1884-combi | comma-epaul | eperd-jolis | jouet-pouva | pouve-stupe | stupi-zigza
Par.
1 IV| fie.~29 août - 9 septembre 1884~ ~
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4 I| pilleuses de bourses. Où les a-t-elle découvertes, on l'ignore.
5 IV| est-ce que vous avez? Vous a-t-on fait de la peine?~ Elle
6 III| femmes, même des mères, s'abandonnaient ainsi, pour renaître à l'
7 II| toujours, même quand il s'abandonne, cet instinct qui l'écarte
8 III| dévouement, de fierté, d'abnégation, de grandeur d'âme, de tendresse
9 IV| bruits dans la nuit, les aboiements interrompus d'un chien,
10 I| gamine charmante ou une abominable coquine?" Elle dit des choses
11 II| balançant éperdument sa tête abritée de son immense couvre-chef.~
12 II| Servigny prenant soin d'abriter ce qu'elle portait à sa
13 III| pratique de la vie, une absence de préjugés assez complète,
14 I| fille, Yvette, me déconcerte absolument, d'ailleurs. C'est un mystère.
15 II| aussi semblait sérieux, absorbé. De temps en temps, il prenait
16 II| affolaient, l'énervaient ou l'accablaient, selon qu'elles avaient
17 IV| comme si le poids qui l'accablait se fût soulevé, allégé,
18 III| serré, l'âme en détresse, accablée maintenant sous l'appréhension
19 II| procession allait toujours, accélérant son allure, car les quatre
20 IV| petit mouvement de tête qu'accentuait un sourire plutôt sensible
21 IV| était! Aucun secours n'était acceptable d'un homme, aucune issue
22 II| précipitèrent comme on fait dans les accidents, et, ramassant leur camarade,
23 I| me suit, me poursuit, m'accompagne sans cesse, toujours devant
24 III| point. Comme sa mère, elle s'accouda à la fenêtre ouverte, et
25 III| émotion. Et elle pleurait, accoudée à sa fenêtre.~ Elle pleura
26 III| commence.~ Puis une rumeur accourut venue de loin, une rumeur
27 IV| Le prince aussitôt s'accrocha, et Saval l'ayant lâché,
28 IV| tendresse; et, de ses deux mains accrochées aux épaules, elle le retenait.~ -
29 IV| en recommandant:~ - Accrochez-vous au balcon.~ Le prince
30 IV| pharmacie en pharmacie, achetant dans chacune quelques gouttes
31 IV| cependant. Servigny avait acheté chez un marchand du pays
32 III| profond de l'inutilité de mes actes et une vaste tolérance pour
33 III| Et elle prépara, comme un acteur prépare la scène qu'il va
34 IV| demandaient en outre une action violente qui lui répugnait.~
35 IV| de l'avenir. Et sa pensée active et nonchalante avait un
36 I| amants, j'augmenterai l'addition. Si elle n'en a pas eu,
37 II| esclaves, nous sommes forcés d'admettre qu'elles ont droit à réclamer
38 I| tranquille et triomphante, admirablement scélérate ou naïve.~
39 III| la marquise, qui l'avait adoptée et élevée?~ D'autres
40 II| prononça:~ - Vous êtes adorable, ce soir, mam'zelle. Je
41 II| car je suis le seul de vos adorateurs dont nous n'ayons point
42 II| ou mon divin Pédro, mon adoré Piétri, mon mignon Pierrot,
43 II| penchant par mouvements adoucis, plus blond que sa robe,
44 IV| Elle cacheta l'enveloppe, adressée à Mme la marquise Obardi.~
45 II| pas à moi qu'il faut vous adresser. ~ - Elle est bien bonne!
46 IV| travaillant? A quoi? A qui s'adresserait-elle pour trouver de l'ouvrage?
47 I| homme soupçonné d'être un adroit voleur. Près d'elle j'éprouve
48 IV| en souriant d'une manière affable, mais un peu hautaine. Servigny
49 II| laissant glisser par terre, s'affaissa tout du long sur le sol,
50 IV| mère, heureuse de la voir affamée ainsi, se sentant tranquille
51 I| se moque de moi; elle s'affiche en public comme si elle
52 II| pénétraient tout entière, l'affolaient, l'énervaient ou l'accablaient,
53 III| savoir irrésistible, qui l'affolait et la torturait, se jeta
54 II| sur la bouche une caresse affolante et profonde. ~ Elle glissa
55 IV| Servigny saisissant ces jambes affolées qui cherchaient un point
56 III| désastres du cœur qui vous affolent.~ Et elle avait songé,
57 II| terrible, et, avec des gestes affolés, elle se frappait la joue
58 I| pas. Sans cela, je serais affreusement méprisé.~ Mais Saval
59 III| flottait dans un trouble affreux.~ Un silence pesant,
60 I| le ridicule de vouloir m'affubler d'un titre. Ah! mais non.~
61 IV| doué tout à coup d'une agilité inconnue, sautait aux idées
62 II| surveillerai de près, j'agirai suivant les circonstances.
63 IV| tranquillement, comme s'il s'agissait d'un voyage, sans réfléchir,
64 II| presque sans le savoir, agissant par instinct, par adresse
65 IV| lâché, il demeura suspendu, agitant ses pieds dans le vide.
66 III| le front, et une petite agitation presque imperceptible courut
67 II| Ce baiser volé l'avait agité. Et il songeait. Que voulait-elle?
68 I| doucement.~ Une cohue agitée grouillait sur le boulevard,
69 IV| poitrine s'élargissait, s'agrandissait, et que son âme tout à l'
70 IV| Quelque chose de vif et d'agréable la pénétrait jusqu'au bout
71 II| penser ensemble à des choses agréables.~ Et elle leva son regard
72 III| secours mystérieux du ciel, l'aide inconnue qu'on réclame aux
73 IV| Nous allons vous aider.~ Il l'enleva dans ses
74 I| perversité le plus complet que j'aie jamais vu, elle est certes
75 IV| Ses sens lui semblaient aiguisés, plus subtils, plus alertes.~
76 IV| Il faut pourtant qu'on aille voir.~ Le prince déclara,
77 I| nom. C'est d'ailleurs une aimable femme, dont tu seras inévitablement
78 II| pour aimer et pour être aimées. Partie de très bas, arrivée
79 III| toutes les deux... je t'aimerai tant que tu oublieras...~
80 II| que vous réclamez là, j'aimerais mieux vous le fournir après
81 IV| entendit à peine:~ - Vous m'aimerez bien, dites?~ Il s'agenouilla
82 I| ce milieu infâme avec une aisance tranquille et triomphante,
83 II| de la voir si bien à son aise dans ce milieu canaille.
84 I| produise quelque chose. J'ajoute cependant que si l'entrée
85 IV| aiguisés, plus subtils, plus alertes.~ Elle entendait jusqu'
86 I| prévenu cette dame que tu allais me présenter chez elle?~
87 II| à fêtes et à femmes. Qu'allait-il faire à présent? Et elle,
88 II| la jeune fille et son ami allant devant, sur le chemin de
89 IV| accablait se fût soulevé, allégé, envolé.~ Quelque chose
90 IV| une voix bien connue, l'Alleluia d'amour.~ C'était la
91 II| que vous êtes ridicule. Allez-vous me laisser tranquille? ~
92 II| elle demanda:~ - Si nous allions nous promener dans la forêt.
93 II| bleu du ciel. Il regardait, allongée ainsi à la surface de la
94 II| son cœur ou sa chair s'allumait, et elle tombait alors dans
95 II| pressaient contre elle, très allumés, semblaient la flairer,
96 IV| tout à l'heure pesante, alourdie de chagrin, devenait légère,
97 I| de parfums, de femmes, alourdissait l'air; et un grand murmure
98 I| cette sociabilité, cette amabilité, cette galanterie mondaine,
99 I| semblait rayonner. Et l'amas de ses cheveux, tordus sur
100 I| couvrant d'un regard vif d'amateur chaque femme décolletée
101 I| transformation. J'attends. Les amateurs sont nombreux. Tu verras
102 I| titrés, tous inconnus à leurs ambassades, à l'exception des espions.
103 IV| elle sortait de l'eau, en amenant un magnifique collier de
104 III| tragiques, poétiquement amenées par les romanciers, que
105 I| vous viendrez m'y voir. Amenez votre ami. Tenez, je m'y
106 I| surtout à la barbe.~ L'Américain roide avec son fer à cheval,
107 I| grisante, quelque parfum d'Amérique ou des Indes.~ D'autres
108 IV| extrême, avec la légèreté des âmes exaltées et jeunes.~
109 IV| dit-elle.~ Et, d'une tape amicale, elle caressa ses cheveux.~
110 II| prit le bras familièrement, amicalement, d'une façon franche et
111 II| entre elles en des luttes amicales de force et d'adresse,la
112 IV| étrangère, une nouvelle amie.~ Elle se disait:~ -
113 I| debout, causant avec trois amies, se retourna et s'en vint
114 IV| ranimerons. Avez-vous ici de l'ammoniaque?~ La femme de chambre,
115 IV| heure. Le chloroforme, en amollissant son corps et son âme, avait
116 II| obtenues, par toutes les amours explorées, se réveillaient
117 IV| prince et le chevalier s'amusaient beaucoup, trouvaient ça
118 I| intéressants à connaître, amusants à entendre, souvent spirituels,
119 II| Si vous saviez comme ça m'amusera de voir la Grenouillère!~
120 I| fille dans l'autre salon. Amusez-vous, messieurs, la maison vous
121 III| mains cinq ou six fois l'an, aux joursde calme plat,
122 III| souvenir confus de situations analogues. Sa pensée avait rôdé en
123 II| homme par leur structure anatomique; mais si nous considérons
124 I| de bottes, citent leurs ancêtres à propos de rien, racontent
125 IV| la terre tout entière s'anéantît, tant il lui semblait qu'
126 I| dernier connu était un pair d'Angleterre, parti depuis trois mois.
127 IV| terre.~ Une horrible angoisse lui serra le cœur.~ Le
128 II| bien que muette, paraissait animée, nerveuse d'impatience.~
129 II| songer.~ Vivant depuis des années dans une quiétude amoureuse
130 II| embrasser?~ Servigny annonça:~ - Enlevez le Deux.
131 I| salut:~ - Qui dois-je annoncer?~ Servigny répondit:
132 I| en contact avec un être anormal, en dehors des règles naturelles,
133 III| à combiner une situation anormale et dramatique faite de tous
134 II| Sans doute les singes anthropoïdes sont, de tous les animaux,
135 IV| fol est qui s'y fie.~29 août - 9 septembre 1884~ ~
136 I| peuplé de femmes. Ce qu'on apercevait d'abord, c'était un étalage
137 IV| continue et régulière. Mais, apercevant tous les hommes, les yeux
138 I| naissance du bras, on croyait apercevoir, par moments, une tache
139 I| cœur chaque fois que je l'aperçois, je ne le nie point. Donc
140 III| déjeuner, pour qu'on ne s'aperçoive de rien.~ La jeune fille
141 IV| si elle ne l'avait jamais aperçu, examinant surtout ses yeux,
142 I| porte pour reprendre son aplomb.~ Elle lui dit:~ -
143 IV| emploierait. Mais tous lui apparaissaient d'une exécution pénible
144 III| horrible découverte lui apparaissait peu à peu comme la continuation
145 III| sa mère avec un respect apparent; tous leurs amis portaient
146 I| Soudain, du fond de l'appartement, une grande fille s'élança,
147 I| sortie on ne sait d'où, apparue un jour, on ne sait comment,
148 III| tout à coup, deux ombres apparurent dans le carré lumineux,
149 IV| chambre heurta la porte en appelant: ~ - Mademoiselle, mademoiselle!~
150 I| de Belvigne; un Russe, appelé le prince Kravalow, et un
151 IV| Voilà pourtant ce que vous appelez vous amuser, n'est-ce pas?
152 I| Pourquoi donc Mlle Yvette appelle-t-elle toujours son ami Servigny "
153 I| baptiserai?... Bon! je vous appellerai M. de Rhodes fils, à cause
154 IV| grand bruit de voix, des appels, cette gaieté bruyante des
155 IV| spectateurs, le nez en l'air, applaudissaient. Mais il reparut aussitôt
156 II| voyant pas trop irritée, il appliqua ses lèvres à la naissance
157 II| Comme on n'y voyait plus, on apporta les lampes. Elles jetèrent
158 IV| remuaient sans rien faire, apportaient de l'eau, des serviettes,
159 IV| lançant dans le courant:~ - Apporte! cria-t-elle.~ Le jeune
160 IV| Oui, monsieur.~ - Apportez tout de suite, et laissez
161 III| travail de réflexion; elle apprenait à épier, à deviner, à raisonner.
162 IV| répandit; et comme elle approchait de ses lèvres le morceau
163 III| énervée à la fin et sentant approcher une explication redoutable,
164 IV| qui cherchaient un point d'appui, tira dessus de toute sa
165 II| la marquise répondit en appuyant sur chaque parole: ~ -
166 II| sur le ventre, les coudes appuyés sur le sol et la tête entre
167 II| semblerait que j'aime l'arc de triomphe de l'Etoile.~ -
168 I| yeux étranges, des yeux ardents et timides, moins hardis
169 II| mit à la désirer avec une ardeur passionnée et un énervement
170 II| jours, Raisiné, Malvoisie, Argenteuil, car elle donnait des surnoms
171 I| exposer leur vie. C'est l'aristocratie du bagne, enfin.~ Je
172 II| trouble tout à fait. En arithmétique, un et un font deux. En
173 III| se faisait une force, une arme:~ - On n'excepte toujours
174 IV| recrues qui prennent les armes aujourd'hui. Allons!~
175 III| brusquement dans la glace de son armoire, avec ses cheveux déroulés
176 II| pointe d'un brin d'herbe arraché, une fourmi errante, elle
177 III| elle s'y prendrait pour arracher la vérité à la marquise.~
178 III| rassérénant, elle s'était mise à arranger une aventure, à combiner
179 I| infatigables. Les autres danseurs s'arrêtaient peu à peu. Ils restèrent
180 II| continua d'une voix monotone, s'arrêtant de temps en temps pour demander:~ -
181 II| poulaillers; et leur voix arrivait, un peu voilée par l'épaisseur
182 II| berge, s'arrêtèrent net en arrivant au bord, balancèrent un
183 | arrive
184 IV| Pourvu qu'il ne lui soit rien arrivé; je commence à avoir peur.
185 II| aimées. Partie de très bas, arrivée par l'amour dont elle avait
186 II| songer quand les difficultés arriveraient. Elle sentait bien, avec
187 II| quand, ni comment, cela arriverait.~ Et voilà que sa fille,
188 I| peine onze heures, nous arriverons beaucoup avant minuit, allons
189 III| La marquise, très pâle, articula:~ - Eh bien! quoi?~
190 I| haute race, de quelque grand artiste ou de quelque grand seigneur,
191 I| praticiennes, mon cher! Quelles artistes! As-tu quelquefois mangé
192 IV| répandant en sa chambre L'odeur asphyxiante du narcotique, car elle
193 IV| parquet:~ - Elle s'est asphyxiée, dit-il.~ Et il colla
194 IV| fait une jeune femme pour s'asphyxier par ce procédé.~ Et elle
195 II| qu'il but d'une longue aspiration. L'ombre épaisse était muette,
196 IV| bouche, elle se mit à l'aspirer. Elle buvait à longs traits
197 I| le faut, à la façon des assassins qui ne peuvent dépouiller
198 II| les boissons, couvrir les assiettes, manger en cachant les mets
199 III| faculté d'imitation et d'assimilation qu'ont les femmes, et non
200 II| entrèrent dans l'île, puis s'assirent sur la berge, du côté du
201 I| clarté sur le tas de buveurs assis sur le trottoir devant les
202 II| grimperons la côte et nous nous assoirons sur l'herbe pour lire.~
203 III| elle ferma les yeux. Elle s'assoupissait alors quelques minutes,
204 IV| durer toujours cet état d'assoupissement exquis.~ Elle respirait
205 I| sereine, et elle dit avec une assurance qui n'autorisait aucune
206 I| Servigny s'entêtait.~ - Je t'assure que ce n'est pas possible,
207 I| Elle ne se mariera pas, assurément. Qui donc épouserait la
208 III| sembla que la chaleur de l'atmosphère augmentait, que l'air devenait
209 II| et elle a une migraine atroce. Vous vous serez promenés
210 II| de femelles et de mâles attablés et buvant ou bien debout,
211 II| une chaîne, et remontant s'attacher sur la hanche, une rose
212 II| chapeau parasol en paille, attaquait une valse, Yvette saisit
213 II| renversait dès que la bête atteignait une des extrémités. Elle
214 I| femmes!~ Ils avaient atteint l'avenue des Champs-Elysées.
215 III| tendre ses fils, et qui attend, sans se presser... l'événement.~
216 IV| cirque où les lions les attendaient.~ Elle serra les mains
217 I| romans enragée. Je suis, en attendant mieux, son fournisseur de
218 I| n'y comprend rien. Elles attendent peut-être une occasion...
219 II| je ne vous aime pas... attendez, je ne veux pas vous décourager.
220 I| pas. Nous sommes dix qui attendons, qui espérons.~ Une fille
221 IV| dans l'œil quelque chose d'attendri, de défaillant; et, tout
222 II| chacun s'extasia. Une gaieté attendrie envahit les cœurs; on sentait
223 III| de sa fantaisie. Elle s'attendrissait sur elle-même, heureuse
224 III| des histoires sombres et attendrissantes qu'elle mêlait, dont elle
225 III| de douleur, de remords, d'attendrissement, de pitié, et s'abattant
226 II| est toi, Jean?~ - Oui. Attends-moi, je descends.~ Il s'habilla,
227 II| Elle écoutait avec une attention concentrée et muette tous
228 IV| cela!"~ Elle contemplait attentivement son visage comme si elle
229 III| effarement cruel de la surprise s'atténuaient un peu déjà dans le souvenir
230 IV| longue auprès de la fenêtre, attira une petite table à portée
231 IV| comme si elle eût voulu l'attirer. Il se pencha sur elle,
232 I| aujourd'hui la principale attraction de cette caverne. Grande,
233 IV| comme ça, puisque ça vous attriste?~ Et, lui prenant le
234 II| préoccuper, l'inquiéter ou l'attrister. Jamais elle n'avait voulu
235 IV| Personne ne sauta. Un attroupement se forma derrière eux. Des
236 II| lumière brillait. C'était l'auberge de Martinet, restaurateur
237 III| élevée en un couvent, ses audaces de parole venant de sa mémoire,
238 III| chaleur de l'atmosphère augmentait, que l'air devenait brusquement
239 I| elle a eu des amants, j'augmenterai l'addition. Si elle n'en
240 | aura
241 II| de suite. Aujourd'hui, j'aurai l'air d'une folle, et demain
242 II| de grosses bêtises.~ Aurait-on jamais cru que cette grande
243 II| histoire des fourmis par un auteur anglais. Et comme il demeurait
244 I| avec une assurance qui n'autorisait aucune hésitation:~ -
245 IV| d'un ton sec et plein d'autorité. Les autres s'en allèrent
246 II| fut tout à coup contre ses auvents un crépitement pareil à
247 II| posait une de ces questions auxquelles on ne pouvait pas répondre,
248 IV| le morceau de ouate, elle avala brusquement cette saveur
249 II| sautillante.~ On les avalait dans le vin, on les mangeait
250 I| chances marquées. J'ai de l'avance, on me montre quelque faveur.~
251 IV| qu'elle ne pouvait plus avancer.~ Elle couvrait sa figure
252 III| puis, se décidant:~ - Un aventurier, mam'zelle.~ - Merci.
253 I| Merveilleux rejeton d'aventurière, poussé sur le fumier de
254 I| Ils avaient atteint l'avenue des Champs-Elysées. Une
255 III| les branches; c'était l'averse lourde s'abattant en nappe
256 III| Maman!" comme on crie pour avertir les gens d'un danger de
257 II| domestiquer des petits insectes aveugles qui nettoient les fourmilières,
258 IV| chloroforme dans le coton, avide maintenant de cette sensation
259 II| Le passeur prit ses avirons, et la lourde barque, avançant,
260 I| en toi, tâte ton cœur et avoue.~ Servigny fit quelques
261 II| vos adorateurs dont nous n'ayons point encoreparlé. Je m'
262 II| passait, yole rapide ou lourd bachot, et on entendait au loin
263 II| colère méchante d'amoureux bafoué; alors, cédant brusquement
264 I| C'est l'aristocratie du bagne, enfin.~ Je les adore.
265 II| tracas, elle pensa:~ - Bah! je les surveillerai de
266 IV| est pas moi qui me serait baigné pour une donzelle!
267 II| Muscade, je veux me baigner, dit-elle, nous allons faire
268 I| cotés cher, à prendre à bail. A gauche, le jeu. C'est
269 III| éclaboussant, la pénétrant comme un bain. Elle ne remuait point,
270 II| ils allèrent au bureau des bains pour se procurer des costumes.
271 IV| agenouilla près du lit, et baisant le poignet qu'elle lui avait
272 III| tout petits pas, la tête baissée, de cette allure alanguie
273 III| pour avoir trop rôti le balai...~ - Et vous?~ Il
274 II| fous de tout le corps, en balançant éperdument sa tête abritée
275 I| doux d'un éventail géant balancé quelque part dans le ciel.
276 II| net en arrivant au bord, balancèrent un instant leur camarade,
277 III| figure dans ses deux mains en balbutiant: ~ - Oh! maman, oh! maman!~
278 II| trop beau pour écouter vos balivernes.~ Il la serrait contre
279 IV| gymnaste et franchit la balustrade.~ Tous les spectateurs,
280 I| souvent spirituels, jamais banals comme des fonctionnaires
281 I| arbres, d'autres, sur les bancs, faisaient une tache sombre.
282 II| cou de Raisiné (elle le baptisait, selon les jours, Raisiné,
283 I| Moi, là-dedans, on m'a baptisé le duc de Servigny. Je ne
284 I| Comment est-ce que je vous baptiserai?... Bon! je vous appellerai
285 IV| vagabonder à travers les baraques. Elle força tous ces hommes
286 I| la fantaisie de tous les barbiers du monde.~ - Tu ne joues
287 II| que le pianiste, étourdi, barbotait, jurait, toussait, crachait
288 I| choses, des idées assez baroques.~ Quant à moi, j'attends.
289 II| fauteuil à l'arrière des barques, et semblaient courir sur
290 III| s'assit sur une chaise basse auprès de sa mère, tandis
291 III| comme les enfants qu'on bat.~ La marquise se tut,
292 IV| Allons, vous allez former mon bataillon! Servigny, je vous nomme
293 II| debout sur les tables, battaient une sorte de mesure avec
294 III| murmure de voix; et son cœur battait si fort qu'il emplissait
295 I| ferme les yeux. J'ai un battement de cœur chaque fois que
296 I| demeure, comme dans les bazars, on n'est pas strictement
297 III| maintenant. Cette grande bécasse de fille aurait dû savoir
298 III| Yvette la regarda, bégaya:~ - J'ai... j'ai...~
299 I| eu pour aucune femme le béguin que j'ai pour celle-là.~
300 I| montèrent au premier étage d'un bel hôtel moderne, et laissèrent
301 II| âme. Elle songeait à lui, bercée par son image et par son
302 I| à droite dans la rue de Berri, montèrent au premier étage
303 II| Je ne parle pas du besoin bestial d'étreinte, mais de ce tourment
304 I| regard avec des convoitises bestiales dans l'œil et dans le pli
305 II| éveillée en son cœur pour la bestiole si petiote et si intelligente,
306 I| livres. Elle m'appelle son "bibliothécaire".~ Chaque semaine, la
307 II| bon vivre. La fraîcheur bienfaisante des berges de la Seine montait
308 I| continuait à sourire avec bienveillance.~ Mais elle aperçut,
309 II| filles d'un œil tranquille et bienveillant.~ - Regardez celle-là,
310 I| disant: ~ - Soyez le bienvenu, baron, tous les amis du
311 II| disait, s'étonnant:~ - Bigre, tu as de la race, toi!~
312 II| plus blond que sa robe, un bijou de chair, qui portait le
313 III| allons partir; tu vendras tes bijoux; nous travaillerons s'il
314 IV| gagna la gare et prit un billet pour Paris.~ Et pendant
315 I| ordres divers, de rubans bizarres et ils avaient une même
316 III| une flamme éblouissante et blafarde les quatre visages déjà
317 II| Moi. ~ - Quelle blague! ~ - Je vous jure. ~ -
318 IV| Des femmes, en tablier blanc, regardaient avec stupeur.
319 I| lui, et d'un ton hautain, blessé: ~ - Vous, vous venez
320 II| les yeux ouverts dans le bleu du ciel. Il regardait, allongée
321 IV| le prince tomba comme un bloc sur le ventre de M. de Belvigne
322 II| mouvements adoucis, plus blond que sa robe, un bijou de
323 I| point, dix-huit ans, aussi blonde que sa mère est brune, toujours
324 IV| à fleurs, un tricot, une blouse, et il parlait à la façon
325 I| drôlesses, à côté de la bohème, à côté de tout. Elle a
326 II| nourrissent des pucerons pour boire la liqueur sucrée qu'ils
327 II| fallait jeter sans cesse les boissons, couvrir les assiettes,
328 I| des nuits d'été qui remue, boit, murmure et coule comme
329 IV| pourriture noire, dans une boîte, au fond de la terre.~
330 IV| porte. Il se releva d'un bond et cria de sa voix ordinaire
331 II| touches d'ivoire avec des bondissements de la main, des gestes fous
332 II| chapeau de paille à larges bords surmonté d'une plume à la
333 I| de l'honneur à propos de bottes, citent leurs ancêtres à
334 III| les jupes, les bas, les bottines sales; puis elle s'en alla
335 III| maîtresse t'enverrait à la boucherie, entends-tu, et elle te
336 II| joie jaillit de toutes les bouches, tandis que le pianiste,
337 IV| pleine de remous, de larges bouillons qui passaient dans une fuite
338 I| quelquefois mangé des gâteaux de boulanger? Ça a l'air bon, et ça ne
339 II| pochard et fatigué, des bourgeois avec leurs familles, les
340 III| ni avec des tripotages de bourse. Nous n'avons rien que notre
341 I| la hotte aux pilleuses de bourses. Où les a-t-elle découvertes,
342 I| cher.~ Les danseurs les bousculaient, se mettant en place pour
343 I| le bras, une fleur à la boutonnière et le chapeau un peu sur
344 IV| poussé le long du mur et les boutons pas encore éclos, se mit
345 II| demeurait flamboyant comme un brasier, et l'eau cal ne du fleuve
346 II| sensuel, soulevée à chaque brasse comme si elle allait s'élancer
347 II| toute sa force, par grandes brasses précipitées. Il ne la pouvait
348 I| trompeurs comme leurs noms, braves parce qu'il le faut, à la
349 II| Devant eux, une lumière brillait. C'était l'auberge de Martinet,
350 I| Puis, elle fixa son regard brillant sur le colosse qu'on lui
351 II| cueilli, à la pointe d'un brin d'herbe arraché, une fourmi
352 IV| Tamine et le marquis de Briquetot.~ Pendant le repas, elle
353 III| Yvette, prenant un ouvrage de broderie qu'elle appelait le "salut
354 II| descendant aux berges droites et broussailleuses du bras rapide, puis retournant
355 II| toutes petites mouches qui se brûlaient en passant sur les cheminées
356 III| mais seulement un peu brûlé... pour avoir trop rôti
357 II| muscles roulaient sous la peau brûlée. Les canotières en robe
358 IV| voilée parfois par de petites brumes.~ Yvette pensait: "Je
359 II| droite, vers cette lueur brumeuse qui plane sur Paris, elle
360 I| insulte.~ Un homme maigre, brun, lent dans ses allures,
361 III| les plus extrêmes avec la brusquerie de sa nature changeante
362 III| et coupé par des réveils brusques, quand la tête glisse entre
363 III| constamment; et avec cette audace brutale dont il se faisait une force,
364 III| dont elle avait senti la brutalité sans la comprendre, venait
365 II| du tapage, à un besoin de brutes d'avoir les oreilles et
366 II| œil, cherchant dans les buissons la tache blanche que devait
367 II| Et ils allèrent au bureau des bains pour se procurer
368 II| et de mâles attablés et buvant ou bien debout, criant,
369 III| belle fille, faut vivre de ca, ou bien souffrir de misère
370 II| son peignoir et gagner sa cabine sans s'être retournée.~
371 II| chantant, gueulant, dansant, cabriolant au bruit d'un piano geignard,
372 III| bien quel genre de mystère cachait ce mot - trop de plaisanteries
373 II| les assiettes, manger en cachant les mets avec des précautions
374 II| flottant de la Grenouillère caché sous les feuillages.~
375 IV| moiteur des seins à peine cachés qu'il faisait fléchir sous
376 IV| maman, pardon."~ Elle cacheta l'enveloppe, adressée à
377 II| comme un brasier, et l'eau cal ne du fleuve semblait changée
378 II| de sa mère dans une pose câline qui lui était familière,
379 II| une danse éperdue qui se calmait peu à peu derrière eux.~
380 IV| corps et son âme, avait calmé sa peine, et endormi sa
381 III| sortit pour s'habiller, calmée déjà.~ Yvette, dès que
382 I| mademoiselle, par suite d'une camaraderie familière.~ Et Saval
383 II| son aise dans ce milieu canaille. Une sorte d'instinct se
384 III| vaste tolérance pour la canaillerie générale. J'ai cependant,
385 I| ont posé nettement leurs candidatures et qui manœuvrent en conséquence.
386 I| jeune fille prit un air candide;~ - C'est parce qu'il
387 I| leurs pardessus et leurs cannes. Une odeur chaude de fête,
388 II| De temps en temps, un canot passait, yole rapide ou
389 II| Comme la pianiste, un canotier vêtu de rouge et coiffé
390 II| sous la peau brûlée. Les canotières en robe de flanelle bleue
391 II| étoiles.~ Saval l'avait captivée, capturée corps et âme.
392 II| Saval l'avait captivée, capturée corps et âme. Elle songeait
393 IV| d'une tape amicale, elle caressa ses cheveux.~ Une grosse
394 II| bonheur, avec ivresse, toute caressée par l'onde, frémissant d'
395 IV| on serait porté par des caresses. Elle se roulait dans l'
396 III| ombres apparurent dans le carré lumineux, deux ombres côte
397 I| chaude, puissante. Sous ce casque de cheveux, qui faisait
398 IV| pleines de passants qui causaient, et elle écoutait ces conversations
399 IV| entendait toujours rire et causer les amis de sa mère sur
400 III| heures passaient dans une causerie paresseuse et sans cesse
401 I| principale attraction de cette caverne. Grande, magnifique, mûre
402 I| Quel est le maître de céans en ce moment?~ Servigny
403 IV| habitude des escalades. Je vous cède la place, mon cher duc.~ -
404 II| œillets rouges tombant de la ceinture, comme une chaîne, et remontant
405 I| dire d'autres paroles que celles prononcées par sa bouche.
406 III| Et M. de Belvigne?~ - Celui-là, c'est autre chose. C'est
407 II| m'emmènerez. Nous serons censés monter dans la forêt. Si
408 | cent
409 I| Une sorte de maître des cérémonies, haut, droit, ventru, sérieux,
410 III| tout de la fortune, une certaine pratique de la vie, une
411 I| aie jamais vu, elle est certes le phénomène d'innocence
412 II| avoir les oreilles et le cerveau pleins de vacarme.~ De
413 III| elle s'en aperçût. La pluie cessa de tomber, une lueur envahit
414 II| tant de sollicitude que ceux-ci perdront même l'habitude
415 II| pour s'asseoir à table, chacun s'extasia. Une gaieté attendrie
416 IV| pharmacie, achetant dans chacune quelques gouttes de chloroforme. ~
417 II| de la ceinture, comme une chaîne, et remontant s'attacher
418 I| son éventail au bout d'une chaînette d'or travaillé, elle donna
419 IV| avec le même lit, les mêmes chaises, la même toilette, mais
420 III| qui montaient dans leurs chambres. Des portes se fermèrent
421 I| les Champs-Elysées sous le champ de feu des étoiles, ils
422 IV| deux petits verres de fine champagne, et elle était rouge en
423 I| égal, ce serait une rude chance d'être le premier amant
424 II| demain d'une élégie; je change comme le temps, je ne sais
425 III| crainte et l'embarras se changeaient en colère, haussa les épaules
426 I| ailleurs, léger, sceptique, changeant, entraînable, énergique
427 III| brusquerie de sa nature changeante et sans mesure. Le mercredi,
428 III| ce que je t'ai dit, je ne changerai pas d'avis. Je ne sortirai
429 II| rossignols jetaient leur chant léger dans l'air calme.~
430 II| étaient tus. Les rossignols ne chantaient plus; les grenouilles avaient
431 II| ou bien debout, criant, chantant, gueulant, dansant, cabriolant
432 II| Des coqs commençaient à chanter dans les poulaillers; et
433 II| luisant; on eût dit un petit charbon rouge. Il pensa: "Tiens,
434 I| flambants, pesait sur son front, chargeait son cou flexible encore
435 III| muettes et lourdes, mais chargées de tempête.~ Dès qu'on
436 II| s'en venaient lentement, chargés de monde. Un collégien en
437 II| peut-être qu'évoqué par ses yeux charmés et n'était qu'une sorte
438 I| Mûre et toujours belle, charmeuse et féline, on la sent vicieuse
439 III| terre l'ombre d'un nuage que chasse le vent.~ La cloche sonna
440 I| douter qu'elle ait jamais été chaste. Elle me provoque, m'excite
441 I| moments, vous avez l'air d'un chat qui va sauter sur les gens.
442 II| avait le visage et les mains chatouillés par la foule innombrable
443 IV| si bien, si doucement, si chaudement couchée, qu'elle aurait
444 II| faux et vibrant comme un chaudron. ~ De grandes filles
445 I| foule pressée. Et sur la chaussée, les fiacres aux yeux rouges,
446 I| Servigny, petit, svelte, un peu chauve, un peu frêle, très élégant,
447 II| brûlaient en passant sur les cheminées de verre, puis, les ailes
448 II| mort, se déroulant par les chemins de l'île, entraînant à la
449 III| mots: "Moi seule", et elle chercha pendant plus d'une heure
450 IV| ces jambes affolées qui cherchaient un point d'appui, tira dessus
451 III| Non pas, mais je cherche mes mots, des mots bien
452 III| fort mal... toutes. Voyons, cherchez, vous ne faites pas une
453 IV| un air inquiet.~ - Que cherchez-vous? demanda le chevalier.~ -
454 II| pouvez-vous être amoureuse? cherchons ensemble, si vous voulez.
455 IV| pas.~ Elle aperçut des chevaux de bois et força Belvigne
456 I| Tu ferais l'effet d'un chiffonnier dans une réunion d'empereurs.
457 III| effet, gravés autour de son chiffre, sur son papier à lettres.~
458 III| de chambre vint avec le chocolat. Yvette fit poser le plateau
459 IV| songer au soir, à l'heure choisie, alors qu'ils seraient tous
460 I| inspiration de génie, c'est de choisir spécialement les aventurières
461 III| est moi qui sortirai. Tu choisiras entre lui et moi.~ Elle
462 III| toute sa vie..., pas de choix.~ Puis revenant brusquement
463 II| fumier. Ils ne semblaient ni choquer, ni surprendre personne.
464 IV| que lui pour dire de ces choses-là! ah! ah! ah!~ Yvette
465 IV| résolution des martyres chrétiennes entrant dans le cirque où
466 III| plaisanteries avaient été chuchotées devant elle pour que son
467 IV| dans la rivière.~ Sa chute jeta des éclaboussures jusqu'
468 III| des pliants, fumaient des cigares.~ Les heures passaient
469 | cinquante
470 II| air d'un Russe de musée de cire, qui aurait obtenu des médailles
471 IV| chrétiennes entrant dans le cirque où les lions les attendaient.~
472 I| honneur à propos de bottes, citent leurs ancêtres à propos
473 II| comment la prévenir plus clairement, la défendre même? car elle
474 I| Urbaine faisaient des taches claires et rapides avec leurs panneaux
475 III| désespéré se perdit dans le clapotement de l'eau, mais le couple
476 II| enterrements de première classe. Je me crois morte toutes
477 I| union dans aucune de ces classes de la société.~ Elle
478 I| dont la fille attire la clientèle. On n'épouse pas dans ces
479 I| comme les membres des petits clowns issus de saltimbanques.
480 II| Les grenouilles maintenant coassaient, poussant, tout le long
481 II| grenouilles continuaient leurs coassements sonores sur les rives.~
482 I| profil élevé du cocher, et le coffre sombre de la voiture. Ceux
483 I| donc doucement.~ Une cohue agitée grouillait sur le
484 II| espèce de toit dont il se coiffait.~ Un farceur les suivant
485 II| était habillée de rose, coiffée d'un chapeau de paille à
486 II| un maillot de coton, et coiffés d'une toque de couleur,
487 I| sent les parfums chez un coiffeur. En vérité, ce sont les
488 I| Tu ne te figures pas la collection de titres de fantaisie qu'
489 III| ôter sa robe ruisselante et collée à sa chair, elle tomba sur
490 I| Ils étaient liés depuis le collège par une affection étroite,
491 II| lentement, chargés de monde. Un collégien en goguette, voulant faire
492 II| corps, les seins fermes, collés contre l'étoffe légère,
493 IV| en amenant un magnifique collier de perles, dont elle avait
494 II| calmes du bord de l'eau, colorés et doux, un de ces soirs
495 II| et coiffé d'une sorte de colossal chapeau parasol en paille,
496 I| était un de ces superbes colosses qui font se retourner les
497 IV| chercher pour la conduire à un combat de taureaux.~ Les rues
498 I| se reprenait sans cesse, combattu par des instincts contraires
499 II| si on lui eût rappelé de combien d'hommes différents elle
500 III| tragiques, elle avait enfin combiné une ruse simple et subtile
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