Par.
1 I| Saval.~ Alors, d'une voix sonore, l'homme, ouvrant
2 I| était d'ailleurs dans sa voix. Elle sortait de cette bouche
3 I| choses banales avec cette voix ensorcelante qui grisait.
4 I| saisir une intention dans sa voix.~ Alors la marquise releva
5 I| Elle dit à Servigny d'une voix lente, pour parler:~ -
6 I| des joueurs, comme si la voix de l'argent eût dit son
7 I| dit son mot au milieu des voix humaines. ~ Tous ces
8 II| soir-là, sur les gens, dans sa voix lente, dans ses gestes rares,
9 II| les cœurs, les corps, les voix. Il est des heures tranquilles,
10 II| Maman!~ Aucune voix ne répondit. La jeune fille
11 II| tranquille? ~ Le ton de sa voix ne révélait point ce qu'
12 II| doucement:~ - Léon!~ Une voix répondit:~ - C'est toi,
13 II| les poulaillers; et leur voix arrivait, un peu voilée
14 II| Et il continua d'une voix monotone, s'arrêtant de
15 II| lointaine et continue de voix humaines, une clameur sourde
16 II| et qui criaient, de leurs voix enrouées, des mots obscènes.
17 II| brusque et de mauvais dans la voix:~ - Voyons, Yvette, finissons
18 II| surprise. Elle demanda d'une voix grave:~ - Pourquoi suis
19 II| désirait, répondit d'une voix docile:~ - Oui, maman.~
20 III| Alors, Yvette prononça d'une voix brusque:~ - Non, maman,
21 III| entendait rien qu'un murmure de voix; et son cœur battait si
22 III| fantastiques. Aussitôt une voix, au-dessous d'elle, prononça: "
23 III| autres encore.~ Et la voix qu'elle avait entendue déjà,
24 III| de toute sa force, d'une voix suraiguë: "Maman!" comme
25 III| Mme Obardi prononça d'une voix tremblante:~ - Ecoute,
26 III| lit, et elle haussait la voix, parlant comme on parle
27 III| enfin, elle prononça d'une voix lente, pleine de sanglots:~ -
28 III| Qui est là?~ Ce fut la voix de sa mère.~ - C'est
29 IV| de son fils, dire d'une voix fière:~ - Je m'appelle
30 IV| jardin, un grand bruit de voix, des appels, cette gaieté
31 IV| avec une envie dans la voix: ~ - En voilà qui ne
32 IV| entendait sous sa fenêtre les voix joyeuses. Le chevalier faisait
33 IV| sauvée, d'être aimée. ~ La voix de Servigny s'éleva. Il
34 IV| Elle entendait toujours les voix, mais elle ne distinguait
35 IV| elle chantait, avec une voix bien connue, l'Alleluia
36 IV| donc la bougie.~ Puis la voix de Servigny s'éleva claire
37 IV| cria encore une fois, d'une voix étranglée:~ - Voyons,
38 IV| d'un bond et cria de sa voix ordinaire qui semblait toujours
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