II| Ce corps, dont tous les contours sont doux, dont toutes les
330 II| ça ? Moi je lui trouve au contraire l'air très comme il faut." ~
331 II| prononça, d'un air gêné, contrarié, hésitant : "Si je ne suis
332 II| ordinaire, d'abord aisé. Une contrariété quelconque la rendait irritable,
333 | contre
334 II| mit à courir le long du convoi en lançant un Valence sonore,
335 II| les recevoir d'une façon coquette et charmante. ~ Quand
336 II| de la jambe pour finir si coquettement au bout du pied ne se dessine
337 I| arbres de la plaine ~Et la cornette blanche au front des coteaux
338 II| au-dessus de l'eau sur des corniches droites comme des murs ;
339 II| labyrinthe de pierre, percé de corridors pareils à des souterrains.
340 I| cornette blanche au front des coteaux verts. ~~Certes ils n'ont
341 II| pour elle. A minuit je me couchai. Je dormis à peine. ~
342 II| allongée sur les draps d'une couche. ~ J'allais oublier,
343 II| Puis, comme je restais couché, elle s'assit sur le pied
344 II| Elle semblait s'être couchée par lassitude, pour ôter
345 II| plâtrées et qu'on en voyait des couches profondes dans tous les
346 I| les êtres affreux qu'on coudoie chaque jour, aux vilains
347 I| dans les lieux connus, le coudoiements familiers vous donnent seulement
348 II| bruissant de chemin de fer que coupent d'horribles crampes dans
349 II| qu'elle dépeçait à grands coups de mâchoire avec des allures
350 II| Saint-Raphaël. Le train courait dans ce jardin, dans ce
351 II| où soufflent de furieux courants d'air, dans ces traverses
352 I| douleurs dans la tête et des courbatures dans les membres, les réveils
353 II| sont doux, dont toutes les courbes séduisent, dont toutes les
354 II| encore, un employé se mit à courir le long du convoi en lançant
355 II| tu te persuades que tu ne cours pas plus de danger ce soir
356 II| geste machinal, il frisa sa courte moustache, puis, soulevant
357 I| peau et fait voltiger les courts cheveux de leurs tempes.
358 III| autres, mais plus petites. Ça coûte cher, allez, d'élever quatre
359 II| aussitôt qu'allumée. Je couvris de son voile bleu notre
360 II| quartiers entre ses lèvres, de cracher les pépins par la portière
361 III| Carlotta répondit : "Ne crains rien, maman." ~ Elle
362 II| livrait en moi entre la crainte et le désir. ~ Il reprit : "
363 II| que coupent d'horribles crampes dans les bras et dans le
364 I| roulante, cette sensation de crasse sur la peau, ces saletés
365 II| cheveux noirs, ondulés, un peu crêpelés, tellement touffus, vigoureux
366 II| Cette ligne onduleuse qui se creuse au flanc, se soulève à la
367 I| ne vont pas seuls par les creuses ravines ~Et rêvent d'une
368 II| profondes dans tous les creux de son visage, sur les ailes
369 II| Vintimille, en voiture !" criait l'employé. ~ Il fallait
370 III| une vaste robe de chambre criblée de taches, tout son gros
371 II| devait parler trop fort, crier en toute occasion avec des
372 II| croissants et elle commença à croquer de ses belles dents aiguës
373 I| vide ~S'il ne portait en croupe ou Lisette ou Ninon. ~~Ces
374 II| belles dents aiguës le pain croustillant et la tablette. ~ Paul
375 III| mois. Le premier jour, elle croyait que vous alliez venir la
376 II| être bons à quelque chose, croyez que nous en serions très
377 III| étiez parti. Alors, elle a cru que vous faisiez votre voyage
378 II| Pour la première fois, je crus voir sur sa bouche une ombre
379 II| te trouve surprenant ! Tu cueilles dans un wagon une Italienne
380 II| imprévues, tous les baisers cueillis à l'aventure, me saisit.
381 II| sournoise : "Tu verras s'il t'en cuira, mon bon." ~ Je tressaillis,
382 II| attention, pour remuer sa curiosité. Et il se remit à causer
383 II| seule ; elle t'offre avec un cynisme vraiment singulier d'aller
384 II| lucioles, ces mouches ardentes dansant dans l'air parfumé un étrange
385 II| faire avant vingt ans, la danse et la déclamation sont de
386 III| conversation et permet de débiter des banalités artistiques
387 II| mes limes, des éponges. Je débouchai un flacon d'eau de Cologne,
388 II| dormis à peine. ~ J'étais debout à six heures. Je réveillai
389 II| magasin de confection, luxe de débutante, gisait sur une chaise. ~
390 II| comprendra, et nous nous déciderons d'après sa réponse. ~
391 II| avec inquiétude l'heure décisive de la répartition des logements.
392 II| vingt ans, la danse et la déclamation sont de celles-là, sans
393 III| aurais-je pu refuser ? Je déclarai : "Mais certainement que
394 III| désappointement s'envolant devant les déclarations de Mme Rondoli mère. Il
395 III| me sentis vraiment un peu déconcerté. Je repris cependant mon
396 II| vivres sur la banquette, je découpai le poulet, je disposai élégamment
397 II| approche, et jamais je ne découvre la phrase nécessaire. Une
398 II| sain, puissant, qui se dégageait d'elle, de sa peau savoureuse,
399 I| hôtel sans un frisson de dégoût. Qu'a-t-on fait là dedans,
400 II| les gens mal élevés qui déjeunent et dînent dans les wagons,
401 III| d'une sorte de pavillon délabré. Une grosse femme vint ouvrir,
402 III| horrible d'isolement, de délaissement. Oh ! ne revoyez jamais
403 II| des races élégantes, cette délicatesse légère que les fils d'aristocrates
404 II| Quelque chose de doux, de délicieux, de divin semblait flotter
405 II| italien : ~ - Je vous demandais, madame, si la fumée du
406 | demande
407 II| as dit ? ~ - Je lui ai demandé si nous pouvions fumer ? ~ -
408 II| pas bien difficile d'aller demander au patron trois chambres
409 II| qui est à droite, et vous demanderez Mme Rondoli. C'est là." ~
410 II| mes désirs, à toutes mes demandes, à toutes mes propositions
411 II| genou dans ses mains, elle demeura songeuse. ~ Je fis alors
412 III| N'est-ce pas ici que demeure Mlle Francesca Rondoli ? ~ -
413 II| guettai entre mes paupières à demi closes. ~ Elle allait,
414 II| tablette. ~ Paul me dit à demi-voix : ~ - Invite-la donc ! ~ -
415 III| larmes, le matin de mon départ, en lui laissant, avec un
416 II| moitié de la volaille qu'elle dépeçait à grands coups de mâchoire
417 III| et ton chapeau à fleurs, dépêche-toi." ~ Dès que sa fille
418 III| brune, mince et jolie, mais dépeignée aussi, et laissant deviner,
419 III| remarquables. Ses cheveux dépeignés tombaient par mèches sur
420 II| vraiment semblait singulière, déplacée entre nous, compromettante. ~
421 II| ennuyés de quitter Paris, déplorant d'avoir cédé à cette idée
422 | depuis
423 II| mica". ~ Mon ami ne dérageait plus. A toutes ses colères,
424 II| ouverts dans ses cheveux fort dérangés par cette nuit de voyage.
425 II| offre bien faite pour la dérider, la décider et la conquérir. ~
426 III| Francesca, celui de l'an dernier, tu sais bien. Il venait
427 II| quel caractère se cachent derrière ces traits. ~ C'était
428 II| tout à fait malheureux, désappointé, désorienté. ~ Mais soudain
429 III| grandissait, mon premier désappointement s'envolant devant les déclarations
430 II| une chaude nuit d'été qui descendait lentement, étendait ses
431 II| rien de nouveau. ~ Nous descendîmes au buffet pour déjeuner. ~
432 II| ralentissait ; on arriva. ~ Je descendis du wagon, puis je tendis
433 III| Carlotta ! Carlotta ! descends vite, viens tout de suite,
434 II| une chaise." ~ Et je me déshabillai lentement ; puis passant
435 III| année dernière, et j'aurais désiré la revoir." ~ La vieille
436 II| nous. Seulement mon ami désirerait savoir si c'est mon bras
437 II| je ne savais qu'inventer, désireux moi-même de faire connaissance
438 | désirez
439 II| veux bien, moi ; mais où désirez-vous aller ? Où voulez-vous que
440 II| une... amie, et que nous désirons un appartement tout à fait
441 III| prennent une signification désolante, jettent à l'âme, au coeur,
442 II| malheureux, désappointé, désorienté. ~ Mais soudain l'Italienne
443 II| de la jeune femme notre dessert : fraises, prunes, cerises,
444 II| coquettement au bout du pied ne se dessine vraiment avec tout son charme
445 II| table lentement, puis posa dessus un poulet froid et m'annonça
446 I| buffets sont, à mon avis, de détestables commencements pour une partie
447 I| espèce d'hommes : ~ ~~~Je déteste surtout le barde à l'oeil
448 II| lèvres charnues qu'elle détournait. ~ Je lui dis : "Vous
449 II| décida. ~ Il prit donc les devants et je le vis entrer sous
450 II| de l'effet, étalant une devanture de conversation pour attirer
451 II| Le parfum des orangers devenait plus pénétrant ; on le respirait
452 II| Mais que comptait-elle devenir ? Qu'attendait-elle ? Car
453 II| comme elle venait de se dévêtir ; et elle reposait dans
454 II| sais quoi de peuple. On devinait qu'elle devait parler trop
455 II| de poulet." ~ Et elle dévora certes la moitié de la volaille
456 II| fait drôle. ~ Paul la dévorait du regard, cherchant ce
457 II| malles. Je repris : "Tu devrais bien aller en avant. Tu
458 II| trop grosses pour être des diamants ; et elle avait dans toute
459 I| d'humanité. Je pense aux difformes, aux purulents, aux sueurs
460 II| hasardai plus à troubler sa digestion. ~ Je me tournai vers
461 II| avions vu en quelques minutes diminuer, fondre, disparaître sous
462 II| élevés qui déjeunent et dînent dans les wagons, j'allai
463 II| bien aller en avant. Tu dirais que nous arrivons. Tu laisserais,
464 II| mouvements, de tenue qu'on dirait être du souvenir. ~ Enfin
465 II| certes oui, je veux bien, dis-lui que nous l'emmenons où il
466 II| et, sitôt sur le quai : "Dis-moi, qui ça peut bien être ?" ~
467 II| italienne !" ~ Je lui disais tranquillement : "Eh bien,
468 II| se mit à causer avec moi, disant des choses apprêtées pour
469 III| vous, passe, revient et disparaît. Elle vous torture comme
470 II| minutes diminuer, fondre, disparaître sous le mouvement vif de
471 II| je découpai le poulet, je disposai élégamment les tranches
472 II| elle n'était pas d'allure distinguée. Elle avait ouvert son mouchoir
473 II| à une procession d'idées distinguées, citant familièrement des
474 II| inventais des plaisirs, des distractions, des promenades pour amuser
475 II| compagne : "C'est fait, dit-il, on nous accepte ; mais
476 III| fouillait de son oeil méfiant : "Dites-moi où vous l'avez rencontrée ? ~ -
477 II| de doux, de délicieux, de divin semblait flotter dans l'
478 I| pas compris tes musiques divines, ~Éternelle Nature aux frémissantes
479 II| noir, une vrai malle de domestique, et je la portai dans l'
480 II| ses sens sont excités ou domptés. Je tenais à cette fille
481 II| semblaient lourds, qu'ils donnaient rien qu'à les voir la sensation
482 II| maîtresse et mon ami ; je me donnais un mal infini. ~ Un jour,
483 II| remit à causer avec moi, donnant jour à une procession d'
484 | donner
485 III| au cou un énorme collier doré, et, aux deux poignets,
486 II| manière d'arracher la peau dorée, d'ouvrir la bouche pour
487 II| palais Spinola, le palais Doria, le palais Marcello Durazzo,
488 II| surpris, émerveillé. Elle dormait déjà, toute nue, sur le
489 II| puis passant par-dessus la dormeuse, je m'étendis contre la
490 II| minuit je me couchai. Je dormis à peine. ~ J'étais debout
491 I| café illuminé, dont les dorures et les lumières vous accablent
492 II| muraille, en offrant le dos à la tentation. ~ Et
493 I| secoué des wagons avec des douleurs dans la tête et des courbatures
494 | droit
495 II| l'eau sur des corniches droites comme des murs ; et une
496 II| elle n'était point une drôlesse, faisant profession de l'
497 III| femme vint ouvrir, qui avait dû être fort belle, et qui
498 II| air d'une fille que d'une duchesse. Enfin, cela ne me regarde
499 II| Doria, le palais Marcello Durazzo, le palais Rouge et le palais
500 III| rentra pas, bien que la porte dût être fermée après dix heures. ~
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